La Roche-en-Brenil


©André Beuchot


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Maire Joël Soilly
Adresse Rue de Lyon - 21530 La Roche-en-Brenil
Tél. 03 80 64 71 79 Fax 03 80 64 80 23
Email mairiedelarocheenbrenil@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Lundi, mardi, mercredi, samedi 10h-12h et jeudi 14h-16h30
Population 937 habitants. Les Rochelois et les Rocheloises
Altitude 423 mètres Superficie 5085 ha
Situation géographique La Roche-en-Brenil se situe à 15 km de Saulieu et 80 km de Dijon
Communauté de Communes Saulieu
Canton SEMUR-EN-AUXOIS

Je suis fan de ma commune

Présentation

La commune de la Roche-en-Brenil se présente sous la forme d’un bourg, elle est cinq fois plus étendue que les communes environnantes. La Roche en Brenil fait partie du Parc Naturel Régional du Morvan. Pays de forêts et de prairies, La Roche en Brenil se situe au Nord-ouest de Saulieu et bénéficie de la RN6.

Plus d'infos

Extrait de Contes et légendes de Bourgogne de Sandra Amany

Des siècles auparavant, dans le bois qui sépare le hameau des Teureaux de Mâche de celui de Bouloy, se dressait un immense château. Le seigneur des lieux était un homme monstrueux, que l’on craignait de croiser tant il terrorisait tout le monde alentour. Il était pourvu d’une épaisse barbe poivre et sel, à l’image de sa tignasse, qu’il n’entretenait pas. Le visage toujours fermé, il ne souriait jamais. Bien qu’il fût veuf depuis très longtemps aucune femme ne le voulait pour mari. Parfois, on pouvait rester de longs mois sans apercevoir au village un seul habitant du château. On disait même que cet homme était en réalité un ogre qui dévorait quiconque s’approchait un peu trop près de sa demeure. C’est pourquoi on avait renoncé depuis longtemps à l’aborder ou même à le saluer si l’on avait le malheur de se trouver sur son passage !

Ce seigneur avait une fille prénommée Blanche. Elle était âgée de seize ans et passait son temps cloîtrée dans le sombre château. Ni maltraitée, ni chérie par son père, elle avait grandi dans l’indifférence la plus totale, depuis le décès de sa mère, alors qu’elle n’était qu’un bébé. Elle n’avait que sa nourrice pour confidente et pour seuls compagnons les livres qui meublaient sa solitude. La jeune femme était très pieuse et, souvent, quand elle éprouvait un subit besoin de prier, elle se rendait dans les bois du château. Là, elle s’agenouillait auprès de son chêne favori et, les yeux tournés vers le ciel, s’adressait à Dieu. Les bûcherons qui la croisaient passaient leur chemin sans même l’aborder, de peur de la déranger. Quelquefois, ils la saluaient poliment, ne s’offusquant aucunement si elle ne leur répondait pas.

Un beau jour, un jeune chasseur qui traversait la forêt la découvrit ainsi. Il était nouveau dans la région et ne connaissait pas encore Blanche. Il portait des vêtements élimés, mais on devinait une âme pure sous la crasse de son front. Il fut surpris de trouver là cette fille si belle, seule, à genoux auprès d’un gros chêne. Il s’arrêta pour la regarder, prenant soin de ne faire aucun bruit pour ne pas l’effrayer. Absorbée par sa prière, elle ne le remarqua même pas. Au bout d’un certain temps, revenant à la réalité, elle prit conscience de la présence de l’homme derrière elle. Étonnée de voir ce grand gaillard l’observer, elle sursauta, angoissée :

- N’ayez pas peur, damoiselle, lui dit-il afin de la rassurer. Je ne veux pas vous faire du mal. On me nomme Jules.

- Pardonnez-moi, Monsieur, répondit l’enfant, rassurée par la voix douce du garçon. Je ne vous connais pas. J’étais surprise, c’est tout. Excusez-moi. Je dois rentrer à présent.

