Aisey-sur-Seine


Gérard Maës


Gérard Maës


Gérard Maës


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot Le tombeau


©André Beuchot

Maire Gérard Eme
Adresse Grande rue - 21400 Aisey-sur-Seine
Tél. 03 80 93 21 40 Fax 03 80 93 28 47
Email mairie.aisey-sur-seine@wanadoo.fr
Population 171 habitants. Aiseyens
Altitude 315 mètres Superficie 1272 ha
Situation géographique Latitude: 47° 45' 1'' Nord - Longitude: 4° 34' 49'' Est
Communauté de Communes Pays du Châtillonnais
Canton Châtillon-sur-Seine

Je suis fan de ma commune

Présentation

Traversé par la Seine, Aisey-sur-Seine est un petit village situé à 58 km de Chaumont et à 70 km de Dijon. Autrefois, le village s'appelait Aisey-le-Duc.
La découverte d'un sarcophage gaulois fait preuve d'une origine très ancienne.

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Genest du XIX° siècle.
Château de Tavannes, XVIIIè siècle.
Presbytère XVIII° siècle.
Croix de chemin, XVIIIè et XIXè siècles. Lavoirs XVIIIè et XIXè siècles. Moulin XIX° siècle.
Vestiges du château fort.


Gérard Maës

Gérard Maës

©André Beuchot


UN CURIEUX EN BALADE

Le 17e opus d’un infatigable découvreur !
Passionné par son département, André Beuchot livre un formidable inventaire de ses communes, hameaux, histoires et légendes...
Marcheur, chercheur de pierres légendaires, randonneur au long cours André Beuchot sillonne, inventorie l’histoire des chemins, des pierres et des centaines de villages et de hameaux côte d’oriens... Un de ces oiseaux rares et discrets ? Allez savoir... en tous cas Un curieux en balade est un ouvrage à lire, à conserver comme les anciens almanachs qui font toute la saveur de nos villes et campagnes !


CONTACT
Éditions André Beuchot :
8 rue Pierre de Saint-Jacob 21000 DIJON
beuchot@numericable.fr



Un curieux de passage à Aisey-sur-Seine

Les traces de l'histoire locale du village qui s'appela Aisey-le-Duc jusqu'en 1793, débutent avec le tumulus du bois du Parc qui livra un squelette gaulois.
Entre la D 971 et la D 29, non loin de la bifurcation, on découvre dans les bosquets, les vestiges bien modestes de l'ancien château des Ducs de Bourgogne. Probablement construit au XIIe siècle, il comptait quatre tours. Il subsiste deux fossés, des brides de remparts et la base de la tour nord-est. Jean-sans-Peur le dota d'une artillerie en 1419. À 900 m au sud, les ducs de Bourgogne avaient créé un vaste parc de 200 hectares entièrement clos de murs, peuplé de gibier de toute espèce. Aisey-le-Duc, jouissait d'une belle prospérité qui attisa les convoitises. Les compagnies anglaises demandèrent rançon aux gens du château sous la menace de détruire le village. Le pont qui enjambe la Seine aurait alors pris le nom de Pont des Troubles. Le château fut détruit vers 1700 mais à la fin du XIXe siècle, on trouvait encore les vestiges d'une fauconnerie et les ruines d'une chapelle. Il ne reste aujourd'hui que le lieu-dit : "Le Parc".
L’église XIXe Saint-Genest néo-gothique pointe au cœur du village. Elle fut construite à l'emplacement de l'ancienne église fondée par l'abbaye de Flavigny et rasée en janvier 1878. Elle se distingue par un clocher porche à la flèche en pierre effilée portant les horloges. Vitraux, boiseries et autels sculptés justifient de pénétrer à l'intérieur. Une jolie croix du XVIIIe siècle se dresse dans un jardin voisin.
On compte ici trois lavoirs. Le premier du XVIIIe siècle, s'honore d'une puissante charpente, le second du XIXe siècle, avec abreuvoir, dans le haut du village, d'une charpente en arc de cercle. Le troisième, celui de la Fontaine d'Avril, également du XIXe siècle, étonne avec ses deux bacs, classique et à laver debout.
Autrefois moulin à blé accolé à une huilerie, le moulin Robert laisse encore tourner sa roue de bois. Il profite d'un vannage directement adossé au pont en amont. Par la suite, une scierie fut implantée de l'autre côté de la route. Depuis le pont, on aperçoit un petit pigeonnier rond isolé dans les prés au sud, tandis qu'un pigeonnier carré se dissimule derrière l'hôtel proche.

