Pichanges

Maire POMI Jean-Luc
Secrétaire de Mairie RICHARD Sophie
Adresse Place de la Mairie - 21120 Pichanges
Tél. 03 80 75 33 24 Fax 03 80 75 33 24
Email mairie.pichanges21@laposte.net
Site http://www.pichanges.org/
Horaires d'ouverture Mardi 10h-12h - Jeudi 15h-18h30
Population 257 habitants. Les Pichangeais
Altitude 299 mètres Superficie 1003 ha
Situation géographique à 18 km de Dijon Toison d'Or et à 8,5 km d'Is-sur-Tille
Communauté de Communes Vallées de la Tille et de l'Ignon (Covati)
Canton IS-SUR-TILLE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Historiquement, Pichanges est connu comme un village peuplé de bonnes gens laborieux qui cultivent froment, pois et camomille.
C’est un village ancien pétri d'histoire, qui a su garder son caractère rural. Ses habitants ont préservé son patrimoine architectural dont le fleuron est l'église, classée Monument historique dès 1909.

Plus d'infos

Une monographie sur l'église, publiée par la société d'Histoire Tille-Ignon est disponible à l'OFFICE DE TOURISME DES VALLÉES DE LA TILLE ET DE L'IGNON :
Place de la République
21120 Is-sur-Tille
Tél: 03 80 95 24 03 / 03 80 95 58 25
Fax: 03 80 95 28 08
Courriel: ot.tille-et-ignon@covati.fr

Tourisme & Patrimoine

L’église fortifiée : Bâtie et remaniée à partir du XIIè siècle, dominant le village, elle se distingue par son toit de laves et ses dispositifs de défense. Elle a servi de refuge à la population lors des périodes troublées. Elle renferme une piscine trilobée et une litre funéraire aux armes de la famille Du Prat.
Plusieurs statues ont été récemment restaurées dont une Sainte Anne instruisant la Vierge, oeuvre d’un artiste bourguignon du XVè siècle, et un Saint Denis d’un détail et d’une finesse exceptionnels.
La chapelle du Dieu de Pitié : Chapelle ex-voto, construite en
1730 par Claude Pitolet, un Pichangeais qui fut épargné miraculeusement lorsqu’un violent orage foudroya les chevaux de son attelage.
Elle contient les statues d’un Christ Ecce Homo, d’un Saint Roch, et d’une Martyre au coeur transpercé de deux flèches. Croix de rogation du XVIè siècle.
Source du Bué : Elle jaillit d’un petit édicu le situé dans le bois du même nom et perpétue le souvenir des Templiers qui géraient une maison hospitalière en ce lieu.




Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?


Un curieux de passage à… PICHANGES.

Le village fut autrefois partagé entre deux seigneuries. L'église romane XII-XIIIe couverte de laves, fut remaniée au XVe. On y remarque une litre funéraire aux armes de la famille Du Prat. La conception fortifiée du sanctuaire permettait de jeter des projectiles sur les attaquants, tandis que les habitants pouvaient y trouver refuge lors des périodes difficiles.
Le château aux toits de tuiles multicolores remonterait au Moyen Âge mais fut très remanié. Un porche, plusieurs canonnières et une tourelle couverte en laves en défendaient l'accès. La grosse tour ronde accueille, bien sûr, le colombier fort de plus de 1300 boulins.
La petite chapelle du Dieu de Pitié, couverte elle aussi de laves et dominée par une cloche, s'ajoute au temple principal à l'opposé du village. En 1730, Claude Pitolet, propriétaire aisé de Pichanges, rentrant des champs avec son attelage, fut surpris par un énorme orage. Tout à coup, la foudre les frappa. Les chevaux furent tués, mais l'homme épargné. Pour remercier Dieu de l'avoir protégés, il fit élever avec son épouse cette chapelle. Un intéressant calvaire se dresse à deux pas. Une légende nous raconte qu'autrefois, chaque jeune fille qui mourrait "prenait place" dans une procession conduite par la "reine" Marie. Chaque année, une nuit de mai, éclairée de flambeaux, cette procession empruntait les chemins du pays. Le cortège partait de la chapelle Saint-Siméon à Saulx-le-Duc. Au son de chants mélodieux, elle passait près Gemeaux, gagnait la chapelle de Fontenotte et enfin celle du Dieu de Pitié à Pichanges.
À quelques mètres de là, voici la maison dite des Templiers qui recèle une fenêtre encadrée par deux coussièges et un large souterrain de quelques mètres. La légende rapporte qu'il rejoindrait la source du Bué, ce qui malheureusement, est bien peu probable.
Pendant l'invasion de Gallas, les habitants réfugiés dans les bois envoyèrent un volontaire surveiller le bourg en jouant l'idiot. Interpellé par les envahisseurs qui lui demandent alors de les conduire au bourgmestre, il les entraîna dans une grange où trônait un bouc puant, le "bouc mestre". Devant tant de bêtises, les guerriers ne maltraitèrent pas trop le village et ses habitants héritèrent du surnom "d'Imbéciles", mais dans le sens de "futés". Cependant pour certains, ce sobriquet viendrait de l'eau glaciale de la source du Bué (ou Boué) qui rendait idiots les habitants qui en buvaient ! Cette fontaine qui jaillit au nord-est dans une niche en pierre, marque la présence d'une maison hospitalière des Templiers disparue. Le terroir porte d'ailleurs le nom de "La Maladière", rappelant la présence d'un hôpital détruit au XIVe où étaient soignés les lépreux.
Pichanges possède encore un curieux lavoir à impluvium à moitié enterré.
Des vignes voisinaient jadis le bourg et certains racontent encore l'histoire de Jean de la Lune. Le garçon rêveur souhaitait rejoindre la lune en empilant des tonneaux. Hélas, il n'en avait pas assez et imagina pour continuer son ascension, de reprendre ceux du dessous pour les placer au-dessus… on imagine ce qui se passa ! Dernière histoire racontée par Clément Janin, celle d'une dame voulant vendre ses chiffons avantageusement. Quand le chiffonnier fut annoncé au village, elle prépara ses vieux oripeaux et les alourdis en y cachant un énorme morceau de lard. La vente ne fut sans doute pas une bonne affaire car le lard coutait beaucoup plus cher que les vieux chiffons !
Aujourd'hui, un petit parcours pédagogique fait le tour du village et en présente les curiosités.


 


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Marché gourmand tous les 1er mai.


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