Si nous commençons à parler d'Auxonne, nous n'avons pas fini s'esclaffe monsieur le maire... Raoul Langlois !

Si nous commençons à parler d'Auxonne, nous n'avons pas fini s'esclaffe monsieur le maire... Raoul Langlois !

Contact :

Auxonne

Maire : Raoul LANGLOIS

Secrétaire de Mairie : Camille GRASSI
Adresse : 2 Place d’Armes
21130 Auxonne
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mairie@mairie-auxonne.fr
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OFFICE DU TOURISME ET ESCALE FLUVIAL
11 rue de Berbis
Tél. 03 80 37 34 46
Tourisme.auxonne@wanadoo.fr


25 juin 2019

Clapotis de la Saône, canard du canal… Rives d’eau et fortifications, alignement du 511ème régiment du train, première brigade logistique, grande unité du commandement des forces terrestres dont les bâtiments en pierres roses de Moissey (dans le Jura) datent du 18ème siècle et qui abritèrent une école d'artillerie où Napoléon Bonaparte fut élève entre 1788 et 1791… Bienvenue sur la Voie Bleue, qui se glisse entre prairies et rivières… Bienvenue à Auxonne  la belle aux toits si caractéristiques, aux savants escaliers de bois reliant les maisons entre elles. Ces maisons étroites aux balustres forgées, typiques des villes fluviales, et les pavés côtoyant les murs à pans de bois ou les flancs de Notre Dame répondent à l’héritage imposant de Vauban. Promenade passion avec Raoul LANGLOIS, un maire en mode projets qui porte l’histoire de sa ville en écharpe tricolore !

Pour monsieur le maire, le premier atout d’Auxonne ce sont les 1490 ha de forêt… la forêt communale de chênes la plus importante de Bourgogne avec son plan de régénération soit 70 à 80 000€ d’entretien par an et gérée par l’ONF. Au fil de la Saône et du canal, Auxonne ville éminemment fluviale est aussi une commune forestière adhérente de la COFOR. Une forêt qui compte plus de 120 mares reliées entre elles, répertoriées auxquelles est attaché monsieur le maire. En 2013, la commune d’Auxonne sollicite l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée pour un projet de raccordement de hameaux au réseau d’assainissement collectif. En contrepartie, l’Agence de l’eau demande à la commune de lui proposer un projet environnemental en rapport avec l’eau.

La même année, à l’occasion de la révision de l’aménagement forestier de la forêtcommunale,138 mares sont identifiées par l’ONF sur le massif ainsi qu’un important réseau de fossés. Sensibilisés aux enjeux environnementaux liés aux zones humides, les élus proposent à l’Agence de l’eau de faire réaliser une étude du réseau de mares forestières. Ils en confient la maîtrise d’œuvre à l’ONF. Une particularité, la chasse n’y est pas mise aux enchères mais réservée à l’association de chasse locale, un parti pris singulier qui arrange chacun et permet à tous de veiller sereinement sur la forêt !

En second, c’est la rivière et après quelques craintes et doutes, les 150 anneaux d’appontage qui bordent le port sur la petite Saône devraient voir leur nombre doubler devant l’afflux de plaisanciers et de mariniers vivant à bord toute l’année. Avec, pour monsieur le maire un fil conducteur, comme partout dans la ville, la valorisation de l’héritage architectural ou Vauban colla sa patte. Car Auxonne, c’est un héritage d’architecture militaire imposant entre château de Louis XI, Arsenal et fortifications.

Ville carrefour dès le Moyen Age, c’est durant la Guerre de Trente Ans (1618-1648) que furent construits de grands ouvrages qui préfigurent les bastions (1635 et 1636). À la mort du Comte d’Aspremont, Vauban accède à la direction des travaux. Il termine les bastions inachevés et les rattache au corps de la place, remplace les vieilles courtines et dote la place d’Auxonne des bâtiments indispensables que sont les casernes, les corps de garde et l’Arsenal. Aujourd’hui encore, il est possible de suivre la quasi-intégralité du contour des fortifications et de découvrir les bastions et les tours toujours présents dans le paysage auxonnais ! Une merveille d’agencements audacieux et de rigueur à la Vauban qui se confronte aux rondeurs de l’eau et des berges douces !

