Arnay le duc


Côte-d'Or Tourisme © F. BONNARD


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON


©André Beuchot


Moulin Bureau


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La Maison des arts de la table


©André Beuchot


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Maire Benjamin Leroux
Adresse 15 Place Bonaventure des Périers - 21230 Arnay le duc
Tél. 03 80 90 03 44 Fax 03 80 90 09 17
Email mairie-arnay-le-duc@wanadoo.fr
Site www.arnay-le-duc.com
Horaires d'ouverture Lundi au Jeudi 10h -12h et 14h -16h et Vendredi 10h -16h
Population 1384 habitants. Les Arnétois
Altitude 360 mètres Superficie 1195 ha
Situation géographique Latitude: 47° 7' 54'' Nord - Longitude: 4° 29' 10'' Est
Communauté de Communes CC du Pays d'Arnay Liernais
Canton Arnay-le-Duc ; Chef-lieu de canton

Je suis fan de ma commune

Présentation

Arnay-le-Duc est une charmante localité accueillante et fleurie (2 fleurs), cité verte de vacances, à mi-chemin entre Paris et Lyon sur la D906 (ancienne RN6) et à proximité de l'autoroute A6 (sortie Pouilly-en-Auxois).
Située dans une région de transition entre Morvan et Auxois appelée "le Pays d'Arnay" elle a toujours été, depuis des temps fort reculés, un lieu de passage, de commerce, d'échanges avec les cités des Eduens. Puis avec l'occupation romaine, elle devint un carrefour de grandes voies publiques : Autun-Alise, Autun-Langres, Chalon-Sens.

Plus d'infos


Aire de covoiturage aménagée par le Conseil Général :
www.covoiturage.mobigo-bourgogne.com

Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Ancienne cité médiévale qui a gardé un riche patrimoine (maisons à échauguettes, tour médiévale de la Motte Forte, château des Princes de Condé).
La Tour de la Motte Forte : Vestige de l'ancien château fort du XIIè siècle.
Cette ville fleurie a gardé de belles maisons anciennes dont la maison Bourgogne du XVIè siècle ou siège l'Office de Tourisme. L'église Saint-Laurent comporte dix chapelles.
Arnay est célèbre par la bataille qui s'y livra en 1570 entre Coligny et Cossé-Brissac. Ce fut la première victoire du Prince de Navarre, futur Henri IV.

La plan d'eau de l'Etang Fouché (Arroux) a été labelissé Pavillon Bleu en mai 2017

La Maison Régionale des Arts de la Table confirme la tradition hospitalière et gastronomique de la ville. Créée dans les bâtiments des anciens Hospices Saint-Pierre, elle accueille aujourd'hui des expositions consacrées à l'art culinaire, la gastronomie et les arts de la table.
La visite de la ville est organisée par l'office du tourisme.
Hébergement / Restauration : www.arnay-le-duc.com

Côte-d'Or Tourisme © F. BONNARD

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La Maison des arts de la table

©André Beuchot

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PIERRES DE LÉGENDES DE LA CÔTE-D'OR, LE NOUVEAU LIVRE D'ANDRÉ BEUCHOT


Un nouveau livre pour les curieux, les promeneurs et les amateurs du petit patrimoine.
Plusieurs années de travail et de recherches ont été nécessaires pour réaliser ce nouveau livre, résultat de l'union de Patrice Vachon et d'André Beuchot.
Patrice Vachon avait déjà réalisé de nombreux ouvrages publiés par l'Arche d'Or, deux étant consacrés aux menhirs, dolmens et pierres légendaire. André Beuchot sillonne la Côte-d'Or à la rencontre des richesses du patrimoine et a déjà lui aussi publié de nombreux ouvrages. La collaboration et la complémentarité des deux auteurs permet de présenter aujourd'hui l'ouvrage le plus complet réalisé sur le sujet, avec les légendes associées. Les sites ont été recherchés sur le terrain, quelquefois retrouvés avec difficulté dans la végétation, puis photographiés. Certains, inaccessibles, ne sont pas présentés par respect pour les propriétés privées. Le livre regroupe les menhirs et dolmens, vrais et/ou faux, les pierres qui virent ou qui cornent, les roches des fées ou du Diable, les roches anthropomorphiques rochers de la vouivre ou des loups…etc. LIRE+