Elle se releva précipitamment en cherchant à tout prix à fuir son regard.
Lire la fin de la légende https://www.echodescommunes.fr/edito_89_contes-et-legendes-de-bourgogne.html


OFFICE DU TOURISME
Adresse : 24 rue d'Argentine. 21210 Saulieu
Tél : 03 80 64 00 21
E-mail : saulieu-tourisme@orange.fr
Site : www.saulieu.fr

Tourisme & Patrimoine

Tourisme :
Circuit des pierres de légendes :
Ce coin du Morvan avec ses forêts profondes, ses pierres surgies d'un mystérieux passé, fit naître dans l'imagination primitive de ses habitants, mille et une légendes. Ainsi le Poron Meurger, la Beufnie, Pierre Pelot, immenses blocs de pierres appelés "porons" dans le patois local, dressés çà et là, au coeur de la lande ou de la forêt, excitèrent la curiosité de la population. Le Rocher Arthur, le Poron Leutin, la Bascule complètent l'ensemble des pierres à légendes.
Fontaine Sainte Anne à Bierre en Morvan : l'eau de la fontaine aurait rendu fous les gens qui en buvaient.
Chapelle et Lavoir à Bierre en Morvan.

Partimoine :
L'église Saint-Alban date du XIIIème siècle style ogival très rustique. A l'extérieur, devant l'entrée principale une croix et un ancien autel que l'on appelle "la pierre des morts" car coutume veut que l'on y dépose les cercueils avant de les faire pénétrer dans l'église lors des obsèques.

Le château fut construit au XIVème siècle en remplacement d'un vieux fortin dont il ne reste plus rien et qui s'étendait non loin de l'emplacement de la construction actuelle. Il appartient successivement aux barons de Montpéroux, à la famille de Dyo puis à celle de Montalembert qui l'acquit en 1841 ; Charles de Montalembert, le célèbre orateur du XIXè siècle en fit une de ses résidences et ses descendants l'occupent toujours.





©André Beuchot


Un curieux de passage à La Roche-en-Brenil

Un curieux de passage à… LA ROCHE-EN-BRENIL. Canton de Semur-en-Auxois. (Autrefois canton de Saulieu).
Autrefois entouré de remparts incendiés au XVIIe, le village s'étire en longueur le long de l'ancienne "Route Nationale 6", auparavant "Route de Paris à Lyon par diligences". On trouve toujours le relais de postes ouvert sous Louis XV. L'activité engendré plus tard par le trafic automobile a laissé ses traces et les observateurs reconnaîtront sans mal les anciens hôtels et auberges, comme l'hôtel de La Cloche, bien connue des Routiers par le passé, aménagé dans une ancienne dépendance du château. Dans les années 1880, l'arrivée du chemin de fer brouille les cartes et le village se développe rapidement. Le commerce du bois et des pierres des carrières voisines alimente l'activité. Mais les choses ne dureront pas. La ligne de Cravant-Bazarnes à Dracy-Saint-Loup fermée, le pont au centre du bourg, la gare et les maisonnettes des passages à niveau perpétuent le souvenir de cette époque ferroviaire. Les maisons de maîtres attestent des revenus d'une certaine classe sociale.
Près de la sortie nord-ouest, abritée dans une niche, on observe une fontaine dominée par une pompe et un peu plus loin, une Vierge calée dans une niche aménagée dans le pignon d'une maison d'aspect modeste, ancienne ferme des Campinières dépendant du château. Elle accueillait jusqu'en 1935 un hospice religieux fondé par Charles de Montalembert. Trois religieuses étaient missionnées pour "secourir les indigents, les malades, les vieillards et leur fournir des aliments".
Près du pont de chemin de fer, l'ancienne mairie-école de garçons, édifiée au milieu du XIXe, fut transformée en Poste en 1963 avant d'être délaissée. La mairie et l'école s'installèrent en 1959 dans de nouveaux locaux dominant un bassin d'eau claire. Dans une des salles est installé le musée André Perrotin, regroupant maquettes et images anciennes.
Profondément remaniée, l'église Saint-Alban XIIIe, éclairée par des vitraux du XVIe, a néanmoins belle allure avec ses chapelles perpendiculaires, ses chapiteaux ornementés et ses plafonds en bois. Elle abrite le gisant de Jean de Crepy (voir Crépy). Devant le porche d'entrée à la charpente ouvragée qui mérite aussi un coup d'œil, se dresse un calvaire avec table des morts.

