Auxonne


© André Beuchot


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON


Côte-d'Or Tourisme © F. BONNARD


Côte-d'Or Tourisme © F. BONNARD

Maire LANGLOIS Raoul
Secrétaire de Mairie Nadège CARCOUET-JUHEL
Adresse Place d'Armes - 21130 Auxonne
Tél. 03 80 60 44 60 Fax 03 80 31 46 52
Email mairie@mairie-auxonne.fr
Site www.auxonne.fr
Horaires d'ouverture Lundi au jeudi : 8h00-12h15 et 13h30-17h30 / Vendredi : 8h00-12h15 et 13h30-16h30
Population 7884 habitants. Les Auxonnais
Altitude 185 mètres Superficie 4065 ha
Situation géographique Côte d'Or
Communauté de Communes Auxonne-Pontailler Val de Saône
Canton AUXONNE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Située entre la Bourgogne et la Franche Comté, Auxonne bénéficie d'une situation géographique privilégiée. Chef lieu de canton, ancienne place forte, un patrimoine historique laissant imaginer un passé militaire prestigieux, grâce notamment au séjour de Bonaparte, devenu par la suite Empereur des français.

Plus d'infos

La ville d'Auxonne est d'autant plus dynamique qu'elle accueille depuis juin 1956 le 511e Régiment du Train qui appartient à la première brigade logistique, grande unité du commandement de la Force Logistique Terrestre.

Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Blottie près de la Saône, la capitale du Val de Saône permet toutes les activités sur l'eau, et vous donne rendez-vous à la base nautique. Station verte de vacances, Auxonne c'est une nature respectée et préservée, une gamme de séjours à décliner selon les envies, des lieux à vivre et à partager et une porte d'entrée des terroirs. Si vous prenez le temps de parcourir ses rues, de visiter son église ou son Château, de profiter de son plan d'eau et des activités nautiques qui y sont proposées, alors Auxonne saura vous séduire et vous donnera, si vous êtes de passage, l'envie d'y revenir, ou d'y rester...
LA PORTE DE COMTE
Cette porte est un exemple d'architecture militaire datant du règne de Louis XII (1503). On remarquera sur la face extérieure de la porte l'écu de France, soutenu par deux anges, et les porcs-épics, symboles royaux.
MAISON A COLOMBAGES
Maison (XVIe siècle) à colombages et novellée (galerie couverte devant l'arcade de la boutique) architecture autrefois très répandue à Auxonne.
EGLISE NOTRE-DAME
La construction de la partie principale a duré tout le XIIIe siècle. L'église est remarquable pour les gargouilles et les statues (notamment des prophètes) qui embellissent l'extérieur.
LA TOUR NOTRE-DAME DU CHATEAU D'AUXONNE
La plus grosse tour du Château d'Auxonne, située sur le front nord, elle commande l'entrée du château. C'est la seule à être encore aujourd'hui coiffée d'une toiture.





Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… AUXONNE.