Un curieux de passage à Arnay le duc

ARNAY-LE-DUC. CHEF LIEU DE CANTON.
Un livre entier serait nécessaire pour décrire l'histoire et le patrimoine de la ville, tant les curiosités, petites ou grandes sont nombreuses. Pour sa position à proximité du plateau où les eaux se répartissent vers les trois mers, elle fut baptisée "Cœur de la France".
Située sur la voie romaine d'Autun à Langres, la cité fut sans doute occupée dès l'époque romaine.
Remontant peut-être au IX-Xe, les restes de vieux remparts semés jadis de 30 tours, certaines étant encore debout, ceinturent la ville. Un fort exista au XIe à Arnay-le-Duc, puis un château entouré de quatre tours circulaires fut construit sur la motte. La tour XVIe de la Motte-Forte qui domine la cité, est un des derniers vestiges du château-fort détruit pendant les guerres de religion. Après le décès de Philippe de Rouvres, dernier seigneur d’Arnay, le château fut cédé en 1361 aux habitants, à charge pour eux de l’entretenir. Mais très vite, il est démantelé, les pierres employées à réparer les remparts et à de multiples usages. La tour de la Motte-Forte servit de prison durant la Seconde Guerre Mondiale, puis de salle d'expositions. Les rues entourant l'église et la tour dessinent encore nettement la forme circulaire de l'ancienne enceinte et le porche rejoignant la mairie remonte peut-être à l'époque de la forteresse.
Adossés à cette antique enceinte, le château des Princes de Condé, appelé aussi manoir de Juilly, a gardé une tour polygonale avec toit à l'impériale, dite tour Marguerite de Bourgogne ou tour de la Lanterne, et une tour ronde à l'angle de ce qui fut un corps de logis. Quasiment rien ne subsiste des éléments intérieurs d'origine. Bâti au XVIe par le seigneur de Juilly, Charles Merlan de Beaumont, receveur des finances, il fut occupé par les Merlan jusqu'en 1562. À cette époque, la famille Chabot-Charny le récupère en paiement pour dettes. En 1570, le futur Henri IV s'y arrête à l'occasion de la bataille d'Arnay-le-Duc. Du 2 mai 1634 à 1654, l'édifice passe au troisième prince de Condé, qui entreprend plusieurs aménagements. Son fils, le Grand Condé, seigneur d'Arnay, ne vint jamais. Le bâtiment change plusieurs fois de propriétaire et en mai 1747, il sert de prison pour des soldats hollandais. En mars 1756, Louis-Charles de Lorraine, comte de Brionne, le donne à la ville pour en faire une mairie. Pendant cette période, en plus de son usage municipal, il sert aux dames de Saint-Cyr de salle de bal d'où les roturiers sont exclus. Vendu comme bien national en 1792, il devient une usine textile. Il passe de nouveau de main en main. Son mobilier et ses sculptures sont dispersés dans le monde entier. De 1865 à 1957, une importante usine de limes prend possession des lieux et devient le principal employeur d'Arnay-le-Duc. La société Proutat-Michot-Thomeret (Manufacture de limes, râpes et outils), va acquérir une réputation internationale. Capable de fournir des limes de 3 cm à 60 cm et comptant jusqu'à 400 employés, elle sera primée aux expositions universelles de Paris et Londres. Le château est alors dénaturé par de nombreux édifices industriels. Quand le Président de la République Sadi Carnot inaugura la gare d'Arnay, il remit à Victor Proutat, directeur de la limerie, l'insigne de la Légion d'honneur. L'usine fermée, la commune détruisit les bâtiments inutiles et rénova le château. La grille en ferronnerie porte toujours les majuscules entrelacées PMT, Proutat-Michot-Thomeret.

