Vitteaux


Village - CCCV


Office de Tourisme - CCCV


Vestige du Château - CCCV


© André Beuchot


Les Toits de Vitteaux

Maire PAUT Bernard
Secrétaire de Mairie PERREAUX Estelle / MORIN Sandra
Adresse 23 rue de l'Hôtel de Ville - 21350 Vitteaux
Tél. 03 80 49 61 25 Fax 03 80 49 66 05
Email mairie-vitteaux@wanadoo.fr
Site www.vitteaux.fr
Horaires d'ouverture Lundi au Vendredi 9h-12h et 14h-17h et Samedi 9h-12h
Population 1136 habitants. Les Vittelliens
Altitude 400 mètres Superficie 2069 ha
Situation géographique Latitude: 47° 23' 52'' Nord - Longitude: 4° 32' 30'' Est
Communauté de Communes CC des Terres d'Auxois
Canton SEMUR-EN-AUXOIS

Je suis fan de ma commune

Présentation

Proche du Parc naturel régional du Morvan, Vitteaux est situé à 39 km au Nord-Ouest de Dijon. La rivière la Brenne traverse la commune.
Le territoire de Vitteaux comprend le bourg de Vitteaux, le hameau de Cessey-les-Vitteaux, les fermes de Myard, Saint-Joseph et du Moulin-Brûlé.

Plus d'infos

Centre SATI 21 - Espace numérique et Web TV - Maison du canton - 13, rue de l'hôtel de ville - 03 80 49 65 66
Ce centre Sati21 propose, par l’intermédiaire de son ou de ses animateurs, un ensemble de services au public : services publics en ligne, accueils numériques, télétravail, réunion à distance, accompagnement de projets, aide à la recherche d’emploi, initiation et perfectionnement à l’informatique...
La Web TV, Sati.tv, permet également de participer en direct à des émissions en posant des questions aux intervenants depuis les centres Sati21 ou sur www.sati.tv. Les programmes sont axés autour de 4 thèmes : Canal Agri, Canal Emploi, Canal Territoires et Canal Côte-d’Or.
Le réseau des centres Sati21 est porté par le Conseil Général de la Côte-d’Or qui en assure l’animation départementale. Les initiatives et les compétences sont partagées au sein du réseau pour offrir plus de services et d’animations sur le territoire, notamment en zone rurale.


Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Germain du XIIè siècle avec un buffet d’orgue du XVè siècle, Hôpital du XVIIIè siècle, Halles des XIIIè et XIVè siècles, maison à colombages, calvaires, vestiges du Château.
Site protohistorique de Myard : le camp de Myard est un habitat fortifié de l’époque néolithique moyen du IVè millénaire avant JC.

Le pruneau de Vitteaux est un produit Bourguignon méconnu ... Issu de la prune jaune de Vitteaux, importée d'Orient au Moyen-Age par les seigneurs de Vitteaux, ces pruneaux sont produits dans l'Auxois. Ils constituent un produit rare très recherché des amateurs.



