Arrans


© André Beuchot

Maire Françoise MAY
Adresse grande rue - 21500 Arrans
Tél. 03 80 92 43 62 Fax 03 80 92 43 62
Email mairie.arrans@orange.fr
Site facebook Arrans
Horaires d'ouverture Lundi 14h30-18H30 Jeudi 8H45-11H45
Population 70 habitants.
Altitude 332 mètres Superficie 1052 ha
Situation géographique Latitude: 47° 41' 46'' Nord - Longitude: 4° 19' 7'' Est.
Communauté de Communes Montbardois
Canton MONTBARD

Je suis fan de ma commune

Présentation

Arrans est situé à 57 km au Sud-Est d'Auxerre, à 106 km de Dijon et à 8 km de Montbard.

Plus d'infos

Office de tourisme de Montbard et du Montbardois
Place Henri Vincenot
03 80 92 53 81
www.ot-montbard.fr

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Pierre-Célestin.
Chapelle nef du XVè siècle.
Peintures murales fin XVIè siècle.
Pigeonnier.
Village Jardin





PIERRES DE LÉGENDES DE LA CÔTE-D'OR, LE NOUVEAU LIVRE D'ANDRÉ BEUCHOT


Un nouveau livre pour les curieux, les promeneurs et les amateurs du petit patrimoine.
Plusieurs années de travail et de recherches ont été nécessaires pour réaliser ce nouveau livre, résultat de l'union de Patrice Vachon et d'André Beuchot.
Patrice Vachon avait déjà réalisé de nombreux ouvrages publiés par l'Arche d'Or, deux étant consacrés aux menhirs, dolmens et pierres légendaire. André Beuchot sillonne la Côte-d'Or à la rencontre des richesses du patrimoine et a déjà lui aussi publié de nombreux ouvrages. La collaboration et la complémentarité des deux auteurs permet de présenter aujourd'hui l'ouvrage le plus complet réalisé sur le sujet, avec les légendes associées. Les sites ont été recherchés sur le terrain, quelquefois retrouvés avec difficulté dans la végétation, puis photographiés. Certains, inaccessibles, ne sont pas présentés par respect pour les propriétés privées. Le livre regroupe les menhirs et dolmens, vrais et/ou faux, les pierres qui virent ou qui cornent, les roches des fées ou du Diable, les roches anthropomorphiques rochers de la vouivre ou des loups…etc. LIRE+


Un curieux de passage à Arrans


Un curieux de passage à… ARRANS.

