Marigny-le-Cahouet


Ecluse de Marigny/ Copyright Marie Quiquemelle


Copyright Marie Quiquemelle


Eglise Saint Germain Classé MH / Copyright Marie Q


Pierre qui Vire ©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot

Maire SKLADANA Eric
Adresse 8 Rue Bernard Roy - 21150 Marigny-le-Cahouet
Tél. 03 80 97 21 42 Fax 03 80 97 21 42
Email mairie.marigny-le-cahouet21@wanadoo.fr
Site www.marigny-le-cahouet.fr
Horaires d'ouverture Lundi 9h-12h30 - Jeudi 9h-12h30
Population 319 habitants.
Altitude 100 mètres Superficie 1927 ha
Situation géographique Auxois
Communauté de Communes Pays d'Alésia et de la Seine
Canton MONTBARD

Je suis fan de ma commune

Présentation

MARIGNY LE CAHOUET est un village de l'Auxois de 1927 hectares, et comptant 301 habitants. Le village est traversé par deux rivières L'Axon et La Lochère, ainsi que par le Canal de Bourgogne.

Plus d'infos

C'est dans le château de Marigny-le-Cahouët que furent tournés plusieurs films dont le célèbre "Angélique Marquise des Anges" en 1964, "Clérembard", "Ni vu ni connu" ainsi qu'une des nombreuses versions des "Trois Mousquetaires".. Visite extérieure jusqu'aux douves seulement.
www.cc-alesia-seine.fr - www.alesia-tourisme.net

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Germain inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques, XVè siècle.
Château (privé) datant de la fin du XIIè siècle avec un merveilleux toit aux tuiles vernissées typiques à la Bourgogne.
Pont dit des Romains qui daterait de l'époque mérovingienne.

