Flavignerot


© André Beuchot


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Maire DUBUET Jean
Secrétaire de Mairie BERNOUX José
Adresse - 21160 Flavignerot
Tél. 03 80 42 92 50
Email mairie.communeflavignerot@orange.fr
Site flavignerot.fr
Horaires d'ouverture Mardi 14h-16h - Jeudi 10h-12h
Population 164 habitants. Les Flavignerotins
Altitude 320 - 598 mètres Superficie 623 ha
Situation géographique Latitude: 47° 16' 45'' Nord - Longitude: 4° 55' 1'' Est.
Communauté de Communes Dijon Métropole
Canton DIJON6

Je suis fan de ma commune

Présentation

Flavignerot est situé à 11 km au Sud-Ouest de Dijon, sur les pentes sud du Mont Afrique ( alt. 600 m) qui domine Dijon. Elle est desservie par une seule route venant de Corcelles-les-monts, route qui se termine au village, ce qui contribue à renforcer cet écrin de verdure, départ de nombreux sentiers de randonnées.

Plus d'infos

Lieu de spiritualité ... au Carmel de Dijon-Flavignerot - 03 80 42 92 38 - carmel.flavignerot@carmel.asso.fr ; possibilités d’accueil : Pour un temps de silence et de prière : 8 chambres (pour jeunes, adultes, couples) au maximum 10 jours.



Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Jean-Baptiste, carmel, tour hertzienne.

© André Beuchot

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Le saviez-vous ?



Un curieux de passage à… FLAVIGNEROT.

