Mairie de Chenôve. Jean Esmonin passe le relais à Thierry Falconnet.

26 mai 2015

Jean Esmonin, maire de Chenôve et Thierry Falconnet, 1er adjoint, ont convié la presse afin de d'expliquer les modalités de la transmission municipale à l’hôtel de ville de Chenôve, salle du Conseil Municipal.  Comme il s'y était engagé pendant les élections départementales en mars dernier Jean Esmonin a annoncé qu'il passerait la main le 21 septembre à Thierry Falconnet.

 

 

 

 

 

 

 

 

Discours de Jean Esmonin.


Mesdames et Messieurs,


C’est non sans une certaine émotion que je vous ai invités ce vendredi 22 mai dans cette Salle du Conseil municipal, lieu emblématique s’il en est de la vie politique de Chenôve.


C’est ici même qu’ont été débattues et prises toutes les grandes décisions qui font l’histoire de cette ville citoyenne par excellence depuis des décennies.
C’est ici même qu’ont été actées toutes les grandes évolutions urbaines et humaines, ainsi que toutes les grandes transformations qui ont changé le visage et l’image de la 2e ville de l’agglomération dijonnaise.


C’est aussi ici que j’ai eu l’honneur de siéger aux côtés de mon prédécesseur, Roland Carraz, qui, en 1995, m’avait demandé de le rejoindre comme premier adjoint, et qui, à la veille de sa disparition, m’a confié les clefs de la ville.


C’est donc, pour moi, un lieu chargé d’émotions et cela ne pouvait donc être qu’ici que se déroule l’annonce de la transmission municipale, telle que je l’avais indiqué lors de la campagne des dernières élections municipales.


Maire de Chenôve depuis décembre 1999, élu en 2001 au premier tour, réélu dans les mêmes conditions en 2008, et à nouveau réélu dans les conditions que vous connaissez tous en mars 2014, réussissant à endiguer à la fois une dissidence d’opportunité et la vague FN, j’ai toujours su prendre mes responsabilités face aux multiples enjeux d’une ville à laquelle je suis profondément attaché.

J’ai toujours su me battre, que ce soit face à l’adversité politique, face aux événements ou bien encore pour faire avancer les dossiers fondamentaux.
Et ce, toujours animé du sens de l’intérêt général et des valeurs républicaines qui me sont chères.


Et les dossiers fondamentaux ont été nombreux ces dernières années.


Parmi les plus marquants, je citerai :


- bien entendu, le Nouveau Programme national de renouvellement urbain. Chenôve a, en effet, été retenue parmi les 200 quartiers d’intérêt national de la nouvelle géographie prioritaire de la Politique de la Ville.
Ce qui signifie, très concrètement, pour Chenôve, ses habitants mais aussi ses élus, l’assurance des financements pour la poursuite des opérations de transformation de notre Ville entamée il y a plus de 10 ans.
La métamorphose de Chenôve, qui, je veux le rappeler, a mobilisé 141 millions d’€uros pour le premier Programme, dont moins de 10% à la charge de la Ville, va donc continuer pour le mieux vivre de tous les Cheneveliers.
Au même titre que le Parc urbain du Mail inauguré en octobre dernier, le futur centre-ville, autour du Cèdre, qui, depuis le mois de septembre dernier, rayonne bien au-delà des frontières de l’agglomération dijonnaise, va évoluer et identifiera encore plus Chenôve comme l’atout Sud de l’agglomération.


- Sachez que, depuis son ouverture, notre nouveau Centre culturel et de rencontres, et au-delà de la qualité de sa programmation culturelle, représente un élément d’attractivité majeur et fédère des publics très divers. Des chefs d’entreprise aux élèves à qui nous l’avons ouvert dans le cadre des Nouvelles Activités Périscolaires…
- A ce sujet, comment ne pas évoquer la mise en place exemplaire et largement saluée par les enseignants comme par les parents d’élèves de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée dernière qui favorise la réussite scolaire de tous les écoliers !


