La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin, « plus belle vitrine en France pour l'univers de la gastronomie »

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin, « plus belle vitrine en France pour l'univers de la gastronomie »

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La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

HISTORIQUE
DU PROJET

En 2010, l’Unesco inscrit le Repas gastronomique des Français sur la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Il souligne que le repas gastronomique est une pratique sociale destinée à célébrer les moments importants de la vie des individus et des groupes, M l’art de bien manger et de bien boire N. Suite à cette inscription, la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (MFPCA) lance le projet de la Cité de la gastronomie.

En juin 2012, à l’initiative de François REBSAMEN, le conseil municipal de la ville de Dijon approuve la candidature dijonnaise au projet de la Cité de la gastronomie ; le dossier est déposé auprès de la MFPCA le mois suivant.

En juin 2013, l’État retient quatre villes : Tours, Lyon, Paris-Rungis et Dijon pour créer une Cité de la gastronomie, chacune devant affirmer une thématique spécifique. L’objectif du projet dijonnais est de constituer un pôle de référence en matière de valorisation et de promotion de la culture de la vigne et du vin, en liaison étroite avec l’Institut de la vigne et la chaire Unesco"Culture et tradition du vin" de l’université de Bourgogne.
Après le succès de sa candidature, la ville de Dijon lance, en 2014, un appel à manifestation d’intérêt (AMI) afin d’identifier un investisseur capable d’acquérir le foncier et de mener à bien le projet, dans le respect du cahier des charges.

Le 14 décembre 2014, la ville de Dijon désigne le groupe Eiffage lauréat de cette consultation pour la réalisation de la Cité internationale de la gastronomie et du vin (CIGV) de Dijon. Pour remporter l’AMI, le groupe Eiffage a su s’entourer d’acteurs culturels et touristiques de renom, proposer une ouverture du site sur la ville et prendre en compte, dans les aménagements proposés, l’aspect patrimonial des bâtiments historiques de l’hôpital général. Eiffage entend créer un nouveau quartier de vi(ll)e ; son modèle d’aménageurLconstructeurLpromoteur prend tout son sens sur cette opération.

Le 4 juillet 2015, les Climats du vignoble de Bourgogne accèdent au Patrimoine mondial de l’Unesco, confortant la thématique de la vigne et du vin du futur équipement.

Le 2 février 2016, la Cité internationale de la gastronomie et du vin de Dijon est officiellement lancée.

Le 21 mars 2017, le Président de la République François HOLLANDE est venu inaugurer, à travers une projection virtuelle, le projet de la Cité.

Le 18 septembre 2017, se réunissait la première assemblée du COS, Comité d’Orientation Stratégique, chargé de définir les thématiques des expositions permanentes et temporaires. Cette réunion marquait l’entrée de la Cité dans sa phase opérationnelle.

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

 


07 juillet 2019

Le lancement officiel de la construction de la CIGV a eu lieu ce jeudi. Eiffage Construction, Dijon métropole, la Région et l’État étaient représentés pour le geste inaugural qui a eu lieu au milieu des constructions neuves et des bâtiments de l'ancien hôpital général réhabilités.

Près de 900 logements de tailles variées, un hôtel quatre étoiles, un centre d'interprétation, une galerie commerciale, deux cinémas... vont être construits en lieu et place de l'ancien hôpital général de Dijon. Le projet de la Cité de la Gastronomie et du Vin (CIGV) réalisé par le groupe Eiffage et soutenu par la Ville de Dijon va transformer le quartier du port du canal et déplacer vers le sud-ouest le centre de gravité dijonnais. « Un projet qui enjambe deux échéances municipales » selon François Resbamen, maire de Dijon et président de Dijon métropole, tout sourire aux côtés d'Olivier Genis, président d'Eiffage Construction, pour présenter plus précisément un projet qui se matérialise après sept ans de réflexion.

