Chaume-et-Courchamp


©André Beuchot


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Maire Aimé CHEVEAU
Adresse - 21610 Chaume-et-Courchamp
Tél. 03 80 75 88 14 Fax 03 80 75 88 14
Email mairie.chaumecourchamp@orange.fr
Horaires d'ouverture Mardi 14h-18h
Population 185 habitants.
Altitude 239 à 312 mètres Superficie 870 ha
Situation géographique Latitude: 47° 34' 10'' Nord - Longitude: 5° 21' 4'' Est
Communauté de Communes CC Mirebellois et Fontenois
Canton SAINT-APOLLINAIRE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Chaume-et-Courchamp est situé à 36 km au Nord-Est de Dijon.
La rivière la Vingeanne traverse la commune.

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Michel de Chaume, XVIIIè siècle.
Eglise Saint-Martin de Courchamp, XIXè siècle.
Chaume et Courchamp était le siège de la commanderie templière de La Romagne.



©André Beuchot



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Un curieux de passage à Chaume-et-Courchamp

Un curieux de passage à… CHAUME ET COURCHAMP. Canton de Fontaine-Française.
Les villages de Chaume et de Courchamp, distants de quatre kilomètres, ont été réunis en 1972, la mairie étant implantée à Chaume même.

Chaume. La petite église Saint-Michel de Chaume, remonte au XVIIIe. Elle possède un clocher en bardeaux et d'intéressants vitraux. En contrebas du village, au débouché d'un talweg, une belle fontaine XIXe accessible par un escalier alimente le lavoir proche grâce à un aqueduc souterrain. La source a été explorée sur une dizaine de mètres par les spéléologues. Un vaste abreuvoir complété d'auges en pierre côtoie ce lavoir où débouchent deux autres aqueducs souterrains. Une partie des eaux qui se perdent a montré, après coloration, qu’elle réapparaissait à la résurgence de la Bèze. La petite bourgade conserve également plusieurs croix en pierre et une piste privée d'aérodrome.

Courchamp. D'aspect un peu triste avec son clocher noir couvert d'ardoises et ses fenêtres sans vitraux, la chapelle Saint-Martin trône au centre du village, dominant la cure où une statue protégée dans une niche attire l'œil. Dans le cimetière, on remarque une tombe de militaire surmontée de la croix-épée du Souvenir Français.
Autrefois, les femmes stériles se rendaient à la source de Sainte-Brigitte qui coulait sous l'ancienne église, pour vaincre leur stérilité et avoir beaucoup de lait. Pour ne pas être en reste, les hommes avaient droit à un sobriquet qui prouve leur désintérêt pour toute forme d'eau et de lait. On les surnommait les "gotous", les buveurs de gouttes ! De nos jours, une fontaine au pied de l'église alimente une série de trois abreuvoirs.
En visitant la modeste agglomération, on croise plusieurs croix en pierre. Édifié à l'écart, le lavoir de Courchamp, doté d'un long abreuvoir en pierre, se tient en bordure de la route qui file vers la forteresse de la Romagne. À quelques pas, on repère une pierre dressée (ancienne borne ?).
Sur les hauteurs, on découvre le tombeau de mesdames Lejour et Aubert, abrité dans un petit enclos en pierre en bordure des champs.
À cinq cents mètres au nord de Courchamp, l'ancien moulin de Roche doit son nom à un rocher surplombant la Vingeanne. Un lieu administrativement particulier puisqu'il se situe juste au carrefour des trois provinces de Bourgogne, Champagne et Franche-Comté. Du coup, Côte-d'Or, Haute-Marne et Haute-Saône se rejoignent ici. La tradition rapporte que ce lieu, serait une ancienne frontière gauloise, puis celle de plusieurs royaumes issus du partage entre les fils de Clovis.
Cet ancien moulin appartenait autrefois aux Hospitaliers de Nuits-Saint-Georges. On retrouve leur trace dans un texte expliquant qu'en 1144, ils prélevaient des dîmes à Courchamp et possédaient la métairie de l'Envieuse, au sud-ouest de Chaume. L'édifice changera plusieurs fois d'activité, accueillant quatre patouillet en 1803. On trouve aussi une ordonnance du 29 mai 1835 autorisant ainsi "messieurs Toureau et Forgeot à conserver en activité un patouillet qu'ils possèdent sur la rivière de Vingeanne, à la tête d'eau du moulin de Roche. Il précise qu'en ce qui concerne la maintenue des lavoirs situés près de ce patouillet, les eaux boueuses provenant de la huche du patouillet, seront reçues dans un récipient d'où elles seront surélevées et dirigées par un chenal en bois qui traversera la rivière, vers des bassins d'épuration, conformément au tracé en rouge du plan de l'usine". Au milieu du XIXe, les patouillet seront détruits et c'est une filature de laine qui s'active. Les bergers y portent la toison de leurs moutons. Ils repartent avec une moleskine de grande qualité appelée "droguet" ou "peau du diable", utilisée pour la confection de leurs vêtements. La filature possédait aussi un atelier de teinturerie. Elle devint ensuite un relais pour les chevaux tirant les bateaux sur le canal. Le moulin logera également l'éclusier avant de la construction de la maison d'écluse. De nos jours, il ne reste de toute cette épopée que les anciens vannages.
André Beuchot

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Vie Sociale

Economie & Développement

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Que faire ?

Randonnées pédestres, vélo : Voie verte du Canal de la Marne à la Saône.
6 itinéraires de randonnée pédestre inscrits au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée sont balisés en jaune ; Voir : www.cc-fontaine-francaise.fr/cc_val_vingeanne/tourisme.htm


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