- Chenôve a toujours été à la pointe dans le domaine du progrès social. C’est ici qu’a été inventé le RME, le Revenu Minimum Etudiant, qui a fait école au niveau national et qui a apporté toute sa pierre à l’égalité des chances, permettant à plus de 2000 étudiants aux revenus modestes de poursuivre et réussir les études supérieures de leur choix.
Eh bien, dans quelques années, certains souligneront certainement que c’est ici qu’est née, au coeur du quartier du Mail, la première Maison Universitaire de Santé et de Soins Primaires (la MUSSP), la seule dans l’Hexagone à avoir une dimension pluridisciplinaire et universitaire.
Les publics les plus en difficultés peuvent dorénavant bénéficier de véritables soins de qualité et de proximité… Là, c’est en matière d’égalité des soins que nous avons une fois encore innové.
Chenôve a été et est un véritable laboratoire social et citoyen !


- Justement, dans ce domaine de la citoyenneté, avec, par exemple, la création du Conseil Consultatif de la Jeunesse ou encore la tenue des Assises annuelles de la citoyenneté, Chenôve a été et est exemplaire. Rappelons qu’un mois seulement après la Grande Marche Républicaine du 11 janvier, 
nous avons rassemblé plus de 400 personnes, lors d’un débat sans aucun tabou, ce qui fut souligné par la presse, pour construire « l’Après Charlie ».


- Au-delà de la dimension éminemment citoyenne de ce débat, c’est aussi l’expression bien vivante de cette volonté de créer des espaces pour transmettre et expliquer l’histoire aux nouvelles générations afin que les périodes les plus sombres que notre pays a connues ne se répètent jamais !


- La proximité qui nous lie avec nos frères d’outre-Rhin, et notamment notre Ville jumelle de Limburgerhof, avec laquelle nous venons de célébrer 40 ans de solide amitié franco-allemande démontre que Chenôve est une Ville de Paix ! C’est aussi cela apprendre et comprendre l’histoire.


- Et l’histoire à Chenôve, elle s’incarne également dans les rues de son vieux village où respire l’âme de son glorieux passé viticole, sous l’ombre imposante de ses majestueux Pressoirs des Ducs de Bourgogne. Des Pressoirs, théâtre chaque année depuis 30 ans de la très populaire Fête de la Pressée, à l’heure où les climats des vignobles de Bourgogne sont plus que jamais engagés dans la course au classement au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Car, « Chenôve en Bourgogne » est bien la première étape sur la prestigieuse côte nuitonne !


- Avec les « Portes du Sud », pour reprendre l’appellation de la signalétique mise en place en septembre 2014, nous avons développé une image fédératrice, moderne et dynamique de ce qu’est l’attractivité économique bien réelle des zones du sud dijonnais et de leurs entreprises porteuses de près de 20 000 emplois.


- L’histoire à Chenôve, c’est également, la vie cheminote.


L’occasion pour moi de faire référence au tramway d’agglomération qui depuis le 8 décembre 2012 arrive jusqu’au coeur de Chenôve, plaçant toujours plus la cité des Bonbis sur les rails de l’avenir, la rapprochant encore de la capitale régionale, au sein d’une agglomération dijonnaise en perpétuel mouvement.
Cette même agglomération qui vient de franchir une nouvelle étape majeure en devenant une communauté urbaine au sein de laquelle Chenôve pèse et continuera à peser, à la hauteur des enjeux et défis en cours et à venir, sans pour autant perdre son identité de ville à part entière.
Je pense par exemple au devenir de l’ancien site de dépôt des bus DIVIA rue de Longvic pour lequel nous travaillons en concertation étroite avec l’agglomération…


Vous l’imaginez, vous le savez, tous ces dossiers, tous ces grands projets auront nécessité du temps, de la patience, de l’abnégation, de la persuasion aussi, dans le cadre d’un dialogue actif et constructif avec les institutions.