Un mur vitrifié, fortification préhistorique consolidée par le feu sans que l'on comprenne aujourd'hui vraiment de quelle manière, atteste d'une occupation très ancienne de la région. Les Romains laissèrent plus tard les traces de leur présence sur le Mont Afrique. Le "Camp de César", qui ne vint sans doute jamais ici, est souligné par un retranchement creusé de main d'homme. À 50 m de ce camp et autour de l'église, on découvrit plusieurs sépultures mérovingiennes
Sur un éperon qui s'avance vers le sud-ouest, on trouve les restes du vieux château du XVe, plusieurs fois remanié. Il succéda à une maison forte citée au XIIe, propriété du chapitre de la Sainte-Chapelle en 1382. De nos jours, on aperçoit de grosses tours rondes et carrées masquées par la végétation. Balcon ajouté, haute cheminée gardant les traces d'une ancienne toiture plus élevée, triples fenêtres, bien des éléments attestent des modernisations appliquées à la forteresse pour la rendre plus confortable. Une échauguette s'accroche à l'angle des remparts soutenus par de puissants arcs de pierre. Un ruisseau se tortille dans le vallon, animant un jardin romantique.
Le colombier rond voisin fut sans doute une dépendance du château, aménagé en habitation sur deux niveaux, percée de trois fenêtres arrondies tournées sur la combe, les deux du rez-de-chaussée étant jumelées. La porte d'entrée se trouve à l'opposé, la fenêtre d'envol au sud-est. Il accueillit le peintre André Patte qui y travailla. Si l'on connaît bien ses aquarelles, il dessinait aussi à l’encre de Chine, aux pastels et à l’huile. Il s'essaya même à l’art du vitrail et une lumière colorée apportée par ses vitraux illumine l'église Saint-Jean-Baptiste du XVIe, édifiée sur une terrasse. Son petit clocher semble avoir percé la toiture qui s'étire sur deux hauteurs. Étrangement, la base de la tour est plus étroite que la partie supérieure. La porte en plein cintre franchie, on découvre un plafond en bois soutenu par une charpente apparente. À l'entrée du bourg, le lavoir tout simple, accolé à son abreuvoir en pierre, fait un bel abri pour les promeneurs.
Au sud-est, près de la ferme de Rente-Neuve, à 100 m de la lisière du bois, le gouffre de la Rente Neuve se compose d'un puits de 30 m obstrué et boueux, au fond duquel coule un petit ruisseau. Une coloration en 1997 a montré que l’eau ressortait au Crucifix à Velars-sur-Ouche.
Une tour du télégraphe Chappe était installée autrefois à 300 m à l'ouest. Un peu plus loin fut construit le nouveau monastère des Carmélites de Dijon. Après la mort de sainte Thérèse, le carmel de Dijon fut en 1605 la troisième création de ses filles espagnoles. Dispersé à la Révolution, il réapparut en 1865 et accueillit en 1901 Élisabeth Catez qui deviendra la Bienheureuse Élisabeth de la Trinité. En 1979 le monastère fut transféré à Flavignerot où l'on édifia de nouveaux bâtiments, une chapelle et une hôtellerie pour les fidèles. La cellule d'Élizabeth de la Trinité y fut aussi soigneusement reconstituée.
Au lendemain de la défaite de 1870-1871, Dijon fait partie des villes choisies pour constituer une deuxième ligne du système de défense de Séré de Rivières. Un ensemble de forts est construit tout autour de l'agglomération entre 1875 et 1883. Le mont Afrique abritera l'ultime point de résistance. On dresse en 1878 et 1879, un réduit pour 600 hommes entouré de plusieurs batteries (dont une partie sur Corcelles-les-Monts). Appelé réduit Lambert dans le système Boulanger de 1887, il comprend un poste de communications optiques à héliographe communicant avec les forts alentours. Un fossé avec escarpe et contrescarpe, parfois recouvertes de pierres, protège le fort qui mesure environ 60 mètres sur 40. Pour défendre les flancs, des tourelles de tir marquent les angles. On aperçoit à travers l'une d'entre elles, le souterrain en ruines de communication avec le centre du fort. Un pont fixe enjambe le fossé. Le site est à présent occupé par un chenil de la police municipale dijonnaise. Trois batteries en ruines autrefois commandées par le réduit central, subsistent sur le chemin de ronde du Mont Afrique. On repère également les bornes militaires délimitant le territoire de l'armée. Il faut imaginer le terrain dégagé de sa végétation pour comprendre la direction des tirs possibles depuis les plates-formes de trois batteries. Un amer, point de repère fixe facilement identifiable, est ajouté plus tard pour la navigation aérienne. En 1924, on érige à sa place un puissant phare inauguré par le maire de Dijon, Gaston Gérard et le général Jacques-Théodore Saconney en 1925. Il sera le premier phare terrestre de grande puissance, pour les avions qui progressent alors à vue. Le phare se trouve au croisement des routes Paris-Suisse-Italie et Paris-Méditerranée. Sa portée moyenne de 150 km, pouvait être doublée par temps clair. Il était même, dit-on, visible dans certaines conditions jusqu'à 400 km depuis une altitude de vol. Huit lentilles de deux mètres de diamètre, d'une puissance d'un milliard de bougies, illuminaient le ciel toutes les dix secondes. En 1946, le phare est mitraillé par un avion américain et le mécanisme détruit. On le remplace en 1946 par quatre nouvelles lampes, d'une puissance de 40 000 Watts chacune, équipées de lentilles de 1,70 m de diamètre. Désuet avec l'arrivée des nouvelles technologies, le phare est vendu en 1961 pour être détruit. Il n'en reste que la partie basse, plantée sur l'ancien fort de 1879. Ce phare est évoqué dans le livre : Cerises à l'eau-de-vie et faux billets.
Deux grandes tours de télécommunications en béton se dressent maintenant sur le Mont Afrique. La liaison hertzienne Dijon-Strasbourg fut inaugurée officiellement le 23 février 1952 grâce à un jeu d'antennes implanté sur un pylône métallique provisoire. Il fut remplacé par un relais hertzien haut de 65 m en 1953. La seconde tour, construite au début des années 1970, atteint 74 m.

André Beuchot


© André Beuchot

 


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