Longvic


© André Beuchot

Maire ALMEIDA José
Secrétaire de Mairie CHAGNON Philippe
Adresse Allée de la Mairie - 21600 Longvic
Tél. 03 80 68 44 00 Fax 03 80 68 44 26
Email mairie@ville-longvic.fr
Site www.ville-longvic.fr
Horaires d'ouverture Lundi 9h-12h et 14h-18h, Mardi 9h-12h et 14h-18h, Mercredi 9h-12h et 14h-18h, Jeudi 9h-12h et 14h-18h, Vendredi 9h-12h et 13h30-17h
Population 9200 habitants. Les Longviciens et les Longviciennes
Altitude 227 mètres Superficie 1056 ha
Situation géographique Au Sud de Dijon, en direction de Seurre
Communauté de Communes Dijon Métropole
Canton LONGVIC

Je suis fan de ma commune

Présentation

Longvic est une commune riche d'atouts qui voit sa population croître, signe de son dynamisme.
Les nombreux équipements qui maille le territoire de la commune permettent aux Longviciens de bénéficier de nombreux services publics de qualité. Première commune de l'agglomération à avoir élaboré une Charte de l'Environnement en 1998, elle poursuit sa mobilisation en faveur d'un développement plus durable et plus harmonieux avec sa Charte de Qualité Environnementale et du Développement Durable, signée en 2011. Longvic se projette désormais pour les 10 prochaines années et élabore des projets en direction de tous et au service de tous.

Plus d'infos

La ville a été la première de l'agglomération à réaliser un écoquartier, dénommé "Les Rives du Bief". Cet écoquartier a permis la réalisation d'espaces publics de qualité avec notamment des jeux d'eau, les premiers du département et accueille des logements BBC.
Aire de covoiturage aménagée par le Conseil Général :
www.covoiturage.mobigo-bourgogne.com

Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Le patrimoine renaît, après l'église Saint-Pierre, ce fut le Pavillon des Demoiselles (datant du XVIIIè siècle) qui a fait l'objet d'une restauration. Actuellement, le Clos des Carmélites qui a été fondé au XVIIIè siècle fait l'objet d'un important projet de valorisation avec notamment la réalisation d'un Verger Conservatoire.
La Médiathèque Michel-Etiévant accueille une des plus belles collections de jeu de quilles au monde, grâce à la donation de Lin Kessler, dans la Galerie de Quilles.




Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
Découvrir le magazine 


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à…LONGVIC

Autrefois, la cité appelée "Longovicus" trônait au milieu de terres marécageuses. Les maisons restaient soigneusement groupées le long de la grande voie d'Agrippa qui joignait Lyon à Langres. Derrière l'écluse Romelet, des photographies aériennes ont révélé une nécropole de dix enclos. La romaine rectiligne qui file vers le sud débute à Longvic.
La ville conserve l'église Saint-Pierre aux origines XII-XIIIe remaniée, dont le clocher est surmonté d'une flèche couverte d'ardoises. Hommage à son protecteur, la bourgade se nomma un temps Saint-Pierre-sur-Ouche.
Plusieurs moulins tournaient autrefois au fil de l'Ouche. Les plus anciennes traces du moulin du Bief remontent au XIIe, époque durant laquelle Hugue II de Bourgogne le céda aux moines de Saint-Bénigne de Dijon en 1119-1123. Au Moyen Âge, trois moulins à blé et un foulon à écorce appartenaient à l'abbaye de Saint-Bénigne. Modifié au XIVe, le moulin du Bief drainait un important trafic de blé. Appelé moulin de Jacquelin au milieu du XVIIe, il employait une demi-douzaine d'ouvriers. Le bâtiment fut modifié au XVIIIe puis au début du XXe. Il produisait cinq quintaux de farine à l'heure à l'époque de sa fermeture en 1985. Transformé ces dernières années en médiathèque, il abrite aussi le musée de la quille que l'on doit à la dotation de deux passionnés, Lin et Raymond Kessler.
À deux pas se trouvent la mairie XIXe dominée par sa cloche et le "Pavillon des Demoiselles". Sans doute construit par madame Bénigne de la Michaudière épouse de Jean Chartraire, comte de Montigny, il faisait partie d'une vaste propriété du XIXe dont subsistent les longs bâtiments voisins épousant les rives du bief de l'Ouche.
Plusieurs châteaux se dressent sur le territoire de la commune. Le château de La Noue (ou Noe) est une ancienne "folie" du XVIIIe construit à l'emplacement d'ancienne grange dépendant de Saint-Philibert. Plutôt modeste mais fier de son portail, de son colombier rond et de sa petite orangerie, il se cale devant un parc boisé. Pendant la dernière guerre, André Huteau, le cultivateur de la ferme de la Noue, hébergeait souvent des évadés débarquant des trains arrêtés au dépôt voisin de Perrigny. Le lotissement dijonnais qui longe l'Ouche, en amont, accueillait auparavant les prairies où venaient paitre les animaux de cette ferme.
Au centre du bourg, on trouve le château de Longvic du XIXe, bien tristement rehaussé au XXe par un étage en béton. Il remplace un pavillon du XVe, rendez-vous de chasse des princes de Condé, entouré de jardins qui auraient été dessinés par Le Notre. L’édifice de petite taille est alors surmonté d’un toit effilé bordé par une corniche décorative. Le comte Lejéas fait construire en 1810 environ, deux ailes latérales et ajoute en bordure du parc un tombeau pour sa famille inspiré des tombeaux mycéniens. Ces tombeaux comprennent une salle circulaire voutée accessible par un petit couloir d’entrée. En 1852, M. Lagier, conseiller à la Cour devient propriétaire du domaine. Mais quelques années plus tard, la guerre de 1870 arrive et les Prussiens prennent possession des lieux. Lors de la guerre suivante, les pilotes participant aux manœuvres sur le terrain voisin s’y installent. Ils recevaient pour cela un billet de logement. Par la suite, Paul Rougé, petit-fils de M. Lagier, revendit le château au ministère des armées. Il sera cédé à la commune en 1962. Outre quelques vestiges de ses communs, le château garde toujours le tombeau calé dans les buis dont la butte de terre ressemble à celle d’une glacière.
Au XVe, Henri Jules de Bourbon-Condé, fils et successeur du Grand Condé, fait construire aux portes de Dijon, sur la rive droite de l'Ouche, le Castel de la Colombière à titre de pavillon de chasse ou maison de campagne. Une passerelle le relie au parc dont l'aménagement est confié au paysagiste Antoine de Maerle. Le château est acheté par la ville de Dijon en 1912. Après la 2e guerre mondiale, il accueille le groupe de formation pré-militaire Bournazel-Bourgogne qui prend la suite du centre de formation de la caserne Heudelet à Dijon. En 1948, il devient l'Étrier de Bourgogne. Le castel a gardé un imposant colombier rond.