Mais on regrette de ne pas pouvoir admirer le beau château de Montalembert et ses jardins. Une vieille tour carrée rappelle les origines XII-XIIIe de l'édifice, presque entièrement reconstruit au fil des siècles et en particulier aux XVI et XVIIe, époque où fut ajouté le pont-levis, puis complété au XVIIIe. Alors qu'il était voué à devenir une carrière de pierres, il est racheté par le philosophe Charles de Montalembert en 1841 et certains de ses manuscrits y sont toujours conservés. Entouré de douves en eau, complété par d'importants communs, le château conserve aussi un beau pigeonnier rond orné d'une élégante lucarne de toit. Au temps du premier château, se trouvait au Champ de la Potence un signe patibulaire (Carcan). Le droit de banvin (droit de vendre le vin) du seigneur commençait le jour de Noël, à l'heure des vêpres et finissait le jour des brandons à la même heure. Pendant la Première Guerre Mondiale, le château devint à partir du 10 octobre 1914, une annexe de l'hôpital militaire de Saulieu disposant de 20 lits.

La commune compte aussi plusieurs anciens moulins et foulons, tandis qu'au lieu-dit "Les Fourneaux", on fondait, dit-on, les armes pour Alésia ! N'oublions pas d'évoquer le cas d'une maison hantée qui défraya la chronique comme le rapporte le journal "L'Est Républicain" du Jeudi 24 Mars 1898 : « M. Garrie, tisserand, lisait dans son lit, lorsque sa lampe s'éteignit brusquement et un vacarme effrayant se produisit dans l'appartement. L'horloge-réveil tombait sur le sol et se mettait à danser une sarabande infernale, le timbre retentissait continuellement. M. Garrie se leva, alluma la lampe, appela les voisins, ramassa l'horloge qu'il plaça sur la table, mais le même phénomène se reproduisit. Les tables et les chaises se heurtaient, le lit roulait, la vaisselle était précipitée des rayons, volant en morceaux… Dans une pièce voisine, des assiettes placées pour l'échaudage dans un chaudron plein d'eau sautaient à un mètre en l'air et glissaient sur le carreau sans se briser. Des pots de lait placés sur un rayon étaient renversés, tandis que d'autres étaient transportés dans une autre chambre sans aucun dégât… Les portes d'un fourneau passèrent par la fenêtre brisant les vitres. Cela dura ainsi pendant quatre heures au milieu de la stupéfaction générale, et dimanche, à une heure de l'après-midi, lundi, à trois heures, les mêmes faits se reproduisirent. On juge de l'effroi du malheureux M. Garrie et de toute la population de La Roche-en-Brénil ! »

À l'est, ancien battoir à écorce XIXe, le moulin en ruines de l'étang Matrot attire les promeneurs avec sa petite cascade. À 450 m au sud-est du cimetière, on déniche un ancien lavoir transformé au bord d'un étang. À l'ouest, les carrières étaient autrefois nombreuses. Ancienne carrière de granulat, celle de Chênesaint, réaménagée en réserve d’eau en 2004, se prête merveilleusement à la plongée.

