Laurence Porte, maire de Montbard accueillait une assemblée nombreuse lors de la cérémonie de voeux pour faire le bilan de 52 bonnes semaines jalonnées de projets, de rencontres, pleines de bonheur et de réussite dans tous les aspects de la vie de se administrés et de leurs familles.
Mesdames, messieurs
Je suis heureuse de vous retrouver pour vous souhaiter une belle année, 52 bonnes semaines jalonnées de projets, de rencontres, pleines de bonheur et de réussite dans tous les aspects de votre vie et pour vos familles, ceux que vous aimez. J’ai une pensée pour celles et ceux frappés par des épreuves de la vie, je leur exprime tout mon soutien.
Et puis je formule des vœux de très bonne année à la ville de Montbard que nous aimons tant, tous, cette ville marquée par son identité naturaliste et industrielle, notre ville qui se transforme, chacun peut le constater. Notre ville qui s’adapte, aux contraintes, aux défis de toute nature, économique, démographique, écologique et où élus et agents œuvrent sans relâche pour un service public municipal de qualité, pour se montrer à la hauteur de vos légitimes attentes, que ce soit à votre contact direct ou dans l’ombre des coulisses.
2025 fut marquée par les bouleversements et les incertitudes en France et à travers le monde ; dans ce contexte parfois anxiogène, la commune demeure l’échelon de confiance, le repère de stabilité sur lequel vous pouvez compter plus que jamais.
L’an passé, j’avais placé les vœux sous le signe de la solidarité car nous avons besoin les uns des autres et pour contrer la progression des logiques individualistes ; j’y reviendrai au travers d’exemples concrets de ce qui a été accompli.
Je veux placer 2026 sous le signe de la robustesse et de l’audace. La robustesse, c’est la capacité à s’adapter pour maintenir de la stabilité malgré les incertitudes, les crises de notre monde, et qui nous touchent localement, et nous en traversons beaucoup. L’audace car on a toujours besoin de se dépasser, comme un sportif avec la valeur de l’esprit collectif, et pour regarder l’avenir avec courage, avec optimisme mais sans angélisme, en empruntant toujours le chemin du pragmatisme sans jamais se hasarder sur celui du populisme en faisant croire que tout est possible.
Ainsi, pour revenir sur 2025, les engagements concrets de solidarité que j’avais donc annoncé ont tous été largement tenus :
C’est la solidarité en faveur du lien social et de la protection des plus fragiles :
Nous avons fait le choix assumé d’être aux côtés du groupe mutualiste VYV3 et de sauver l’épicerie sociale et solidaire qui bénéficie à des personnes bien au-delà de notre territoire, qui compte une salariée secondée par des bénévoles. L’épicerie sociale et solidaire désormais installée dans un local municipal rue léon Fourney, c’est un endroit où les bénéficiaires orientés par le Conseil départemental, de la personne avec une petite retraite à un parent solo, peuvent acheter des produits de marque et de qualité à tout petits prix. Et nous poursuivons notre accompagnement financier ou matériel auprès de multiples associations caritatives ou relevant du monde du sport ou de la culture ; associations disposant d’une maison des associations beaucoup plus accueillante après travaux intérieurs l’an passé. Associations pour lesquelles le budget dédié a été augmenté malgré un contexte financier serré, j’y reviendrai. Pour nous, les associations ne sont pas une variable d’ajustement.
Nous avons déployé le dispositif des boîtes rouges dont l’initiative revient à mon adjointe Valérie Montagne et une action qui connait un franc succès auprès des communes de tout le pays de l’Auxois Morvan. Autre petite boîte qui peut sauver des vies, nous avons mis en place un dispositif connecté pour faciliter et sécuriser le poser d’hélicoptères du SAMU ou de la gendarmerie sur le stade St Roch où l’éclairage peut être activé directement par l’équipage disposant de toutes les informations météorologiques : cela n’est pas anodin, cela peut sauver des vies.
