Gemeaux


les halles construites en 1491


Maison à colombages datant du Moyen âge


L’église romane fortifiée


©André Beuchot


La Charme ©André Beuchot


Un des trois lavoirs

Maire Stève Renaud
Adresse Place des Halles - 21120 Gemeaux
Tél. 03 80 95 07 19 Fax 09.70.29.33.58
Email mairie@gemeaux.org
Site gemeaux.org
Horaires d'ouverture Lundi : 13h30 - 19h Mardi : 9h - 12h ; 13h30 - 17h Mercredi : 9h - 12h Jeudi : 9h - 12h Vendredi : 9h -12h ; 14h-17h Samedi : 9h30 - 11h15
Population 895 habitants. Les Gemellois
Altitude 301 mètres Superficie 19 ha
Situation géographique 19 km au Nord-Est de Dijon. Desservi par le train, le bus et la RD 974
Communauté de Communes Vallées de la Tille et de l'Ignon (Covati)
Canton IS-SUR-TILLE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Ce village pittoresque est constitué de nombreuses petites ruelles qui invitent à la promenade. En les empruntant, vous pourrez découvrir des maisons datant du XIVè siècle jusqu’à la Renaissance. Gemeaux aurait été occupé dès la préhistoire, en atteste la découverte de silex du Paléolithique et un pic du Néolithique. A l’époque romaine, la voie Agrippa passait tout près à l’Est du village. Aujourd’hui, c’est la D974 qui l’a en partie recouverte.

Plus d'infos

Permanence de l'agence postale
Lundi : 14h15 - 18h30
Mardi : 13h30 - 16h30
Jeudi : 9h - 12h
Vendredi : 9h - 12h
Samedi : 9h30 - 11h15

Permanence de la bibliothèque
Mardi : 15h30 - 17h30
Mercredi : 10h - 12h ; 15h30 - 17h30
Samedi : 10h30 - 12h30

Tourisme & Patrimoine

Avec leur superbe charpente en chêne, les halles construites en 1491 ont toujours été le haut lieu des foires et des marchés. Elles accueillent encore aujourd’hui fêtes et manifestations diverses et restent le coeur de Gemeaux.
L’église romane fortifiée, sous le vocable de l’Assomption de la Vierge, a été reconstruite en 1429 mais elle conserve certaines parties du XIIIè siècle dont le clocher et le pignon Est. Le portail en arcades cintrées est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques, il repose sur des piliers ornés de feuilles d’acanthe et de têtes d’hommes.
Dans la rue du Pont aux Chèvres, vous découvrirez une petite maison à colombages datant du Moyen âge : la Maison Plumeit.
Gemeaux possède aussi 4 lavoirs.

les halles construites en 1491

Maison à colombages datant du Moyen âge

Un des trois lavoirs

PIERRES DE LÉGENDES DE LA CÔTE-D'OR, LE NOUVEAU LIVRE D'ANDRÉ BEUCHOT


Un nouveau livre pour les curieux, les promeneurs et les amateurs du petit patrimoine.
Plusieurs années de travail et de recherches ont été nécessaires pour réaliser ce nouveau livre, résultat de l'union de Patrice Vachon et d'André Beuchot.
Patrice Vachon avait déjà réalisé de nombreux ouvrages publiés par l'Arche d'Or, deux étant consacrés aux menhirs, dolmens et pierres légendaire. André Beuchot sillonne la Côte-d'Or à la rencontre des richesses du patrimoine et a déjà lui aussi publié de nombreux ouvrages. La collaboration et la complémentarité des deux auteurs permet de présenter aujourd'hui l'ouvrage le plus complet réalisé sur le sujet, avec les légendes associées. Les sites ont été recherchés sur le terrain, quelquefois retrouvés avec difficulté dans la végétation, puis photographiés. Certains, inaccessibles, ne sont pas présentés par respect pour les propriétés privées. Le livre regroupe les menhirs et dolmens, vrais et/ou faux, les pierres qui virent ou qui cornent, les roches des fées ou du Diable, les roches anthropomorphiques rochers de la vouivre ou des loups…etc. LIRE+