La curieuse église Saint-Laurent XV-XVIe dominée par son clocher penché XVIIIe se dresse un peu plus haut. Le chœur est l’ancienne chapelle castrale du château. Cette église fut plusieurs fois modifiée et agrandie, le XVIIe voyant apparaitre des chapelles supplémentaires. Lors du chantier de restauration du début du XXIe, 72 sépultures furent mises à jour avec de nombreux sarcophages. Si la plupart remontent entre le Ve et le VIIe, les éléments les plus anciens datent des Ier et IIe. Un bâtiment quadrangulaire du Ve a également été identifié. L'intérieur du sanctuaire vaut le détour avec les croisées d'ogives du chœur et le plafond en coque de bateau inversée XIXe de la nef. Magnifiques vitraux, chaire à prêcher en bois sculpté, autels et retables des chapelles latérales, boiseries, pietà, Christ aux liens…, le mobilier a de quoi retenir les visiteurs. On pourra s'attarder devant la chapelle XVIe du Rosaire ornée de pilastres toscans à bossages vermiculés ou devant la chapelle Saint-Antoine XVIe dotée d'une étonnante coupole à caissons en pierre figurant des scènes mythologiques.
Le presbytère mitoyen se fait remarquer avec son escalier en arc de cercle.
Au sud-ouest de l'église, la maison du couvent des Ursulines aux toits d'ardoises et aux magnifiques lucarnes, reçoit une niche accueillant une statue évocatrice. L'hôtel de Marcenay y est accolé tandis qu'un tilleul plusieurs fois centenaire trône sur la place voisine.
Une cinquantaine de mètres plus bas, une ruelle pavée nous guide jusqu'au porche de l'hôtel Languet de Sivry. La façade arrière accueille un perron à double escalier en arc de cercle. L'école Jeanne-d'Arc passée, on découvre le jardin de l'ancien couvent des Capucins, hôpital militaire en 1914, biscuiterie en 1944, puis propriété de la ville qui transforme les lieux en maison de retraite puis en hôpital gériatrique.

À la Révolution, Arnay perdit "son Duc" pour devenir Arnay-sur-Arroux ou Arnay-le-Peuple. Avec ses ruelles étroites où le soleil renonce, ses rues pentues qui se faufilent sous de vieilles portes, la ville vous invite à la parcourir au pas. Quant à la bonne saveur de "la poule au pot" qui flotte quelquefois dans l'air, elle vous rappellera que le prince Henri IV, alors roi de Navarre, fit ici ses premières armes à seize ans, évènement que la confrérie de la Poule au Pot perpétue à présent avec panache deux fois l'an. Pourquoi dès lors s'étonner si l'hospice Saint-Pierre édifié en 1693, abrite depuis 1981 la "Maison des Arts de la Table". On trouvait naguère ici une Maison-Dieu et une léproserie dès le XIIe. À la fin du XVIIe, un hôpital dédié à Saint Pierre fut construit près du pont Saint-Jacques. Une chapelle sépare les deux ailes d'égale longueur. Tenu par quatre sœurs de Sainte-Marthe venues de l'Hôtel-Dieu de Beaune, il compte 12 lits en 1755. Son patrimoine, acquis grâce à des fondations charitables, lui rapporte environ 4 500 livres à la veille de la Révolution. Par la suite, d'autres salles furent mises à la disposition de personnes âgées et avant sa fermeture, ce service comprenait 27 lits. En 1863, le clocher fut ajouté et une horloge fournit et posée par Monsieur Faivre-David, horloger à Arnay. La rotonde de la chapelle arrive 10 ans plus tard. Pendant la première guerre mondiale, le bâtiment servit d'hôpital auxiliaire sous l'égide de la Croix Rouge Française. En 1935, un petit service de maternité de 4 lits est ouvert dans un bâtiment annexe. L'hôpital resta en fonction jusqu'en 1977, la maternité jusqu'en 1965. Dans l'ancienne cuisine, on admire une cheminée avec tournebroche, un monumental buffet-dressoir Louis XV et des vitrines présentant une collection de faïences, et deux plats de Bernard Palissy.
Sur l'arrière, on trouve les jardins, l'ancienne ferme de l'hôpital et son pigeonnier ainsi que les anciens bains-douches de la ville convertis en galerie d'art en 1990. La maternité accueille à présent le Musée Mémoire de la Lime.