Le troisième atout qui sort de la manche d’Auxonne est précisément le patrimoine. Le militaire, bien sûr puisqu’Auxonne fût le point avancé de la France contre l’Empire. Bien sûr il y eût quelques pattées entre Dole et Auxonne mais il subsiste le très imposant… lui aussi… château de Louis XI, le seul encore debout ! L’un des trois châteaux construits par Louis XI au moment de la conquête de la Bourgogne par la France. En 1493, par le Traité de Senlis, Auxonne devient ville frontière. À l’intérieur, les bâtiments datent pour la plupart du XVIe siècle, sauf, sur la gauche, une caserne construite par Vauban en 1688 pour loger les compagnies d’Invalides qui gardent le château. Depuis le démantèlement du château de Beaune en 1602 et la destruction de celui de Dijon au XIXe siècle, c’est donc bien le seul château de ce type conservé en Bourgogne. Un immense chantier à ciel ouvert où interviennent les associations Remparts et DEFI 21.

Des chantiers d’insertion qui font partie de l’ADN de Raoul LANGLOIS qui enseigna longtemps en MFR, maisons familiales et rurales auprès de jeunes pour lesquels l’école est parfois devenue abstraite… rien de tel que le concret ! Le Conseil Départemental assure la rémunération des personnes et la commune se tient, avec conviction, aux clauses d’insertion ! Un chantier défi, c’est le cas de le dire, avec la repousse de la végétation entre les joints à la chaux qui inquiète monsieur le maire et les chefs de chantier avec une question prégnante, on soigne ou on refait à l’identique ? Le débat est constant avec les ABF et les MH… en langage décodé, les architectes des bâtiments de France et les Monuments historiques ! Et de rebondir, en parlant charpente, sur la forêt, les chênes, les charpentes et Notre Dame de Paris, car la commune d’Auxonne, commune forestière, était un peu gênée aux entournures de donner plein de picaillons (utiles à son propre patrimoine), on décida donc de donner deux chênes… Et voilà !

Ceci amène Raoul Langlois à rebondir sur les restaurations d’un autre patrimoine unique, celui de l’église Notre Dame… d’Auxonne cette fois ci… aux allures de cathédrales (et bin non il n’y eût jamais d’évêque à Auxonne) au portail richement décoré et au clocher tors, dont la construction s’est étalée sur plusieurs siècles. Une église étonnante construite dès le début du 13ème siècle, à l’emplacement d’une ancienne église dont elle a conservé le bras sud du transept avec sa tour-clocher de style roman. La nef avec ses bas-côtés est de style gothique. Notre Dame, bien nommée, abrite deux Vierges, l’une dite aux Raisins du 15ème siècle, attribuée à Claus de WERVE, sans doute une des plus belles de l’Ecole bourguignonne et qui a fait le tour du monde tant elle est rare avec le regard de Jésus posé au-dessus de la Vierge. Et l’autre dite à l’Enfant rarissime par ses 1,80m ! Ce sont aussi les piliers polychromes, qui firent l’objet de la dernière campagne de restauration ou encore les stalles de bois du 16ème aux figures pleines de verve… Les officiants ne risquaient pas de mollir !

Deux tranches de travaux ont déjà vu se restaurer le clocher et les portes.  Il en restera deux qui couvriront les chapelles qui s’infiltrent et sont badigeonnées d’un bleu fort douteux. C’est aussi un orgue exceptionnel, à la voix chaude, construit en 1615 par le facteur Simon DUPREY qu’une belle et très méticuleuse restauration par le facteur troyen Laurent PLET a permis de retrouver son caractère original, témoin important de la facture du 18ème siècle ! Il y a donc toujours du chauffage dans l’église pour maintenir les 8 degrés de confort nécessaire à l’instrument.