L’Etat en premier lieu et je pense plus particulièrement aux deux programmes successifs de rénovation urbaine.
Ainsi que les collectivités territoriales : le Conseil régional de Bourgogne, le Conseil général de Côte d’Or et la Communauté d’agglomération dijonnaise désormais Communauté urbaine.


Quels que soient les interlocuteurs et les étiquettes politiques, toutes ces collectivités auront été des partenaires précieux, à l’écoute, impliqués et concernés pour soutenir fortement et accompagner concrètement le Maire et les élus de Chenôve dans la démarche de changement initiée.
Et je veux devant vous ce matin les en remercier tous très chaleureusement.

Mais ces dossiers et ces grands projets, au-delà du niveau élevé des subventionnements obtenus pour soulager les finances communales, auront également nécessité la prise de décisions budgétaires cruciales, d’une part, pour maintenir un haut niveau d’investissements afin de bâtir le Chenôve de demain et d’autre part, pour veiller à la bonne santé financière de la commune grâce à un travail de prospective fondamental pour prévoir et bien préparer l’avenir tout en garantissant la qualité des Services Publics…


Et croyez-moi, cela relève parfois de la véritable gageure, qui plus est dans le contexte que nous connaissons, obligeant à arbitrer et à trancher, en faisant face avec pragmatisme aux réalités et dans le sens de l’intérêt général.


C’est là, selon moi, la responsabilité première d’un maire vis-à-vis de sa population.


C’est aussi la vision de la politique que j’ai toujours défendue tout au long des 40 années écoulées et des différents mandats qui ont été les miens depuis le milieu des années 70.


En 1976, très exactement, lorsque je suis élu pour la première fois tout jeune Conseiller général sur ce canton de Chenôve auquel je suis profondément attaché.
Ce canton où la transition aura été effectuée lors des élections départementales de mars 2015 pour lesquelles j’avais décidé de ne pas me représenter.
Puis, dans l’enceinte régionale durant 8 années en qualité de vice-président de la commission des transports et sur les bancs de l’Assemblée Nationale où j’ai eu l’immense honneur de siéger à deux reprises, en 1983 et en 1986, lorsque je devins Député de Côte d’Or quand Roland Carraz dont j’étais le suppléant entra au gouvernement, d’abord comme Secrétaire d’Etat au tourisme, ensuite comme Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Technique où il créera les bacs professionnels…
Ce fut une période d’une grande richesse. Entre autres souvenirs marquants et forts en émotions, je citerai ainsi la remise de l’Ordre National du Mérite par le Ministre de la Santé, Claude Evin !


Sans oublier, bien entendu, les responsabilités exercées au District qui deviendra tour à tour communauté d’agglomération et maintenant communauté urbaine dont je suis l’un des vice-présidents...


Et donc, depuis 20 ans à la Ville de Chenôve, d’abord en tant que Premier Adjoint, puis comme Maire… Il a été acté devant les citoyens de Chenôve durant la campagne des élections municipales une transition politique avec mon Premier Adjoint.

Tenant mes engagements, l’heure de la transition est venue.


Les dossiers importants et complexes pour le présent comme pour l’avenir de cette ville qui me tient tout particulièrement à coeur sont dorénavant sur de bons rails. Je viens d’en citer quelques-uns parmi les plus significatifs.

Je peux partir la tête haute, fier du travail accompli, avec les élus, avec les responsables associatifs et socio-éducatifs, avec les acteurs économiques et institutionnels, avec les citoyens engagés de cette ville si attachante, riche de sa diversité sociologique et culturelle…


Et je veux adresser mes plus vifs remerciements aux Chenevelières et aux Cheneveliers qui, chaque fois, m’ont réitéré leur confiance et avec qui nous avons pu transformer notre ville.


Tout comme je tiens à adresser des remerciements appuyés à l’ensemble des agents de la Ville de Chenôve qui durant toutes ces années ont démontré qu’ils étaient tous des grands serviteurs de la Fonction Publique Territoriale.