Orthographiée autrefois Aussonne, ce qui rappelle la bonne prononciation, cette ancienne ville fortifiée mérite le déplacement. Il est possible de faire le tour de ses remparts, par l'extérieur et même parfois par des galeries internes. Ils étaient protégés côté Saône, par des douves en eau où l'on remarque encore un ancien petit lavoir. Dès le XIIIe, la ville, qui battait sa monnaie, est fortifiée. Tout d'abord par des remparts en terre surmontés de palissades, et une ceinture de fossés et de marécages. Puis des fortifications en pierre sont levées par Louis XI et François Ier. Le château proprement dit, bâti au XVe par Louis XI, comptait cinq tours d'angle reliées par des courtines côté Saône. La tour Notre-Dame, la plus imposante, s'élève sur trois niveaux voûtés. À leurs bases, les murs peuvent atteindre six mètres d'épaisseur. Enjambant les fossés alimentés par la Saône, deux portes à pont-levis s'ouvraient sur l'extérieur, mais seule la porte nord a perduré. La tour protège aujourd'hui le musée Bonaparte. De son côté, le logis du Gouverneur abrite une magnifique cheminée arborant l'écu de France et la "salamandre couronnée" de François Ier.
Le comte d'Aspremont et Vauban vont édifier à la fin du XVIIe une série de bastions, un magasin à poudre, une caserne et un arsenal protégé par de hautes toitures abritant une fabrique d'affûts de canons. Le bâtiment en L accueillait d'une part les ouvriers du bois, d'autre part les forges dotées de huit feux. On y accède par trois entrées surmontées de frontons ornés de trophées d'armes. Il sera plus tard converti en halles pour abriter les marchés. Les fortifications seront complétées aux XVI et XVIIe. Ainsi, dès le début du XVIe, la Tour de Belvoir et la Porte de Comté, qui garde les rainures de son pont-levis et des décors sculptés, se dressent à l'est. La Tour du Signe, renforcée au XVIIe, porte elle aussi une salamandre, emblème de François Ier. La Porte Royale arrive plus tard, aux XVII-XVIIIe et garde la ville côté nord. Au XIXe enfin, on renforça encore les défenses de la cité avec de nouveaux parements en pierre comme au bastion du Béchaux (ou Bescheaux) ou une courtine casematée au sud.
Auxonne reste une importante ville de garnison et accueille toujours le 511e régiment du train. L'implantation des casernes a entrainé la construction de bâtiments caractéristiques du XVIII-XIXe où on remarque un cadran solaire et un cadran lunaire du régiment de Grenoble. En fait, deux sites voisins cohabitent au nord de la ville, "Marey-Monge" et "Bonaparte" construit en pierres roses de Moissey. Napoléon Bonaparte séjourna à Auxonne avec son frère Louis de 1788 à 1791. Jeune lieutenant en Second du Régiment de la FERE, il y apprit le métier d'artilleur. Une des deux chambres qu'il occupa a été remise en état en 1976 avec des copies du mobilier original préservé au musée de l'Armée. Napoléon "oublia" divers objets visibles dans le musée local. Côté anecdote, on raconte qu'un scieur de bois refusa la main de sa fille à un certain "petit lieutenant sans envergure", en l'occurrence Bonaparte !
Les orchestres des régiments accompagnaient la vie des militaires et en 1876, une estrade à musique octogonale vit le jour, tandis que des becs de gaz apportèrent l’éclairage la nuit venue. Le 14 juillet 1892, il pleut tellement que les musiciens se replient au théâtre. Hélas, le plancher s’effondre sous leur poids. Le temps s’améliorant, on retourne sur l’estrade. Mais la pluie revient… En 1901, l’estrade étant très dégradée, on décide de construire un kiosque à musique couvert. La maison Blairon de Charleville qui reçut une médaille d’argent à l’exposition universelle de 1900 est retenue. La construction octogonale est surmontée d’une couverture portée par huit colonnes creuses, cannelées, en fonte. Des poinçons et des rosaces en fonte, des arcades et consoles en fer forgé décorent l’ensemble. Un lustre central, huit petits lustres entre les colonnes et huit appliques apportent la lumière grâce à 37 becs de gaz. Le kiosque terminé le 10 aout 1901, sera restauré en 1981 et en 2011.

