Bienvenue dans l’Orvitis Tour

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20 juin 2025

L’offre de logements d’Orvitis s’adresse, comme tous les bailleurs sociaux, à une majorité de la population, qu’elle opte pour la location ou l’accession à la propriété. Toutefois, avec ses marques Loc’Izy et Sérénitis et IM-Ô, Orvitis répond de façon plus spécifique aux séniors, plus récemment aux étudiants et jeunes actifs, et prochainement au logement intermédiaire et à l’accession. Pour mieux appréhender la diversité des solutions, Orvitis a invité la presse à un tour de ses réalisations : Bienvenue dans l’Orvitis Tour.

En voiture ! Pour rendre plus concrètes ses différentes solutions de logements, Orvitis m’a embarqué avec quelques confrères dans une visite guidée de ses récentes habitations. Depuis le siège du bailleur social à Dijon, on embarque dans l’une des voitures électriques de la flotte Orvitis pour rejoindre Chenôve et la rue Ernest-Renan où une longue barre de 90 logements, construite en 1971, a été en partie démolie pour se transformer en trois unités livrées entre janvier et juin. « Nous avons conservé le nombre de logements en repensant les typologies. Nous avons remplacé les T5 ou T6 par des T2 ou des T3 » introduit François-Xavier Dugourd, président d’Orvitis. L’un des trois bâtiments a été transformé en résidence Sérénitis. Le ravalement de façade donne l’impression d’un immeuble neuf, tout comme la transformation intérieure et en particulier la salle des résidents. Si tout au long de l’année cet espace climatisé accueille les 17 résidents séniors, il est particulièrement apprécié en ce chaud mois de juin. « Trois fois par an, le comité des résidents se réunit ici pour choisir les thèmes qui auront leur priorité, comme la cuisine, la culture, le jardinage, les balades… Ils échangent avec l’animateur » complète Christophe Berion, directeur général d’Orvitis. Deux demi-journées par semaine, Kamal, le gestionnaire de résidence, se rend sur place, comme il le fait sur trois autres sites. « J’entretiens les abords et les parties communes. Je réponds aussi aux besoins des résidents. » Un meuble à pousser, un cadre à accrocher, un problème avec le wifi ou les chaînes de télé… Kamal intervient, leur consacrant du temps à chacun et restant joignable par plusieurs biais. En 2027, Orvitis comptera 18 résidences Sérénitis dans le département contre 14 actuellement. « Nous sommes aussi bien en milieu rural qu’urbain, mais en apportant partout la même prestation » indique Christophe Berion. Un niveau de service élevé qui pourrait donner lieu à un label « Sérenitis » se réjouit le directeur général, qui explique, sourire aux lèvres, que l’AFNOR s’intéresse au cahier des charges des résidences dédiées aux séniors.

   

 

Étudiants et séniors sous le même toit

Engagé dans l’ANRU sur le quartier, Orvitis a investi près de dix millions d’euros pour réhabiliter l’immeuble, passé d’une étiquette énergétique D à B. « En 2026, nous nous lancerons dans une deuxième tranche avec 20 millions d’euros qui se destineront à 225 logements » souligne François-Xavier Dugourd. Pour l’heure, on reprend la voiture, mais le temps manque déjà pour découvrir le programme d’habitat intergénérationnel du boulevard Trémouille à Dijon. Orvitis rappelle qu’il s’agit de la complète réhabilitation de l’ancien foyer des jeunes travailleuses pour le transformer en résidence séniors et en logements dédiés aux étudiants et jeunes actifs. Les deux maisons construites en 1750 et le bâtiment principal des années 50 auront nécessité six millions d’euros d’investissement pour changer d’apparence. La livraison est attendue pour le printemps 2026 pour l’offre Loc Izy qui comprendra 19 logements étudiants et apprentis, 6 logements pour les jeunes actifs ainsi que deux logements T4 en colocation intergénérationnelle… Le suspens reste entier, il faudra attendre pour juger sur place. La seconde partie du programme, livrée en début d’année 2026, prévoit 23 logements adaptés dans le cadre d’une résidence Sérénitis pour les plus de 65 ans. En attendant de voir le site, la voiture se dirige rue des Génois dans le quartier Victor Hugo à Dijon.