Un curieux de passage à Gemeaux

Un curieux de passage à… GEMEAUX. Canton d'Is-sur-Tille.
Le nom de cette ancienne bourgade vinicole située au nord de Dijon, viendrait des deux buttes jumelles situées au lieu-dit "La Reppe". Le site de Gemeaux fut été occupé dès la préhistoire comme en atteste quelques découvertes liées au paléolithique et au néolithique. Le camp de la Motte qui domine la fontaine Montmeroux, fut peut-être le lieu d'installation des hommes à l'âge des métaux. L'occupation se poursuivit au fil des siècles. La voie Agrippa passait à l’est du village et des bronzes de Néron et de Constantin ont été exhumés sur le site gallo-romain de la fontaine Demeley, au sud-ouest, ainsi que l'emplacement de l'atelier d'un charron matérialisé par une dalle utilisée pour le cerclage des chariots.
Autrefois se dressait à Gemeaux une forteresse dont subsiste la tour de la prison. Au XVe, une troupe de 700 Écorcheurs était cantonnée à Gemeaux. Dans l'intéressante église fortifiée XIIIe de l'Assomption reconstruite en partie au XVe, le croisillon nord rehaussé permet l'installation d'un refuge sur plusieurs niveaux. Ouverte par un portail roman encadré de colonnes, elle abrite des peintures murales et de beaux chapiteaux. Elle était sans doute intégrée au château et arbore toujours une série de fenêtres de tir et deux canonnières. L'archère-canonnière de remploi au nord et les deux arches enjambant la rue, font certainement partie de l'ancienne enceinte.
Si la forteresse médiévale a disparu, on trouve à l'est, un château couvert d'ardoises et de tuiles vernissées. Les communs en briques colorées dessinant des losanges ne manquent pas d'allure non plus. Son histoire débute en 1680 quand le marquis de Vitteaux vend la seigneurie de Gemeaux à Jean Mochot qui décide de faire construire à l'écart du village, un nouveau château d'aspect banal. En 1711, il est acquis par Jean-Claude Loppin, Conseiller au Parlement de Bourgogne. Au milieu du XVIIIe, son fils, Charles-Catherine, fait appel à l'architecte Edme Verniquet pour l'agrandir, l'embellir et ajouter des jardins. La légende veut que ses souterrains conduisent à Til-Châtel… À moins qu'il ne s'agisse des souterrains de la vieille forteresse ! Pendant la Grande guerre, le château fut utilisé du 10-12-14 au 16-02-17 comme annexe de l'hôpital militaire complémentaire d'Is-sur-Tille avec 25 lits.
En très mauvais état à la fin du XXe siècle, le château fut heureusement restauré et a retrouvé son charme. À la Révolution, menacé de destruction, il fut envahi par les démolisseurs. Heureusement, le propriétaire ayant descendu ce beau monde à la cave, réussit, au prix de moult dégustations, à les faire changer d'avis ! Ainsi, le château fut sauvé grâce aux vins de Gemeaux tel que "La Côte des Violettes", produit jusque dans les années 40, qui fournissait la table des tsars de Russie. En 1853, 80 viticulteurs se partageaient 283 hectares de vignes. En 1860, la production atteignit 6 000 pièces de vin. Mais après la crise du phylloxéra, il ne subsistait plus que 14 hectares en 1925 ! La culture du houblon prit ensuite momentanément la suite des vignobles. Un séchoir fut érigé contre les halles et un bâtiment de stockage à la gare qui aujourd'hui, n'est plus qu'une halte. La halle à marchandises a toutefois survécu.
Gemeaux conserve également quelques vieilles maisons XIV et XVe, la maison Plumeit à pans de bois, de belles halles XVe, tandis que l'on remarque souvent au fil des rues des linteaux à accolade. De part et d'autre de la halle se dressent deux pigeonniers. Un troisième auquel on a accroché une cloche pour sonner les heures aux élèves, se cache dans la cour de l'ancienne mairie école où l'on trouve également un beau puits. Près de l'église, l'ancienne école communale de filles fait face à une maison avec un quatrième pigeonnier carré fier d'un beau portail Renaissance.
Gemeaux possède plusieurs lavoirs. Celui "Sous la Roche", au-dessus duquel on repère deux autres pigeonniers carrés, était hanté par les fées de la fontaine aux Fées (ou fontaine Saint-Pierre). Les eaux plus abondantes autrefois faisaient tourner deux moulins. Le lavoir de Montméroux se singularise par son architecture en atrium, celui de Demeley par sa construction en pierre et bois.
Une Vierge dressée par madame Loppin en 1858 et la tour XIXe de la Charme dominent le village. Les rouissoirs se trouvaient au nord, au lieu-dit "En Prénant". Plusieurs croix en pierre ou et une en métal figée au-dessus d'une colonne en pierre, sont disséminées sur le territoire, celle sculptée sur le chemin du cimetière étant hélas mutilée.
N'oublions pas d'évoquer les pierres mystérieuses. La Pierre du Jugement, autrefois dans l'enceinte du château, aurait disparu en 1896 lors de la construction de l'école de filles. La Chaise du Diable, simulant un fauteuil, se trouvait dans le Trou des fées. On dénichait à proximité des rochers ressemblant à des femmes changées en pierre par le courroux de Dieu, les "Pierres de Foudre". Mais où est donc le Trou des Fées ? Dans un livre sur le village publié en 1893, A. Huguenin rapporte : "Près du vieux château, dans la maison Manel se trouve un souterrain comblé en partie, qu'on appelle le Trou aux Fées. On prétend que ce souterrain communiquait autrefois avec Thil-Châtel". À moins qu'il ne s'agisse de la grotte de la fontaine aux Fées.
Terminons avec cette tradition : La veille de Noël à Gemeaux, le parrain offrait à son filleul le coigneul, sorte de pain blanc.