La belle église Notre-Dame du XIIIe (transept XIIIe) en partie transformée au XVIe, s'ouvre par un magnifique porche XVIe orné de sculptures. Son clocher en ardoise légèrement vrillé, entouré de multiples statues, est un des rares clochers tors de Côte-d'Or. Tout autour de l'édifice aux nombreuses chapelles latérales, on admire les baies trilobées aux beaux vitraux et les gargouilles menaçantes. L'orgue avec son superbe buffet en chêne, remonte au XVIIe, mais fut partiellement démantelé en 1925, avant d'être restauré. Les visiteurs pourront encore admirer les boiseries et stalles, le lutrin XVIe décoré d'un aigle, une Vierge au Raisin et une Vierge à l'Enfant du XVe. Sur l'arrière, l'hôtel de ville en briques rouges, ancien Logis des Ducs de Bourgogne du XVe, fut restauré au XIXe et arbore une façade néo-gothique. Sur le côté, une maison gardée par deux petits canons décorés de l'aigle impérial, présente une étonnante série d'escaliers et galeries en bois.
Un premier hôpital fut édifié à Auxonne en 1374. Détruit par un incendie en 1418, il est reconstruit en 1435 dans l'actuelle rue du Bourg. En 1595, la peste ravage la ville. L'hôpital est transféré au couvent des Ursulines en 1631. Enfin en 1874, il devient un hôpital civil et militaire avec apothicairerie XIXe tout en conservant une belle chapelle XVIIe. Pavillons latéraux en pierres de taille, statues, clocheton dominée par une Vierge, grilles en fer forgé…, la façade mérite le détour. Au bord de la rue des Remparts des Ursulines, se trouvait le couvent éponyme, siège d'une étrange affaire de sorcellerie au XVIIe, l'affaire Barbe Buvée appelée aussi : affaire des possédées d'Auxonne. La ville abritait des Ursulines depuis 1624, mais tout commence en 1656. Claude Nouvelet et Jean-Baptiste Pelletier, deux jeunes curés arrivent à Auxonne. Le premier est nommé vicaire de la paroisse Notre-Dame, le second confesseur extraordinaire. Leurs entretiens avec certaines religieuses deviennent fréquents et… suspects ! Une sœur, Marie Bothon, dit avoir quelques agitations jugées comme possession. L'enquête ordonnée reste sans suite. En 1658, Marie Bothon est néanmoins exorcisée. En 1660, une autre religieuse entre en transe et blasphème. La supérieure fait appel à des exorcistes qui affirment que dans le couvent, se trouve un grand nombre de sorciers et de sortilèges. En fait, selon certaines vieilles Ursulines délaissées, il se manifeste surtout en présence des jeunes prêtres qui réconfortent des religieuses plus jeunes, alors qu'elles sont dans leurs lits. Malgré cela, les exorcistes prennent cette affaire sérieusement et à force de chercher sorcières et sabbat, ils accroissent la peur du Malin. Des Ursulines accusent des habitants d'Auxonne. Le parlement de Dijon condamne quatre veuves et un charpentier dont le père serait sorcier. Deux des femmes relaxées sont accusées par un nouvel exorciste et brûlées par le peuple en colère. Le phénomène de possession se répand et on dénombre quinze sœurs contant leurs soucis en détails. Barbe Buvée, qui a de nombreux différends avec le supérieur et la supérieure d'Auxonne, critique les exorcistes et la conduite des prêtres. Le 28 octobre 1660, lors d'une procession expiatoire, elle est accusée d'être à l'origine de tous les méfaits du Diable, d'avoir eu un enfant au sein du couvent, de l'avoir fait mourir et d'avoir pactisé avec le Diable. Cependant, le parlement de Dijon rejette ces accusations et rend à Barbe Buvée sa liberté et ses biens. La mort d'une jeune religieuse de 22 ans dénommée Moroge, relance les polémiques. Les autopsies réalisées se révèlent contradictoires. L'une laisse supposer que la religieuse a accouché il y a quelques mois. L'autre affirme qu'elle est morte d'un abcès. Enfin, l'un des curés certifie qu'elle n'est pas morte, mais seulement assoupie par le Diable !

On découvre en flânant le long des rues d'Auxonne, des maisons à pans de bois, de vieilles demeures Renaissance, l'une portant une Piéta, sans oublier de pittoresques boutiques anciennes, l'une des plus intéressantes se trouvant face au tribunal de commerce. On remarque dans la rue principale la façade ouvragée de la bibliothèque, ancien passage Xavier Girault du XIXe. Plusieurs cadrans solaires seront aussi repérés. Outre la statue de Napoléon due au sculpteur Jouffroy, on s'attardera devant l'ensemble de Jean-Louis Vautrin, près de la porte de la Comté, représentant des lavandières au travail. Près du nouveau port sur la Saône, on trouve la maisonnette du moulin du Béchaux. À Auxonne, la Saône est barrée par un des derniers barrages à aiguilles en bois. Ce procédé mis au point par l'ingénieur Poirée a remplacé en 1894, un barrage fixe datant de 1840. En période de crues, les 1 040 aiguilles sont retirées manuellement et le fleuve coule librement. Opération évidemment plutôt périlleuse. En 2011, la rénovation du site voit le barrage doublé par un mécanisme à cousins gonflants dit système Obermeyer. Le grand pont voisin fut un point stratégique lors de la dernière guerre. Il reliait la zone occupée à la zone libre. Un détour dans le quartier est de la ville, derrière la porte de Comté, permettra de découvrir plusieurs jolies demeures "Belle Époque", harmonie de pierres et de briques, toits couverts d'ardoises aux charpentes débordantes ornementées, tourelles… Au nord-est, le cimetière se distingue par son portail ouvragé accolé à une ancienne chapelle tristement défigurée. On y note une statue de "Poilu" polychrome. Ne quittons pas la cité sans mentionner son élégante gare de chemin de fer du XIXe classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (en réalité, sur le territoire de Tillenay). De style néo-gothique, amplement décorée de détails d'architecture typiques de son époque, elle a hélas aujourd’hui perdu sa marquise, si caractéristique du XIXe.

