Asnières-lès-Dijon


© André Beuchot

Maire GOURMAND Patricia
Secrétaire de Mairie RICHARD Laure
Adresse Ruelle de la Mairie - 21380 Asnières-lès-Dijon
Tél. 03 80 23 80 42 Fax 03 80 23 90 07
Email mairie-asnieres-dijon@orange.fr
Site www.val-de-norge.fr/asnieres-les-dijon
Horaires d'ouverture Lundi 8h45-11h45, Mardi 17h30-19h15, Vendredi 16h-18h
Population 1209 habitants. Les Asniérois et Asniéroises
Altitude 330 mètres Superficie 454 ha
Communauté de Communes Norge et Tille
Canton FONTAINE-LES-DIJON

Je suis fan de ma commune

Présentation

Asnières-lès-Dijon se situe à 5 km de Dijon et à 3 km d'Ahuy. La commune a pour origine Asneriae, Asinae, Asnerice, mots venant d'Asinus, signifiant âne en latin. Le patois transformera ce nom en Asnières par la suite. Pourquoi le nom de cet animal ? Certainement à cause de l'escarpement du site, ou seul un âne pouvait s'y sentir à l'aise.

Plus d'infos

https://www.norgeettille.fr/

Tourisme & Patrimoine

- Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité (construite avec des pierres provenant des carrières d'Asnières). Sa nef date du XIIè siècle (partie la plus ancienne).
- Au cimetière, se trouve un monument funéraire en arcade datant de 1402, avec inscriptions et figures des donateurs et de la Vierge. La signification et la destination de cette arcade demeurent, à l'heure actuelle, encore sans réponse.
- Les grottes d'Asnières. Elles sont en réalité d'anciennes carrières souterraines d'où l'on tirait une pierre de qualité : calcaire très fin, très blanc, à cassure très finement granulaire, homogène, d'aspect un peu crayeux. Âge : jurassique supérieur (145 millions d'années). L'église a été construite avec ces pierres.
- Le Fort Brûlé, datant des années 1850, en partie détruit à la fin de la dernière guerre (les soldats y firent sauter une partie des munitions, ce qui eut pour effet secondaire et fâcheux d'ébranler bon nombre de maisons d'Asnières...). Il est actuellement propriété privée.




Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… ASNIÈRES-LÈS-DIJON.