Au centre du bourg, l'ancien hospice surmonté de sa cloche est appelé maison Huguenin. Vous reconnaitrez facilement cet établissement encadré par ses deux pavillons symétriques grâce à ses fenêtres en arc de cercle. Les traces de l'histoire de sa construction sont rares. On retrouve toutefois, en 1834, les dotations faites au bureau de bienfaisance d'Aisey-le-Duc par madame veuve Huguenin. On évoque divers immeubles, un revenu total de 700 francs et de plusieurs créances montants ensembles à 36 500 francs. L'année suivante, dans le bulletin des lois du royaume de France de 1835, on déniche une ordonnance du roi qui autorise l'acceptation de deux legs montants ensemble à 8 000 francs, toujours faits au bureau de bienfaisance d'Aisey-le-Duc par madame veuve Huguenin pour l'établissement d'une maison de charité dans cette commune. La réception provisoire fut réalisée le 15 novembre 1850 par Henri Monniot.

Édifié au XVIIIe siècle ainsi que sa chapelle, le château de Tavannes conserve une tourelle d'escalier du XVe siècle. Des pierres de l'ancien château des Ducs ont été utilisées pour sa construction. Une légende affirme que l'une d'entre elles appelée le Cercueil, aurait été taillée à ses dimensions par le seigneur local. En face, une maison ancienne arbore un décor en bas-relief sur une fenêtre basse et cache une tour hexagonale sur l'arrière. À côté du château de Tavannes, on remarque d'un côté, une demeure dotée d'un pigeonnier rond couvert de laves, de l'autre, une maison de maître couverte d'ardoises séparée d'un Dieu de Pitié du XVIe siècle, hélas mutilé, par une petite route grimpant sur la montagne. Le mur d'enceinte accueille un autre pigeonnier rond.
Entre Aisey-sur-Seine et le hameau de La Barque, on déniche un coin détente agrémenté d'un ensemble décoratif en ferronnerie et pierres percées.
Le pont des Troubles enjambe la Seine à cet endroit depuis le XVIIe siècle. Il sera reconstruit en partie au milieu du XIXe siècle, époque où fut édifiée la mairie. Quant à l'ancienne ligne de chemin de fer du CDCO de Dijon à Châtillon-sur-Seine qui l'utilisait, elle n'a conservé que sa gare.

À 850 m au sud-est des ruines du château ducal, le site du "Tombeau" ou "Tombe du Bré" interroge. L'ensemble imposant se présente comme un dolmen édifié sur une énorme dalle calcaire. Seule une étude archéologique pourra déterminer l'origine de ce monument. Trois cents mètres au nord, au bord de la route de Châtillon-sur-Seine, les bâtiments de l'ancienne brasserie Huguenin ne laissent guère deviner leur activité passée.

Au nord-ouest, l'élégant château de Bon Espoir, appelé également autrefois métairie des Juges, aligne ses toits d'ardoises en avant de son parc. Sur l'arrière, ce parc conserve quelques parterres à la française. D'imposants communs jouxtent le château qui doit son nom à une chapelle disparue, la chapelle Notre-Dame-de-Bon-espoir. Curieusement, on doit sa démolition à un prêtre, l'abbé Rougeot. Une large allée généreusement arborée relie le château à une mare aménagée loin des fenêtres de la demeure des maîtres qui n'avaient ainsi pas à craindre le coassement des grenouilles. Une mare dessinant un bassin cylindrique en pierre, soigneusement maçonné, ombragé par deux rangées d'arbres imposants assurant la continuité avec l'allée principale. Derrière le château et ses communs, au nord-est, se cache le menhir très incertain de Pierre Percée ou Pierre Fiche (voir Nod-sur-Seine).

À trois kilomètres au sud-est, sur le Brévon, on trouve la pisciculture de la Chouette, installée sur un site qui accueillit de multiples activités : scierie, moulin à huile, fabrique de tonneaux... En 1634, on trouvait un haut fourneau et une forge. Les lieux ont été reconvertis en 1903 en pisciculture. En 1950, Jean Jeunet introduisit une variété résistante et prolifique, la truite arc-en-ciel. Abandonnée à la fin du XXe siècle, la pisciculture a retrouvé vie et les anciennes maisons des ouvriers ont été restaurées.
Pour terminer, les curieux pourront visiter deux modestes grottes, la grotte de la Roche du Seigneur au sud-est et la grotte de la Cave au Foulot proche des rives de la Seine, galerie zigzagante d'une soixantaine de mètres, à la limite du territoire de Nod-sur-Seine.

La Barque. (Aisey-sur-Seine). Le hameau de la Barque, déformation de La Baraque, a préservé son lavoir. On trouvait autrefois en face, l'ancienne gendarmerie d'Aisey-sur-Seine.
Plus d'infos dans le livre : "Un curieux en balade".
André Beuchot

©André Beuchot

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©André Beuchot Le tombeau


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Que faire ?

Promenades ; chemin de randonnée dont GR2, Forêt de Bizin, Bois d'Aisey, Grotte de la Roche du seigneur.


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