Un bourgogne « en montre-cul » en guise de première pierre

Dans la région, le 4 juillet, on fête l'anniversaire de l'inscription des « Climats du vignoble de Bourgogne », de Dijon à Santenay, au patrimoine mondial de l'Unesco. C'était en 2015. En 2019, le jour a été choisi pour le lancement officiel de la construction du pôle culturel de la CIGV. Presque tous les partenaires ont répondu à l'appel pour marquer leur présence sur la maquette du site. Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, et Bernard Schmeltz, préfet de Bourgogne-Franche-Comté, accompagnent François Resbamen et Olivier Genis pour le geste inaugural. Tirant sur la corde, ils extirpent d'un puits un jéroboam de bourgogne rouge 2017 venant de la parcelle « En montre-cul » dans le quartier des Valendons à Dijon, avant d'en partager le contenu avec les invités.

Sous le soleil estival, le béton neuf absorbe la chaleur et les tuiles vernissés des bâtiments anciens miroitent. Les encadrements attendent leur fenêtre. La journée de travail est finie pour les ouvriers d'Eiffage Construction. Il est encore difficile de se projeter dans le futur d'un site de 6,5 hectares fait de logements, de cinémas et de propositions touristiques dédiées à la promotion de la gastronomie française au premier kilomètre de la route des grands crus. Un site redessiné par l'Agence d'Architecture Anthony Béchu tandis que l'agence Perrot & Richard intervient sur les bâtiments historiques.

« La plus grosse opération d'aménagement privé en région en France »

François Rebsamen ne boude pas son plaisir lors de ce lancement : « sur un site absolument exceptionnel, celui de l'ancien hôpital général, qui est situé aux portes du centre historique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, on a conçu un équipement de notoriété internationale où pourront se côtoyer demain tous les publics. Ceux qui sont attachés à la partie culturelle, ceux qui sont attachés à la partie commerciale ou ludique ou pédagogique et entrepreneuriale ». Concernant la réhabilitation des bâtiments historiques, le maire socialiste de Dijon ajoute que « ce sera un lieu où l'on pourra transcender le patrimoine par des gestes architecturaux contemporains ».

François Rebsamen, maire de Dijon et président de Dijon métropoleFrançois Rebsamen, maire de Dijon et président de Dijon métropole

La construction du pôle culturel commencera en septembre maintenant que les recours lancés par le conseiller municipal d'opposition Emmanuel Bichot (Les Républicains) ont été purgés. Neuf grues seront prochainement installées sur le site. Pour autant, les partenaires du projet ne s'alarment pas du délai que les contestations juridiques ont entraîné : « on considère que la durée normale, habituelle, d'une opération de cette ampleur avec autant de produits, c'est à peu près dix ans » selon Olivier Genis. D'autant plus que, « c'est sans doute la plus grosse opération d'aménagement privé en région en France » en terme de taille avec 85.000 m² en centre-ville. Pour Olivier Genis, le succès de la CIGV sera la fierté des 1000 salariés d'Eiffage résidant sur le territoire de la métropole dijonnaise.

Olivier Genis, président d'Eiffage ConstructionOlivier Genis, président d'Eiffage Construction

Quant à elle, Marie-Guite Dufay applaudit la « cohérence formidable » des différentes facettes d'un projet contribuant à renforcer l'attractivité de toute la région. La présidente socialiste du conseil régional souligne les offres pour tous les publics, « des offres allant de 20 à 600 euros pour des accueils divers et variés ». Pour sa part, Bernard Schmeltz salue François Rebsamen pour son « engagement pour incarner le savoir-faire et la culture de notre pays en matière culinaire ». Avec humour et en référence à la BA 102 où fut tourné le feuilleton télévisé « Les chevaliers du ciel », le préfet de Bourgogne-Franche-Comté invite le maire de Dijon à ne pas oublier « Tanguy et Laverdure » dans le patrimoine à valoriser à la CIGV puisque c'est dans le cadre de la revitalisation suite à la fermeture de la base aérienne de Longvic que l’État a mobilisé des fonds.