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Vestige du Château - CCCV


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à…VITTEAUX.
Au sud-ouest, le camp préhistorique du Signal de Vitteaux, dit aussi de Bellevue ou éperon du Mont de Miard (Myard), domine la route de Précy-sous-Thil de ses 510 m d'altitude. Cet habitat fortifié du néolithique moyen, du VIe au IVe millénaire, fut habité jusqu'au IIe millénaire avant notre ère, par une population rurale de quelques familles d'éleveurs et agriculteurs sédentaires. Au IXe ou VIIIe avant notre ère, les lieux sont réoccupés. Le rempart est rehaussé et complété par des tours carrées pleines. La plus importante, située au centre, mesure sept mètres sur cinq à la base. Les fouilles ont permis de retrouver des outils en pierre et en os, des céramiques, du mobilier. Ce site est le premier témoignage connu d'urbanisation. Ce qui étonne le plus en découvrant cette architecture monumentale, est sans doute sa longueur inattendue qui atteint presque 200 m et la présence de la série de cinq tours carrées qui y sont accolées. À l'intérieur de l'enceinte s'appuyaient des constructions légères de bois, de pierre et d'argile, couvertes en chaume. Le vicomte de Truchis commença les recherches sur le site au début du XIXe. Les travaux se poursuivirent au XXe sous la direction du professeur Jean-Pierre Nicolardot, de 1969 à 1975, avant d'être malheureusement arrêtés. À proximité de la ferme de Miard, la petite grotte de Saint-Baudry qui abrita aussi les hommes préhistoriques, fut jadis aménagée par les bergers pour la rendre habitable.
Dans la vallée, la ville qui autrefois frappait sa monnaie s'entourait de remparts. Les vestiges sont encore bien visibles avec plusieurs vieilles tours, l'une enjambant la rivière. Il faut grimper sur les hauteurs pour avoir la meilleure vue sur le bourg depuis l'ancienne tour de guet, implantée sur la prison, et découvrir l'imposant fossé taillé dans la roche pouvant atteindre jusqu'à six mètres de profondeur. L'ancienne chapelle XVe du château et son vieux puits se nichent tout à côté. La vouivre qui hante ce puits porte un diadème d'or orné d'une pierre précieuse. Le seul moment possible pour la détruire reste la nuit de Noël, pendant la messe de minuit. De l'ancienne porterie, ne subsistent que les soubassements des deux tours rondes protégeant le pont-levis. Un des barons de Vitteaux fut si bagarreur qu'il laissa cette devise : "Dieu nous garde du feu, de l'eau et du Baron de Vitteaux". Cela explique peut-être le sobriquet donné aux habitants, les "Z'hardis de Vittia". (Les deux barons de la famille Du Prat, avaient une réputation de guerriers redoutables).
En 1633, les religieuses de l'ordre des Ursulines s'établissent à Vitteaux Elles édifient en 1647 un vaste monastère dont voici quelques détails révélés par F. Hutinel et J.-B. Mathey en 1912 : "le cloître formait un carré de 80 pieds de côté avec un jardin au milieu. Du côté du midi la chapelle, à l'ouest la cuisine, le réfectoire, l'infirmerie ; au nord et au levant le noviciat, la lingerie, etc... Les dortoirs renfermaient 84 cellules pour les religieuses. À l'extrémité nord le bâtiment, du pensionnat (aujourd'hui l'hôtel de ville) construit en 1664. Le couvent s'étendait sur tout un côté de la rue de l'Église et ses dépendances jusqu'à la rue Saint-Jean. Les propriétés du monastère étaient considérables : la métairie de Saint-Cassien, acquise dès 1682 d'Antoinette Piget ; le château et la seigneurie de Posanges ; des domaines à Massingy, Dampierre, Saint-Thibault, Beurizot, des cens et rentes". Outre un pensionnat, elles avaient une école pour les filles de la cité. À la Révolution, le couvent est vendu à Semur pour 6 872 livres. Au XIXe, la mairie fut construite sur une partie de cet ancien couvent, tandis qu'un beau colombier rond trône dans la cour du collège.