Le social, c’est aussi pour les revenus intermédiaires.

Quand on pense logement social, ce n’est pas ce genre d’emplacement qui vient à l’esprit. Pourtant, devant l’immeuble, un camion de déménagement indique que le bâtiment collectif attire avec sa mixité sociale. « Nous avons acheté 24 des 80 logements du programme en VEFA, c’est donc un promoteur qui a assuré le suivi. Ce n’est pas fréquent, mais nous saisissons toutes les opportunités » insiste François-Xavier Dugourd. L’appartement T4 qui fait l’objet de la visite invite à se projeter avec son balcon donnant sur une rue calme et les chambres dont les fenêtres s’ouvrent sur l’école voisine. L’ancienne station-service a cédé sa place à un programme immobilier attractif. « La mixité était imposée sur ce site. » Alors que 70 % de la population peut potentiellement prétendre à un logement social, l’immeuble en question se destine aux catégories de niveau supérieur avec des ressources plus importantes. « On va aussi chercher des profils qui n’iraient pas d’eux-mêmes vers le parc social avec les offres de la marque IM-Ô. » Alors que le logement social connait un engorgement avec près 11 500 demandeurs de logement sur la métropole dijonnaise, Orvitis se fait un devoir d’apporter toutes les réponses possibles et un impératif d’offrir un parcours résidentiel au sein du patrimoine du bailleur social.

 

De locataire à propriétaire

À peine le temps de se demander où on placerait ses meubles dans cet espace lumineux livré en mai 2025 qu’il est temps de repartir pour aller rue du général Fauconnet. Sur place, les ouvriers sont à l’œuvre. Peinture, pose des sols… Les ascenseurs ne sont pas encore tous en service. « Ici, nous proposons une large typologie de logements » engage Christophe Berion, qui veut se rendre au dernier étage pour montrer la vue qui attend les futurs habitants. Entre les deux bâtiments, Orvitis a acquis 17 logements qui se destineront à du locatif, mais aussi 4 consacrés à l’accession à la propriété grâce au dispositif PSLA. Les avantages du dispositif ne manquent pas. Les futurs propriétaires restent locataires pendant deux ans au plus et versent, en plus du loyer, une part acquisitive qui sera réduite du prix de vente. « Ils profitent aussi d’une TVA et de frais de notaire réduits, mais aussi de 15 ans d’exonération de taxe foncière. » Sans oublier un prix de vente plafonné pour un bien flambant neuf et la sécurité de savoir qu’Orvitis s’engage à le racheter en cas de mutation ou d’accident de la vie. C’est donc sans réelle surprise que 99 % des locataires en PSLA acquièrent finalement leur logement en passant par la marque IM-Ô d’Orvitis. Sur le balcon-terrasse du sixième étage, le soleil tape et se fait sentir. « Les brise-soleil montrent toute leur efficacité » indique Christophe Berion qui détaille le logement que sa structure a acquis pour un total de 3,5 millions d’euros et dont la livraison est prévue en août prochain. Avant de poser les meubles, cette fois c’est le coût du crédit qui interroge. « Le marché de l’immobilier avance plus difficilement » résument les deux responsables. Le projet a toutefois déjà trouvé preneur, tout comme les deux logements qui correspondent à la dernière étape de la visite.

  

La maison rêvée

La voiture s’arrête cette fois à Fontaine-lès-Dijon, dans une impasse résidentielle. Pas d’immeuble, petit ou grand qui s’offre au regard. « Orvitis peut aussi, de façon plus rare, proposer des pavillons à la location. Cela représente environ 10 % de notre parc » précise François-Xavier Dugourd. Livrées en avril 2023, les deux maisons de 76 mètres carrés, accolées par le garage, disposent également d’un petit espace extérieur, un luxe en pleine ville. Même sans jardin !  « C’était un terrain nu qui appartenait à la commune qui voulait privilégier des logements sociaux, donc cette offre vient y répondre. » Le président conclut l’Orvitis Tour en rappelant que son entité se positionne comme un acteur local qui travaille en proximité avec les élus et les territoires sur lesquels elle s’implique. Chaque année, Orvitis investit dans le neuf tout en réhabilitant son parc ancien, donnant envie même au plus réticents de s’installer dans le parc social.

Nadège Hubert

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