Marie-Guite Dufay, présidente de la RégionMarie-Guite Dufay, présidente de la Région

L'art de bien manger et de bien boire

En 2010, l'Unesco a inscrit le « Repas gastronomique des Français » sur la convention pour la sauvegarde du patrimoine immatériel. Cela célèbre « l'art de bien manger et de bien boire » à la française. Pour incarner cela à travers la France, l’État a choisi en 2013 quatre villes pour établir des Cités de la gastronomie (Tours, Lyon, Rungis et Dijon), chacune devant affirmer une thématique spécifique. D'où le projet de Cité internationale de la Gastronomie et du Vin sur le site libéré par le déménagement de l'ancien hôpital général. Dijon souhaitant constituer un pôle de référence en matière de valorisation de la culture de la vigne et du vin, en liaison étroite avec l'Institut Jules-Guyot et la chaire Unesco « culture et tradition du vin » de l'Université de Bourgogne.

À la suite d'un appel à manifestation d'intérêt, le groupe Eiffage, à la fois aménageur-constructeur-promoteur immobilier, a été choisi pour transformer le site dont il a acheté le terrain au CHU Dijon-Bourgogne en 2016 pour 12 millions d'euros. La Ville et le CHU ayant pris à leur charge le désamiantage pour 4 millions d'euros.

Le pôle culturel sera situé au cœur de la CIGV. 1750 m² d'expositions donneront les clés pour comprendre le repas gastronomique des Français et saisir l'importance du vin dans ce patrimoine culturel. Il y aura deux pavillons distincts. L'un dans une construction moderne, le Pavillon de la Gastronomie et du Vin. L'autre dans l'ancienne grande chapelle de l'hôpital général qui deviendra « la chapelle des climats ». L'agence Abaque est chargée de la muséographie des pavillons. L'exposition permanente se déroulera en trois actes : À table, En cuisine, En Bourgogne. La première exposition temporaire sera consacré à la pâtisserie française. L'ouverture est espérée pour la fin 2021.

La gouvernance du pôle culturel s'articule autour de deux structures. L'association de la Cité internationale de la Gastronomie et du Vin est coprésidée par Philippe Crevoisier (directeur général « produits et innovations » du groupe SEB) et Catherine Petitjean (PDG des pains d'épices Mulot & Petitjean). L'association est propriétaire des murs du pôle culturel. Exploitant déjà le Zénith de Dijon, le groupe S-PASS, leader français dans la gestion des grands équipements culturels et de loisirs, animera ce pôle.

De son côté, le comité d'orientation stratégique est co-présidé par Jocelyne Pérard (responsable de la chaire Unesco précédemment évoquée) et Éric Pras (chef étoilé du restaurant Lameloise dans la Saône-et-Loire). Rassemblant des professionnels ou amateurs éclairés de la gastronomie et du vin, ce comité sera garant de l'offre culturelle de la CIGV en fixant les grandes orientations et en définissant une charte des valeurs pour respecter les labels Unesco du « Repas gastronomiques des Français » et des « Climats du vignoble de Bourgogne ».

« La plus belle vitrine en France pour l'univers de la gastronomie »

Des espaces seront dédiés à la formation. L'École Ferrandi Paris proposera des formations intensives de cinq mois, en langue anglaise, à la pâtisserie et à la cuisine française. Ce centre de formation devrait accueillir 110 étudiants internationaux. Des formations courtes seront aussi proposés aux amateurs. Les 850 m² d'espaces pédagogiques seront situés dans une construction spécifique appelée « canon de lumière ».

L’École des Vins du Bureau interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB) proposera des initiations à l’œnologie sur 70 m². Elles seront accessibles aux Dijonnais comme aux touristes voulant se familiariser avec la dégustation.

