Alésia 2024... une saison tout feu, tout flamme !

Alésia 2024... une saison tout feu, tout flamme !

Info+ :

Photo : ©Sébastien Pitoizet

Retrouvez toute la programmation sur :
https://www.alesia.com

 

 


07 février 2024

Une saison qui s'annonce riche en événements pour le MuséoParc Alésia qui verra passer la Flamme olympique cet été et présentera, entre autres,  son exposition immersive « Ô Sport, des Jeux pour des dieux »  qui retracera l'histoire des premières olympiades dans un véritable stade antique reconstitué. Une volonté commune de François Sauvadet, président du Conseil départemental de Côte-d'Or, Marc Frot, président du MuséoParc Alésia et Laurent Bourdereau, directeur général du MuséoParc Alésia de conquérir de nouveaux publics grâce à une programmation alliant histoire, science, création contemporaine et projets collaboratifs tout en relevant les grands défis d'aujourd'hui que sont les enjeux sociétaux et environnementaux. Ouverture de la saison dès le 10 février pour des Vacances en Gaule !


©Sébastien Pitoizet

"2024, année olympique pour le MuséoParc Alésia et la Côte-d’Or
L’année 2024 est une année de grands rendez-vous sportifs pour la Côte-d’Or avec la traversée du Tour de France sur 3 jours mais aussi avec le passage de la Flamme olympique le 12 juillet prochain qui fera halte au MuséoParc Alésia. Ces événements, d’envergure planétaire, seront une vitrine pour la Côte-d’Or et un formidable coup de projecteur pour le MuséoParc. Ce sera l’occasion de découvrir ou redécouvrir ce remarquable site archéologique, emblématique du riche patrimoine historique de la Côte-d’Or, notamment au travers de sa grande exposition phare « Ô Sport, des Jeux pour des dieux », labellisée Olympiade culturelle 2024. Elle proposera aux visiteurs de s’immerger au temps des 1ères olympiades dans un véritable stade antique reconstitué. Une « Forêt OLYMphonIQUE » viendra également stimuler les sens des visiteurs autour de la thématique de l’atmosphère des salles de sports..."
François Sauvadet
Ancien Ministre,
Président du Département de la Côte-d’Or

"Une année olympique et historique
2024 s’annonce déjà comme une année historique pour le MuséoParc Alésia qui prendra une part active et singulière dans la célébration de l’esprit olympique et paralympique au moment où notre pays accueille le plus grand événement au monde. C’est dans ce contexte synonyme d’exploits que le MuséoParc Alésia affiche de nouvelles ambitions avec des performances attendues pour notre territoire de la Côte-d’Or. Le MuséoParc Alésia, au terme d’un travail de fond effectué ces derniers mois, met tout d’abord en route son nouveau projet d’établissement qui l’amène à structurer des chantiers pour plusieurs années afin d’enrichir la démarche scientifique et de renforcer son attractivité territoriale..."
Marc Frot
Président du MuséoParc Alésia

"Une histoire, un devenir
Le MuséoParc Alésia, célébrant une fresque aux origines de l’Histoire de France, est le produit de sa propre histoire. En 10 ans et plus, il a connu lui-même plusieurs vies, de sa genèse à son ancrage territorial. Alésia, qui est à la fois une date, un siège et un repère dans tous les manuels scolaires façonnant un commun, est incarné par un geste architectural remarquable. Cet équipement archéologique, scientifique, culturel, artistique et touristique de toute beauté, se projette dans un nouveau cycle à l’appui de son projet d’établissement. C’est une feuille de route ambitieuse : elle doit conforter le statut de locomotive du MuséoParc Alésia pour son territoire, la Côte-d’Or, avec un concept inédit autour de la civilisation gallo-romaine se déployant sur un grand site comprenant le musée, la statue de Vercingétorix et les vestiges de la ville gallo-romaine..."
Laurent Bourdereau
Directeur général du MuséoParc Alésia


Une démarche responsable, une trajestoire ambitieuse
Une équipe engagée, un territoire rural à préserver
De nouveaux discours émergent dans les institutions culturelles au regard de leur responsabilité tandis que les professionnels sont de plus en plus nombreux à exprimer leur volonté de faire évoluer leur pratique afin de réduire l'impact écologique dans tous les aspects de leur mission. L'équipe du MuséoParc Alésia, engagée dans une démarche responsable, s'implique au quotidien dans la mise en place de nouveaux modèles vertueux.
Le projet est d’autant plus motivant que notre établissement se trouve dans un milieu rural et préservé. Les chantiers déjà entrepris montrent combien nous pouvons dès aujourd'hui concrètement valoriser nos premières actions.