L'Arroux nous sépare de la maison natale (incertaine) de Bonnaventure des Périers, conteur et poète. Dans la ruelle la longeant au nord, on découvre une vieille maison aux ouvertures surmontées d'accolades. En suivant la rivière, on arrive aux anciens abattoirs construits à cheval sur le cours d'eau, qui côtoient le lavoir réhabilité.
Au gré du bourg, on découvre plusieurs vieux hôtels particuliers et vieilles maisons des XV-XVIe. La maison Bourgogne XVe, actuellement Office de Tourisme, préserve une échauguette accolée à la tourelle d'escalier. Construite au XVe, elle abrita de 1860 à 1920 M. Bourgogne, confiseur, qui lui léga son nom. Puis M. Noblat y fabriqua des biscuits de 1860 à 1971, notamment les biscuits à la cuillère aromatisés à la verveine appelés "Biscuits Bourgogne". La devanture est agrémentée de têtes de lion et de mascarons.
En face, se dresse l'hôtel de Ville XVIIIe. La façade ornementée arbore un fronton sculpté souligné par la devise de la ville d’Arnay, Arneti Laeta Juventus" = Joyeuse Jeunesse Arnétoise. De chaque côté de l’horloge, deux médaillons reçoivent chacun un blason portant trois tours évoquant les trois entrée de la ville fortifiée.
On en trouvera au fil des rues plusieurs pigeonniers, ronds et carrés, une maison à pans de bois XVIe préservant son allure d'antique boutique, l'ancienne école maternelle au fronton ornementé, calée dans son parc, une maison aux fenêtres à bossages vermiculés, une ancienne porte gothique, la bâtisse survivante du collège voisine d'une maison XVIIe avec fenêtres renaissance, plusieurs cadrans solaire, une maison avec tour et lucarnes décorées de motifs en zinc rue de Trois Tourelles, une maison rue des Jardins cachant un enchevêtrement de toits, tours et tourelles…etc.
À l'est de la ville, on s'attarde le long de la promenade de l'Arquebuse dont les tilleuls remontent au XVIIIe. De part et d'autre, on remarque la villa "Des Pins", demeure Belle Époque remarquable et le château de Barive qui dispose toujours d'un pigeonnier carré. Deux cents mètres plus bas, le petit musée de l'automobile côtoie une maison de garde barrière.
Au nord de la ville, on remarque un curieux pigeonnier avec ses ailerons latéraux. Niché à l'ouest, le cimetière recèle quelques belles chapelles funéraires et enclos en ferronnerie et zinc étonnants.

Arnay-le-Duc accueillit plusieurs voies ferrées, de la fin du XIXe au milieu du XXe. Quel soulagement pour les habitants habitués aux diligences de voir arriver les locomotives en 1891 quand la ligne Épinac-les-Mines / Les Laumes entra en service. Le Président de la République Sadi Carnot inaugura lui-même la gare magnifiquement décorée et entourée d'une foule énorme. Année faste pour la ville qui vit arriver également le fameux tacot (ou tramway) dont les études de faisabilité avaient commencé 15 ans plus tôt. Les premières locomotives du tacot construites par l'entreprise Schneider, circulaient au rythme de quatre trains par jour et, le jour de la foire mensuelle de Saulieu, sept fois. À partir de 1910, le tacot fut exploité par la TDCO (Tramways départementaux de la Côte-d’Or). En 1933, une ligne de bus remplaça le vénérable tram. La ligne PLM d'Épinac-Les Laumes abandonna les voyageurs en 1953, le trafic marchandises en 1978. Aujourd'hui, une agence bancaire occupe la gare du tacot, des logements celle du PLM qui côtoie l'ancien château d'eau mais qui a perdu sa marquise. La halle à marchandises se dresse toujours à proximité.
Aménagé en centre de loisirs avec promenade et lieu de baignade, l'étang Fouchey est cité en 1754, puis le moulin et le domaine de Fouchey en 1783. Fouchey s'écrit alors E Y. Il devient Fouché au XIXe. Entouré de vieilles granges, le moulin Fouchey profite encore d'un pigeonnier carré. Quelques vestiges de meules et mécanismes sont éparpillés dans la végétation alentours. Plusieurs autres moulins tournaient naguère sur l'Arroux : moulin de Rouge, moulin de Tolot, moulin de la Folie, moulin de Roche, moulin Francy en aval de la ville, moulin de Barrot, moulin Bureau en amont…

Un proverbe local nous dit : « Si tu ne trouves pas de maître le 1er mars à Arnay, tu n'as qu'à retourner le 1er mai à Nolay » (allusion à la louée des domestiques).
Certaines années, une terrible maladie, la "Clavelée", faisait mourir les brebis en quantité. Un jour, un joueur de flûtiau arrive au bourg et se propose de guérir les animaux en échange d'un pain de seigle, d'un pot de miel et d'un écu. En cachette, les habitants qui ont déjà tout essayé acceptent ce marché de dupes. La porte de la grange fermée, le charlatan se contente de manger tranquillement avant de passer à la maison suivante.
En 1636, la peste ravageant la ville, les notables firent le "Vœux de la Ville". Chaque année, le maire, le curé et un valet d’église devaient se rendre en pèlerinage à Uchon où se trouvaient les reliques de saint Sébastien, réputées pour guérir cette maladie.
Quant à l'histoire de Jacques Thibaut et de sa jument, accusés de vol et brûlés vifs en place publique, il s'agit là d'une anecdote authentique, hélas commune au milieu du XIVe.
N'oublions pas les personnalités qui ont marqué l'histoire d'Arnay-le-Duc. L'aventurier des Lumières Charles Theveneau de Morande (1741-1805), Stephen Pichon (1857-1933), ministre des Affaires étrangères de Clémenceau qui signa le traité de Versailles, César Lavirotte (1773-1859), cofondateur de la "Société éduenne des lettres, sciences et arts", le pilote Franois Deroye (1894-1914), Jean Nasica (1906-1944), résistant fondateur du maquis René Laforge (Un monument commémoratif près de l'ancienne gare du tacot en perpétue le souvenir), Claude Guyot (1890-1965) et Pierre Meunier (1908-1996), maires de la ville, qui s'impliquèrent également dans l'organisation de la Résistance.