Une maison de quelques religieux de l'ordre des Capucins s'installa à Vitteaux vers 1640 avant de disparaitre. Puis les premiers religieux de l'ordre des Minimes arrivèrent à leur tour en 1654 sous l'impulsion de Jacques Languet, le plus riche propriétaire de Vitteaux, qui leur céda les terres, prés, bois qu'il possédait à Vitteaux et à Boussey. Leur église ne fut terminée cinq ans plus tard. En 1724, Dame Forestier, née à Vitteaux, petite nièce du fondateur, veuve du baron d'Oigny, légua au couvent des héritages et une rente, à charge pour les religieux de célébrer chaque jour le grand office avec les matines pendant la nuit. Si ces conditions n'étaient pas remplies, les biens légués reviendraient à l'hôpital. Elles ne le furent pas longtemps, obligeant la municipalité à intervenir. Au début du XVIIIe, on dénombrait 15 religieux et en 1771, on demanda aux Minimes d'ouvrir un collège, qui cependant, ne dura que 2 ou 3 ans. En 1789, il ne restait que trois religieux et un frère. À la Révolution, le couvent des Minimes devint la salle des assemblées populaires et réunions de la municipalité. On l'utilisa ensuite comme magasin à blés et fourrages, destinés aux réquisitions militaires, et à l'entretien des troupes de passage. Il fut ensuite vendu comme bien national et acheté par M. Bellevret. L'atelier de filature et de tissage de coton de M. Perrier s'y installa en 1827 mais ne dura pas. La Révolution passée, la congrégation des sœurs de la Providence de Flavigny racheta l'ancien couvent en 1843 et la communauté s'y installa en 1846. Elles furent chargées diriger jusqu'à la fin du XIXe l'école des filles de la ville qui comptait aussi un pensionnat de 10 à 12 jeunes filles. Une ou deux sœurs étaient déléguées à la visite des malades du pays. Finalement, le couvent sera racheté en 1963 par l'hôpital situé à côté. À droite de l’entrée, on remarque toujours un guichet pour les mendiants. L'hôpital Saint-Nicolas remonte au XVIIIe et possède sa chapelle dont on remarque le campanile en ardoises et son petit toit en bulbe. Elle recèle un petit musée.
Vitteaux conserve de belles halles XIII-XIVe couvertes en laves et quelques restes du château des Ducs. La tour octogonale qui trône sur la place centrale desservait autrefois grâce à son escalier, des maisons aujourd'hui disparues. En face, la maison Bélime arbore ses fenêtres trilobées et des colonnettes à chapiteaux ornementés. On s'attardera encore sur de vieilles maisons, certaines à pans de bois des XIIIe, XIVe, XVe et XVIe, devant les poutres sculptées de têtes de l’hôtel Ferrand XVIe ou la devise gravée au-dessus de la porte Renaissance de la Maison Decailly "In domino confido" qui signifie : "Je place ma confiance en Dieu".
De son côté, au bord de la rivière, la chapelle de la Trinité du XVIe n’est guère facile à identifier. On découvre encore à Vitteaux plusieurs pigeonniers, plusieurs lavoirs dont un à impluvium et devant l’un d’entre eux, un curieux four placé au centre du bourg. Il a été construit il y a quelques années pour la cuisson d'un brioche géante figurant au Livre des Records. Il fut décoré par les enfants des écoles.
L'église Saint-Germain XII-XIIIe remaniée, dispose d'un magnifique buffet d'orgue sculpté XVe et de deux cadrans solaires. Elle lance son clocher tors vers le ciel et on remarque sur la corniche une série de têtes sculptées. Les chapelles latérales perpendiculaires sont éclairées par de magnifiques fenêtres et comme la nef, par de beaux vitraux. Le portail et sa porte méritent également d'être découverts. Extérieurement, l'église étonne les curieux avec la couverture de son chœur surélevé. À l'intérieur, on y remarque un triptyque de 1592 attribué à Nicolas de Hoey. Fondée en 1640 par Claude Languet, la Chapelle du Saint-Esprit dissimule une crypte taillée dans la roche, entièrement recouverte de peintures murales. Dans le cimetière qui l'entoure, on observe une curieuse tombe en rocaille. Vitteaux recèle encore nombre de merveilles cachées, demeures bourgeoises dissimulant leur jardins à la française sur les hauteurs, pont de l'horloge reconstruit au début du XXe, ou encore à l'ouest, une ancienne bascule et une… soucoupe volante !
Au nord-ouest se niche toujours l'ancienne gare réhabilité de la ligne Épinac/Les Laumes, sa halle à marchandises et son château d'eau. À l'est, la chapelle Voisin ou Sainte-Anne remonte au XVI ou XVIIe. Fondée en 1502 par Jean Pernaud et son épouse Marguerite de la Perche, elle fut reconstruite ou agrandie en 1621 par Thomas Berthier, riche propriétaire à Massingy dont le nom est rappelé au-dessus de la porte.