Nous n’avons pas baissé la garde sur toutes les aides en faveur des familles ou des plus démunis: l’aide à la licence sportive par exemple, avec une famille de trois enfants, sans conditions de ressources, c’est 120 € de pouvoir d’achat en plus ; nous maintenons la gratuité du service facultatif de transport scolaire, c’est quand même un budget annuel de plus de 200 000 €, et parmi d’autres exemples : augmentation de l’aide financière au chauffage via notre CCAS ; et toujours un conservatoire, une médiathèque avec des tarifs très bas et des gratuités ; ou encore une tarification abordable au centre aquatique dont nous avons changé de délégataire avec l’attribution de la concession de service public de l’équipement à une nouvelle société, Vert Marine : retenez qu’ avec un prix d’entrée en moyenne à 5 €, chaque fois qu’un usager va à la piscine, la ville prend en charge 7 € car en moyenne, le coût réel d’une entrée est de 12 €. Les hausses tarifaires au sein de cet équipement sont sécurisées sur la durée des cinq ans et demi du contrat à hauteur de 10 centimes par an pour l’entrée unitaire. A Montbard, grâce à l’association Ciné Cité que nous soutenons au sein du cinéma municipal, on peut aller au cinéma pour pas cher : c’est entre 20 000 et 23 000 entrées / an !
Nous avons également en 2025 achevée l’installation dans de nouveaux locaux municipaux du service de protection des majeurs sous tutelle ou curatelle du groupe VYV 3. Cela représente aussi des emplois.
Solidarité côté économie et emploi,
Nous avons été au rdv de l’accompagnement des ex-salariés de Valti pour la mise en place de leur contrat de sécurisation professionnelle avec les services de l’Etat et la Ville a joué son rôle de solidarité par le recrutement d’un profil dont nous avions besoin.
La solidarité financière avec les commerçants s’est concrétisée en 2025 par l’aide aux loyers sur une durée de trois ans pour plusieurs commerces en périmètre de sauvegarde du commerce de proximité: la boucherie Bligny, les Grimoires d’Artemis, l’institut à Fleur de Peau, Oasis piscine, le Café des Amis, la boutique Emmie Sphère ; nous avons indemnisés les commerces dont le chiffre d’affaires a été impacté par les travaux de l’avenue Leclerc : le café la Sirène, VIP cuisine et chez Wanou pizzas. Ces aides financières ne sont en rien une obligation, monsieur le président de la chambre des métiers et de l’artisanat Yves Bard que je remercie de sa présence, peut le confirmer, c’est un choix municipal assumé.
Je salue l’installation de nouveaux commerçants et activités telle que le cabinet de cardiologie rue Carnot ou en matière d’offre de loisirs du Laser Game et Airsoft chemin de la Prairie ; je vous conseille d’aller y faire une partie plutôt qu’avoir un rendez-vous avec le Dr Jolak et je vous invite surtout à consommer auprès de nos commerçants locaux.
Et puis, la solidarité quand on est élu local, c’est aussi une somme d’actions de proximité qui ont une grande importance pour des personnes confrontées à une difficulté : en leur apportant des solutions concrètes, ici un relogement en urgence, ou là une aide juridique face à des arnaques ou encore inciter un jeune à déposer un dossier de Revenu minimum étudiant. Vous savez, être élu, c’est donc aussi être présent discrètement, jour et nuit, ce ne sont pas des choses qu’on étale sur les réseaux sociaux. Maire, m-a-i-r-e, c’est l’anagramme du verbe aimer, aimer et avoir le goût des autres comme le partage mes adjoints ainsi que les femmes et les hommes engagés dans l’équipe municipale.