Des actions concrètes
• Valorisation en compost des biodéchets du restaurant,
• approvisionnement alimentaire en circuit court dans le cadre du label Savoir-faire 100 % Côte-d’Or,
• mise en place de clauses environnementales dans nos marchés publics,
• doublement de la capacité de récupération d'eau pour l'arrosage des arbres du toit-terrasse,
• économies d’énergie,
• mise en place de nouveaux stores sur les baies vitrées pour mieux gérer les écarts de température et baisser l’usage de l’air conditionné,
• évolution des pratiques d’entretien et gestion des espaces verts en éco pâturage,
• décarbonation du parc des véhicules.

Ce n’est qu’un début !
Pour le MuséoParc Alésia, la démarche ne fait que commencer.
Il nous faut demain repenser de nouveaux modèles de fonctionnement, repenser l’accueil et les modes de déplacement de nos visiteurs, aller vers une autonomie et une sobriété énergétique, et réinterroger les conditions optimales de conservation des œuvres de la collection.
Viendront ensuite le transport des œuvres et l’éco-conception des expositions, l’impact écologique des événements.
Toutes ces actions devront être en accord avec de nouvelles pratiques professionnelles et le partage de compétences entre nos établissements.
Nous sommes très heureux de valoriser dès à présent un accompagnement de nos actions par les services du Conseil Départemental, la commission développement durable du SNELAC, de mettre en place des grilles d’évaluation, des audits, grâce à l’accompagnement d’organismes agréés.


L'EXPOSITION EVENEMENT : Du 23 mars au 30 novembre 2024

Ô SPORT DES JEUX POUR DES DIEUX

Une exposition avec le soutien du Musée Olympique à Lausanne, la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie, le Conseil départemental de Côte-d’Or, la Drac Bourgogne-Franche-Comté - Ministère de la Culture, les Ateliers d'art de la Réunion des musées nationaux - Grand-Palais, l’Olympiade Culturelle - Paris 2024, l’Université de Bourgogne - Ufr Staps de Dijon.
Créée dans le cadre du label Terre de Jeux 2024 du Département de la Côte-d’Or

Les Jeux olympiques de l’Antiquité
Les Jeux olympiques tels que nous les connaissons aujourd’hui ont une longue histoire qui remonte à l’Antiquité.
Si certains éléments de ces Jeux ont été repris à l’identique lors de l’instauration des Jeux olympiques modernes, d’autres ont été écartés ou modifiés. L’origine des Jeux olympiques nous renvoie à l’âge d’or de la Grèce antique avec des épreuves et des événements placés sous le regard vigilant des dieux.

Raconter l’histoire
L’ambition de cette exposition est de porter à la connaissance du public l’histoire des Jeux olympiques de l’Antiquité.
On dispose aujourd’hui de nombreux témoignages qui nous parviennent principalement des descriptions tirées de la littérature antique ainsi que des objets retrouvés lors des fouilles archéologiques : statues, vases, pièces de monnaie, outils. Cette richesse iconographique et archéologique est un excellent moyen d’illustrer et de préciser les nombreuses thématiques liées aux origines de ces jeux, en partant du berceau des Jeux olympiques, Olympie.

Un pont entre les époques
Les visiteurs de l’exposition peuvent découvrir des thématiques qui font écho aux deux périodes de l’Antiquité et de l’ère moderne :
→ la représentation et la vie de l’athlète ;
→ son environnement sportif ;
→ la célébrité ;
→ le déroulement et l’évolution des épreuves, la victoire ;
→ le rapport à la religion, la tricherie, les valeurs attachées à l’idéal de sportivité...

Freaks

 

REPÈRES
- On ne sait pas exactement quand les premiers Jeux olympiques commencent, mais leur première trace écrite date de 776 av. J.-C.
On sait que les Jeux sont encore organisés au IVe siècle de notre ère.

- Dans les Jeux originels, les athlètes amateurs et exclusivement masculins se mesurent dans un éventail très limité de disciplines :
course à pied, course de chars, lutte, boxe, disque et javelot. Toutes les épreuves sont individuelles et disputées pour la seule gloire.
La compétition tout entière est disputée en l’honneur des dieux.

- Les premiers Jeux olympiques de l'ère moderne ont lieu à Athènes, au cœur du pays originel des Jeux olympiques de l'Antiquité, en avril
1896 avant que Paris n'accueille les deuxièmes en 1900.

