Vanvey


Vanvey, vue d'avion


Promenade de Vanvey

Maire Philippe VINCENT
Adresse Place de la mairie - 21400 Vanvey
Tél. 03 80 81 83 54 Fax 03 80 81 83 54
Email mairie.vanvey@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Lundi 17h-18h - Jeudi 16h-18h - Vendredi 17h-18h
Population 279 habitants. Les Vanvéens et Vanvéennes
Altitude 250 mètres Superficie 1680 ha
Situation géographique 11km de Chatillon-sur-Seine
Communauté de Communes Pays Châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Joli village situé à 11 km de Châtillon-sur-Seine sur la route de langres, riche par son patrimoine historique avec ses nombreux sites classés, accueille chaque année le passage du Troyes Dijon cycliste. Chaque été de nombreux vacanciers s'arrêtent pour photographier le lavoir. Ses remparts ombragés permettent aux jeunes mamans de promener les enfants sans risques.

Plus d'infos

La Butte de Saint-Phal. Chapelle du XVè siècle comportant une peinture murale de la fin du XVè siècle et du début du XVIè siècle représentant une annonciation. De Vanvey et de Villiers-le-Duc, une magnifique allée de tilleuls mène à ce lieu.
Visite sur rendez-vous uniquement au 03 80 81 83 61.


Tourisme & Patrimoine

Chapelle Saint-Phal, XIIè siècle.
L'un des plus beaux lavoirs du circuit au niveau de son architecture. Edifié en longueur au bord de l'Ource, il comporte 15 arcs de bois reposant sur des piliers de pierre.
Nombreux calvaires (croix de mission, croix au diable....)
Tumulus, sarcophage.
Sabot de vénus thymele, joli bois, ligulaire de Sibérie.
Captage des sources d'eau par système gravitaire.
Les remparts, promenades, Cours d'eau le Merdant.
Bief de l'Ource.
La Voie romaine traverse Vanvey.



Promenade de Vanvey


PIERRES DE LÉGENDES DE LA CÔTE-D'OR, LE NOUVEAU LIVRE D'ANDRÉ BEUCHOT


Un nouveau livre pour les curieux, les promeneurs et les amateurs du petit patrimoine.
Plusieurs années de travail et de recherches ont été nécessaires pour réaliser ce nouveau livre, résultat de l'union de Patrice Vachon et d'André Beuchot.
Patrice Vachon avait déjà réalisé de nombreux ouvrages publiés par l'Arche d'Or, deux étant consacrés aux menhirs, dolmens et pierres légendaire. André Beuchot sillonne la Côte-d'Or à la rencontre des richesses du patrimoine et a déjà lui aussi publié de nombreux ouvrages. La collaboration et la complémentarité des deux auteurs permet de présenter aujourd'hui l'ouvrage le plus complet réalisé sur le sujet, avec les légendes associées. Les sites ont été recherchés sur le terrain, quelquefois retrouvés avec difficulté dans la végétation, puis photographiés. Certains, inaccessibles, ne sont pas présentés par respect pour les propriétés privées. Le livre regroupe les menhirs et dolmens, vrais et/ou faux, les pierres qui virent ou qui cornent, les roches des fées ou du Diable, les roches anthropomorphiques rochers de la vouivre ou des loups…etc. LIRE+


Un curieux de passage à Vanvey

Un curieux de passage à… VANVEY. (Vanvey-sur-Ource). Canton de Châtillon-sur-Seine.
Le nom du village viendrait de Vivarium. Le site fut occupé dès l'antiquité, comme en témoigne le tumulus de La Tène. Plus tard, Romains et Mérovingiens se succédèrent, nous laissant des vestiges de voie romaine pour les premiers, des sarcophages pour les seconds, une importante nécropole mérovingienne se situant sur la bute Saint-Phal.

