Examens du permis de conduire en Côte-d'Or, une nette amélioration des délais

08 octobre 2015

Le principal problème qu’a connu la Côte-d’Or ces dernières années est celui du délai entre une première présentation échouée et une deuxième présentation à l’examen du "B pratique". Ce délai MOYEN était de 111 jours en 2013. Il a été réduit à 95 jours en 2014 et sur les 6 premiers mois de 2015, il est redescendu à 82 jours. A titre de comparaison, les statistiques nationales sont de : 98 jours en 2013, 95 en 2014, 84 en 2015.

 

 

 

Quelques chiffres permettent de situer l’importance des examens du permis de conduire : tous les ans, environ 9 300 personnes déposent une première demande pour passer leur permis de conduire en Côte-d’Or.

 

La formation des conducteurs est assurée par 200 moniteurs répartis dans 90 auto-écoles.

A la fin de leur formation, les candidats sont évalués par un inspecteur du permis de conduire et de la sécurité routière (IPCSR). Ils sont 10 dans notre département, et sont rattachés à la Direction départementale des territoires (DDT).

 

Les IPCSR ont fait passer en 2014 un total de 26 000 examens qui se répartissent ainsi :

- 11 500 examens dits « épreuve théorique générale ou ETG » (en langage courant le « code »)

- 11 000 examens pratique B (autrement dit la « conduite ») avec un taux de réussite de 63,60 % (au-dessus du taux national de 60,97

- 2 500 examens moto

- 1 000 examens du groupe lourds (poids lourd et transports en commun)

 

 

Les raisons de cette amélioration sensible, qui nous rapproche de la moyenne nationale, tiennent au fait que, en application des directives du ministre de l’intérieur :

 

- les inspecteurs font passer,depuis août 2014, 13 examens par jour au lieu de 12 : la durée d’un examen est passée de 35 à 32 minutes,

 

- ils font passer, sur la base du volontariat, des examens supplémentaires pendant leurs jours de récupération ou de congés (961 en 2014),

 

- l’examen théorique, plus communément appelé le « code » a été assuré, depuis septembre 2014, par des réservistes de la police nationale et de la gendarmerie nationale, puis par des agents publics des services de l’Etat (4 de la DDT et 1 de la DIRECCTE) ce qui a permis aux inspecteurs de se recentrer sur l’examen pratique, la conduite, pour le permis B (véhicules légers),

 

- la DDT reçoit des renforts nationaux en provenance d’autres DDT pour pallier l’absence momentanée d’inspecteurs.

 

 

 

 

 

 

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