Rémy Garrot témoigne sur ses 20 années d'élu

Rémy Garrot témoigne sur ses 20 années d'élu

Info+ :

 

Le livre est disponible :

 

  • Rémy Garrot 06.76.41.76.27 ; mail : remi.garrot@orange.fr
  • Tabac presse Sombernon
  • Super U Sombernon, Venarey, Intermarché :  Fleurey, Semur, Montbard
  • Magasins GAMM VERT de Côte d’Or

16 décembre 2021

Dans son livre, Rémy GARROT nous entraîne dans sa vie d’Elu à la tête de la commune de Sombernon et de la communauté de communes pendant plus de 20 ans. Chaque instant de sa mission est décrit avec précision et rigueur mais de plus Rémy GARROT nous livre à chaque fois son sentiment personnel : nous rentrons avec lui dans l’intimité de ses réflexions.

Pour chacune de ses décisions Rémy GARROT s’appuie sur ce qu’il appelle son « bon sens paysan » :
de cet habit de paysan dont il ne se départit jamais, il trouve force et pragmatisme pour conduire sa mission.

 

Rémy Garrot

Rémy Garrot présente son dernier livre : Chemin d’Elu, Chemin de Territoire en 3 points 

 

> Pourquoi écrire un livre ?

Dans ce livre j’ai essayé d’être le plus fidèle possible pour retranscrire les faits tels qu’ils se sont déroulés : en cela j’ai largement été aidé par mes fameux cahiers de notes, ces fameux cahiers rouges  que je noircissais à chacune des réunions auxquelles j’assistais ; je sais que certains d’entre vous souriaient en me voyant ainsi faire, manière empirique  à une période où certains commençaient à ouvrir leur ordi portable : pourtant je vous assure que j’ai tout retrouvé, ordonné aucun petit virus n’étant venu semer la pagaille !

 J’ai déroulé cette vie d’élu en suivant le calendrier : ceci entraine donc une alternance entre mes deux fonctions à la commune et à la CC.

J’ai réalisé ce livre dans le  but que l’action que nous avons menée ensemble soit connue de tous mais surtout afin d’éclairer ceux qui nous suivront et qui voudront comprendre le cheminement qui a été le nôtre ; sans doute certains verront là une petite pointe d’orgueil : cependant je pense qu’il est normal de vouloir montrer les fruits de notre travail.

 Par contre, derrière les faits se cachent aussi les causes ou les raisons qui les ont provoqués, c’est là que l’approche « personnelle » de l’auteur peut s’exprimer afin de pouvoir mieux s’expliquer et convaincre ceux qui ne partageaient pas cette vision.

Au cours de ces années je voudrais tout d’abord dire tout le plaisir que j’ai eu d’être à vos côtés : en effet et comme je l’ai rappelé à maintes reprises, j’ai vraiment aimé ces années d’élu : je n’ai pas quitté la fonction parce que j’aurais été blasé, déçu ou aigri par le comportement de  nos concitoyens ; non, bien au contraire les moments heureux l’emportent largement sur ceux qui le sont moins !

Tout au long de ma vie d’élu j’ai toujours souhaité expliquer les positions que je prenais : ceci dans le double but de me justifier mais surtout de convaincre ceux qui ne pensaient pas comme moi : au soir de ma vie sans doute certains (peu nombreux j’espère !) n’ont toujours pas admis certaines de mes positions : puisse ce livre m’aider à me faire comprendre et de les persuader que la position prise était la bonne !

> Comment ais-je travaillé ?

J’explique dans ces pages que tout au long de ces années d’élu ce que j’ai le plus apprécié c’est l’esprit presque « familial » qui régnait dans nos collectivités : la presque « intimité » de relations était pour moi essentielle : c’était dans ces conditions là que j’aimais travailler , comme dans une grande famille ( n’est-ce pas Gérard !) je donne comme exemple, et j’en parle d’ailleurs dans le livre, de cette période où nous avions installé une exposition VINCENOT à la maison Spuller : nous étions venu dormir à tour de rôle afin de garder l’exposition : fallait-il que l’on se sente motivé au sein de cette grande famille sombernonnaise !

Cependant je dois reconnaitre que ce type de relations a plus de mal à exister lorsque la collectivité augmente en taille : les relations sont moins faciles dans les grandes familles ; cependant je persiste à croire que c’est en apprenant à se connaitre que l’on peut s’apprécier.