Jean-Philippe Rameau dont la maison dans la rue éponyme et signalée par une plaque et Charles Bonbonnel, le "tueur de panthères" dans "Tartarin de Tarascon" d’Alphonse Daudet, vécurent à Gemeaux. Deux mots à propos de Charles-Laurent Bombonnel. Chasseur aventurier : installé à Gemeaux, il ouvre une librairie à Dijon. Le sanglier ne lui suffisant pas, il part en Algérie traquer les panthères. Puis il écrit son ouvrage : "Bombonnel, le tueur de panthères", édité chez Hachette en 1860, réédité dix-huit fois jusqu’en 1924. Il faut préciser que depuis 1872, l’administration française offre une prime de destruction de 40 F par animal. La dernière panthère sera abattue en 1943. Il cède également un lion au Muséum à Dijon. Pendant la guerre de 1870, il recrute des volontaires du Cercle des tireurs dijonnais et fait sauter la ligne de chemin de fer du PLM. Mais s'il est bien né à Spoy en 1816, ce n'est en Côte-d'Or comme l'affirment certaines rumeurs, mais à Spoix…, dans l'Aube !

Voici quelques-unes des très nombreuses légendes locales : Les redoutées fées lavandières de la Venarde et de Preigney se réunissent chaque année sur la Rèpe. Elles désignent les personnes qui seront l’objet de leur haine ou de leurs faveurs. Il ne faut pas les troubler dans cette besogne nocturne. Sinon, elles vous offriront un linge mouillé et vous inviteront à le tordre. Si vous acceptez, malheur à vous, vous serez contraint de le tordre jusqu’à ce que vos poignets soient désarticulés.
Attention aux autres fées malfaisantes, ne rentrez surtout pas dans leur antre, elles vous noieraient dans la fontaine de la Roche. Deux des fées peuvent même se transformer, la Virouarde en serpent et la Kiévelotte en biche blanche. Un bon génie, le Kya, compense ces calamités. Prenant l'aspect d'un feu follet, il guide la nuit les personnes égarées en voltigeant devant elles. On raconte également au village que deux sœurs ennemies vécurent une aventure étonnante. L’aînée bien malade ne pouvait plus allaiter son enfant. Désespérée, elle alla demander l’aide de sa sœur qui venait de perdre tristement son bébé. Celle-ci refusa tout net, préférant donner son âme au Diable. Mais à peine sortie de la maison, voici qu’un serpent se jette sur elle et lui suce le sein jusqu’au sang. Affolée, elle court en pèlerinage au Mont Roland. Tandis qu’elle prie près du sanctuaire, le serpent l’abandonne et disparaît. Comprenant sa méchanceté, elle rentre vivement au village offrir son lait au petit affamé. La commune de Gemeaux nous parle également du verdreau. Un monstre curieux habitant les ruines d’un vieux château perdu dans le bois de la Haute Gessine. On pourrait penser à un cousin du dragon, mais… la suite laisse pantois. Comme la plupart de ses confrères, ce monstre se mit en devoir de terroriser la contrée. Mal lui en prit, le village comptait parmi ses ouailles, un jeune garçon débordant de courage. Il n’hésita pas à affronter cette tarasque et vainqueur, à la jeter dans le gouffre le plus profond des environs. Mais aussitôt, l’aven se déchaîna. Des trombes d’eaux en jaillirent, se précipitant vers le bourg. On affirme que le Verdreau se réveille encore de temps à autre, lançant ses flots coléreux à l’assaut des habitations qui se retrouvent une fois de plus inondées.