Le XVIIIe vit apparaître le joli pont à trois arches sur l'Ource et le magnifique lavoir XVIII-XIXe avec sa suite d'arceaux en bois. Trois cents mètres à l'ouest, au bord du bief, un second lavoir légèrement courbé construit en pierre mérite également le détour. En rentrant dans la bourgade, on croise le majestueux presbytère à la double volée d'escaliers portant la date de 1853 sur son fronton, puis on débouche sur la place principale entourée par l'église, la mairie et la Poste
Si le malheureux curé de Vanvey fut guillotiné à la Révolution, le XVIIIe siècle marqua néanmoins la construction de l'église de l'Assomption de la Vierge Marie dont le portail à colonnes en impose. Elle abrite des stalles et une chaire sculptée XVIIIe surmontée d'un étrange baldaquin en bois, des voûtes ornementées et des peintures murales en trompe-l'œil, éclairées par de beaux vitraux.
La magnifique mairie-école XIXe abondamment ouvragée, jusqu'à l'œil de bœuf latéral, porte la date de 1869. Le petit bâtiment couvert d'ardoises accolé sur la droite accueillait jadis les bains douches. Inauguré fièrement en février 1954, il pouvait dispenser 65 douches et 15 bains par semaine. Les quarante élèves de l'école y étaient douchés gratuitement et les jeunes mères de famille pouvaient doucher, également gratuitement, leurs enfants qui n'étaient pas d'âge scolaire.
Enfin la poste, édifiée en face à la mairie, ne manque pas d'allure non plus et affiche également une date : 1912.
D'autres belles maisons qui sont parvenues jusqu'à nous et il faut se faufiler dans une ruelle derrière le presbytère pour dénicher l'école de filles convertie en atelier. Construite en pierre blanche en 1908 comme l'indique le fronton, elle arbore des motifs géométriques décoratifs.
Le prieuré de l'ordre de saint Benoit puis saint Barthélémy, aurait été fondé en 1450. Il cache sa tourelle et ses fenêtres à accolades derrière une haie d'arbres à l'entrée ouest. Il remonterait au XIIIe mais fut remanié. On peut s'engager ici sur la promenade bordée de trois rangées d'arbres comptant environ 600 tilleuls, aménagée sur l'emplacement de l'ancienne enceinte du village, fortifié au XVe.

Du fer fut extrait dans les montagnes des alentours et Vanvey comptait autrefois un haut fourneau et une forge. Dans la forêt on déniche toujours des tertres, vestiges de l'extraction du minerai. Au XVIIIe, les installations du bourg comprenaient deux marteaux, un fourneau, une fonderie. Depuis l'incendie qui ravagea les établissements en 1976, on ne trouve plus que les restes du mécanisme hydraulique, un corps d'usine, la maison du maître des forges au sud du bief et un bâtiment XIXe pour loger les ouvriers, au nord. Une seconde forge avec haut fourneau se tenait à l'ouest, à la limite de la commune après le moulin du Bas construit à cheval sur la rivière. Les deux forges bénéficièrent de souffleries d'air chaud dès 1839 mais le site sera mis en vente en 1841. (Voir La Verrerie. Velars).
Au sud, le domaine de la "Villa Nelly" compte deux maisons de maitres de caractère édifiées en pierres et briques rouges. La propriété cache une serre, un pigeonnier, un chenil, un four à pain et une glacière. Les plus attentifs feront d'autres découvertes en arpentant le village : deux pigeonniers carrés, l'un couvert de laves, une borne gravée encastrée dans un mur… Le patrimoine religieux de la commune compte également plusieurs croix dont une avec reposoir. Outres les forges, l'Ource qui fut utilisée pour le flottage du bois, entrainait le moulin Haut transformé en scierie à l'est et le moulin Bas à l'ouest.
Au début des années 1960, L'ONF employait des Harkis rapatriés d'Algérie pour construire des routes dans la forêt de Châtillon-sur-Seine. Pour les abriter avec leurs familles, un "hameau forestier" fut aménagé à Vanvey. Fermé après une dizaine d'années, il n'en subsiste qu'un bâtiment réhabilité à l'est du village.
Près de là, une promenade bordée d'arbres monte jusqu'à la chapelle Saint-Phal. On y trouve un monument octogonal dressé en 1864 sur un réservoir d'eau, symbolisant les efforts faits pour approvisionner les deux communes de Vanvey et Villiers-le-Duc. Une conduite de 6,3 km traversant la forêt achemine l'eau de la source jusqu'à ce lieu où elle est partagée. En arrivant au sommet de la côte, on observe un pylône de télécommunications original en forme de pin noir de 29 m de hauteur.

