Bouilland


© André Beuchot


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Maire Jean-Noël Mory
Adresse 2 rue de Beaune - 21420 Bouilland
Tél. 03 80 21 54 62 Fax 03 80 21 54 62
Email bouilland.mairie@orange.fr
Site www.bouilland.fr
Population 222 habitants. Bouillandins et Bouillandines
Altitude 375 à 620 mètres Superficie 1665 ha
Situation géographique Latitude: 47° 7' 56'' Nord - Longitude: 4° 46' 35'' Est.
Communauté de Communes CA Beaune Côte et Sud
Canton LADOIX-SERRIGNY

Je suis fan de ma commune

Présentation

Bouilland est situé à 13 km de Beaune et à une vingtaine de kilomètres du Parc naturel régional du Morvan.
Cours d'eau : Le Rhoin.

Plus d'infos

Connaissez-vous la légende de Marguerite de Vergy : elle échappa au diable grâce à l'ouverture miraculeuse de la combe Portaut. L'abbaye Sainte Marguerite a été créée en mémoire de cette intervention divine.

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Martin.
Abbaye Sainte Marguerite (Propriété privée).
Lavoirs.

© André Beuchot

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PIERRES DE LÉGENDES DE LA CÔTE-D'OR, LE NOUVEAU LIVRE D'ANDRÉ BEUCHOT


Un nouveau livre pour les curieux, les promeneurs et les amateurs du petit patrimoine.
Plusieurs années de travail et de recherches ont été nécessaires pour réaliser ce nouveau livre, résultat de l'union de Patrice Vachon et d'André Beuchot.
Patrice Vachon avait déjà réalisé de nombreux ouvrages publiés par l'Arche d'Or, deux étant consacrés aux menhirs, dolmens et pierres légendaire. André Beuchot sillonne la Côte-d'Or à la rencontre des richesses du patrimoine et a déjà lui aussi publié de nombreux ouvrages. La collaboration et la complémentarité des deux auteurs permet de présenter aujourd'hui l'ouvrage le plus complet réalisé sur le sujet, avec les légendes associées. Les sites ont été recherchés sur le terrain, quelquefois retrouvés avec difficulté dans la végétation, puis photographiés. Certains, inaccessibles, ne sont pas présentés par respect pour les propriétés privées. Le livre regroupe les menhirs et dolmens, vrais et/ou faux, les pierres qui virent ou qui cornent, les roches des fées ou du Diable, les roches anthropomorphiques rochers de la vouivre ou des loups…etc. LIRE+


Un curieux de passage à Bouilland

BOUILLAND. Canton de Beaune Nord.