La proximité, le lien social, ont été au cœur de nombreux évènements : les évènements traditionnels comme la foire régionale de Montbard (très belle édition) le marché de Noël, la chasse aux œufs de Pâques ou les thés dansants; des évènements exceptionnels : la fanfare de la Garde républicaine avec salle comble ici même, rencontre des musiciens avec les collégiens, master class avec les élèves du Conservatoire et aussi concert privé donné par des musiciens de la Garde républicaine pour les résidents de l’Ehpad du Val de Brenne. ; je me remémore avoir partagé une incroyable soirée de rires, de fous rires, avec les frères Taloche ; vous avez été nombreux en famille ou entre amis à venir profiter des projections vidéo monumentales sur notre belle tour restaurée de l’Aubespin ; il y a eu aussi de nouveaux évènements qui seront reconduits en 2026 dans le cadre de nos partenariats : le trail des coteaux de Montbard avec l’Office municipal des sports, l’accueil du DFCO avec le Montbard Venarey Foot, le marché nocturne de la Brenne avec une dynamique équipe de commerçantes. Je salue aussi l’implication notamment du Conservatoire municipal dans une démarche très inclusive et solidaire en direction des personnes porteuses de handicap. La programmation évènementielle de 2026 est bien sûr bouclée au moment où je vous parle, pour garder naturellement quelques surprises, je ne lèverai qu’un bout du voile sur deux nouveautés : un festival d’histoire naturelle porté par une nouvelle association que nous soutenons activement ou encore en matière sportive, une étape d’arrivée du tour de Côte d’Or cycliste.
Je voudrai maintenant orienter mon propos vers un sujet qui me tient particulièrement à cœur, celui de la jeunesse et de l’Education en vous livrant une citation d’une personnalité du cinéma, alors non ce n’est pas BB, mais Clint Eastwood : « Tout le monde s’interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète ».
Comment laisser de meilleurs enfants à notre planète ? A notre niveau, notre responsabilité d’élus locaux est pour eux de favoriser les conditions d’apprentissage et le ludique : je ferai miens les mots du délégué départemental de l’Education nationale qui a récemment effectué une visite d’école concluant par des félicitations sur les excellentes conditions offertes aux enfants. En 2025, tous nos élèves de l’école Paul Langevin ont vécu une très belle aventure artistique avec à la clé la réalisation de fresques colorées dans un hall entièrement rénové et insonorisé, tous nos élèves de Joliot-Curie et Cousteau participent à la création de leur future cour d’école végétalisée ; tous nos élèves ont des conditions facilitées pour le savoir rouler à vélo ou le savoir nager. La médiathèque est dotée d’un nouvel espace ludothèque, le musée accueille toute l’année de nombreux groupes d’enfants pour des ateliers naturalistes ; les plus jeunes sont accueillis dans une maison de la petite enfance qui a fait l’objet d’importants travaux pour le confort, la sécurité et permettre d’accueillir plus de jeunes enfants. L’accueil du jeune enfant, ce sont aussi les assistantes maternelles avec à Montbard la Maison des assistantes maternelles située place Aline Gibez auprès de laquelle nous nous sommes déjà engagés pour que leur local bénéficie d’une amélioration continue que ce soit pour répondre aux normes toujours plus exigeantes de la Protection Maternelle et Infantile ou en ce qui concerne l’isolation thermique de ce bâtiment municipal.
Penser aux générations futures, c’est aussi poursuivre tout ce qui a été entrepris en termes de travaux de transformation de la ville et en faveur de l’environnement : toujours avec le choix de matériaux nobles et durables, très souvent locaux, désimperméabilisation de nombreux espaces, replantation de dizaines et de dizaines d’arbres, création ou renouvellement de massifs pérennes comme en contrebas de la place Gambetta , achèvement de travaux sur la Brenne pour une meilleure continuité écologique avec tout un parcours pédagogique récemment mis en place, tout en prenant en compte les contraintes du plan de prévention des risques d’inondation, à savoir les zones d’expansion de crues. C’est également répondre aux demandes de familles de pouvoir s’installer à Montbard avec pour projet de construire une maison : le lotissement du Bois-Canot aux Bordes répondra à cette attente sur un site intégrant une haute qualité environnementale. Côté bâti ancien, c’est poursuivre le projet de résorption de l’habitat indigne (et dangereux) sur l’îlot du Vieux Couvent qui permettra aussi à terme de mieux sécuriser le cheminement piéton rue François Debussy vers les feux , poursuivre notre opération programmée d’amélioration de l’habitat avec toutes ses aides financières pour la rénovation énergétique ou l’autonomie au domicile, dans l’objectif d’accompagner les propriétaires bailleurs ou occupants à remettre leurs logements aux normes actuelles. C’est encore poursuivre la rénovation de nos équipements publics comme en 2025, la rénovation complète du système de chauffage du gymnase St Roch pour l’optimisation énergétique et le renforcement du confort des usagers (clubs sportifs, élèves du 1er degré et du lycée professionnel) ou encore la rénovation des espaces d’accueil pour les familles au conservatoire.