La bourgade n'apparaît dans l'histoire qu'au XIIe, dans les titres de l'abbaye du Puits d'Orbe. On trouve à Arrans la chapelle Saint-Pierre-Célestin XV-XVIe d'origine romane. Elle accueille un fin clocher d'ardoises et abrite des peintures murales XVI-XVIIe. Un peu plus loin, une demeure arbore une tour ronde abritant un ancien colombier XVIe. Pourtant, on cherche en vain la fenêtre d'envol d'où les pigeons s'élançaient ou retournaient dans leurs boulins carrés. Plus de 1400 disposés sur 24 rangs superposés les accueillaient. La tour a perdu sa partie supérieure et on imagine difficilement son aspect d'autrefois. Elle était sans doute fort haute puisque les murs atteignent un mètre d'épaisseur. On surnomme souvent localement cet ensemble le "château". En face se tenait la mare encore identifiable par son muret en demi-cercle. Jadis, seules des citernes alimentaient le village en eau, ce qui valut aux habitants, le sobriquet de "Gueules souèches".
On raconte qu'autrefois, les bandits cachés dans les bois d'Arrans étaient si nombreux que pour en venir à bout, un lieutenant de la maréchaussée se fit passer pour un déserteur en quête de compagnons de brigandage. Intégré dans la bande, il fit monter une opération de police qui conduisit tout ce beau monde derrière les barreaux. Dans la forêt domaniale du Grand Jailly, une route forestière porte le nom de Laie du Chêne de Jarry, ancien dragon de Napoléon Ier. Lors du retour de l'empereur de l'île d'Elbe, il le rejoignit et le suivit jusqu'à sa capitulation. Il dut alors fuir et revint dans son pays, Arrans. Ses amis le cachèrent dans la forêt en creusant une cache couverte de madriers, de terre et d'herbe. L'entrée se dissimulait entre les racines d'un chêne recouvertes de buissons. Il vécut trois années dans cette caverne avec son cheval et pour tout confort, une lampe et un ou deux modestes meubles. Amnistié, il rejoignit les troupes du roi, devint lancier et reçut la Légion d'Honneur en 1830.
À l'est, créé dans la seconde moitié du XVIIIe par M. Lefébure de Saint-Maur, le domaine de la Carolue connu plusieurs propriétaires dont M. Duez et la marquise de Perthuis. En 1912 lors de sa mise en vente, il est décrit comme disposant d'un beau château moderne parfait état, mis à prix à 30 000 F, et d'un parc de 49 hectares clos murs, mis à prix avec le bois pour 15 000 F. La commune de Levallois-Perret en fait l'acquisition en 1923 pour le transformer en colonie de vacances et créer la première colonie municipale de France. En août 1923, le journal l'Humanité fait cette description : "L'ensemble des bâtiments couvre une superficie de 1 950 mètres carrés, avec une vaste cour intérieure ou s'ébattent les garçonnets surveillés par des membres du corps enseignant et deux infirmières. Les cuisines, les réfectoires et les dortoirs, ont été aménagés dans un vaste bâtiment de 62 mètres de long sur 11 de large. De nouveaux travaux permettront de recevoir, l'an prochain, 200 enfants de plus. Une grange de 22 mètres de long sur 14 de large sert actuellement de préau et sera transformée en salle de cinéma et d'amusement avec, comme annexe, un petit gymnase. Un grand Immeuble de trente pièces contient les bureaux et le logement du personnel. L'ancien garage qui y fait suite va devenir une salle de bains-douches. Une infirmerie moderne est en voie de réalisation. Si tous les locaux étaient aménagés, il serait possible, tout en laissant assez de place pour le personnel, de loger 600 enfants. Un potager de 3 000 mètres carrés, avec de beaux arbres fruitiers, fournira l'an prochain, les légumes à la colonie. À proximité des habitations s'ouvre la porte principale d'un parc, vaste enclos boisé de 50 hectares entièrement entouré de murs sur un pourtour de près de 5 km. Bâtiments et parc sont environnés d'une immense forêt, sillonnée de chemins carrossables et d'anciennes allées de chasse faisant toujours partie du domaine". De 360 colons en 1932, l'effectif de la colonie passe en août 1933, à 388, 249 garçons et 139 filles. Ces résultats sont si encourageant que l'administration procède à de nouveaux aménagements, ajoutant une salle de recréation et de cinéma avec 600 places et deux nouveaux dortoirs de 35 lits chacun. Lorsque la seconde guerre mondiale éclate en 1939, un hôpital militaire y est aménagé. Un camp d'hébergement ou plutôt d'internement pour les réfugiés fuyant la guerre d'Espagne, fut installé la même année dans le domaine. Des fils de fer barbelés entouraient des baraquements de fortune posés dans la boue, sans aucun confort, dénués de toute hygiène. En 1941, la Commune de Lavallois-Perret décide la construction d'un nouveau bâtiment comportant réfectoire, cuisine, dortoirs et services annexes, de water-closets, d'un château d'eau, d'une nouvelle infirmerie… Aujourd'hui, une partie des bâtiments a disparu et le domaine privé somnole au fond des bois.

André Beuchot


© André Beuchot


 


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Vie Sociale

Association Arrans un village Jardin un une association de jardiniers qui jardine tous les derniers samedi de chaque mois

Economie & Développement

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Que faire ?

Promenades en Forêts d'Arrans et du Grand Jailly.
Promenades en calèche
Loisirs créatifs


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