Ce sont aussi les portes d’entrée de la ville, entourées de jardins. La Porte de Comté, pour commencer. En effet ancienne ville frontière, Auxonne est une place forte depuis le Moyen-âge. Quand Vauban remanie les bastions, il conserve la belle Porte de Comté, achève la Porte Royale (1679) et construit l'Arsenal d'artillerie en 1689. Un siècle plus tard, Napoléon Bonaparte, alors jeune lieutenant, est élève à l'Ecole d'Artillerie d'Auxonne de 1788 à 1791. Et la Porte Royale, entrée Nord de la Ville. Commencée par le Comte d’Aspremont, elle fut achevée par Vauban. L’architecture classique de la porte illustre l’aspect triomphal de la porte : l’ouverture du côté de la campagne est surmontée d’un trophée d’armes portant le blason royal. À l’arrière, les deux pavillons en retour d’équerre sont parfaitement symétriques et les toitures à la Mansart suivent le mode de l’époque.

L’Arsenal est composé de vastes hangars faits de bois et de brique fabriqués des affûts, des charrettes, des caissons et tout ce qui était nécessaire au service des canons. Trois portes monumentales en pierre de Sampans, avec des trophées d’armes entourant le blason du Roi fermaient ce lieu où des compagnies d’ouvriers ont travaillé de 1690 à 1845. L’établissement fut très prospère et c’est là que fut fabriqué le matériel solide et selon des normes adoptées par tous les arsenaux de France, jusqu’en 1845, date à laquelle il fut transféré à Besançon. L’Arsenal d’Auxonne est un des rares arsenaux de Vauban conservé dans sa totalité.

Intarissable, disait monsieur le maire… Petit sourire !!

A tous ces atouts patrimoniaux qui lui collent à la peau, Auxonne est une commune en « revitalisation centre bourg », qui n’était pas à l’ordre du jour au début du mandat de Raoul LANGLOIS ! Une surprise qu’il a prise à bars le corps avec son équipe municipale. « Heureusement nous avons le temps, car Auxonne ne fait pas partie des 54 labellisés… un réseau des maires qui sont dans cette mouvance s’est créé naturellement, informel et très efficace… nous pouvons échanger avec des maires, des élus et des partenaires du Grands Est qui œuvrent sur des communes de même strate et on se rend compte que nous retrouvons les mêmes problèmes comme les aides aux primo accédant. Nos appartements de centre-ville sont souvent en mauvais état et les co-propriétaires entament rarement les travaux. Nous allons donc palier au mieux, grâce à des aides financières, pour remettre en état les habitats de centre bourg… en commençant par les entrées et les escaliers dans une ville où toutes les habitations sont reliées par des escaliers ou des courtines avec de longs jardins très étroits ».

Les autres axes sont, outre de requalifier l’offre en logements du centre-ville afin de développer l’attractivité résidentielle de ce quartier et mieux répondre aux besoins des ménages (typologie de logements, confort, etc.), de conforter le pôle de services et de commerces du cœur historique, de favoriser un environnement urbain agréable et fonctionnel et enfin de renforcer la vocation touristique et mettre en valeur le patrimoine de la commune.

L’idée est aussi d’acheter des ilots en mauvais états pour les démonter et les rebâtir en respectant la configuration initiale et de faire se rejoindre les jardins pour avoir un jardin convivial au centre… il faudra certes un peu de temps mais l’équipe municipale est au taquet derrière un maire plein de ressource ! Tout ne sera peut-être pas fait au bout des 9 ans, mais le but est d’associer les habitants, les commerçants au comité de pilotage et aux comités techniques qui comptent les services de l’Etat, la Région, le Département, la com-com et la commune. 80 commerces ont élu domicile à Auxonne. Mais dans un premier temps, il faut parer aussi aux urgences comme certains tronçons de route d’accès et veiller à ne pas paupériser la ville.