Le « Village by CA » du Crédit Agricole constituera une pépinière d'entreprises mêlant startups et grands groupes, privés et publics. Une quinzaine de structures seront rassemblées sur 1500 m². Le pôle de compétitivité Vitagora et le réseau Food Tech sont déjà annoncés.

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

Les bâtiments historiques accueilleront un hôtel et des appartements

Un hôtel quatre étoiles de 125 chambres sous la marque Curio by Hilton sera implanté dans les bâtiments historiques datant des XVIIème et XVIIIème siècles ainsi que dans une extension contemporaine investis par le groupe Naos. Il sera doté d'un restaurant, d'un spa et d'une piscine extérieure.

Un espace commerçant de 5.000 m² accueillera des restaurants originaux, des bars à vins ainsi qu'une quinzaine de boutiques dédiées à la gastronomie, au vin et aux arts de la table. L'ensemble sera animé par le groupe K-REI afin de créer un lieu de vie agréable. La Librairie gourmande est déjà annoncée. Pour William Krief, président du groupe K-REI spécialisé en redynamisation de cœur de ville : « il va être donné place à la plus belle vitrine en France, je pense, pour les produits et les producteurs qui animent cet univers de la gastronomie ».

Deux cinémas s'installeront sur le site. Un multiplexe généraliste de neuf salles et 1500 places (Ciné Ducs géré par le groupe Davoine Ciné Alpes, propriétaire du Devosge à Dijon fermant le 30 juillet 2019) et un cinéma classé « art et essai » de quatre salles et 600 places (Supernova porté par un groupement de salariés de l'actuel cinéma Eldorado). De plus, un toit terrasse permettra des projections à ciel ouvert.

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

L'intérieur des bâtiments historiques en cours de réhabilitation

Toute « Ville d'Art et d'Histoire » qui se respecte se doit de proposer un Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine pour honorer le label décerné par le ministère de la Culture. Ce sera chose faite avec un CIAP de la Ville de Dijon logé dans les bâtiments historiques. Sur 500 m², cet espace dédié à l'appropriation des patrimoines du territoires traitera des grandes étapes du développement urbain de Dijon. La mise en abyme est intéressante puisque le CIAP sera lui-même dans un site contribuant à la transformation de Dijon. Une programmation variée en fera un lieu de vie culturelle.

Des Côte-d'Oriens investissent dans l'écoquartier de la CIGV

Depuis février 2019, les constructions neuves de l'écoquartier ont commencé à être déployées à la place des bâtiments démolis. Délimité par l'avenue de l'Ouche, la rue du Faubourg Raines et la rue de l'Hôpital, l'écoquartier bénéficie d'un espace privilégie en bordure de rivière. Il comprend des logements conventionnés (pour Grand Dijon Habitat et Habellis ex-Villéo), des logements en accession (deux résidences IntenCité et AuthentiCité, respectivement de 42 logements du T2 au T5 et 48 logements du T1 au T5) ainsi que trois résidences gérées destinées aux étudiants, aux seniors et aux touristes (pour le grand groupe suisse d'assurance-vie Swiss Life avec respectivement 144, 96 et 104 appartements). L'ensemble des bâtiments vise la performance énergétique RT 2012 -10%.

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

La construction des bâtiments neufs a commencé en février 2019

Comme le confie Christophe Garcia, la première phase de commercialisation, avec la résidence IntenCité, a été un franc succès pour Eiffage Immobilier. La moitié des acquéreurs habitent la Côte-d'Or. Il reste quelques biens à acheter, du deux-pièces de 44 m² à 155.000 euros jusqu'au quatre-pièces de 78 m² à 350.000 euros. La seconde phase débutera à partir de l'automne 2019 avec la résidence AuthentiCité. Les livraisons sont prévues fin 2020.

Accessibles depuis l'avenue de l'Ouche, les parkings enterrés sont réalisés dans une zone soumise aux variations de la rivière, ainsi Olivier Weber d'Eiffage Construction précise que des mesures d'étanchéité particulières ont été prises. Seuls les véhicules de secours et de ramassage des ordures ménagères pourront circuler à l'intérieur de l'écoquartier pour en faire « un quartier apaisé » comme le souligne Maxence Ponche d'Eiffage Aménagement.

