Transition énergétique ? Le crédit agricole transforme la proximité en capacité d'action !

Transition énergétique ? Le crédit agricole transforme la proximité en capacité d'action !

Info+ :

Plusieurs rendez-vous de la transition énergétique seront organisés dans la région.

Le 14 octobre à Beaune

Le 15 octobre à Troyes

Le 4 novembre à Poligny.

Ils réuniront entreprises et acteurs locaux autour de temps d’échanges, de tables rondes et d’ateliers consacrés aux enjeux de transition énergétique dans les territoires et les différents secteurs d’activité.

D’autres rendez-vous seront organisés dans les prochaines semaines sur les différents territoires de la région.

L'étude complète est à télécharger ici

Crédit photos ©Marie Quiquemelle


02 octobre 2026

Comment les entreprises des territoires avancent-elles face aux enjeux de transition énergétique ?  Parce qu’il est au cœur des territoires et aux côtés des entreprises, le Crédit Agricole est un observateur privilégié de leurs transformations. Banque coopérative et mutualiste, il accompagne les projets, finance les transformations et connaît les réalités auxquelles les dirigeants font face. Le dispositif réunit deux caisses régionales et 26 départements.

Comment les entreprises des territoires avancent-elles face aux enjeux de transition énergétique ?  Parce qu’il est au cœur des territoires et aux côtés des entreprises, le Crédit Agricole est un observateur privilégié de leurs transformations. Banque coopérative et mutualiste, il accompagne les projets, finance les transformations et connaît les réalités auxquelles les dirigeants font face. Le dispositif réunit deux caisses régionales et 26 départements.

Pour sa 3e édition, le Crédit Agricole publie son Baromètre de la transition énergétique des entreprises, réalisé auprès de 1 001 entreprises de 10 salariés et plus interrogées dans 26 départements, au sein de 8 Caisses régionales et 7 secteurs d’activités. Cette lecture territoriale permet d’aller plus loin que les moyennes nationales habituellement communiquées. L’échantillon a été construit pour représenter le poids réel des entreprises selon leur taille, leur secteur d’activité et leur département.
Pour la première fois, les résultats sont également analysés secteur par secteur, afin de mieux comprendre les trajectoires propres à chaque activité.

En Bourgogne-Franche-Comté, 500 entreprises ont participé à l’étude. La région affiche un indice de 51/100. Sur un périmètre comparable à celui de l’édition précédente, la dimension « pratiques et stratégies » progresse de 7 points, passant de 36 à 43.

La transition est engagée mais elle doit encore changer d’échelle

La transition énergétique est engagée mais elle ne suit ni le même rythme ni les mêmes chemins selon les entreprises et les secteurs. La mesurer est devenu essentiel pour comprendre où en sont les entreprises aujourd’hui et mieux éclairer leurs trajectoires de demain. C’est la conviction du Crédit Agricole, qui dévoile la troisième édition de son Baromètre de la transition énergétique des entreprises.
Cette année, l’étude change d’échelle : 1 001 entreprises, 26 départements, huit Caisses régionales, deux grandes régions (Auvergne Rhône-Alpes et Bourgogne Franche-Comté).

Une photographie inédite, construite au plus près des territoires et, pour la première fois, pensée filière par filière. Cette nouvelle lecture est décisive car une même transition ne signifie pas une même trajectoire. Une usine ne transforme pas ses procédés comme un hôtel rénove son bâtiment. Un transporteur ne renouvelle pas sa flotte comme un commerce change son éclairage. Chaque activité avance avec ses contraintes, ses priorités, ses leviers et son rythme. Le Baromètre n’est donc ni un classement ni une vérité figée. Les écarts qu’il révèle ne désignent pas les « bons » ni « les mauvais » élèves freine encore. Ils permettent surtout d’identifier plus précisément les prochains caps.
L’édition 2026 fait apparaître un paradoxe puisque l’enjeu est compris puisque 92 % des dirigeants considèrent les sujets énergétiques comme importants.

Mais le passage à l’action reste à structurer!

73 % des entreprises n’ont pas de plan d’action  énergétique. Avec un indice global de 52 sur 100, la transition est bien engagée, mais elle n’a pas encore changé d’échelle. Le risque serait de laisser cette dynamique s’enliser dans une succession d’actions ponctuelles. Alors, le prochain cap sera celui de la concrétisation : transformer une conviction partagée en véritables trajectoires, organisées, dotées de financements et d’outils de pilotage.

Mesurer permet donc de savoir où nous en sommes et de voir plus loin. C’est toute l’ambition de ce Baromètre de donner aux entreprises et aux acteurs des territoires les repères nécessaires pour prolonger le mouvement et accélérer le passage à l’action. Les résultats publiés sont consolidés à l’échelle des 26 départements, des tailles d’entreprise et des secteurs. Ils ne produisent pas un palmarès autonome mais donnent à voir une trajectoire territoriale et sectorielle.

L’étude a été réalisée par CSA du 29 avril au 6 juillet 2026 auprès de 1 001 entreprises de 10 salariés et plus, hors secteur agricole. Chaque entretien téléphonique a duré en moyenne vingt minutes. L’indice de maturité créé avec R3, cabinet de conseil spécialiste de la RSE, mesure quatre dimensions complémentaires, la connaissance du sujet, la gestion de l’énergie, les pratiques et stratégies de transition. puis l’engagement et la responsabilité environnementale.

Sur le périmètre comparable de la Bourgogne-Franche-Comté, l’indice « pratiques et stratégies » passe de 36 à 43 sur 100 entre 2025 et 2026. Une progression significative de 7 points, qui témoigne d’une mise en mouvement des entreprises et d’une diffusion progressive des actions de transition.

Cette avancée s’accompagne toutefois d’un recul marqué des intentions de financement. La part des entreprises envisageant de recourir aux subventions publiques passe de 70 % à 51 %. L’emprunt bancaire recule de 59 % à 50 % et le tiers-investissement de 37 % à 24 %. Dans le même temps, 21 % des entreprises n’envisagent désormais aucun des mécanismes proposés, contre 11 % en 2025.

Ces résultats ne signifient pas nécessairement que les besoins financiers diminuent. Ils montrent que les entreprises se projettent moins facilement dans les solutions proposées. Ils renforcent ainsi le besoin d’accompagnement pour identifier les dispositifs accessibles, construire le montage adapté et sécuriser le passage à l’investissement.
Comparaison réalisée à périmètre constant sur la fédération Bourgogne-Franche-Comté. L’Auvergne-Rhône-Alpes a intégré le Baromètre en 2026 et ne peut donc pas être incluse dans l’analyse des évolutions.


 


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