Une Maison du Projet a été créée car la ville de demain se construit avec ses habitants avec un chargée de mission dédiée et dans une démarche participative ! La maison du projet est un lieu de libre expression sur la manière dont chacun perçoit sa ville. Vous avez des idées ? N'hésitez pas à vous rendre à la maison du projet pour participer aux ateliers ! Adresse de la Maison du Projet : 22 rue Thiers à Auxonne.

Les loyers sont hors de prix ! Un constat un peu amer de monsieur le maire qui ne peut que se rendre à l’évidence du fait que les bailleurs alignent leurs prix sur la métropole dijonnaise. Une inflation liée à la présence d’un contingent de 1100 militaires du Régiment du Train affecté au site d’Auxonne. Et même le marchand de poulets du marché bénéficie d’une dérogation d’horaires pour servir tout ce petit monde… Car ici il y a le « lourd » et le « super lourd » récupéré du démantèlement de Châteauroux. NON pas de photos des casernements … ni même des magnifiques façades plan Vigipirate renforcé oblige !

L’idée est aussi de démolir le bâtiment de briques et parpaings sans valeur architecturale, sur le parking de la mairie pour ouvrir l’espace et reloger le CCAS sur un site moins énergivore. Cela aura également aussi pour mérite de mettre en valeur la belle réalisation contemporaine du cinéma. La mairie est maître d’œuvre avec des aides du Département, entre autres. Le Département n’apporte pas d’aide directe à la voierie communale, en dehors du forfait d’entretien des 42km de voierie communale de 30 000€ par an, mais aide à la mise en place des cheminements doux. La ville va revoir tous ses réseaux de distribution d’eau, de gaz, de communication et rendre la voierie accessible et prioritaire aux plus fragiles. Le vocabulaire est choisi pour un maire dont la vocation sociale et l’empreinte « éducation populaire » reste très présente.

Les voitures n’auront plus le droit de cité, c’est le cas de le dire et deux parkings seront créés légèrement à l’extérieur de la ville… 200m environ pour ne pas pénaliser les commerces du centre. Grâce aux aides de l’Etat, de la Région et du Département, le centre-ville d’Auxonne devrait prendre de l’air et de l’espace et bonne figure, là où la moindre pierre, le moindre balustre forgé apporte le cachet si singulier de cette ville « d’eau…x » ! Le parking en face du château faisant déjà fonction de site de covoiturage.

Auxonne c’est aussi une gare, mais une gare qui se situe de l’autre côté du pont pour raisons militaires. Il ne s’agirait pas que le pont saute et que la ville soit coupée de tous moyens de transports si la gare se trouvait intramuros. La rivière fait frontière naturelle. Une rivière sur laquelle on veille, branchée sur vigi crue dès que l’eau menace de faire des siennes. Un nouveau barrage officie avec un très étonnant dispositif et fait l’objet d’une visite avec l’office de tourisme. Ce nouveau barrage, aujourd’hui automatisé et classé monument historique, jouxte le centre-ville ancien, ainsi que les fortifications et la voie ferroviaire Dijon-Dole, dont la gare voisine de Tillenay, elle aussi classée monument historique, constitue un attrait indéniable pour le tourisme, notamment fluvial.

Ce barrage à aiguilles, le dernier de cette importance en France (220 m de long), avait été construit en 1834 par l’ingénieur Antoine Poirée. La mise en place ou le retrait des aiguilles, des planches de 1,80 m de long et 20 cm de large, permettait de réguler le cours d’eau de la Saône. Une opération lourde et pénible qui requérait l’intervention de cinq à six barragistes. Après plusieurs mois de travaux, il a été entièrement automatisé en 2011. Aujourd’hui, il est constitué de ballons gonflables à l’air sous pression, de forte épaisseur, qui relèvent ou abaissent des volets métalliques. Cet ouvrage d’art comprend également une passe à poissons sur sa rive droite et une passe à canoës sur sa rive gauche. Très impressionnant !!