Nous avons su faire de Chenôve une ville à part entière qui compte dans l’agglomération dijonnaise et qui porte en elle les marqueurs républicains d’égalité, de fraternité, de solidarité et de cette laïcité éclairée respectueuse de toutes les consciences.


C’est la raison pour laquelle, avec le sens de l’intérêt général et des responsabilités qui m’a toujours animé tout au long de ma carrière politique, lundi 21 septembre prochain, je passerai le relais à mon Premier Adjoint, Thierry Falconnet.


Je vous remercie. »
Jean ESMONIN

 

 

Discours de Thierry Falconnet

 

Mesdames, messieurs,

 

Je voudrais tout d’abord, avec et à la suite de Jean ESMONIN, vous remercier de votre présence ce matin pour ce moment important. Moment important pour Chenôve et son avenir ; moment important pour l’équipe en place depuis mars 2014 et qui poursuivra la mise en œuvre du programme municipal jusqu’à la fin du mandat qui lui a été confié par la population ; moment important pour la gauche dans l’agglomération dijonnaise et en Côte d’Or avec le départ prochain d’un de ses élus les plus emblématiques, un homme attaché à son territoire, Chenôve, et plus largement au sud dijonnais dont il a été et reste le porte-parole acharné et pugnace, Jean ESMONIN. Chenôve s’est profondément transformée sous son impulsion forte. Il y a fait très largement référence, je n’y reviendrai pas. Mais chacune et chacun d’entre nous reconnaît la qualité de cet héritage qui nous est légué.

 

La transmission qui vient de vous être annoncée est d’abord générationnelle. La « génération 1977 », comme on l’appelle communément, celle qui a amené la victoire de 1981 et a été aux commandes depuis, a réalisé de grandes choses à la tête de l’Etat avec François MITERRAND ou en dirigeant des collectivités territoriales. Jean ESMONIN, député à deux reprises à la suite de l’accession de Roland CARRAZ aux fonctions ministérielles, conseiller général pendant près de 40 ans, maire de Chenôve et vice-président du Grand Dijon depuis 1999, en est un bon exemple et le rappel qu’il vient de faire de sa carrière politique riche en est la démonstration.

 

Je n’ai pas, bien entendu, ce curriculum vitae à mon actif. Mais je peux me prévaloir d’une bonne connaissance de cette ville, de ses problématiques humaines complexes et des dossiers municipaux majeurs. En 1995, et Jean s’en souvient vraisemblablement, appelés par Roland CARRAZ à le rejoindre, nous nous sommes engagés au sein de la majorité municipale de l’époque pour défendre avec conviction Chenôve, nos concitoyens, et déjà à l’époque pour la garder dans le camp du progrès alors que la municipalité d’union de la gauche se trouvait sous la menace conjointe de la droite républicaine et du Front National. C’était il y a très exactement 20 ans.

 

Si depuis cette époque, les problématiques de notre Ville, le contexte politique et les sensibilités collectives ont naturellement beaucoup évolué, si nous avons pu à des moments donnés suivre des chemins parallèles mais jamais divergents, nous avons su dépasser ces nuances ou ces différences pour en tirer le meilleur dans le souci de l’intérêt général. C’est cette éthique républicaine forte, cette éthique partagée d’hommes de progrès, cette éthique de responsabilité qui assure aujourd’hui et assurera demain la force de ce passage de témoin que nous avons toutes les raisons de présenter aujourd’hui publiquement, fièrement à nos concitoyens, en toute transparence.

 

Les électeurs de notre Ville qui nous ont apportés leur confiance en mars 2014 savent qu’ils ont été associés à cette évolution légitime qui faisait partie intégrante de notre programme municipal. Dans un contexte politique troublé et particulièrement violent, nous avions annoncé que ce mandat serait celui de la transition et de la transmission. La phase de transition s’achève après notre succès aux élections départementales qui a vu l’élection sans appel de notre collègue, Dominique Michel face au Front National. La phase de transmission peut donc se mettre en œuvre dans les meilleures conditions, au vu et au su de tous, dans un climat apaisé, conforme à l’engagement politique qui est la racine de notre vision partagée de la vie publique que nous souhaitons pour notre ville et plus largement, pour notre pays.

