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En parallèle de cette conférence, EDF, par la main de Frédéric Marascia, son directeur du développement territorial, a signé une convention avec l’AMR 21 représenté par son président Bruno Béthenod pour la période 2026-2028. Ce partenariat vise à informer les élus sur les prix de l’énergie mais aussi à leur proposer un accompagnement pour s’engager au mieux dans la transition énergétique.

EDF a également profité du salon pour saluer le travail des équipes du PIMMS. En effet, EDF met en place des solutions pour résorber les difficultés de paiement : vérification de l’adéquation du contrat aux besoins, mise en place d’échéanciers… L’entreprise s’appuie également sur des structures de médiation telles que les PIMMS pour réaliser un travail précieux d’accompagnement et d’orientation.

07 décembre 2025
Pour réaliser des économies d’énergie et budgétaires, le pilotage intelligent du bâtiment fait partie des solutions à la disposition des élus. EDF a présenté l’intérêt de cet outil aux élus présents au salon des maires.
Chauffage ou ventilation peuvent être régulés grâce à des applications de pilotage intelligent du bâtiment. EDF équipe les installations énergétiques de capteurs et d'actionneurs qui communiquent via des technologies sans fil pour faciliter la gestion. « Vous paramétrez votre programme d’utilisation du chauffage et de la climatisation directement dans l’interface », explique Nicolas Bergignac, expert produit gestion technique du bâtiment, GTB. À la clé, des économies d’énergie et donc financières, mais aussi un confort de vie amélioré pour les usagers du site. « C’est aussi un gain de temps pour les services qui n’ont pas besoin de faire le tour des bâtiments pour vérifier que le chauffage est coupé. »

Pas d’autre choix que d’opter pour la GTB
La GTB s’inscrit également dans une réponse réglementaire. Outre le décret tertiaire qui oblige à réduire sa consommation d’énergie dans les années à venir, la GTB apporte une réponse au décret BACS. Le premier demande une réduction de 40 % de la consommation d’énergie d’ici 2030 par rapport à une année de référence non antérieure à 2010, puis à 50 % d’ici 2040 et 60 % d’ici 2050. Le second imposait la mise en place d’une gestion technique du bâtiment depuis le 1eʳ janvier 2025 pour les bâtiments ayant une puissance nominale utile supérieure à 290 kW, soit pour les sites d’environ 3 000 mètres carrés. « Au 1eʳ janvier 2027, voir 2029 s’il est repoussé, le décret concernera les bâtiments avec une puissance comprise entre 70 et 289 kW, soit l’équivalence de 1 000 mètres carrés. » Cette obligation s’accompagnera d’un investissement dont le prix moyen devrait être compris entre 15 et 40 euros du mètre carré pour une solution sur mesure, en fonction des besoins et de la complexité. Les élus pourront espérer un retour sur investissement au bout de 10 ans. « C’est un travail rapidement rentable qui ne demande pas d'investissements lourds. Les solutions peuvent rapidement être mises en place », a conclu Frédéric Marascia, directeur du développement territorial EDF.
Nadège Hubert