Copyright Marie Quiquemelle

Eglise Saint Germain Classé MH / Copyright Marie Q

©André Beuchot

©André Beuchot


Un curieux de passage à Marigny-le-Cahouet

Un curieux de passage à… MARIGNY-LE-CAHOUET. Canton de Montbard. (Autrefois canton de Venarey-Les Laumes).
Dominant le village à l'ouest, le mont Cernon aurait accueilli un camp préhistorique.
"Cahouet" pourrait venir de "cahouteux", terme désignant un marécage. Puissante forteresse au XVe, le château fut édifié aux XII-XIIIe. Remanié deux siècles plus tard, il fut fortement restauré au XIXe en reprenant une base intermédiaire du XVe. Aujourd'hui, on découvre un ensemble défendu par quatre tours, un corps de bâtiment au long toit qui descend sur une belle galerie aux piliers tournés qui donne tout son charme à l'édifice. Subsiste également la porte fortifiée avec poterne du XIIIe. Le site a servi de décor à plusieurs films dont "Angélique, Marquise des Anges" de Bernard Borderie avec Michèle Mercier, Robert Hossein, Jean Rochefort, "Clérembard", "Ni vu ni connu" avec Louis de Funès et à une des versions des "Trois Mousquetaires"…etc.
L'église Saint-Germain parée de deux cadrans solaires fut construite au XIVe ou XVe et certains pensent qu'elle servit de refuge. Le toit en tuiles laisse apparaitre les vestiges d’anciennes couvertures en laves. La flèche du clocher a de son côté abandonné le tuf pour de l'ardoise. Sous le porche latéral, un autel gallo-romain reste lié à des légendes d'improbables sacrifices païens. On y remarque un orifice pour l'écoulement du sang (!) et des traces de feu. On trouve également une belle niche Renaissance. Intégrée dans une enceinte protégée par un mur et renfermant plusieurs points d'eau, l'église abrite des peintures murales et une litre funéraire. Un calvaire en pierre sur un socle en escalier accueille les visiteurs. Le monument aux morts proche supporte la statue inhabituelle d'un soldat blessé par l'ennemi tenant contre son cœur le drapeau français. Un pignon au-dessus de l'entrée et une petite niche vide de statue permettent d'identifier l'ancien presbytère situé en contrebas.
Le bourg garde les traces de son importante activité passée avec de nombreuses boutiques fermées mais bien identifiables. La belle mairie-école joliment restaurée, remonte au XIXe et vaut le détour. Très inspirée par le style Empire, elle se pare de nombreux éléments décoratifs en bas-relief. On déniche encore un petit pont dit romain, mais plus certainement mérovingien, qui enjambe la Lochère. Il voisine la "Maison des Pages" fière de ses deux pigeonniers tandis que le lavoir est maintenant réhabilité en habitation. La croix en fer forgé du cimetière s'ajoute à celles en pierre, croisées au fil des rues.
Au bord du canal, la maison éclusière N° 23 arbore en façade un médaillon représentant Bernard Roy, ministre plénipotentiaire, secrétaire général du gouvernement tunisien, né dans cette maison en 1845, mort à Tunis en 1919. Quant à la ligne de chemin de fer Les Laumes-Alésia à Avallon, elle a légué une gare, une halle à marchandises et une maison de garde barrière. Près de cette gare, un domaine accueille un petit pigeonnier carré couvert de laves.
Au XIXe, en effectuant les travaux du canal, M. Lacordaire découvrit des bancs argilo-calcaires bleu foncé idéals pour la fabrication de ciment. S'ajoutant à celles fournissant de la pierre à bâtir, une dizaine de carrières s'ouvrirent aussitôt, complétées par des usines à ciment. La commune atteint alors le millier d'habitants. Elle profita de l'électricité dès 1891 et la Société Électrique de l'Auxois, concessionnaire d'une distribution d'énergie électrique, obtint l'autorisation de desservir la carrière exploitée par M. Journeaux. Installée au bord du canal, près de l'écluse, à 1 km de sa carrière, l'usine à ciment Journeaux produisait du ciment prompt. Pour les besoins de cette usine, monsieur Velin, le chef d'atelier, fabriqua une locomotive électrique capable de tirer quatre wagons de pierres. Cette micro motrice surnommée "le Coucou", ressemblait à un ancien tramway miniature aux extrémités arrondies dont la carrosserie descendait très bas, jusqu'à masquer les roues. Une perche faisait office de pantographe pour capter le courant. En 1905, M. Journeaux cédera des wagonnets aux équipes de fouilleurs du site d'Alésia. L'usine sera reprise ensuite par M. Flocon.
Au cimetière, on découvre une curieuse tombe de quarante mètres carrés et quatre mètres de haut symbolisant un rocher granitique breton. Elle cache le caveau où repose Gabrielle Siraudin, fillette de dix ans emportée par la marée en Bretagne. La disposition des tombes pourra intriguer le visiteur. En 1892, Georges Siraudin, Maire et châtelain de Marigny, fait don à la commune d'un terrain situé en face du château, pour l'établissement d'un nouveau cimetière. Mais à la condition que les tombes soient orientées en direction du château.
Côté légendes, la terrible mère Louisine se cachait dans le canal et attendait les enfants pour les emporter.
Au sud du village, la ferme de Cromot retiendra le visiteur par son ensemble bucolique formé par deux étangs, une maison de maître à galerie et son parc. Un moulin entraîné par les retenues fut converti en petite centrale avant d'être délaissé. La commune compte également le moulin Bourgeois et les ruines du moulin Perrot.
Au nord-est, la ferme de l'Orme de Vaux conserve une tour ronde et un petit lavoir. À 190 m au nord-est de cette métairie, à quelques mètres de la route, en limite de commune, la Pierre qui Vire, gros champignon de pierre, tourne tous les cent ans.
André Beuchot






Pierre qui Vire ©André Beuchot

©André Beuchot

©André Beuchot

©André Beuchot

©André Beuchot

©André Beuchot

 


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Vie Sociale

Salle des fêtes d'une capacité d'environ 100 places assises pour un repas ou 150 places assises pour une réunion.

Economie & Développement

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Que faire ?

Fête de l'Automne le 1er week-end d'octobre.
Randonnées pédestres ou à vélo sur le chemin de halage par la Véloroute du Canal de Bourgogne.
Boucle du Lac de Pont.


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