Au sud-ouest, le petit château XVIIIe de Beauregard, ancienne résidence d'été des évêques de Dijon dont une partie a été détruite au XIXe, tire son nom du coup d'œil qu'il offrait jadis sur la région. Doté aujourd'hui d'un parterre à la française, il remplace un premier château connu au XVIIe. On découvre à proximité la ferme de Coron qui en constituait une dépendance, elle aussi restaurée avec ses murs à pans de bois. Son pigeonnier carré a hélas perdu son toit.
La maison de repos des religieuses du Carmel de Dijon, le clos des Carmélites, remonte au XVIIe. Une borne armoriée de l'abbaye dijonnaise Saint-Bénigne est encastrée dans le mur de l'enclos. Gabriel Revel, peintre du roi et de l'Académie Royale, élève de Lebrun, l’acheta en 1696 et le conservera jusqu’à sa mort. Les Carmélites de Dijon s’y installèrent en 1714 contre 12 500 livres. À ce moment, le clos accueille, maison, grange, écurie, colombier, jardin, verger, vivier et bien sûr, des terres cultivables. Le sieur Jean Mougeot, leur fermier rentier, payait à la commune de Longvic un impôt variant de 40 à 45 livres. Pour éviter les procès avec les autres fermiers-rentiers, les Carmélites firent procéder au bornage de leurs terres. Certaines bornes existent encore entre Longvic et Perrigny. Après la Révolution, le domaine des Carmélites est vendu le 30 avril 1791 comme bien national à Joseph Détourbet, de Dijon, pour 51 200 livres. Il changea ensuite plusieurs fois de propriétaire. Un bâtiment de ferme et une habitation avec plafond à la française sont ajoutés, sans doute à la fin du XIXe, ainsi qu'une serre, une orangerie et un parc romantique. Aujourd'hui, le colombier n'existe plus. À l'angle de la maison d'habitation, on aperçoit un petit cadran solaire à deux faces perpendiculaires orientées de manière à pouvoir lire les heures toute la journée. On trouve toujours la vanne et le canal permettant de récupérer l'eau du Suzon tout proche à destination du vivier. L'ancien verger a cédé la place à un verger conservatoire comptant plus de 80 espèces.
Citons encore à Longvic un pigeonnier carré XVIIIe récemment restauré, doté de boulins ronds en terre cuite, plusieurs demeures bourgeoises ou encore l'école Léon Blum à l'architecture caractéristique du milieu du XXe. Au nord-ouest du moulin, une dérivation isole un petit bois dans lequel se niche un parcours botanique. À proximité, parallèle au canal de Bourgogne, on trouve la rigole d'expérimentation dans laquelle Henri Darcy et Henri Bazin ont pu établir les lois fondamentales de l'écoulement de l'eau dans les canaux en 1897.
Caché dans un bosquet à proximité, dominé par un antique mirador mis en place au milieu du XXe, le fort de Beauregard est implanté en 1879 dans le cadre de la ceinture protectrice de Dijon. Obsolète à sa mise en service, il sera d'aucune utilité pendant la "grande guerre". Sur les vieilles cartes d'État-major de 1846, une première fortification apparait déjà. Pendant la seconde guerre mondiale, des batteries de DCA y sont installées pour défendre la base aérienne voisine. L'armée l'utilise ensuite comme entrepôt, puis il est désaffecté en 1984. Implanté à cheval sur les territoires de Longvic et Fénay, iI sera racheté en 2003 par cette dernière. De type Serrée de Rivières, ce fort magnifiquement conservé et entretenu dispose de deux magasins à poudre noire et d'un étonnant pont levis inventé par le général mathématicien, Jean-Victor Poncelet.
Du côté des sites "naturels", l'Étang Royal est né d'une gravière en août 1924 quand la base militaire aérienne se développe. L'entreprise Pouletty sollicitée pour les travaux, extrait du gravier du gué de Longviot pour construire la route qui va du camp d'aviation à la ligne de chemin de fer du PLM, générant ainsi l'étang de la Place Royale, qui deviendra l'étang Royal. Le lieu-dit s'appelle pourtant toujours "la Place". La base militaire BA 102 accueille désormais l'aéroport civil Dijon-Longvic. On ne peut parler de Longvic sans évoquer quelques étapes importantes de la vie de cet aéroport. En 1910, un premier terrain de manœuvres aériennes fut implanté en Côte d'Or. Dans les années qui suivent, suite aux résultats probants des vols et suivant la loi du 29 mars 1912 qui organise l'aéronautique, des centres d'aviation militaire similaires vont être créés un peu partout en France. Le site de Dijon est choisi pour accueillir le plus important d'entre eux. Les pistes seront implantées au sud de la capitale des Ducs, sur le territoire de la ville de Longvic. Cependant en 1910, le tout premier terrain de manœuvres pour les aviateurs, avait été aménagé