En matière de cadre de vie, la voierie du quartier Lamartine –Champfleury a fait peau neuve et le grand projet de requalification de l’avenue du maréchal Leclerc –quai P.Bouhey suit parfaitement son cours ; chacun peut se rendre compte de la transformation à l’œuvre pour cette entrée de ville majeure. Le gros du chantier est passé mais il faut encore un peu de patience pour les finalisations : plantations, bande cyclable, marquage au sol, d’ici avril, tout sera opérationnel. Dans le puzzle des aménagements urbains, ce projet augure de celui de la requalification du secteur de la gare : en 2025, nous avons achevé un patient travail des acquisitions foncières pour un projet futur rendu d’autant plus nécessaire que la gare a renoué avec une forte fréquentation et que la question du besoin en stationnement doit se voir apporter une réponse. Pas plus tard que mercredi dernier, c’est sur le quai même de la gare que j’ai pu échanger sur nos projets avec Jean Castex, président directeur général de la SNCF et bien sûr évoquer le point chaud de la desserte pour l’aéroport Charles de Gaulle. C’est ce qui s’appelle à proprement parler un échange de terrain. Nous avons aussi été sensibles à la bonne nouvelle de la reprise de l’hôtel de la gare par un acquéreur privé qui va investir pour moderniser le bâtiment aux standards actuels.
Pour achever ce tour d’horizon 2025, je n’omettrai pas de mentionner le prix départemental des Rubans du Patrimoine qui nous a été attribué pour les travaux de restauration et de mise en accessibilité des cours du musée, cela a aussi été la restauration intérieure du cabinet de travail de Buffon, l’achèvement du nouvel espace des archives municipales au sein de l’Hôtel de Ville, notre maison commune rénovée. Et puis le prolongement numérique de la mairie avec un nouveau site internet moderne, sécurisé, adapté à divers handicaps et qui offre de nouvelles fonctionnalités : aux associations pour annoncer leurs évènements ou permettant à tout un chacun de signaler directement aux services concernés tout problème relatif par exemple à la propreté urbaine, aux espaces verts ou aux infrastructures publiques que ce soit la voirie ou l’éclairage.
C’est aussi à Montbard que le département de la Côte d’Or a fait le choix de marquer en janvier dernier la fin du déploiement de la fibre dans le département ; le département étant la collectivité qui s’occupe du collège, je la remercie pour les nouveaux aménagements de la cour de l’établissement et d’avoir acté la création d’un préau extérieur.
Côté intercommunalité, cela a été l’ouverture de l’espace de coworking du Quai 3 , la rétrocession du terrain de Courtangis au SDIS de Côte d’Or pour notre futur centre de secours, un soutien fort à la Maison de santé (acquisition de matériel pour l’ophtalmologie, allégement significatif du loyer pour les professionnels de santé, participation active à la démarche d’attractivité médicale portée par le Pays de l’Auxois Morvan), c’est aussi le début de la démarche du plan local d’urbanisme intercommunal qui doit se poursuivre sur quatre ans. Nous avons fait le choix totalement assumé de ne pas déléguer à l’intercommunalité la compétence de l’eau et de l’assainissement qui demeure en régie municipale : nous demeurons maîtres de la ressource, de nos réseaux sur lesquels nos investissements ont permis de réduire drastiquement les fuites et pouvons assurer aux habitants de Montbard le service d’une eau de qualité à un tarif abordable. Cela n’empêche pas notre solidarité territoriale vis-à-vis d’autres communes proches qui ont besoin de notre eau comme Montigny-Montfort par exemple.