Pendant leur traversée du territoire, les rivières actionnaient autrefois de nombreux moulins transformés ou disparus : le moulin Brûlé, le moulin Blanc, le moulin Chollot (Cholot), le moulin du Meix Raillon (ou Meix-Ragnon) qui comprenait au XVIIIe un grand moulin, un petit moulin, et un moulin à cheval, le moulin du Saint-Esprit (de la chapelle du Saint-Esprit) fondé en 1750, le moulin de la seigneurie ou moulin Mousseron et enfin un foulon aujourd’hui en ruines qui datait de 1443. De 1763 à 1782, une filature de coton dotée de 140 rouets produisait des fils d'une grande finesse. Dès 1766, elle s'adjugea des prix dans un concours entre les filatures de la Bourgogne. On trouvait également à Vitteaux, de 1864 à 1867, une magnanerie pour l'élevage des vers à soie. Tout débuta quand M. Fauléau, peintre à Vitteaux, installa dans une mansarde de la maison Sirot-Chapelier qui lui appartenait, 4 000 à 5 000 vers. En 1866, dans un local plus vaste, il en éleva 10.000, puis en 1867, 30.000 ! Deux gros mûriers dans le jardin de sa sœur, à côté du couvent de la Providence et une vingtaine dans son verger alimentaient les vers. Mais dès la seconde année, il dut s'approvisionner à Munois puis à Montoillot. Hélas, l'affaire périclita.
Rapportés de croisade par les seigneurs de Saffres, les pruneaux Sainte-Catherine constituaient autrefois une importante ressource du commerce local, en voie de réimplantation. Douze boites étaient offertes au prince de Condé quand il partait présider les États de Bourgogne. Si on trouve quelques ceps ici et là, Vitteaux comptait 8.000 ouvrées de vigne en 1760, 84 vignerons et six tonneliers. Avant la Révolution, on dénombrait 9000 ouvrées (375 ha). La majorité des habitants en possédaient. On les surnommait les "Bertins", du nom des falaises sous lesquelles se trouvaient les vignobles de la Roche d'Hys et de la Motte. Est-ce un des Bertins qui s'installa à Gevrey ? Mais en 1830, il ne reste que 138 hectares, puis 20 hectares en 1912. On produisit également à Vitteaux dès 1876, une seconde cuvée appelée "vin sucré" qui consistait à ajouter de l'eau et du sucre au marc de raisin après avoir tiré le vin. En 1880, les vignerons de la rue de Massingy en fabriquaient aussi secrètement. Au chapitre des traditions viticoles locales, on rapporte que les gros propriétaires de vignes offraient à leurs amis un véritable dîner appelé : "dîner sous la vigne". On disposait sur une nappe étendue sur l'herbe, de nombreux plats dont chacun pouvait manger abondamment. Une autre coutume s'appelait : "le grain de vendange". Un vendangeur plaçait quelques grains de raisin dans sa main puis se glissait discrètement derrière une jeune vendangeuse. Il écrasait légèrement ces grains sur la joue de la demoiselle et en profitait pour attirer à lui la joue opposée sur laquelle il déposait un vigoureux baiser. Et selon Buffon, dans cette ville, les belles filles y étaient nombreuses !
Côté anecdote, il faut savoir qu'un astronome célèbre officiait dans la cité. Il affirmait que : "quand qu'ai pieut, c'd'l'iâ". (Quand il pleut, c'est de l'eau !), gage de ses hautes compétences ! La maison de Condé aurait pour sa part abrité le Masque de Fer. Enfin la fête de Saint-Nicolas, patron de l'hôpital, était célébrée par une grande messe solennelle chantée par le clergé de la paroisse. Saint Nicolas étant le patron des enfants des écoles. On les conduisait ce jour-là à la messe à l'hôpital, puis on leur donnait congé le reste de la journée.
Vitteaux fut la ville natale de l'écrivain politique Hubert Languet (1518-1581).

André Beuchot

© André Beuchot

Les Toits de Vitteaux

 


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Vie Sociale

Collège Docteur Kuhn ; Rue de l’Hôtel de Ville - 03 80 49 61 18.
De nombreuses associations sportives et culturelles sont accessibles sur le site internet de la commune, www.vitteaux.fr

Economie & Développement

Toutes les entreprises sont sur www.vitteaux.fr

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Que faire ?

Découvrez l'Hippodrome de Vitteaux, ("Pôle hippique de l'Auxois"), situé au cœur de l’Auxois, dans un cadre naturel exceptionnel.
Marcilly-Dracy - 21350 Vitteaux.
03 80 49 60 16.
Adresse du secrétariat : 12 rue Édmé-Millot - 21350 Vitteaux.
03 80 33 95 00.


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