Aignay-le-Duc


©André Beuchot


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Maire Frédéric Bourdenet
Adresse Place de la Mairie - 21510 Aignay-le-Duc
Tél. 03 80 93 82 14
Email mairie-aignay@wanadoo.fr
Site aignay-le-duc.com et aaca.aignay.free.fr
Horaires d'ouverture Lundi/Mardi/Jeudi/Vendredi de 8 à 12 heures
Population 269 habitants. Les Aignacois/Aignacoises
Altitude 443 mètres Superficie 2486 ha
Situation géographique 60 km au nord de Dijon, 35 km au sud de Châtillon-sur-Seine
Communauté de Communes Pays Châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Aignay-le-Duc est sans aucun doute un des plus charmants villages du pays Châtillonnais dont les origines renvoient le visiteur aux confins de la mémoire.
Aignay le Duc est le véritable centre commercial de l' ancien canton par la présence de nombreux commerces ( boulangerie,supérette ,station service, bureau de tabac,restaurant, bar,salon de coiffure...)ainsi qu' une implantation significative de services médicaux ( médecin, pharmacie,kinés, infirmières )et un cabinet vétérinaire.
A noter également l'APC,la gendarmerie et une permanence des impôts.

Plus d'infos

Charles-Didier ROIDOT natif d'Aignay-le-Duc fut l'un des premiers à se rendre à la prise de la Bastille. Napoléon le fit baron de Saint Michel. Il fit construire un château qu'il ne vit malheureusement pas terminé ayant été tué lors d'une dernière mission en Allemagne en 1813.
Marché tous les vendredis de 8 heures à 13 heures.
Bella pizza tous les mercredis à partir de 18 h place de la mairie - 07 86 92 59 03
Boucherie Chaland Pierre tous les mercredis de 9 à 13 heures place de la mairie.

Tourisme & Patrimoine

Aignay-le-Duc présente l'originalité de s'articuler en son centre le long du premier affluent de la Seine, la Coquille. Cette rivière indéfiniment préservée, donne lieu à une étonnante randonnée jusqu'à sa source qui jaillit au pied d'un cirque naturel. Un autre circuit de découverte permet de croiser de magnifiques cigognes noires. Des guides vous feront découvrir toutes les richesses du village qui sont très nombreuses.Visite de l'église Saint Pierre et Saint Paul du XIIIème siècle et son magnifique retable. Les lavoirs du Grenier à sel et de la Margelle du XVIIIème. La pierre fiche mégalithe attestant d'une vie ancienne sur les hauteurs d'Aignay.





©André Beuchot

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PIERRES DE LÉGENDES DE LA CÔTE-D'OR, LE NOUVEAU LIVRE D'ANDRÉ BEUCHOT


Un nouveau livre pour les curieux, les promeneurs et les amateurs du petit patrimoine.
Plusieurs années de travail et de recherches ont été nécessaires pour réaliser ce nouveau livre, résultat de l'union de Patrice Vachon et d'André Beuchot.
Patrice Vachon avait déjà réalisé de nombreux ouvrages publiés par l'Arche d'Or, deux étant consacrés aux menhirs, dolmens et pierres légendaire. André Beuchot sillonne la Côte-d'Or à la rencontre des richesses du patrimoine et a déjà lui aussi publié de nombreux ouvrages. La collaboration et la complémentarité des deux auteurs permet de présenter aujourd'hui l'ouvrage le plus complet réalisé sur le sujet, avec les légendes associées. Les sites ont été recherchés sur le terrain, quelquefois retrouvés avec difficulté dans la végétation, puis photographiés. Certains, inaccessibles, ne sont pas présentés par respect pour les propriétés privées. Le livre regroupe les menhirs et dolmens, vrais et/ou faux, les pierres qui virent ou qui cornent, les roches des fées ou du Diable, les roches anthropomorphiques rochers de la vouivre ou des loups…etc. LIRE+