Terre de légendes s'il en est, La Roche-en-Brenil nous propose une multitude de roches, rochers ou "porons". Le Poron Meurger, à deux kilomètres en direction de Bouloy, est le plus important. Accusée d'adultère et décapitée au Poron Meurger, la Gauloise Mélusine fut ressuscitée ici par une fée qui accompagnait un messager venant prouver son innocence. Constitué d’un entassement de blocs de 25 m de long, il ressemble selon certains, à un énorme saurien. Mille histoires courent à propos de ce monument que certains refusent d'être un simple caprice de dame nature. On vous montrera le siège du juge et la table des sacrifices avec ses sinistres rigoles chargées d'évacuer le sang des victimes ! On rapporte qu'il y a bien longtemps, le Diable conclut un marché avec le curé du village. S'il parvenait à boucher entièrement la porte de l'église avant la fin de la messe de la Fête-Dieu, les âmes de tous les paroissiens lui appartiendraient. Le Diable se mit aussitôt au travail, parcourant la forêt en quête des plus beaux blocs. Mais le travail n'avançait pas assez vite et l'heure tournait. Dans l'église, le prêtre donna ce jour-là sa messe avec une vigueur toute particulière. Inquiet, le démon décida de charger sur ses épaules un gigantesque rocher et pliant sous la charge, se dirigea vers l'église. Malheureusement, la cloche sonna soudain. La messe était terminée. Le Diable avait perdu. De rage, il jeta violemment la pierre au sol. Elle y est depuis ce jour. Un bloc énorme un peu éclaté par sa chute. Observez bien, on voit toujours la marque de ses épaules creusées dans la roche. Preuve du désarroi du démon, il pleura pour la première fois de sa vie. Les petites boules de granit qui entourent le Poron ne sont autres que ses larmes pétrifiées. Selon une variante, le Diable serait allé chercher la plus grosse pierre dans un pays lointain. Après sa défaite, il se retira au lieu-dit le "Rebraiement" où s'entendent parfois ses terribles hurlements.
Le Rocher Arthur prend la forme d'un fauteuil ou d'un trône géant. On imagine avec inquiétude quel roi pouvait s'y installer pour gouverner la contrée. On rapporte aussi que les femmes fertiles s'asseyaient dans ce "fauteuil" pour avoir des enfants. Les Pierres Pelot, de l'autre côté du bourg, dominent l'étang Villerin. L'une est christianisée et surmontée d'un calvaire, l'autre, ancienne pierre de justice, oscille si un sujet coupable monte dessus. On la prénomme également pierre de la Tête de Lapin pour son profil. Enfin, la Pierre aux Bœufs marquait l'arrivée de la course à la bague du village, qui se courait autrefois pour la Sainte-Madeleine. Quant à la roche du Dragon, elle abrite un rutilant trésor mais personne n’ose soulever le lourd couvercle pour le vérifier.
Deux légendes nous parlent de la Vouivre. La première la signale hantant l'étang Vaudin, la seconde ravisseuse d'enfants, préférant les ruines d'un vieux château.


La Roche-en-Brenil compte de nombreux hameaux et lieux-dits.

Bierre-en-Morvan. (La Roche-en-Brenil). Le hameau a conservé les rochers légendaires de Rochefort, une modeste chapelle, un lavoir et une mare voisine d'une fontaine abritée. Selon la tradition, l'eau de la fontaine Sainte-Anne rendrait fous les gens qui la boive ! Cela valut un surnom du hameau : "Bierre-l'Egarée". Selon la tradition, une femme souhaitant ardemment un enfant vit son vœu exaucé. Elle appela sa fille Annette et en remerciement, offrit une statue de sainte Anne.

Le Bouloy. (La Roche-en-Brenil). Outre un petit lavoir sans toit dans la partie principale du hameau, on trouve un second lavoir au nord. On remarque également l'ancienne école et une croix en pierre face à l'emplacement d'une chapelle disparue.

Chamont. (La Roche-en-Brenil). On trouvait autrefois une chapelle aujourd'hui disparue. Le hameau a toutefois préservé une croix en pierre intéressante et dans la cour d'une ferme, un pigeonnier carré. À la sortie est, les plus attentifs reconnaitrons l'ancienne école au bord de la route principale.

Champagne. (La Roche-en-Brenil). Quasiment accolé à La Roche-en-Brenil, le hameau a gardé une croix. Situé à l'ouest, l'étang de Tournesac fut aménagé au XVIIIe pour le flottage du bois.

