Bien se loger pour vieillir avec sérénité

31 août 2021

Dans la large palette de réponses qu’Orvitis peut apporter aux collectivités pour aménager leur territoire, les résidences service Sérénitis contribuent à garder les personnes âgées à domicile et dans leur environnement. Destinées aux plus de 65 ans autonomes, cette offre de logements bénéficie des équipements facilitant un vieillissement en toute sérénité.

Douche de plain-pied, toilettes réhaussés, barres d’appui, volets roulants… Les appartements et petits pavillons jumelés labellisés Sérénitis correspondent aux besoins des personnes de plus de 65 ans autonomes et valides. « Il n’y a pas de lit médicalisé mais des équipements pour accompagner les résidents dans la durée » précise Christophe Bérion, directeur général. Dans du neuf ou des habitats en reconversion, Orvitis a déjà donné naissance à sept résidences service à Asnières-les-Dijon, Fontaine-les-Dijon, Longvic, Sennecey-les-Dijon, Arnay-le-Duc, Beaune et Thorrey-en-Plaine. « Une dizaine d’autres sont en projet à Dijon, dans la métropole mais aussi à Gevrey-Chambertin, Pontailler-sur-Saône ou encore Belleneuve. Notre objectif est d’installer ces résidences dans un environnement qui s’y prête. » Des infrastructures de santé, des commerces, des animations, parfois des transports en commun, s’avèrent indispensables pour que les personnes âgées s’épanouissent dans leur logement. Pour cette même raison, les appartements ou pavillons proposés se limitent aux T2 ou T3. « Une chambre indépendante et une seconde éventuelle pour accueillir des proches suffisent. Souvent les personnes optant pour une résidence Sérénitis quittent un logement trop grand quand elles vivent seules. » Les habitants connaissent en effet souvent un accident de la vie, perdant leur conjoint et se retrouvant dans un logement trop grand, inadapté au vieillissement et peu sécurisant.

Résidence Sérénitis - Talant

Une présence rassurante

En plus des équipements donnant aux résidences Sérénitis les spécificités d’un cadre de vie adapté aux plus âgés, Orvitis complète son offre par des services. « Nous nous différencions avec cette notion qui se traduit par la présence d’un interlocuteur privilégié, à l’écoute des résidents. » A l’image d’un gardien d’immeuble, ce collaborateur Orvitis assure l’entretien du site, facilite la vie des habitants au quotidien en les aidant dans leur démarche administrative ou en assurant un service de conciergerie. Il peut également faire le lien avec des associations locales ou des commerçants pour répondre aux besoins des résidents. En l’absence de cet interlocuteur, un service est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. La notion de résidence services vue par Orvitis intègre également, en fonction des besoins, des cours d’informatique ou encore des jardins partagés suspendus. « Une fois par trimestre, nous organisons un comité de vie sociale réunissant les résidents, nos équipes et les élus pour voir comment améliorer ou repenser le modèle. » Le bailleur expérimente avec le Conseil Départemental des solutions pour intégrer le numérique dans leur quotidien. 200 foyers de personnes âgées ont ainsi été équipés d’une tablette tandis que les deux partenaires réfléchissent à installer un écran tactile géant dans les salles communes des résidences.

C’est complet

Christophe Bérion, directeur général OrvitisChaque résidence n’accueillera pas plus de 25 à 30 personnes. « L’objectif est que tout le monde se connaisse et tisse des liens » insiste Christophe Bérion. Et le concept dans son ensemble séduit puisque les 7 résidences Sérénitis en service affichent complet. Les tarifs attractifs finissent de convaincre. « Face à la baisse des revenus à la retraite, nos prix, relevant du logement social simplement majorés des charges spécifiques aux services soit 30 à 50 euros, peuvent s’adresser à près de 90% de la population des 65 ans et plus. » Afin que les élus locaux mesurent pleinement l’offre de service et les conditions d’hébergement en résidence Sérénitis, Orvitis organise une journée portes-ouvertes dans l’une d’entre elle le 1er octobre prochain.

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