Comme l'attesterait le chœur roman, l'ancienne église consacrée à Notre-Dame-de-la-Nativité remonterait au XII ou XIIIe. Elle fut remaniée au XIVe. La belle fenêtre du chœur se pare à présent de vitraux modernes. Les pignons plus hauts que les toitures, gardent le souvenir de sa couverture en laves. On aperçoit également un cadran solaire. De l'église, une ruelle se glisse le long de la mairie. On repère en passant une ancienne fenêtre à meneaux. Enfin, on débouche devant le monument pour la paix qui supplée à l'absence de monument aux morts, la cité n'ayant connu aucune disparition lors des différentes guerres, de celle de 1870 à celle d'Algérie, grâce à la Vierge Marie, patronne de l'église, "protectrice du soldat". Néanmoins, les noms de deux personnes mortes pour la France sont cités sur le monument…
En parcourant le village, autrefois fier de posséder quelques vignobles touchés, comme la plupart de ceux de Bourgogne, par le phylloxéra, on croise quelques vieilles fermes et maisons de maître, puis à l'ouest, à proximité d'un quartier de pavillons, le modeste lavoir, hélas fermé par des grilles et sa mare, malheureusement nichée dans une propriété privée.
L'enclos du cimetière est lui aussi perdu au milieu de pavillons modernes. Un mur de pierre couronné de laves le ceinture. On y accède par un portail en fer, ouvert face à une étonnante arcade. On a l'impression d'être face au dernier pignon d'une chapelle disparue. Une belle ouverture en ogive et quelques marches permettent de se glisser sous cette porte haute de cinq mètres. Une croix de trois mètres en pierre trône au sommet. Pourtant, en observant le monument attentivement, on ne tarde guère à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un vestige d'une chapelle, mais d'une construction spécifique, sans doute destinée à mettre en valeur la croix. Son érection remonte au XVe siècle. On ne compte que quatre réalisations similaires en Côte-d'Or. (Voir Genay, Commarin, Courcelles-les-Semurs). Aucune hypothèse n'explique cette disposition de manière convaincante.
Au sud du village, d'importantes carrières souterraines sont désormais closes entre les murs d'une propriété, au grand regret des découvreurs de trésors qui ne pourront plus aller à la recherche du fameux "Mouton d'Or", caché au fond d'un puits. Principale curiosité dissimulée derrière ces murs, une caverne de 1 500 m2 aménagée, climatisée et dotée d'une superbe piscine. Les carrières donnaient autrefois un beau calcaire blanc très fin, facile à travailler. De nombreux édifices dijonnais profiteront de cette pierre de qualité. Parmi eux, les célèbres Puits de Moïse et le tombeau de Philippe le Hardi furent sculptés par Claus Sluter dans le calcaire d'Asnières. La pierre d’Asnières-lès-Dijon fut utilisée dès le XIIIe, peut-être même depuis l’Antiquité. Selon la tradition, les carrières s'étendirent sur 10 000 m2 !
Ces carrières ou grottes, abritèrent plusieurs sociétés secrètes. Les Carbonari, groupement politique qui paraît s'être formé en Italie, les utilisèrent pour se rassembler au début du XIXe siècle. Puis vinrent les "Vrais Vengeurs de la Démocratie" et la "Société secrète Démocratique Dijonnaise". Cette dernière société frappa une médaille sur laquelle on peut lire : "Nous percerons tous ennemis". (Nous percerons les cœurs de tous nos ennemis). Un exemplaire est conservé à la bibliothèque municipale de Dijon. À la fin du XIXe, la culture des champignons remplaça brièvement ces activités interdites. Dans le journal "Le Temps" du 17 juin 1882, on déniche une petite annonce évoquant la vente par adjudication de carrières de pierres à Asnières-lès-Dijon (et aussi dans les Hautes-Pyrénées, l'Hérault, l'Aude, la Corse) en 13 lots. Les mises à prix varient de 100 fr à 10 000 fr. Il faut cependant aborder l'histoire des grottes d'Asnières avec prudence, plusieurs textes les confondant avec celles de Norges. Côté légende, on raconte que les bergers du Moyen-Âge ne pouvaient pas faire paître leurs troupeaux dans le Bois des Grottes, réservé aux prêtres d'Ahuy. Désobéissant à cette règle, un jeune garçon conduisit ses bêtes mais fut très effrayé quand plusieurs fées surgirent au crépuscule en dansant. On appela alors cette caverne "la grotte aux fées". (Les carrières d'Asnières sont aussi évoquées dans le livre : Cerises à l'eau-de-vie et faux billets).
Au nord, le fort Brûlé, ancien fort militaire désaffecté de la ceinture défensive de Dijon de 1879, fait face à son jumeau, implanté de l'autre côté de la RN 74, aujourd'hui utilisé par les compagnons d'Emmaüs. De plan polygonal, le fort Brûlé fut bâti en 1876-1877. Des batteries basses, balayaient les fossés, enjambés par un pont roulant escamotable de type Truck, qui se glissait sous le poste de garde. Armé de 44 pièces d'artillerie, le fort possédait huit casemates et abritait 735 hommes. Le 8 septembre 1944, au moment de leur retraite, les Allemands firent sauter le dépôt de munitions pour détruire le fort. Il est maintenant en triste état et ses vestiges barbouillés de peinture. Au chapitre des anecdotes liées à l'histoire du fort, on retrouve cette tentative du sieur Anguilla, adjudicataire : lors des travaux de construction, pour loger et nourrir les nombreux ouvriers, il ouvrit à proximité une cantine exonérée de la patente de cabaretier si aucun étranger au chantier ni était accueilli. Malheureusement pour lui, le ministère des finances retrouva la trace d'un cabaret ouvert au public existant déjà l'année précédente.

André Beuchot



© André Beuchot


 


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Vie Sociale

Micro-crèche l’île aux enfants - 1 rue des écoles
Téléphone : 03.45.21.22.61 - Courriel : ileauxenfants21@gmail.com
Plusieurs associations :
L'Art et l'Âme Asnières : scrapbooking, ateliers créatifs, cuisine, gym enfants ados, relaxation, atelier cirque.
Association de chasse.
Les Chevalets d'Asnières (exposition de peintures et sculptures).
Equi-Sens, association basée sur la thérapie par le cheval pour adultes et enfants en difficultés.
OSCL : théâtre adultes et enfants, cuisine du monde, ateliers créatifs, danse en couple, danse contemporaine, gymnastique, zoum'ba kids,zoum'ba ados adultes.

Économie & Développement

Commerces de proximité.

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