Coulmier le sec


©André Beuchot


Ferme-relais


Place et square


Maison dite des Templiers


Eglise Saint Germain ©André Beuchot

Maire COULANGE Chantal
Secrétaire de Mairie ROGNON Nathalie
Adresse 1 place de l'Eglise - 21400 Coulmier le sec
Tél. 09 79 31 44 15 Fax 03 80 93 13 58
Email coulmierlesec.mairie@orange.fr
Horaires d'ouverture Lundi 9h-12h et de 12h30 à 17h, Jeudi 9h00-16h30, Vendredi 9h00-12h
Population 286 habitants.
Altitude 258 mètres Superficie 3229 ha
Situation géographique Latitude: 47° 45' 1'' Nord - Longitude: 4° 29' 34'' Est
Communauté de Communes Pays Châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Coulmier-le-Sec est situé entre Montbard et Châtillon sur Seine, à 63 km au Sud-Ouest de Chaumont et à 81 km de Dijon. Village ancien dont on retrouve des traces dès l'an 722, mais son origine remonte vraisemblablement à l'époque romaine.

Plus d'infos

L'important itinéraire des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle passait par Coulmier-le-Sec.

Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Eglise Saint-Germain de Coulmier, avec un remarquable "Christ de pitié", classée Monuments Historiques.
Le Menhir de la Grande Borne (ère Néolithique) témoigne d'un peuplement du territoire très ancien.
la Maison des Templiers datant du XVI° siècle (façade et bâtiment partiel classé).
La Fosse : grand puits circulaire dont la réhabilitation est en cours



Ferme-relais

Eglise Saint Germain ©André Beuchot


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… COULMIER-LE-SEC. Canton de Châtillon-sur-Seine.
Dès l'antiquité, le site intéressa les hommes qui dressèrent à 3 km du village le menhir de la Grande Borne. On le trouve en quittant Coulmier-le-Sec par la D21 et en suivant cette route jusqu'au niveau du chemin de la ferme des Principaux qui part sur la gauche. Symétriquement, un autre chemin s'enfonce sur la droite. On découvrira la modeste pierre dressée dans les champs, au bord du chemin.
Au milieu du XIXe, on découvrit de nombreux sarcophages en forme d'auges revêtues d'un couvercle bombé. Ces cercueils, dont deux portaient une croix, étaient disposés de manière circulaire. Un petit mur les entourait. Tout cela laisse à penser à un columbarium. Pour les romains, un columbarium était un monument funéraire souterrain à plusieurs cases à la façon d'un pigeonnier, destiné à accueillir les urnes des défunts. En latin, columbarium désigne la colombe. Rien d'étonnant donc, si une des hypothèses avancées pour comprendre les origines du nom du village, nous propose colombier qui dériva en Coulmier.
Le village fut marqué par l'époque des Templiers. Il en a gardé une maison XIII-XVIe style Renaissance, dite "des Templiers", à galerie couverte portée par une double série de piliers en pierre, hélas bien cachée au fond d'une cour arborée.
L'église Saint-Germain d'Auxerre XIII-XIVe en conserve également la trace avec ses fenêtres à lancettes. Elle fut complétée au XVIIIe par un beau porche porté par de puissantes colonnes qui protège un bas-relief de saint Germain. Un clocher à lanternon et cinq flèches fut ajouté au XIXe, ce qui nous vaut ce proverbe de voisins jaloux : À Coulmier, cinq clochers et 400 cloches ! (Quatre sans cloches). En l'an III de la République Française, l'église fut convertie en Temple de la Raison. L'intérieur aux belles croisées d'ogives, cache un Dieu de Pitié et un lutrin XVIIe remarquables, ainsi qu'un étrange baptistère en forme d'œuf.
On observera ici deux écoles, toutes deux du XIXe. La mairie-école de garçons devint par la suite la Poste. L'école de filles, surmontée d'une petite cloche, est devenue école mixte. Autrefois, la mairie fut installée dans un bâtiment comprenant le magasin à pompes à incendies et la halle au rez-de-chaussée. La mairie actuelle avec son architecture décalée laisse pantois. Pendant quelques années, un garage occupa la maison XVIIe à deux arcades située sur la place. À proximité, en 1843, un puits artésien fut foré sans succès jusqu'à 200 m de profondeur pour alimenter la cité en eau. Faute d'argent, les travaux furent abandonnés alors que l'eau n'était plus qu'à dizaine de mètres de la nappe.
L'ancien relais du courrier de Lyon, avec sa tour ronde d'escalier ouverte par une porte du XVIIe et son balcon porté par deux colonnes en pierre, fut édifié au XVII ou XVIIIe. Au sommet de la tour, on trouve un colombier comptant une centaine de niches.
Au fil des rues, on découvre de belles fermes en pierre du Châtillonnais qui, pour beaucoup, ont perdu leur activité agricole. On s'arrête aussi 100 m à l'est de la place centrale, devant un domaine ouvert par une grille en fer forgé, doté d'une façade en pierre de taille en trompe l'œil et qui a gardé un curieux pigeonnier-clapier en briques rouges. La commune possède de nombreuses croix. Deux sont visibles au cimetière, la plus belle à double face du XVIIe, porte aussi la représentation de deux pèlerins.
Au nord, construite sur l'emplacement d'un moulin à vent, la ferme de l'Hermitage était réputée comme ferme modèle, au moins pour… le maître des lieux ! On y trouvait au XIXe une maison de maître avec terrasse à l'étage, jardin d'agrément arboré doté de balançoires, une volière, une grotte de rocaille et un colombier. On raconte même que le propriétaire aimait sabler le Champagne en bonne compagnie !
Deux autres moulins à vent se trouvaient au sud-ouest, l'un deux cité dès le XVIIIe. Une huilerie actionnée par un manège à cheval y fut implantée.