Dominant la vallée au sud-est, la chapelle Saint-Phal, aux allures de petite église, accueillit des pèlerinages à partir de 1457. Du XIII au XIVe, elle fut l'église paroissiale de Villiers-le-Duc. Il faut préciser qu'au XIVe Villiers-le-Duc et Vanvey appartenaient à la même paroisse. À la fin du XVe, Saint-Phal n'est plus qu'une chapelle dépendant de l'église Saint-Jean-Baptiste à Villiers-le-Duc. Les fous et les possédés s'y rendaient pour obtenir leur guérison, il y avait des miracles quotidiens et un tronc accueillait les offrandes destinées à remercier saint Phal. Ouverte par son porche à trois arcades, elle cache des peintures murales. On remarque son toit en lave, sa belle fenêtre arrière et la flèche du clocher en bardeaux.
Dans son livre sur l'histoire de Châtillon, de M. G. Lapérouse rapporte l'extrait d'un factum de 1058 : « Les habitants de Villiers-le-Duc et de Vanvey ont bien communauté de paroisse, du forêts et de finage, mais en toute autre chose ils font corps distinct et séparé. Toutes marques d'honneur et de supériorité sont attribuées abanliquo à ceux de Villiers. La châtellenie en porte le nom, comme du plus noble ; l'église paroissiale et le siège ordinaire de la justice ont leur établissement dans ce bourg. Ces notables avantages en rendoient les habitants beaucoup plus nombreux et mieux avisés que ceux de Vanvey. Mais depuis environ quatre-vingt-dix ans, la chance est tournée, ceux-ci s'étant fait plus riches et plus puissants; c'est par là qu'ils se sont enorgueillis, et qu'ils ont insolemment entrepris sur la paroisse et le siège royal qu'ils ont transporté à Vanvey. Une licencieuse liberté de toutes choses, l'usage de la chair en carême, aussi publiquement qu'à Genève, profanation de leur chapelle, en laquelle ils maigeoient souventes fois comme dans un cabaret : l'autel leur servait de table jour et nuit, et y faisoient même insolences, jusqu'à battre et outrager excessivement ceux qui par la fortune y entraient dans le fort de leurs buvettes. En ayant été plusieurs fois charitablement repris en particulier et publiquement dans les prônes, ils abandonnèrent l'église paroissiale, et d'autorité particulière, firent leur paroisse de cette chapelle, de laquelle ayant augmenté la bâtisse d'environ les deux tiers, ils y érigèrent les fonds baptismaux, choisirent un prêtre interdit à divinis pour en faire la desserte, commencèrent d'y recevoir les sacrements, d'y faire le pain béni, et toutes autres fondions parochiales, au mépris et à la ruyne de leur véritable paroisse, qui a son établissement à Villiers ».
Le cimetière, commun avec Villiers-le-Duc, abrite la tombe d’un libre penseur calée dans un petit enclos en ferronnerie. Ses partisans signalent qu'elle ne porte aucun signe religieux et qu’elle est dressée en sens inverse de la chapelle voisine. Pourtant, la fleur sommitale semble bien cacher une croix !
Côté légendes et traditions une vieille veuve apprenant que les morts parlent à minuit, se rendit au cimetière au douzième coup de cloche pour parler avec son mari. Mais il resta muet et elle prit le chemin du retour quand une lumière se mit à danser dans la nuit devant elle. Terrorisée, elle en devint folle, alors que ce n’étaient que les falots d’un muletier. Le sabbat pour sa part, avait lieu au Champ du Diable.
Voir aussi : Villiers-le-Duc.
André Beuchot










 


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Vie Sociale

Association : les amis de Saint-Phal -
Amicale des sapeurs-pompiers -
Amicale des ainés ruraux -
Association des petites croix -

Economie & Développement

Scierie ; transformation du bois.
Entreprise de travaux publics, artisans ; maçon, ébéniste, escalieteur, entreprise de peinture.

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Que faire ?

Marches encadrées, vide grenier aux mois d'aout.


Fan de ma Commune

Pourcelot
25/11/2011
Il existe aussi sur la commune une ancienne Forge où j'habite avec ma famille.On y trouve un bâtiment qui abritait autrefois le maître de Forge,rive gauche du bief, et un gros corps de bâtiments de logements ouvriers du milieu 19ème, rive droite.Du corps des usines ne subsiste qu'un seul bâtiment rescapé de l'incendie qui ravagea le reste en 1976. La forêt recèle aussi de tumulus non pas d'époque gallo-romaine mais du 19ème, vestiges de l'extraction du minerais de fer.L'allée qui monte à StPhal est aussi classée et la commune, pour faire un lien avec le 21ème est couverte en téléphonie mobile par une antenne insolite dissimulée dans un pylône déguisé en pin noir. Pjm.

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