Bussy-le-Grand


© David Bordes


www.all-free-photos.com.


www.all-free-photos.com.


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON

Maire BOUTRON Michel
Secrétaire de Mairie MAILLOT Virginie
Adresse Rue Montagne - 21150 Bussy-le-Grand
Tél. 03 80 96 05 58 Fax 03 80 96 05 58
Email mairie.de.bussylegrand@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Mardi 14h-17h - Vendredi 14h-17h
Population 304 habitants. Les Bussynois et les Bussynoises.
Altitude 347 mètres Superficie 2970 ha
Situation géographique Bussy-le-Grand est située à 48 km au Nord-Ouest de Dijon. Entourée par les communes de Grésigny-Sainte-Reine, Lucenay-le-Duc et La Villeneuve-les-Convers.
Communauté de Communes Pays d'Alésia et de la Seine
Canton MONTBARD

Je suis fan de ma commune

Présentation

A mi-chemin entre Lyon et Paris, le village est situé au fond de la vallée du Rabutin, en pays d'Auxois-Morvan Côte d'Orien. Montbard avec son arrêt TGV est à 15 minutes. L'autoroute A6 est à 20 minutes. Près de Montbard, dans un vallon boisé de l'Auxois, visitez le château de Bussy-Rabutin et découvrez une étonnante galerie de portraits créée par un courtisan en disgrâce du roi Louis XIV. Musardez dans le jardin à la française et profitez des points de vue sur le château entouré de ses douves en eau.

Plus d'infos

www.cc-alesia-seine.fr
www.alesia-tourisme.net

Tourisme & Patrimoine

Situé au cœur d’un vallon de l’Auxois en Bourgogne, le château de Bussy-Rabutin se distingue par la qualité de son architecture (Renaissance et XVIIe), par un jardin à la française inscrit dans un domaine de 12 hectares et par l’originalité de sa décoration intérieure.
Auteur de l’Histoire amoureuse des Gaules, son illustre propriétaire, le comte Roger de Bussy-Rabutin (1618 -1693) y est condamné à l’exil par le roi Louis XIV. Brillant soldat, homme d’épée et de lettres, académicien et bel esprit, il occupe ses loisirs forcés à l’embellissement de sa demeure.
Mémorialiste, il écrit ses souvenirs militaires. Epistolier, il correspond avec les plus illustres dames de la cour de France. la marquise de Sévigné, mesdemoiselles d’Armentières et de Scudéry, madame de Gouville.
Quelque trois cents portraits et devises sont assortis d'inscriptions caustiques ou énigmatiques. Autant de décors peints témoignent des passions du maitre de maison pour la guerre, la littérature, l’amour et la galanterie.
Acquis par l'Etat en 1929, le domaine fait l’objet d'importants travaux de restauration. Le parc du château de Bussy-Rabutin s’inscrit dans le cadre d’une gestion éco-responsable : respect de la biodiversité, désherbage manuel, débardage à cheval, utilisation de produits phytosanitaires labellisés bio…

Le château de Bussy-Rabutin est ouvert au public par le Centre des monuments nationaux.
www.bussy-rabutin.monuments-nationaux.fr
chateau-de-bussy-rabutin@monuments-nationaux.fr

Ouvert tous les jours :
15 mai au 14 septembre : 9h15 à 13h et 14h à 18h.
15 septembre au 14 mai : 9h15 à 12h et 14h à 17h.

Fermé :
1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre
Tél. 03 80 96 00 03.
Fax. 03 80 96 09 46.
Visite des appartements aménagés au XIXè siècle par la famille Sarcus sur réservation uniquement, un mois à l'avance.

www.all-free-photos.com.

www.all-free-photos.com.


Le saviez-vous ?


Un curieux de passage à… BUSSY-LE-GRAND.