au nord de la ville de Dijon, au lieu-dit La Maladière où se trouve actuellement la gendarmerie. La première escadrille aérienne s'installe à Longvic fin 1913. Les quelques baraquements sommaires sont complétés par des abris en toile. En 1914, la construction d'installations en dur commence. On édifie une caserne et des hangars à avions. Quatre escadrilles de reconnaissance sont bientôt stationnées. Mobilisées dès le mois d'août, elles quittent Dijon-Longvic pour rejoindre le théâtre des opérations du nord-est. Rapidement, ces avions d'observation seront équipés de système de tir. À Dijon-Longvic, l'implantation de l'école de pilotage des avions Voisin maintient l'activité sur le site, un centre de formation se chargeant de sélectionner les meilleurs pilotes pour l'armée. La patrouille de voltige aérienne de Dijon est créée en 1934, suite à la rencontre d'excellents pilotes placés sous les ordres du commandant Weiser et à l'arrivée du Morane Saulnier 225, avion réputé pour sa manœuvrabilité. La volonté de l'armée de s'affirmer fait le reste. La patrouille qui excelle dans les évolutions en groupe et les figures acrobatiques représente l'armée de l'air française dans de nombreuses manifestations, en France comme à l'étranger. Les années passant, elle sera équipée de Spad 510, dernier biplan de chasse mis en service dans l’armée de l’air. De construction entièrement métallique, il possède un fuselage dont la partie arrière, peut être facilement remplacée en cas de dommages ou d’entretien. Cette escadrille acrobatique comptera 18 avions en 1937. Le 10 mai 1940, l'aviation allemande bombarde l'aérodrome de Dijon-Longvic. Une douzaine d'appareils sont détruits au sol. Les semaines suivantes, les Allemands s'installent et font de la base un grand camp de prisonniers. Quelques mois plus tard, en 1941, ils implantent une école de perfectionnement au bombardement aérien et une escadrille de chasse de nuit. Les avions allemands envahissent les pistes. Il faudra attendre le 10 septembre 1944 pour que l'ennemi évacue la base et que les Spitfires de la 1ere escadre de chasse frappés de la cocarde tricolore, se posent sur le terrain sommairement réaménagé.
Après la guerre, la base aérienne de Longvic est bien endommagée. Il faudra attendre juin 1949 pour qu'elle redevienne peu à peu opérationnelle. Elle prend l'appellation de base aérienne tactique 102. Les couleurs de la ville de Dijon figurent sur son insigne. De retour d'Allemagne en 1949, la 2e escadre de chasse est accueillie à Dijon-Longvic. Elle sera la première en France équipée d'appareils à réaction De Havilland Vampire de fabrication anglaise, dotés d'un double empennage leur conférant une curieuse allure. Dès le 14 juillet, les Vampires défilent fièrement dans un bruit inhabituel au-dessus des Champs-Elysées. Ces avions seront remplacés en 1953 par des appareils français Ouragan capables de voler à plus de 900 km/h, construits par les établissements Dassault. Unités techniques, administratives ou logistiques, opérationnelles, le site va occuper petit à petit jusqu'à 3 000 personnes. D'autres compagnies, de transmissions, de transport automobile, une unité de protection, un ensemble technique d'instruction spécialisée ou la musique régionale s'installent également à Longvic. Le 28 juillet 1961, les trois premiers Mirage III atterrissent. Ils sont ornés des célèbres Cigognes de Guynemer, peintes dans une flèche bleu-ciel. Au mois d'août 1966, la base aérienne Dijon-Longvic accueille le tournage du feuilleton télévisé, les "Chevaliers du Ciel" avec Tanguy et Laverdure, alias Jacques Santi et Christian Marin. De nombreux vols spectaculaires seront effectués pour les besoins des épisodes diffusés d'abord en noir et blanc, que les Français découvriront sur leur petit écran à partir du 16 septembre 1967.

© André Beuchot


 


Retrouvez toutes les villes, tous les villages et hameaux de Côte-d'Or dans "Curieux de Côte-d'Or".  En vente en librairie. En savoir+


Vie Sociale

Collège Roland Dorgelès ; 7 rue Carnot - 03 80 63 19 60.

Économie & Développement

La ville de Longvic est localisée à la confluence d’importantes voies de communication : autoroutes, routes, voies ferrées, et accueille avec la commune voisine Ouges, l’aéroport Dijon-Bourgogne ainsi que l'une des plus importantes zône d'activités économiques du département.

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Fan de ma Commune

Soumettre un commentaire