Chassenay. (Arnay-le-Duc). On trouve dans ce hameau deux pigeonniers carrés, un lavoir et une jolie mare.
André Beuchot

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Moulin Bureau

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Vie Sociale

Hôpital local : Maison de retraite, hospitalisation, soins.
Tel : 03 80 90 28 00.
Service local ADMR.
Centre Social : Activités de loisirs, permanences des organismes sociaux, Centre aéré. (vacances scolaires).
Etablissements scolaires avec cantine :
École Jean de la Fontaine : petite, moyenne et grande section.
Tel : 03 80 90 13 24.
École Pierre Meunier : du CP au CM2 Tel : 03 80 90 11 75.
École Privée Jeanne d'Arc : petite section maternelle au CM2.
Tel : 03 80 90 01 46.
Collège Claude Guyot : de la 6ème à la 3ème.
Tel : 03 80 90 11 71
Centre Professionnel Educatif (72 élèves) : Enseignement professionnel, métiers du bâtiment, Mécanique et restauration rapide. CAP, CFP.
Tel : 03 80 90 14 12

Economie & Développement

Située dans une région d’élevage du bœuf charolais, Arnay-le-Duc conserve une activité gastronomique importante. La ville possède des restaurants réputés tels que "Chez Camille", "Le Terminus", "Le Dauphiné" développant une activité traiteur importante qui s’étend jusqu'à Beaune, Dijon, Montbard ...
Dans le domaine de l’industrie, la ville accueille notamment l’Imprimerie Fuchey, réputée pour son sérieux et la qualité de son travail ou encore Lafarge Granulats, producteurs de ballast pour ligne TGV. Une nouvelle entreprise, PR Industrie, spécialisée dans les additifs pour enrobés routiers a choisi Arnay-le-Duc pour développer ses activités. Ses produits issus du recyclage de plastique sont diffusés dans le monde entier.
Enfin, une zône d’activité de 40 000 m2 située en bordure de l’axe Dijon-Autun-Nevers.
Contact aménageur : Claude Chave
03.80.90.03.44 mairie-arnay-le-duc@wanadoo.fr

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Que faire ?

A visiter, la Maison Régionale des Arts de la Table à Arnay-le-Duc.

Premier musée consacré totalement à notre alimentation, celle de tous les jours et celle des tables de fêtes, la Maison régionale des Arts de la table propose à tous, Bourguignons et amis de passage, une découverte ou une redécouverte de cet art que la précipitation permanente ne nous permet pas, ou plus, d’apprécier comme il conviendrait. Depuis 1981, elle prouve son dynamisme. Chaque année, sept mois durant, elle ouvre ses portes pour une exposition d’exception organisée autour des éléments essentiels de l’art de vivre : l’alimentation, la gastronomie, la gourmandise… et surtout les arts de la table.

C'est en 1981que Pierre Meunier, maire de la cité donna une seconde vie à l'Hospice Saint-Pierre où avec son ami Henri Moisand, directeur des Faïenceries de Longchamp et président fondateur du Comité national des Arts de la table, il créa la Maison régionale des Arts de la table.

Situé à Arnay-le-Duc, charmante localité au cœur de la Bourgogne, entre Paris et Lyon la situation géographique plaide en faveur de la Maison régionale à Arnay-le-Duc, c’est à mi-chemin de la Côte vineuse et du Morvan.
Les villes les plus proches sont Dijon, Chalon-sur-Saône à 60 km, Beaune à 35 km, Autun à 27 km. On rejoint l’A6 à Pouillyen-Auxois, à 15 km.
https://www.echodescommunes.fr/actualite_2430_unique-en-france-la-maison-regionale-des-arts-de-la-table-a-arnay-le-duc.html


Fan de ma Commune

PERNET
19/03/2022
Bel description j'ai appris certaines choses que je ne connaissais pas, personnellement je suis née à la maternité en septembre 1955

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