Gemeaux connut aussi un curieux oiseau blanc à l'allure fière, aux yeux perçants, aux serres acérées et surtout aux cris plaintifs qui faisaient froid dans le dos. Il avait installé son gîte dans le campanile de la chapelle Saint-Michel et pour une raison inconnue, décidé de garder la demeure sacrée. Si l'animal voit sa chapelle en danger, il attaque. Chacun le respecte et veille à ce que les enfants ne le dérangent point. Un gamin tenta le diable un jour en imitant ses litanies. Mal lui en prit. L'oiseau se jeta sur lui et commença à lui labourer le visage. Si son père n'avait pas été là, personne ne sait dans quel état l’adolescent aurait été retrouvé. On s'interroge sur sa venue. Même le prêtre très sollicité ne sait que dire. Une chose paraît certaine, un grand malheur se prépare. Un matin, l’incroyable nouvelle arrive à Gemeaux. Paris s'est révolté. La Bastille est tombée ! Les années sombres commencent. Dans son campanile, l'oiseau blanc lance inlassablement des cris de plus en plus affligeants et terrifiants. On détruit sans remords. On vend sans repentir. La chapelle est vite attribuée à un démolisseur. À peine l'affaire conclue, notre gardien attaque le nouveau propriétaire, et on ne sait comment le malheureux aurait survécu sans l'aide providentielle de ses amis. Rapidement, des ouvriers démontent l'édifice. La menace des pics tient l'oiseau à distance. De fait, il semble se résigner. Mais à chaque pierre qui tombe, il lance un hurlement désespéré. Le chantier en est presque intenable. Le campanile détruit, il se plante au sommet d'un mur nu. Il crie, il pleure. Bientôt, il ne trouve plus refuge que sur l'arbre le plus proche. Les ouvriers ont le cœur brisé de l'entendre se lamenter ainsi. Quand le dernier bloc roule dans la brouette, l'oiseau s'écarte d'un coup d'aile lent et désordonné. Le voilà devenu fou. L'histoire n'en resta pas là. Avec les pierres, on construisit de magnifiques caves. Mais dans les mois qui suivirent, toutes les voûtes s'effondrèrent une à une, sans que l'on puisse trouver le moindre défaut, la moindre faille dans leur construction.
Gemeaux recèle un véritable livre d'aventures voué à la vouivre. Dans le premier chapitre, femme serpent terrée au château et hantant la contrée, elle se baignait à la fontaine de la Roche creusée par les fées (Fontaine Saint-Pierre). C'était le moment de s'emparer de son escarboucle dont elle se séparait un instant. Le valeureux qui réussissait s’assurait la fortune. Un jour, un habitant réussit à découvrir son repaire. Mais après avoir soulevé la dalle d'entrée, il ne trouva qu'un énorme crapaud menaçant. Le deuxième chapitre nous conte les péripéties d'une vouivre, toujours femme serpent vivant très longtemps. Des ailes lui poussaient progressivement. Sa carapace en or couverte de pierreries, était dominée par un merveilleux brillant qui ornait son front et resplendissait comme une étoile. Bien évidemment elle le retirait pour se baigner. Le troisième nous décrit la vouivre de la fontaine Gemelot couverte d'écailles brillantes qui sonnaient en s'entrechoquant, et porteuse d’un anneau au bout de sa queue. Si on la surprenait, elle cachait sa tête ornée d’une couronne dans son capuchon ! Rare précision, elle se baigne entre deux heures et trois heures de l’après-midi. Enfin, le chapitre final dont bien des pages se sont effacées, n’évoque qu’une vouivre vivant à la fontaine Mont Méroux, à moins qu’il ne s’agisse que d’un grand serpent. Il est certain qu’il se déplaçait avec d’horribles sifflements.
La nuit, outre cette Vouivre, on risquait aussi de rencontrer un mystérieux chevalier noir ou les Dames Blanches. Deux autres histoires pour terminer. Un habitant du village se moqua un jour du juif errant de passage dans la contrée. Bien mal lui en prit car il fut maudit par cet homme. Devenu fou, il tua une jeune fille pour dévorer son cœur.
Une dernière légende : Propriétaire de la maison des sœurs, monsieur de Virville avait l’habitude de partir la nuit avec un mystérieux compagnon, chevauchant un coursier enchanté nommé Démélo. La nuit qui précéda ses funérailles, une file de cavaliers noirs s’inclina devant la vieille croix des halles. On trouve aussi la même légende de Saint-Martin qu'à Cormot. Pour faire la paix avec le Diable, ils achètent ensemble un champ de raves puis de chanvre.
André Beuchot