Comme  dans une  famille je souhaitais que chacun puisse s’exprimer mais surtout éviter les « claschs » : j’avais horreur des conflits où que ce soit ; d’ailleurs j’ai du mal à comprendre ces Elus qui restent en place alors que tout l’environnement est contre eux : si tel avait été le cas pour moi, je serais vite rentré chez moi !

Pourtant il est des circonstances où il devient obligatoire de se montrer plus percutant, plus virulent et de ne plus seulement défendre avec vigueur ses idées mais de critiquer celles des autres afin de montrer que les siennes sont les meilleures : c’est là la recette de base de tout homme qui souhaite faire de la politique : mais j’avais du mal à endosser cet habit et c’est sans doute une des causes pour lesquelles je n’ai jamais réussi en politique !

  Je dois admettre que j’ai passé beaucoup de temps et dépenser beaucoup d’énergie afin de mener à bien les missions qui m’étaient confiées : je ne supportais pas que le travail ne soit pas réalisé dans des conditions idéales ; mais comme le dit le proverbe : « quand on aime, on ne compte pas » alors j’ai vraiment mis toute mon énergie, tout mon cœur dans la mission!

 Je suis conscient d’avoir été exigeant avec ceux qui m’entouraient, je devine ici mes adjoints en train de sourire ! Je le faisais parce que, pour moi, il me paraissait normal de pouvoir imposer aux autres ce que l’on s’impose à soi-même.

Dans les pages de ce livre, je raconte comment, bien souvent lorsque l’élu doit prendre une décision « pas facile » j’ai souvent été guidé par une touche de bon sens que je pense puiser dans mes fibres paysannes : je suis conscient que cela peut paraitre quelque peu prétentieux mais il n’empêche que c’est un sentiment bien réel ; d’ailleurs j’ai été fier de devenir maire de Sombernon : cela montrait que le monde paysan était capable de « fournir » un maire à une commune telle que SOMBERNON ;

D’ailleurs concernant ces fibres rurales qui dictent souvent ma conduite, j’ai beaucoup souffert lorsque, au moment de la fusion avec la vallée de l’ouche on m’accusait de vendre mon âme rurale à la ville !

Non, je suis et reste un Paysan et fier de l’être : j’ai toujours souhaité être un ambassadeur de ces valeurs et les faire partager.

> Maintenant parlons des réalisations

Je ne vais pas ici faire l’inventaire de tout ce que nous avons réalisé ensemble : vous le retrouverez dans le livre.

Par contre je ne peux m’empêcher ici de parler de la mission qui m’a demandé le plus d’énergie, celle qui m’a valu le plus de reproches, celle qui engageait le plus l’avenir et enfin celle dont pourtant je suis le plus fier : c’est sans conteste la création de la nouvelle CC !

Dans ce propos il ne me sera pas possible non plus de citer tous ceux qui m’ont aidé au cours de ces années, cependant je ferai ici une exception :

Et je citerai ici Jacky DUPAQUIER : oui, merci Jacky : ensemble nous avons toujours montré un front uni pour défendre la fusion de nos CC respectives.

Ce n’est pas faire preuve d’orgueil que d’affirmer aujourd’hui que si nous n’avions pas été ensemble à nos places respectives , la fusion n’aurait pu avoir lieu.

Oui, nous savons l’un comme l’autre, mais mieux que quiconque, tous les obstacles que nous avons dû franchir !

Car concernant de tels sujet c’est l’aspect sentimental qui est le plus sensible, c’est celui qui met en présence des sentiments presque profonds, intimes et respectables mais n’ayant parfois rien de rationnel et donc encore plus difficile à comprendre.

L’autre difficulté lorsque l’on est en présence d’arguments sentimentaux c’est qu’ils ne peuvent être démonté par aucun argument technique ou pratique puisqu’ils ne sont pas palpables : toute position devient dès lors subjective.

Cela est d’autant plus gênant qu’il est toujours bien difficile de contrer des arguments qui puisent leur légitimité dans une vision personnelle ne supportant pas, par définition, la contradiction !

Ces moments de choix important puisqu’ils engagent l’avenir, sont d’autant plus délicats que, comme dans toute chose, rien n’est tout à fait blanc, rien n’est tout à fait noir !

C’est là qu’il est important de pouvoir s’appuyer sur une conviction acquise après multiple réflexions et discussions.

C’est là aussi qu’il est important de se référer à une « garde rapprochée » faite de quelques intimes dont vous connaissez la justesse de jugement et une impartialité qui ne faillit pas face à l’amitié : je ne vais pas ici citer ceux qui étaient à mes côtés dans ces moments- là : ils se reconnaitront mais surtout je leur dis Merci !

 

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