Auxonne fut la ville natale en 1806 d'Antoine Masson qui étudia les phénomènes d'électromagnétisme, inventeur en 1838 avec Bréguet du téléphone électrique et de Claude-Antoine Prieur-Duvernois en 1763, dit "Prieur de la Côte-d'Or", qui fit adopter l'unification des poids et mesures. Sa maison natale se distingue par une curieuse porte cochère. Fils d’un perruquier, grand admirateur de Napoléon, Claude Noisot, né le 5 septembre 1787 à Auxonne près de l'église (sa maison se situait à l'emplacement de la pharmacie), édifia le parc Noisot à Fixin.
N'oublions pas quelques légendes. À Auxonne, les petits lutins, les Follets ou Fouletots, étrillent les chevaux. Cheval pas comme les autres, le "Chevau Boya", quand on le rencontrait, était signe de mort, tandis que le "mouton noir" devient de plus en plus pesant lorsqu'on le porte. Enfin, terminons ce petit tour d'horizon du fabuleux en rappelant l'évènement de 1779. Cette année-là, trois soleils se levèrent en même temps le jour de la Trinité puis, après une demi-heure, se réunirent en un seul.

Auxonne possède plusieurs hameaux rattachés :
La Cour. Contre la petite chapelle XVe, une pierre gravée rappelle le lever de trois soleils le jour de la Sainte-Trinité en 1779 ! Au nord-est, le hameau préserve également un beau chêne dit "Chêne Napoléon" dans le parc du même nom.

Lorrey. Ancienne rente de l'Hôpital XVIIe. Le domaine fut cédé à l'Hôpital d'Auxonne en échange de soins, ce qui lui donna son nom. Il devint ensuite un couvent de religieuses. La tour carrée du pigeonnier accueillit la chapelle.

Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON

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Côte-d'Or Tourisme © F. BONNARD

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Vie Sociale

Les actions sociales tiennent une place importante à Auxonne. La politique sociale à travers le dynamisme du Centre Communal d'Action Sociale, vise à permettre à chacun de se sentir reconnu, quel que soit son âge, son origine, sa condition sociale ou son mode de vie ; à venir en aide à ceux d'entre nous qui se retrouvent dans les situations d'urgence ; à aider, en cas de besoin, à bien vivre tout simplement (Tél : 03 80 27 00 51).

Collège La Croix des Sarrasins - Rue de la Vigne Jeanneton - 03 80 37 34 71
Associations et animations

Auxonne dispose d'un tissu associatif riche et diversifié grâce aux 75 associations qui animent la ville. Parmi elles, 29 associations sportives et 23 associations culturelles.

Economie & Développement

Entreprises et commerces
Les secteurs commerciaux
Rue de Labergement : INTERMARCHE - BRICOMARCHE
Rue Colonel Redoutey : CASINO - GAMM VERT - DEFI MODE / CHAUSSEA - COMPTOIR AUXONNAIS DES MATERIAUX
Avenue du Général de Gaulle : NETTO
La Colombière : MAGASIN BIO
En centre ville : MULTI-COMMERCES - MULTI-SERVICES
Le marché hebdomadaire
Tous les vendredis matin, la place d'Armes se remplit de marchands ambulants pour le marché hebdomadaire de la ville.
L'Union Commerciale Industrielle et Artisanale d'Auxonne
21 Rue Marin Tél : 03 80 31 07 20

4 ZONES D'ACTIVITES ECONOMIQUES SUR LE TERRITOIRE COMMUNAL
Pour tout renseignement contactez la mairie.
Petite Plaine
Grande Plaine
Granges Hautes
STEP - déchetterie

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Que faire ?

- Visites guidées pour les groupes (durée 1h30) toute l'année sur réservation tarif et renseignements au 03 80 37 34 46.
- Visite du musée Bonaparte au Château louis XI de mai à septembre (Tél : 03 80 37 42 52)
- Activités nautiques sur la Saône.


Fan de ma Commune

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