 

La majorité municipale a conscience de l’importance de cet enjeu et de l’ampleur de la tâche à accomplir. J’ai conscience du travail qui m’attend à compter du 21 septembre prochain. Nous y sommes prêts ! J’y suis prêt !

 

Il y a d’abord le poids de l’histoire de cette Ville, sa richesse humaine, son tissu économique à préserver et à conforter en accord avec le Grand Dijon, son dynamisme associatif et citoyen, ses identités successives et plurielles. Tous ces atouts auxquels il a déjà été fait référence sont autant de points d’appui qu’il nous faudra encore valoriser et dont la majorité municipale saura, à sa place et à sa mesure, être digne.

 

Puis il y a l’ensemble des grands dossiers initiés, conduits par Jean ESMONIN (centralité, PNRU2, nouveau contrat de ville, passage en communauté urbaine) qui forgent d’ores et déjà l’avenir de Chenôve auxquels nous poserons nos propres pierres, en concertation avec la population.

 

Mais il y aussi pour nous un grand défi démocratique à relever ! Celui de la désespérance qui nourrit chaque jour les extrémismes et les communautarismes et met en danger notre pacte républicain.

 

Nous avons encore à l’esprit les terribles événements de janvier 2015. Si les habitants de Chenôve, comme l’ensemble de nos concitoyens partout sur le territoire national, ont su se rassembler après les attentats terroristes contre la rédaction de Charlie Hebdo et la supérette casher de la porte de Vincennes, il n’en reste pas moins que des fractures profondes sont apparues dans la population et dans la jeunesse de notre ville. Ces fractures, nous voulons leur apporter des réponses citoyennes comme cela a déjà été très largement entrepris depuis ces terribles événements.

 

Pour ce faire, nous souhaitons poursuivre le travail de citoyenneté et de mémoire déjà engagé pour contrer, à notre échelle de proximité et par une action publique forte, l’anxiété de bon nombre de nos concitoyens qu’ils soient issus des catégories les plus populaires ou des classes moyennes. Cette anxiété face à un avenir incertain qui monte à proportion des inégalités sociales, scolaires, culturelles et territoriales, entraîne un sentiment d’injustice sur lequel se greffent les discours et les actes absurdes d’un populisme qui s’affiche sans complexe, qui trouble la vision et les enjeux réels qu’il nous faut affronter.

 

Notre ville, comme la société française dans son ensemble, doit faire face à plusieurs risques dont nous sommes parfaitement conscients :

-         Le chômage endémique des jeunes, particulièrement ceux issus de la zone « politique de la Ville » ;

-         Les discriminations de toute nature qui minent le sentiment d’appartenance à une même et seule communauté, celle de la République ;

-         Un « vivre ensemble » qui se réduirait à un « vivre les uns à côté des autres », dans un mouvement d’assignation identitaire des uns et des autres ;

-         Une politique de peuplement que nous subissons, concentrant les difficultés sur certains quartiers de notre ville, qui pèse sur nos efforts constants de rééquilibrage sociologique de notre population ;

-         L’échec scolaire patent que nous devons combattre par la poursuite et la réussite d’une réforme des rythmes scolaires à Chenôve montrée en exemple dans le département de la Côte d’Or.

 

C’est fort de cette analyse et de ces valeurs partagées que nous assumerons dès septembre toutes nos responsabilités, dans la continuité et le renouvellement. D’ici là, nous apporterons sans faille notre complet soutien à notre maire. En ce sens, la détermination des élus de la majorité est intacte et avec eux la mienne également pour les quatre mois à venir comme pour la suite de ce mandat.

 

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