 
Les partis pris de l'exposition

Au milieu du stade olympique
"La scénographie vise à accompagner avec clarté et simplicité un discours curatorial qui opère en permanence des allers-retours riches et parfois surprenants entre l’histoire de la naissance des Jeux olympiques et les Jeux olympiques contemporains, tels qu’on les connait et qu’on les vit aujourd’hui.
Ce discours est accompagné d’un ensemble d’objets très vaste, aux caractères très différents, de sculpture antique au contenu multimédia. Dans le contexte des JO accueillis par la France en 2024 et en particulier du passage de la flamme à Alésia en juillet, il semble d’autant plus important que cette exposition soit vivante et engage le visiteur dans une participation active, voire sportive !"
Freaks architectes, scénographe

Une expérience visuelle immersive.
"En unissant l'Antiquité et les Jeux olympiques contemporains à travers un langage visuel ambitieux, nous aspirons à captiver le public, stimuler la curiosité et offrir une expérience artistique et immersive qui transcende les frontières temporelles".
Headquarter, design graphique de l’exposition

LES COLLÉGIENS entrent dans la course
Ô jeux, les collégiens font équipe !

Les collégiens de la Côte-d’Or s’approprieront un thème de l’exposition Ô Sport, des Jeux pour des dieux pour organiser leur propre exposition au sein de leur établissement scolaire.
Nous associons à ce projet le Conseil Départemental des Jeunes afin de rassembler toutes ces “micro-expositions” dans une salle du Collège Carnot de Dijon en fin d’année scolaire pour annoncer l’arrivée de la flamme olympique.
Ô Jeux, les collégiens font équipe est un projet de galeries d’établissement qui s’intègre dans les programmes d’Education Artistique et Culturelle et du dispositif La classe, l’œuvre.
Chargée de mission MuséoParc Alésia, coordinatrice du projet : Delphine Chalaye
Coordinateur du Conseil départemental des jeunes : Mohamed Antar
En partenariat avec l’Inrap, (Institut national de recherches archéologiques préventives), l’Académie de Dijon et avec le soutien de la Région académique de Bourgogne-Franche-Comté.

A noter ...
18 mai : Nuit Européenne des Musées
Présentation d’œuvres dans le cadre de “La classe, l’œuvre !” par des élèves des collèges de Semur-en-Auxois et Saulieu.
Exposition dans les autres collèges.

VIVEZ À FOND le week-end d’ouverture ! Un week-end inaugural très sportif
Au programme du grand week-end d’inauguration, les 23 et 24 mars : des speed dating pour faire connaissance avec un dieu ou un athlète de l’Antiquité, un atelier de fabrication de récompenses, des conférences proposées par le laboratoire Archéologie, Terre, Histoire et Sociétés (ARTEHIS UMR 6298), avec très certainement la participation de médaillés olympiques et de la Team Côte-d’Or.

Spectacles d’ouverture
Les patineurs (Compagnie 15feet6)
C’est le moment d’en découdre sur la patinoire. Inspirés par le retour en force du roller derby, deux acrobates se livrent une bataille spectaculaire sur patins à roulettes au son de la Valse des Patineurs d’Émile Waldteufel.
Suivi d’une intervention du groupe de danseurs hip-hop Figure 2 Style Figure 2 Style a pour objectif de promouvoir la culture hip-hop à Dijon et dans son agglomération. Aujourd’hui, le groupe compte à son actif une quinzaine de danseurs, jouissant pour la plupart d’une renommée internationale (Crazy monkey, Sarah bee, Ced-rock...).

Plein d’objets à admirer ! 2 exemples parmi d'autres...

Bas-relief : coureur, lutteurs et lanceur de javelot (moulage)
Ce bas-relief ornait une des faces de la base d’une statue funéraire, probablement érigée en l’honneur d’un jeune homme athlétique, datée du Ve siècle av. J.-C. Sur un même plan, sont représentées trois disciplines du pentathlon, une des épreuves des Jeux olympiques antiques : lutte, saut et lancer de javelot. Au centre, deux lutteurs viennent de commencer le combat. Leurs fronts se touchent et les mains sont jointes, c’est la position de départ appelée “systasis” (littéralement “debout ensemble”). L’athlète le plus grand pose sa main sur l’épaule de son adversaire pour tenter de le renverser à terre. S’il parvient à le faire trois fois, il remporte le combat. À gauche, un coureur, bras tendu vers l’avant, jambes légèrement fléchies et un pied un peu avancé, attend le signal de départ, instant de tension et de concentration extrême.