Autrefois, un châtelet préhistorique était implanté au sud du village, à environ 1700 m, sur un éperon rocheux qui domine également la belle Combe à la Vieille, du nom d'un personnage redouté qui hante combes ou rochers (encore que les spécialistes savent bien que la Vieille n’est autre que le surnom du grand-duc, majestueux rapace). Par ailleurs, une quarantaine de tombes burgondes ont été découvertes lors de fouilles, près de la Grande Dore.
En arrivant par la D2 à Bouilland, village blotti au fond d'une verte vallée, on remarque aussitôt les superbes falaises calcaires qui dominent la route pendant près d'un kilomètre. Une partie aménagée en site d'escalade, accueille les grimpeurs de la France entière qui peuvent trouver refuge dans un abri à flanc de paroi. La jolie "Cabote des Roches" est calée au-dessus de la crête. En fouillant les taillis, on constate qu'elle n'est pas seule. En grimpant la rejoindre, on croise la croix Raffin en fer forgé. Une seconde croix métallique ouvragée vous accueille à l'entrée nord de la bourgade.
Une flèche en tuf domine le clocher à baies géminées de la vieille église Saint-Martin, construite au XIIe siècle, remaniée au XVe et XVIIIe siècles. L'intérieur accueille un bel autel du XVIIIe siècle entouré d'une clôture en fer forgé et les murs se parent de décors peints.
La maison commune conserve pour sa part son campanile du XIXe siècle. Un beau lavoir à impluvium restauré lui est accolé. Le long de la rue principale, on remarquera l’alignement de maisons en pierre identiques, la première arborant des décors sculptés au XIXe siècle par un riche marchand de bois, activité qui fit les beaux jours du village. Un commerce si prospère que pour évacuer la production, il fut même envisagé une voie ferrée reliant la ligne de la vallée de l’Ouche, au prix d’un tunnel de plus de quatre kilomètres ! En aval, le vieux moulin fut transformé en hôtellerie renommée qui reçut en 1976, la Reine-Mère Élizabeth d'Angleterre, épouse du roi Georges VI et mère d'Élizabeth II. Plusieurs viviers sont visibles en fond de vallée, le plus étonnant isolé entre Bouilland et La Forge, tandis que l'on repère également d'anciens rouissoirs, souvent appelés localement nazoirs.
Le Rhoin, en partie canalisé, traverse la commune sur toute sa longueur. Les curieux pourront remonter son cours pour découvrir sa source et la grotte de la Grande Dore, située juste au-dessus. On rapporte que les eaux autrefois bouillonnantes de la rivière donnèrent au village son nom. La visite de la caverne n'est pas chose simple. Rivière souterraine très étroite longue de 300 m, elle ne reste visible que jusqu'au premier siphon à environ 270 m de l'entrée. Cette cavité apparut brusquement à la fin du XVIIIe siècle à la suite de pluies diluviennes. Les flots tumultueux qui en jaillirent semèrent la terreur sur leur passage. Au nord-est, on trouvera sa petite sœur d'une quinzaine de mètres, la Petite Dore. Les trois petites Grottes du Cirque, se cachent 700 m à l'ouest de la Grande Dore, celle appelée au "Dessus de la Dore", 200 m au nord-ouest et le Trou de la Forêt, 500 m au sud, au bord de la petite route en impasse.
Bouilland compte encore de nombreuses autres cavités dont la grotte Portaut, 300 m à l'est de la ferme des Buttes. La grotte de la Route, dans la côte de la D2, qui s'ouvre directement au bord de la route, 1,4 km avant le carrefour avec la D18. Elle se compose de deux petites salles superposées dans lesquelles on descend en se tenant aux restes de stalactites. Implantée à proximité dans un passage en canyon, la Cave au Muet, s'étire sur 80 m. Sa galerie de plus en plus petite bute contre une obstruction. Le gouffre de Molepierre, niché un peu plus haut, demandera plus de matériel (Puits de 17 m et 14 m). Son développement atteint une centaine de mètres.
La combe à la Vieille mérite un détour et recèle de nombreuses cavités. Presque au bout de cette combe, au-dessus d'un éboulis qui dévale le flanc gauche, une petite ouverture d'un mètre de diamètre annonce l'entrée de la grotte de la Vieille. Un puits de 8 m permet de découvrir deux salles successives. Toute proche, une grotte préhistorique dévoila des morceaux de poteries. La grotte de la Phiboutte se blottit un peu plus loin et zigzague pendant plus de 100 m sous terre. Enfin, on déniche la grotte de la Fenêtre de Mandrin, en rive droite, qui ne fait que 4 m de long. Quant aux trois grottes "du Côté Droit", sans grand intérêt, elles se nichent curieusement… en rive gauche en fond de combe !
Avec ses deux cirques, la rive gauche reste le paradis des grimpeurs de (très) haut niveau. D'imposantes voies d'escalade, souvent en surplomb, attendent les plus audacieux. Le site vaut aussi le coup d'œil pour les promeneurs qui croiseront une haute niche terminée par un anneau calcaire. On découvre également une petite tête sculptée dans la mousse par une mystérieuse Violaine, puis enrobée par le tuf jusqu'à devenir une roche.