Mon tour d’horizon 2026 sera plus bref car renouvellement des conseils municipaux oblige avec les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, dans le respect du code électoral, je ne ferai état que de projets déjà connus, enclenchés, concernant divers quartiers et divers types d’équipements:
Finalisation des aménagements de l’avenue Leclerc-quai P.Bouhey et achèvement de la voirie du quartier des Castors avec l’accompagnement financier du Département au travers de son plan de soutien à la voirie communale, et ce, tout en élaborant le dossier de soutien pour la voirie d’un autre secteur l’année suivante ; ce sont en effet des projets qui demandent une grande anticipation notamment dans leurs aspects financiers.
Réalisation de la mise en accessibilité de la gare routière avec des quais rehaussés pour les bus.
Réalisation de la végétalisation de la cour d’école Joliot-Curie Cousteau et, toujours au Beugnon, rétrocession à la ville par les bailleurs sociaux d’espaces verts à aménager ce qui donnera lieu comme prévu à une concertation avec les premiers concernés, les riverains.
En termes de valorisation des espaces verts, c’est en 2026 le rond-point de la rue Dr Brunhes en direction de la zone commerciale st Roch qui fera l’objet d’un aménagement paysager pour lequel une carte blanche a été donnée à une formation d’agents municipaux venus de plusieurs communes du département, formation qui a été accueillie dans nos locaux durant toute l’année passée.
Côté sportif, réfection complète du bassin extérieur du centre aquatique et changement des casiers dans les vestiaires.
Rénovation du hall et espace d’accueil du centre social, poursuite de toutes les aides municipales et notamment de l’opération programmée de l’habitat qui ne se termine qu’en 2028, poursuite du dossier de relèvement d’un mur effondré au parc Buffon, poursuite de l’étude pour la mise en œuvre de vidéoprotection
Et puis côté économie privée, il y a le renouvellement de nos grandes enseignes commerciales, après Carrefour et Action, il se concrétisera par l’ouverture d’un Mac Donald sur la zone commerciale : c’est de l’emploi à la clé mais aussi de nouveaux flux, sans oublier de souligner que nous avons des agriculteurs locaux travaillant pour la filière de ce leader de la restauration rapide. Et au sein de la Metal Valley, l’association des grandes entreprises de notre territoire, des investissements majeurs sont prévus bénéficiant à la communauté de destin que forme le canton de Montbard : investissements au sein du groupe Legrand sur le site de Cablofil, de Métal déployé quai P.Bouhey et de Résistor. D’autres projets pour l’avenir se dessinent mais il est trop tôt pour en faire part.
Par contre, et cela sera le dernier point que j’aborderai avant notre moment de convivialité, le dernier point ce qui ne veut pas dire le moins important bien au contraire car il conditionne tout ce qui a pu être fait et tout ce qui pourra se faire. Je veux parler bien sûr de la mère des batailles que nous menons : la maîtrise des finances communales pour protéger ses grands équilibres. Dans les temps à venir, nous savons que l’argent public va se raréfier et le levier fiscal ne sera pas plus demain qu’hier notre levier d’action, si je peux vous rassurer, je n’envisage pas d’augmenter les impôts, acte que nous n’avons jamais fait depuis 12 ans.
L’objectif est invariable : garantir un service public municipal de qualité adapté aux besoins, favoriser le lien social et associatif, investir avec agilité pour l’avenir (investir pour générer des économies, pour l’attractivité, pour soutenir le tissu économique local). Si tout ce que j’ai évoqué est possible, c’est par le sérieux de la maîtrise financière, la baisse drastique de la dette de la ville : n’oublions pas d’où nous revenons, plus de 18 millions en 2014 et 11,5 millions au 1er janvier 2026… Si nous n’avions pas tenu cet engagement courageux du désendettement, non seulement la ville ne serait plus en mesure de maintenir ses services publics et la ville serait encore moins en mesure d’investir. Nous avons tenu cet engagement : C’est cela la robustesse et l’audace que j’évoquai au début de mon propos.