À droite, un jeune homme positionne correctement son javelot dans l’axe avant de procéder au lancement. Œuvre originale : datée du Ve siècle avant J.-C., conservée au Musée d’archéologie national à Athènes. Moulage réalisé par l’atelier Lorenzi.
Dimensions : Hauteur : 30 cm ; Largeur : 80 cm


Médaille d’or,
Jeux olympiques de Tokyo, 2020
Les médailles des Jeux d’été reflètent le caractère grec des Olympiades. Ici, sur le côté pile, la déesse Niké survole le stade d’Athènes où les Jeux ont été relancés pour la première fois en 1896. Elle apporte la victoire sous la forme d’une palme aux athlètes. À sa gauche, figurent l’Acropole et le Parthénon.
Designer : Junichi Kawanishi
Diamètre : 85 mm
Poids : environ 556 g
Matière : or plaqué sur de l’argent
Collection Musée Olympique, Lausanne

 

 Médaille@Musee-Metropole-Rouen-Normandie - Cliché ©Yohann Deslandes

 

Le Muséoparc Alésia
Un bâtiment signature - Un parcours de découverte

L’architecture symbolise la bataille.
Vous êtes au cœur d’un bâtiment circulaire, implanté sur les lieux mêmes des combats, qui fait référence à la forme de la bataille d’Alésia. Le cercle permet de dérouler le fil de l’histoire et il rappelle de manière symbolique les rôles de l’assiégeant et de l’assiégé.
Dans l’atrium, l’asymétrie des colonnes évoque le chaos de la guerre d’où va surgir la stabilité d’une nouvelle civilisation gallo-romaine.
Le rythme de cette résille de mélèze qui le recouvre impulse un dynamisme à l’ensemble du bâtiment qui n’est pas sans rappeler la constitution des lignes de fortification.

Diamètre : 52 m
Hauteur : 16 m
Superficie : 6 650 M

©Sébastien Pitoizet

Un parcours muséographique innovant
Ici, il s’agit autant de faire découvrir l’histoire du siège d’Alésia en 52 avant J.-C. que de mettre en valeur les découvertes archéologiques d’époques successives, de faire rejaillir toutes ces histoires qui ont fait le territoire d’Alise-Sainte-Reine, leurs évolutions aussi : des Gaulois Mandubiens aux Gallo-Romains, des Gallo-Romains au début du christianisme avec l’histoire de sainte Reine.

L’exposition permanente
L’exposition permanente du MuséoParc Alésia associe deux principes de visite. Au sein d’un parcours chronothématique qui allie une découverte à la fois ludique et numérique, les collections archéologiques mises au jour à Alésia se déploient de la Préhistoire à nos jours.

Un parcours divertissant pour le public
Une coursive guide le visiteur dans sa déambulation qui donne accès à huit espaces contextualisés, le long d’une frise
du temps. À gauche, le paysage naturel entre pleinement en scène et joue avec les lumières. A droite, des niches abritent des bustes, animés par le mapping de César, de Vercingétorix et de Napoléon III qui commentent, chacun à leur manière, leur rôle dans l’histoire d’Alésia. On peut regarder mais aussi toucher, manipuler et s’initier.

 

©Sébastien Pitoizet

 

ALESIA ; LA GRANDE HISTOIRE
Sur les traces de la ville Gallo-Romaine
In situ et en 3d

La ville gallo-romaine
Après la défaite de Vercingétorix, l’oppidum d’Alésia n’est pas détruit et continue d’être habité. Au cours du Ier siècle de notre ère, une ville gallo-romaine prospère se développe, selon le modèle diffusé par Rome dans tout l’Empire, grâce notamment à l’activité d’artisans spécialisés dans le travail du bronze. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes.

Des vestiges arrasés
De cette ville antique délaissée au Ve siècle, il ne reste aujourd’hui que des vestiges arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.

Des pierres pour le village
Abandonnée, la cité devient une carrière de pierres qui verra le démantèlement de ses différents bâtiments au fil des siècles, au profit entre autres de l’actuel village d’Alise-Sainte-Reine installé sur le flanc sud de la colline.

Profitez d’une visite immersive !
Avec une visite immersive en 3D sur tablette, remontez le temps pour appréhender Alésia, la ville gallo-romaine, connaître son urbanisme et imaginer la vie quotidienne de ses habitants. Les reconstitutions suivent même les saisons !


La statue de vercingétorix ; un monument au service du mythe Gaulois

La statue colossale de Vercingétorix, haute de 6,60 m et posée sur un socle de 7 m, en granite de Saulieu et en calcaire de Pouillenay, dessinée par l’architecte Eugène Viollet-le-Duc, force l’admiration !
Napoléon III la commande au sculpteur Aimé Millet pour commémorer le succès des recherches archéologiques entreprises
à Alésia. Depuis 1865, cette œuvre en tôle de cuivre martelée et rivetée est érigée à l’ouest du Mont-Auxois sur la commune d’Alise-Sainte-Reine.
Installée à quelques centaines de mètres des vestiges gallo-romains sur l’oppidum, elle est un passage obligé lors d’une visite à Alésia.
Le sculpteur Aimé Millet représente Vercingétorix vaincu, résigné mais fier, dans une posture introspective. Plutôt contradictoire avec la phrase inscrite sur son socle : « La Gaule unie formant une seule nation, animée d’un même esprit, peut défier l’univers - Napoléon III à la mémoire de Vercingétorix ».

 

 

 

 

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