Voici un village très étalé avec ses hameaux répartis sur les deux rives du Rabutin, portant curieusement des noms de "rues" : Rue de la Montagne, Rue du Vau, Rue du Pissot, Rue du Château…et c. La bourgade est célèbre grâce au château de Bussy-Rabutin, un des plus beaux de la Côte-d'Or, dressé sur les hauteurs de la… Rue du Château ! En partie du XVe comme en témoignent les quatre tours d'angle, il fut remanié plusieurs fois. Alors que les origines de l'édifice remontent au XIIe, le corps principal date du XVIIe. Le comte de Sarcus entama au XIXe la restauration de l'édifice, racheté ensuite par l'État en 1929. La cour intérieure compte une belle série d'arcades, tandis qu'une des deux vieilles tours accueille la chapelle. Cette cour est prolongée par un parc orné de plusieurs statues. Un jardin à la française restauré à la fin du XXe dans un état XVII-XVIIIe, s'étire devant la façade principale. On remarquera aussi les abreuvoirs ménagés dans l'épaisseur du mur des communs, un colombier couvert de laves, un rucher et une glacière. Un de ses propriétaires les plus célèbres fut le comte Roger de Bussy-Rabutin, lieutenant des armées du roi, courtisan, écrivain et libertin, auteur de "l’Histoire amoureuse des Gaules", condamné à l’exil par le roi Louis XIV après la publication, contre son gré, de son ouvrage.
La partie principale du bourg, construite à flanc de pente et dénommée Rue de la Montagne, accueille l'étonnante église romane Saint-Antonin du XIIe couverte en laves, modifiée aux XVIe et XVIIe. La tour carrée du clocher ornée de bandes et arcatures lombardes, est percée de fenêtres géminées. La porte latérale protégée par un auvent porté par quatre puissantes colonnes surprend. L'intérieur retient l'attention avec ses chapiteaux sculptés, un ciborium du XVe fort rare, une surprenante chaire en bois sculpté polychrome XVIIe et un vitrail représentant un Christ dominant un cimetière de "Poilus", surnommé "vitrail patriotique" !
À proximité, se dresse la petite mairie accolée à l'ancienne école de filles. Au fil des rues, on croise la maison Lang du XVIIe avec jardin, terrasse, escalier, bassin et colombier rond. Puis voici un second colombier rond, un pigeonnier carré couvert de laves, un four à pain, plusieurs Vierges calées dans leurs niches en pierre, de belles croix sculptées, des fenêtres en accolades…etc. Quant au lavoir à la charpente surbaissée, il profite d'un curieux dallage en terre cuite à ergots.
En 1771 naquit à Bussy-le-Grand Andoche Junot, duc d'Abrentès, général sous Napoléon Ier. Il participa à la bataille d'Austerlitz. En 1804 il fut nommé gouverneur de Paris. Sa maison au curieux parement porte un blason rappelant ses origines locales.
Au nord-est, la Rue du Vau marque l’entrée d’une combe bordée de roches. Le ruisseau alimenté par la fontaine aux Loves, rejoint l'ancienne huilerie bordé par un minuscule lavoir, puis disparait dans un tunnel sous un pavillon carré. L'huilerie fut plus tard convertit en maison familiale d'apprentissage rurale. À quelques pas, vous remarquerez une jolie croix sculptée. À l'extrémité nord-est du hameau, après le petit lavoir et ses abreuvoirs, pensez à visiter le musée Gorsline, peintre et écrivain américain qui vécut en grande partie à Bussy-le-Grand à partir de 1964, jusqu'à sa disparition à Dijon en 1985.
En contrebas, faites une pause au lavoir de la Rue de Pissot, ou au moulin de la Rue de la Rivière. Le bourg comptait autrefois une douzaine de moulins (forges, huileries, foulons, scieries…). En remontant le Rabutin, on croisera l'ancienne forge avec son pigeonnier et la ferme XIXe restaurée de Bretonnière, ancienne grange de l'abbaye d'Oigny, qui se mire dans son étang. Elle ne manque pas d'allure avec ses parements en briques rouges. Elle dissimule un petit lavoir au bord du pont et un pavillon hexagonal. Dans la propriété de cette ferme, l'émergence d'un affluent du Rabutin, entonnoir siphonné, peut être remontée en plongée sur une vingtaine de mètres. À 300 m au nord-est, jaillit la source de Sainte-Marguerite qui donne naissance au Rabutin. On aurait découvert tout autour les vestiges de constructions anciennes, des médailles romaines, des aiguilles en os... Certains pensent que la fontaine pouvait faire l'objet d'un culte à l'époque gallo-romaine.
Lors du siège d'Alésia en -52, un important camp romain commandé par Titus Labiénus fut implanté sur la Montagne de "Tourne qui Vire". Parmi les éléments découverts lors des campagnes de fouilles qui ont permis d'identifier le site, on relève des balles de frondes au nom de Labiénus.
Dans le bois au-dessus de Grésigny-Sainte-Reine, au lieu-dit Rappé, on déniche le caveau de Raphaël. Adossé à la montagne, cette curieuse construction s'enfonce sous terre par un souterrain courbe qui débouche dans un important caveau. Certains rapportent qu'un nommé Raphaël y aurait vécu, d'autres qu'il se serait pendu à proximité…
Plusieurs réseaux souterrains parcourent le sous-sol de la région. La première caverne domine au nord-ouest, une des maisons de l'extrémité de Bussy-le-Grand. Au-dessus de la source du Rabutin, au fond de la petite combe du Jeu, une grotte composée de galeries étroites et de siphons s'enfonce pendant 215 mètres. Enfin, dans la falaise au nord du hameau de Rue du Vau, la grotte de la Bossière ravira les amateurs de laminoirs.
Citons pour terminer le fameux rocher de la "Botte du Diable".

André Beuchot



Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON

 


Retrouvez toutes les villes, tous les villages et hameaux de Côte-d'Or dans "Curieux de Côte-d'Or".  En vente en librairie. En savoir+


Vie Sociale

Economie & Développement

12 entreprises.

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

Venez profiter, le temps d'une nuit, d'un week-end, d'une semaine ou plus, du calme dans une ferme isolée du XIXè siècle.
En bordure d'un étang et entourés de prairies et de bois, les gîtes sont à proximité du château de Bussy Rabutin, du musée Gorsline, de l'Abbaye de Fontenay, de la cité de Buffon, d'Alésia, des cités médiévales de Flavigny-sur-Ozerain et de Semur-en-Auxois, du parc animalier et de loisirs d'Arnay-sous-Vitteaux.


Fan de ma Commune

Lornet Jean-Christophe
10/11/2016
Il est temps de ne plus induire le visiteur en erreur et ne plus parler de glacières dans le jardin du château. Il s'agit tout simplement de caves à flan de coteau identiques à celles du château d'Entre-deux-Monts. Il était impossible de créer des caves sous le château avec la proximité des douves en eau. Elles sont dons à l'extérieur et à flan de coteau pour être partiellement enterrées. La glacière répond à une disposition très précise, cône pointe en bas entièrement enterré surmontée d'une couverture souvent en laves avec double porte d'accès ouvrant côté nord.(voir la glacière de Dienay par exemple). C'est à l'ignorance en matière d'architecture d'une administratrice du château que l'on doit l'appellation erronée de "glacières". La même erreur est faite au château d'Entre-deux-Monts.

Soumettre un commentaire

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à améliorer votre expérience utilisateur.

J'accepte Non, en savoir plus