Acquérir avec la loi « Monuments Historiques »

Pour sa part, le groupe François Ier réhabilite les bâtiments historiques autour de la cour Jérusalem pour créer 90 logements du T1 au T4, de 23 à 134 m², vendus de 101.000 à 730.000 euros. Le groupe souligne que « les travaux de restauration de ces appartements à Dijon sont éligibles à la loi Monuments Historiques » qui permet à l'acquéreur de déduire de son revenu imposable la totalité des travaux et intérêts d'emprunt sans plafonnement. La réhabilitation est accompagnée par Alain-Charles Perrot, architecte en chef des Monuments historiques, qui vante la « sérénité » de cet espace.

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

La chapelle Sainte-Croix-de-Jérusalem sera préservée

Par ailleurs, Zoé Blumenfeld-Chiodo, directrice de la valorisation du patrimoine de la Ville de Dijon insiste sur l'intérêt du « petit musée de l'hôpital », c'est-à-dire la chapelle Sainte-Croix-de-Jérusalem du XIIème siècle, « dernier élément qui subsiste de l'hôpital médiéval ». Elle sera préservée pour devenir une étape du parcours patrimonial proposé au départ du CIAP et passant par l'ancienne apothicairerie de l'hôpital.

Des mesures environnementales

Bien qu'il s'agisse d'un site immobilier de longue date, le constructeur a dû prendre en compte des aspects environnementaux dans la démolition puis l'édification de bâtiments. L'ensemble des bétons issus des démolitions a été concassé sur place – soit 45.000 tonnes – afin de servir de matériaux d'apport pour des travaux de voiries et de réseaux divers. Au moins un arbre issu d'essences locales sera replanté pour chaque arbre ayant été abattu. L'espace boisé actuel étant classé, ses tilleuls remarquables seront conservés et mis en valeur.

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

Parmi les mesures environnementales compensatoires, l'installation de nids d'hirondelles artificiels

Une vingtaine de nids d'hirondelle des fenêtres ont été identifiés. En guise de mesure compensatoires, deux tours à hirondelles proposeront d'accueillir 32 nids et une vingtaines d'autres nids artificiels seront intégrés aux nouveaux bâtiments.

Le site abrite des amphibiens dans les bords de l'Ouche, l'alyte accoucheur et le triton palmé. Tout aménagement lourd et tout dépôts de matériaux ont donc été interdits afin de les sauvegarder. Cette mesure profitera aussi aux autres animaux de l'espace boisé.

Jean-Christophe Tardivon

Chiffres clés :

200 millions d'euros d'investissements privés sur 6,5 hectares

500 appartements neufs conventionnés et en accession

90 appartements réhabilités dans les bâtiments historiques

340 unités dans des résidences étudiantes, seniors et touristes

600 emplois en phase chantier

200 emplois directs à terme

1600 emplois induits dans le tourisme

16 millions d'euros d'investissements publics pour le pôle culturel

5 millions d'euros de la Région,

3,5 millions d'euros de l’État,

3 millions d'euros de la Ville de Dijon,

2,7 millions d'euros de Dijon métropole

2 millions d'euros de mécénat de SEB et Eiffage

4 millions d'euros pour réaliser le cinéma Supernova dont 400.000 euros de la Ville de Dijon

Sur l'ensemble de la CIGV, une fréquentation d'un million de personnes attendue à l'année dont 500.000 touristes

La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

L'ensemble des partenaires autour de la maquette de la CIGV

 La Cité internationale de la Gastronomie et du Vin

Bernard Schmeltz, Olivier Genis, François Rebsamen et Marie-Guite Dufay sortent un jéroboam de bourgogne rouge du puits

  

https://www.youtube.com/watch?v=m3jih5ORP-Q

 

 

 

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