Au sud, un petit pigeonnier carré peut être aperçu à la ferme de la Rieppe. Plus loin, l'ancienne métairie des Principaux a été convertie en ferme. Elle garde les traces d'une chapelle et un colombier rond couvert en laves et percé d'une bouche à feu.
Au lieu-dit la Fosse, à un kilomètre du village, on découvre un imposant puits en bel appareil d'une dizaine de mètres de diamètre. Cette curieuse construction reste énigmatique. Pour certains, elle aurait été creusée au XIIe siècle, pour d'autres aménagée au XIXe. Un escalier rejoint le niveau de l'eau. À quoi servait-elle ? On évoque une réserve d'argile pour les potiers de la région, une sorte de lavoir, une peu probable réserve de glace ou un réservoir d'eau, ce qui semble le plus cohérent vu le manque d’eau de la commune. Même discours pour le puits voisin tout aussi étonnant, taillé dans la roche et couvert. Certains font remonter son origine à l'époque gallo-romaine, ce qui semble impossible. D'autres évoquent plus raisonnablement les XVII-XVIIIe. Mais aucune réponse ne donne pleinement satisfaction. Le site est accolé à un enclos où l'on note une jolie maisonnette au toit de laves supporté par une voûte en encorbellement. Deux autres enclos avec une maisonnette identique sont visibles à proximité.
Autrefois, se dressait également sur le territoire de la commune, la Pierre qui Tourne. Mais le seul paysan qui la vit tourner s'empressa de la détruire aussitôt après !
André Beuchot

Place et square

Maison dite des Templiers

 


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Vie Sociale

Coulmier le Sec bénéficie d'une école maternelle et primaire en partenariat avec Villaines en Duesmois.

Economie & Développement

Elevage.
culture de céréales
entreprise de charpente
entreprise de maçonnerie
Taille de pierre
carrières
récupération pierre et vieux materiaux.

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Que faire ?

Alentours boisés : promenades/randonnées : notamment jusqu'à "la Fosse",


Fan de ma Commune

ferriot
20/09/2018
d'apres des documents et des sites officiels j'ai decouvert que dans la passe l'eglise du village avais quatre clochetons avec 400 cloches INCROYABLE pour un village

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