Bouilland reste bien connu pour le site de Sainte-Marguerite, abbaye du XIIe siècle, en ruines. Pourchassée par un cavalier aussi rapide que brutal, la belle Marguerite s'enfuyant dans les bois, se trouva brusquement au pied d'une infranchissable falaise. Se voyant perdue, elle pria le Seigneur de lui venir en aide. Sage et fidèle, sa prière fut entendue et, brusquement, la roche s'ouvrit devant elle, lui permettant de distancer son poursuivant, obligé de descendre de cheval, empêtré dans sa lourde armure et qui ne put ensuite la retrouver. En remerciement, la belle Marguerite jura d'édifier à proximité, une abbaye au flanc de la montagne. Voici pour la légende. L'histoire diffère un peu…
La construction de l'abbaye débuta près de la source vers 1110, quelques historiens envisageant même le Xe ou XIe siècle. Les religieux placèrent leur nouvelle fondation sous le patronage de sainte Marguerite, car de retour de croisade, les sires de Vergy, figurant parmi les premiers bienfaiteurs, rapportèrent d’Orient des reliques parmi lesquelles le "chef de Sainte-Marguerite". L’église fut édifiée au XIIe siècle en s’inspirant de Notre Dame de Beaune. Au Moyen Âge, une soixantaine de chanoines de Saint-Augustin vit à l’abbaye. Sa réputation lui valut de nombreuses donations durant les XII et XIIIe siècles et elle disposa rapidement de biens considérables. En 1335, le Roi de France Philippe VI et le duc de Bourgogne Eudes IV, se rendirent en visite à l'abbaye devenue célèbre. La décadence commence à la fin du XIVe siècle. Au XVIIe siècle, il ne reste que quelques chanoines. Trouvant la vie monacale trop difficile, l’abbé loge au centre du village dans la "maison aux Têtes", près de la mairie ! L’abbaye resta un lieu de pèlerinage le lundi de Pentecôte, jusqu’à la Révolution. Elle est alors vendue comme bien national. Aujourd'hui propriété privée, elle ne laisse plus admirer comme autrefois les élégantes ogives de sa chapelle des XII-XIIIe siècles, la tour du pigeonnier porche du XVe siècle, des restes de fortifications, certains vestiges d'origine, d'autres des XV, XVI et XVIIIe siècles. Près des ruines coule tranquillement la miraculeuse fontaine Saint-Martin.
Vous pourrez trouver la fameuse Roche Percée par où Marguerite s'enfuit en remontant le chemin qui grimpe dans le vallon boisé après avoir enjambé le petit pont sur le Rhoin, 1800 m après le moulin du hameau de La Forge. Si vous prolongez votre promenade, vous arriverez à la ferme des Buttes qui abrite un joli four à pain. Une plaque apposée par la Société d’Histoire et d’Archéologie de Beaune dont il fut l’un des membre-fondateurs, rappelle que le poète Joseph Pétasse (1803-1892) y séjourna.

Entre Bouilland et le hameau de La Forge, outre une curieuse petite croix en pierre, une roche présenterait la silhouette d'un moine capuchonné qui soulève légèrement sa robe. Mais malin qui la repère ! On raconte que les druides officiaient autrefois au-dessus d'un massif rocheux (!), mais lequel ?
Enfin, selon la tradition, le duc de Bourgogne, Philippe-le Hardi, ouvrit à Bouilland une carrière d'ardoise pour couvrir la Chartreuse de Dijon. Mais la pierre de mauvaise qualité entraina l'abandon du projet.

La Forge. (Bouilland). Comme on le devine, le hameau de la Forge, où le Rhoin rebondit en cascade, accueillait jadis une forge dont les origines remontent à 1317. Disparue en 1571, elle fut reconstruite en 1635. En 1647, Pierre Moniot est maitre des forges. En 1675, elles appartiennent au protestant Pierre Rozier, puis en 1679 au président Baillet. En 1692, l'usine tourne à plein et se voit adjoindre une papeterie. Elle passe alors aux mains de François Fourneret, maître des forges et fourneaux de Bouilland. Le "dictionnaire Universel des sciences morales, économique, politique et diplomatique", nous livre quelques rares lignes à son sujet. Il rapporte qu'au XVIIIe siècle, "on ne coulait ici dans un fourneau, que de la sablerie comme pots, marmites et mortiers, contrecœurs et foyers". La forge fermée en 1756, cédera la place à un moulin dont on admire toujours la cascade du bief.
On dénichera également un petit lavoir édifié au XIXe siècle.
André Beuchot

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Que faire ?

Randonnées pédestres ou à vélo ; Tour de la vallée du Rhoin.


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