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Le 10 décembre dernier, Nathalie Koenders inaugurait la Majorelle, une maison des services au public dans le quartier Arsenal.
Encore en construction, l’écocité Jardin des Maraîchers à Dijon profitera dès le 2 février prochain d’une maison des services. Appelé le Trait d’union, cet équipement apporte une réponse aux habitants tout en leur proposant de construire l’avenir ensemble.
Un lieu construit par et pour les habitants du nouveau quartier dijonnais Jardin des Maraîchers. « J’aime voir ce quartier évoluer dans un esprit coopératif et solidaire. J’ai pu le voir grandir », a expliqué Nathalie Koenders, maire de Dijon, venue inaugurer la maison des services du quartier. « Un lieu de proximité, de convivialité et de rencontre. Une maison, c’est un lieu où l’on se sent en sécurité, un repère, un ancrage, quelque part où l’on crée des souvenirs comme vous le ferez, j’espère, ici. » Dès le 2 février, les habitants du quartier disposeront du Trait d’Union pour profiter d’un ensemble de services et d'activités utiles et ludiques. « Le nom est un beau symbole du lien social qu’il va cultiver. »

À côté des formalités administratives, le Trait d’Union proposera des ateliers du relais petite enfance afin de répondre aux familles qui s’installent mais aussi des activités culturelles ou de loisirs sous la responsabilité du centre social Tempo Bis. Au programme, du développement durable et du bien-être, une demande des habitants. D’autres ateliers restent à imaginer avec eux. « Une trentaine d’habitants se sont impliqués dans le projet », rappelle Nathalie Koenders. Que ce soit pour le nom de la maison ou les services dispensés, ils ont planché sur le dossier.
Le nouvel équipement aura nécessité un investissement de 245 000 euros, financé à hauteur de 135 000 euros par l’Etat. « C’est un projet plus qu’une maison. L'État est présent à vos côtés car il s’inscrit dans un service public de proximité », a souligné Magalie Malerba, secrétaire générale adjointe de la préfecture.

L’écocité Jardin des Maraîchers comptera près de 1 000 logements à terme alors que plus de 1 000 personnes y vivent déjà. D’ici un an et demi, toujours pour répondre aux attentes des habitants, une pharmacie et une moyenne surface devraient y voir le jour.
Nadège Hubert