2 mandats de 1er adjoint, 2 mandats de conseiller et enfin deux mandats de maire depuis 2008… Monsieur le maire, originaire de Picardie, issu d’une famille d’agriculteurs a particulièrement à cœur le bien être de son conseil et de ses administrés ! Sous ce mandat on a créé le CCAS, sous statut associatif, qui occupe largement deux travailleurs sociaux. On y organise aussi les voyages seniors d’une semaine ou d’une journée et le tarif varie suivant les ressources… Pays Basque, méditerranée… la destination change à chaque voyage pour peu qu’il y ait de l’attractivité à toute proximité (500m) des lieux d’hébergements...  Moyenne d’âge 80 ans et priorité à ceux qui ne pourraient pas partir sans cette aide !  

C’est aussi le portage des repas à domicile pour toute personne qui en a besoin qu’elle soit valide ou pas, malade, en sortie d’hospitalisation etc. Un conseil municipal des jeunes existe depuis plusieurs années. Ils sont invités aux manifestations patriotiques lors desquels ils peuvent lire le texte à la place du maire de la commune. Les écoles primaires ont été remises d’aplomb avec les moyens matériels pour travailler avec notamment l’aménagement de salle d’activité ou le changement des rideaux, de la peinture et même la mise à disposition de petits carrés de jardin. Les enfants des écoles ont repeint le transformateur qui du coup n’est plus tagué et qui porte la signature de chaque enfant. Une classe spéciale 3 ans, 280 petits loups en maternelle et 380 en primaire cela fait beaucoup de jeunes et peu de dérogations sont accordées avec parcimonie, considérant que si le service est rendu à l’endroit où on habite, il n’y a pas de raison de vider les classes rurales.

Mais que fait monsieur le maire quand il se pose ? Il discute avec ses 10 petits enfants, ses 4 enfants biologiques et une jeune fille libanaise qu’il a recueillie. Randonneur invétéré, c’est au bord du canal avec son chien… en laisse comme il se doit… ou dans la forêt qu’il régénère les batteries. 6h pour aller à Dijon, à pieds forcément, des parcours qu’il choisit là où il y a une gare… pour rentrer !! Rando du Club Alpin, 50km, Raoul Langlois, carte d’état-major en main, ne recule devant aucun chemin. J’aurais croisé le sien pour terminer cette belle balade, nous visiterons les halles et leur incroyable charpente et je renoncerai à monter en haut de la tour si si si… !! Marcher c’est prendre le temps de réfléchir, d’écouter les animaux, les oiseaux, de regarder l’espace pour peu que ce ne soit pas sur une via ferrata, s’esclaffe monsieur le maire passionné par sa commune et les belles découvertes.     

 

Crédit photos tous droits réservés ©Marie Quiquemelle

 

 

Entreprise Rougeot, Un partenaire engagé pour les communes et leur média Entreprise Rougeot, Un partenaire engagé pour les communes et leur média
L’histoire de l’entreprise Rougeot s’inscrit au plus près des communes du département. Sur le modèle de leur père, Hubert Rougeot, Christophe et Thierry s’engagent dans leur territoire. Quand leur aîné était élu local, les deux dirigeants choisissent de soutenir des actions de mécénat auprès des clubs sportifs ou d’associations culturelles. Pour l’entreprise Rougeot, c’est une façon concrète de participer au bien-être du territoire. Avec ses différentes activités, l’entreprise intervient du nord au sud de la Côte-d’Or, aux côtés des collectivités de toutes tailles pour les accompagner dans la réalisation de leurs projets. Pour combiner ses différents aspects, l’entreprise Rougeot poursuit son implication en choisissant d’accompagner l’Echo des Communes. Son soutien s’est naturellement tourné vers la rubrique "Au cœur de communes", destinée à valoriser le territoire et ses acteurs publics. www.rougeot-tp.com

 

 

 

Vos commentaires

Quiquemelle
a publié le 06/07/2019 18:17
Merci beaucoup ! Le sujet est inspirant et la ville d'Auxonne vraiment très belle !
Mangonaux
a publié le 28/06/2019 08:48
Vos photos sont superbes

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