Un curieux de passage à Aignay-le-Duc

Un curieux de passage à… AIGNAY-LE-DUC. Canton de Châtillon-sur-Seine. (Autrefois Chef-lieu de canton).
Témoignage d'une époque reculée, le menhir de Pierre Fiche (ou menhir Peulvan), triangulaire, haut de 1,50 m, se dresse au nord du bourg, sur le bord du chemin de terre conduisant vers la combe Garnier. Curieusement, certains parlent à son propos d'un menhir… Éduens ! L'époque celtique léga plusieurs tumulus tandis qu'une nécropole mérovingienne fut découverte à l'emplacement du cimetière. Des sarcophages en pierre sont toujours visibles devant et dans l'enclos.
Cet ancien village fortifié était autrefois protégé par son château XII-XIIIe disparu, situé au sud-est, ayant appartenu aux Ducs de Bourgogne. Du haut de son promontoire, il dominait la vallée de la Coquille. Il fut rasé par Louis XI. Aignay-le-Duc a gardé de son passé les restes de remparts du XVe et trois tours du Moyen Âge.
Dédiée à saint Pierre et saint Paul, la belle église fortifiée XIIIe, couverte de laves, est dominée par un clocher tors en bardeaux. Bien proportionnée, elle fut construite en 20 ans sur pilotis. En faisant le tour du monument, on observe des petites têtes et des personnages sculptés, une corniche décorative et les horloges bien intégrées. À l'intérieur où quelques vitraux apportent des touches de lumière colorée, on remarque les fonds Baptismaux hexagonaux du XIIIe décorés d'écussons, des chapiteaux ornementés, des vestiges de peintures murales et un superbe retable du XVIe, hélas curieusement restauré dans le passé.
La tradition rapporte souvent qu'à la Révolution, aucun habitant ne voulut marteler les décors sculptés du tympan de l'église. Jaloux de la prospérité d'Aignay-le-Duc, un homme de Meulson, le village voisin, aurait alors accepté de tout saccager. Pourtant, les délibérations du conseil municipal attestent qu'un certain Laurent Panon, peintre doreur d'Aignay-le-Duc, fut payé pour exécuter ce travail.
Pour sa part, Nicolas Frochot, préfet durant les Cent-Jours, mourut le 29 juillet 1828 à Arc-en-Barrois. Inhumé au cimetière du Père-Lachaise, il légua son cœur à l’église d’Aignay-le-Duc. Derrière l’autel, se cache une dalle portant cette mention : "Le cœur du comte Frochot est ici déposé".
En face, la mairie-école (autrefois de garçons) au portail décoré de sculptures et de cariatides, remonte aux XVIII-XIXe. Reconnaissable à son balcon bordant toute la façade au rez-de-chaussée, l'école de filles se trouve sur sa droite. Autrefois s'ajoutaient sur cette place, entre les deux écoles, des halles couvertes de laves. Le monument aux morts en a pris la place.
De nombreux lavoirs, de toutes tailles, certains implantés sur la Coquille, parsèment la cité. Celui XIXe de la Cure, à impluvium, se dissimule en contrebas. Celui des Roches, largement vitré, trône sur les hauteurs, comme celui du Grenier à Sel qui rappelle la présence d'un… grenier à sel disparu. Le lavoir construit à l'entrée sud-ouest reste difficilement identifiable. Un autre à l'opposé, au nord, comprend un bassin complémentaire extérieur rond. Il voisine la maison d'un tanneur couverte en laves, son petit bac de lavage et, un peu à l'écart, un ancien séchoir pour les peaux restauré. Cependant au XVIIe, l'activité principale était le tissage des toiles et on comptait une centaine de métiers.
Décorée de sculptures, de têtes de diables jusque sur les vases en pierre ornant les piliers ou les fontaines du jardin et d'un balcon ouvragé, la maison Belle Époque du sculpteur Thomas Emarot mérité le détour. Une inscription sur le balcon facilité son identification : Thomas Emarot - 1858 - Marie Renard. La petite place voisine accueille un domaine XIXe et une jolie fontaine XIXe elle aussi.
Le bel escalier qui monte au cimetière domine le château de Charles Didier Roidot, baron de Saint-Michel, chef de bataillon au 3e régiment de tirailleurs de la Garde Impériale de Napoléon. Tué en 1813 à Dresde, il ne le vit jamais terminé. Le domaine reçoit un pigeonnier carré dominant la vallée. Plus haut, le cimetière recèle plusieurs tombes dominées par des anges sculptés et une chapelle portant un reste de fresque, vestige d'un ancien ermitage où vécut l'ermite Nicolas Maret dit Frère Jean. Victime d'une agression en 1780, il accusa trois habitants d'Aignay-le-Duc. Innocents, ils furent réhabilités en 1787, mais hélas, l'un d'entre eux avait déjà été exécuté.
En redescendant du château, sur la route principale, on ne peut pas manquer l'étonnante enseigne de l'hôtel Michaud (ou hôtel de la Misère) qui domine la rue. Édifié sur une petite terrasse en belles pierres de taille, l'établissement a gardé une porte d'entrée accessible par un escalier double. À une centaine de mètres, le regard est attiré par une propriété avec bassin en eau et par un ensemble avec pigeonnier rectangulaire.
La poste se situa d'abord à l'entrée sud-ouest, face à l'hôtel Michaud. Elle fut ensuite installée de l'autre côté de l'église, dans une maison dotée d'une tourelle hexagonale rehaussée de briques rouges qu'elle a maintenant quittée.
Les demeures de maitres sont bien présentes à Aignay-le-Duc. L'une d'elle dominant la ville, recouverte d'ardoises est orné d'un mascaron sur la lucarne centrale. Une autre, à une centaine de mètres au sud-ouest, affiche une jolie façade en encorbellement. La bourgade dont les habitants portaient les sobriquets de "rien qui vaille", "mainjou de robar", (mangeurs de boucs) ou encore "cul de chien", conserve de belles maisons anciennes, certaines à pans de bois, reliées par des rues, escaliers et passages étroits. On repère également plusieurs culs de four à pain et pigeonniers carrés.
Inaugurée en 1891, la ligne du tacot reliant Aignay-le-Duc à Châtillon-sur-Seine cessa de fonctionner en 1933. La ligne Aignay-le-Duc à Dijon ne dura que de 1914 à 1948. Mais la gare réhabilitée est toujours là.
Au nord-ouest, le moulin de la Maladière fut bâtit sur l'emplacement d'une léproserie transférée au monastère du Val des Choux. Doté d'une tourelle latérale, il fut un moulin à écorces, un foulon et une huilerie.