Chenesaint / Chênesaint. (La Roche-en-Brenil). Hameau en deux parties, Chenesaint-le-Haut où on déniche une croix en pierre toute simple et Chenesaint-le-Bas.

Clermont. (La Roche-en-Brenil). Une chapelle existait autrefois sur les rives de l'Argentalet.

Crépy. (La Roche-en-Brenil). Minuscule hameau aux maisons dispersées près duquel on peut retrouver plusieurs traces d'extraction du fer. Au nord, au lieu-dit Champ du Château, on déniche l'emplacement d'une motte féodale encadrée par des haies. Après la démolition du château en 1682, la pierre tombale de Jean II de Crépy qui se trouvait dans la chapelle, fut transportée dans l'église Saint-Alban de La Roche-en-Brenil. Au nord, le Chêne Saint-Charles fut planté au XIXe par Charles de Montalembert

Le Crossaint. (La Roche-en-Brenil). On ne déniche ici qu'une petite mare et un four à pain.

Montmilien. (La Roche-en-Brenil). Le hameau qui tirerait son nom de Médiolanum, mot latin désignant un oppidum, préserve une petite mare et quelques pompes à main. Au sud, la Beuffénie ou Boefnie, pierre légendaire souvent confondue avec un dolmen, marque l'entrée du domaine d'une fée maléfique, croqueuse d'âmes égarées. Il est vrai que cet amas de rochers peut prendre l'allure d'une grotte s'ouvrant sur les entrailles mystérieuses de la terre. La "Table du Sacrifice", bloc plat couché tout contre, est creusée d'une excavation dont la forme rappelle étrangement celle d'un corps humain.

Le Poteau. (La Roche-en-Brenil). Ce petit groupe de maisons devrait son nom à un poteau indicateur sur la route de Dijon. Placé au niveau d'une ferme, il lui donna son nom, reprit plus tard pour désigner le hameau.

Pothenée / Pothenay / Potenay. (La Roche-en-Brenil). Au cœur du hameau, une croix en pierre côtoie un abreuvoir. Dans cette région d'étangs, les moulins étaient autrefois nombreux. Beaucoup sont aujourd'hui en ruines, comme celui situé en contrebas des maisons qui, selon la mémoire populaire, produisait de la farine de froment. Voir aussi : Courcelotte.

Romeneau/Quatre Maisons. (La Roche-en-Brenil). On trouve encore ici un petit lavoir.

Les Teureaux de Mâche. (La Roche-en-Brenil). La légende rapporte qu'une vouivre hanterait l'étang de Vaudin. Certains ajoutent parfois qu'il ne faut pas s'assoir sur les rochers du plan d'eau. Faute de quoi, on serait attiré dans les profondeurs.

La Vernoie/Lavernois. (La Roche-en-Brenil). Outre une petite croix curieuse en pierre, le hameau préserve un rare travail à ferrer les bœufs.

Vernon. (La Roche-en-Brenil). La vouivre du château Vernon avait la charge d’un fantastique trésor. Un jour de Fête-Dieu, une femme passant par les ruines l’aperçut sans son gardien. Elle posa son enfant et se précipita, remplissant ses poches et son tablier. Malheureusement, elle était si occupée qu’elle en oublia le bambin. Quand elle repensa à lui elle ne put le retrouver ! Il lui fallut rapporter les pièces d’or l’année d’après au même endroit. Certains racontent que la vouivre de Vernon se cache toujours au fond d'un puits.
André Beuchot

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Vie Sociale

Enfance/jeunesse :
Ecole primaire, 5 classes dont une maternelle - cantine - périscolaire.
Centre de loisirs et d'animation.

Milieu associatif
Associations sportives: foot, tennis, moto cross
Association Club de l'amitié
Salle des fêtes

Economie & Développement

Commerces (supérette Vival, boulangerie-pâtisserie, salon de thé, boucherie, fleuriste, coiffure)
Artisans, poste, déchetterie, garage.
Pharmacie, Médecin, Infirmière, Sage-femme.

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Que faire ?

De très belles randonnées : Circuit des pierres de légende.


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