L’église romane fortifiée



©André Beuchot

La Charme ©André Beuchot

 


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Vie Sociale

- A.R.P.E.GE. est l’abréviation de « Animation, Restauration du Patrimoine et de l’Environnement de GEMEAUX ». Ce nom exprime la double vocation de l’association de contribuer à l’animation du village et à la préservation et la mise en valeur de son patrimoine et de ses sites. Créée en 1988, suite à l’émotion soulevée dans le village par la démolition partielle du château de Gemeaux, A.R.P.E.GE. s’est également intéressée à l’ensemble du village.

- La Ré-Création est une association Loi 1901 qui a pour objectif de proposer des activités ludiques et récréatives aux enfants du RPI Gemeaux-Pichanges-Spoy lors de Fêtes traditionnelles (Mardi-Gras, Pâques, Noël) ou lors d’événements nationaux comme le Téléthon (instauré sur la Commune par les Amis Gemellois) ou bien encore entre deux grands événements (après-midi découverte de sports, sortie cinéma, sortie ski) afin de maintenir un rythme d’une activité par mois environ hors vacances scolaires.
Les Amis Gemellois, l'association a été créée en 1978. Elle permet aux aînés de se rencontrer dans la détente et la bonne humeur. Jeux divers, goûters, anniversaires chaque mois.En fin d'année, grand repas pour tous les anciens du village.

- G.G.S. Dans son action visant à rapprocher les habitants, l’association Gemeaux ­Générations Solidaires poursuit deux missions.
- La gestion du "Petit commerce des halles"
Des apéritifs thématiques sous les halles certains jeudis soir, en même temps que le petit marché.
Aide aux habitants de Gemeaux
L’association a également vocation à développer d’autres services pour apporter une aide aux habitants de Gemeaux dans les démarches et les besoins de la vie quotidienne.
Nous demandons donc aux Gemelloises et Gemellois de nous faire part des besoins qui pourraient entrer dans le champ de nos activités. Ce peut être une assistance dans des démarches administratives, une
aide suite à des problèmes de santé, etc. gemeaux-gs@laposte.net
De nombreuses autres associations animent le village, voir sur www.gemeaux.org

Economie & Développement

Gemeaux dispose d'une Zone Artisanale située au lieu dit "Les chevrières".
Située le lond de la route de Langres, à 10 minutes de Dijon et 7 minutes d'Is-sur-Tille.
5 entreprises s'y sont installées.
Reste 2 surfaces disponibles à la vente.
1 lot de 2800 m2 1 lot de 4500 m2 Prix du m2 : 13€ ht
Principaux atouts
Prix attractif
Longée par une route départementale très fréquentée RD 974, offrant une bonne visibilité commerciale
Zone d'activité éloignée de l'habitat d'où aucune nuisance relative au bruit
Proximité d'un échangeur autoroutier A31
Desserte : A31 (8 km) - Gare TGV Dijon (18 km) - Aéroport Dijon Bourgogne (30 km)
Route principale RD 974
Principaux commerces et services à IS-SUR-TILLE (6 km)
Informations diverses
Zone à vocation artisanale, commerciale et destinée aux PMI
Puissance électrique disponible : un transformateur en entrée de zone
Desserte en gaz : prévue. Internet haut débit : oui. Fourniture eau industrielle : non
Assainissement : individuel
Renseignements : Mairie : 03 80 95 07 19. Le maire Marc Chautemps : 06 67 01 99 16

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

Sur la colline de la Charme, vous pourrez pique-niquer dans un cadre superbe offrant une magnifique vue sur la plaine de la Saône et le Dijonnais.


Fan de ma Commune

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