On trouve mention d’une forge et d'un haut fourneau au sud-est de la cité à partir du XIVe. Elle fut sans doute une des plus anciennes de Bourgogne. En 1790, elle compte un haut- fourneau, un feu de forge et une batterie. Délaissé à la fin du XVIIIe, le site est transformée en centrale électrique et scierie en 1904 par messieurs Favergeon et Hemery. La scierie fonctionnera jusqu'au milieu du XXe. L’étang ensuite abandonné ne sera remis en eau qu’en 2008. Les anciens bâtiments restaurés profitent toujours de la digue de retenue formant un bel étang bordé de falaises.
Au nord, la ferme de Grand Bois nichée sur les rives du Brévon, a conservé une chapelle XVIe, une croix, un pigeonnier carré XVIIe et un petit lavoir au bord d'une mare. Le XIXe ajouta au patrimoine un abri de cantonnier avec toit à deux pans en pierre avec cheminée au bord de la RN 954, 400 m après la ferme de Pré du Soult.
Au nord-est coulait jadis dans la combe de la Salière, une fontaine salée. La tradition affirme que les employés de la gabelle la firent tarir.
À l'est, dans les bois de la Côte Calin, près de la route, une entrée basse s'enfonce dans le sol, la grotte de la Cave au Loup. Certains la disent taillée de mains d'hommes pour accueillir des rites druidiques. Elle se compose uniquement d'une modeste salle surnommée aussi Le Pied du Loup et fut occupée au mégalithique. La grotte de la Galopine, beaucoup plus importante, nichée 100 m à l'est de la Ferme du même nom, s'étire le long des 200 m d'une galerie étroite, alors qu'au bord de la D 16, au sud du village, un petit gouffre propose sa brève descente terminée rapidement par un plan d'eau. Dernière cavité, le Creux de la Combe Poteau s'enfonce à 20 m de profondeur.
André Beuchot





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Vie Sociale

Enfance-Jeunesse : Ecoles maternelle et primaires. Construction d'un pôle scolaire avec accueil du périscolaire, salle informatique et salle de restaurant. Centre aéré ouvert en juillet.

Economie & Développement

La pierre de Bourgogne est un vecteur économique très important dans le secteur.
La société Saviane frères a son siège social à Aignay le Duc, mais exploite dans toute la région pour produire une gamme de produits de qualité et de renommée mondiale pour des possibilités d'utilisation très larges : dallages intérieurs et extérieurs, revêtements de façade, voirie, cheminées, escaliers, mobiliers... Tél/Fax : 03 80 93 86 71 Mail : contact@pierres-de-bourgogne.com.
La société Métamorphoses-pierres réalise et façonne à partir de bloc de véritable pierre naturelle de Bourgogne, un grand nombre de créations pour votre espace intérieur (éviers massifs, vasques pendulaires pour salle de bain, table et objets de décorations) ou extérieur (dalles ou pavés pour la réalisation de sol ancien ou contemporain, colonnes, salons de jardins). La pierre de Bourgogne permet de nombreuses finitions : vieillie, brossée, adoucie, bouchardée....Tél/Fax : 03 80 92 40 96 Mail : metamorphoses@orange.fr
Le transport est présent avec la société CHANGARNIER ( transport de fourrage et de bois ).
Présence également d' exploitants forestiers.

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

De nombreuses associations vous permettront d'accéder à différents loisirs (chasse, pêche, gym, foot, etc).
L'ASCLA ou les Amis du canton d'Aignay programment tous les ans diverses manifestations (Fête de la musique, loto plein air, cinéma, expositions, conférences, concerts).


Fan de ma Commune

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