Corberon


© André Beuchot


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Maire VALLET Jean-Christophe
Secrétaire de Mairie NIQUET Cécile
Adresse 26 Grande Rue - 21250 Corberon
Tél. 03 80 26 52 26
Email mairie.corberon@wanadoo.fr
Site www.corberon.fr
Horaires d'ouverture Lundi et vendredi de 10h à 12h
Population 434 habitants. Les Corberonnais
Altitude 180 mètres Superficie 1100 ha
Situation géographique Latitude: 47° 0' 30'' Nord - Longitude: 4° 59' 40'' Est
Communauté de Communes CA Beaune Côte et Sud
Canton LADOIX-SERRIGNY

Je suis fan de ma commune

Présentation

Traversé par la rivière le Meuzin, Corberon se situe à 12 km de Beaune.

Plus d'infos

www.beaunecoteetsud.com

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Hilaire.
Lavoir. Croix.
Fermes anciennes.

© André Beuchot

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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… CORBERON.

Deux villas gallo-romaines abandonnées au début du Ve ont été identifiées sur le territoire, prouvant une occupation lointaine du site. Autre signe de l'intérêt porté à la région par les hommes, le passage de deux voies importantes de communication. La voie Autun-Besançon et la voie Agrippa reliant Chalon-sur-Saône à Langres en passant par Dijon.
Ce village de plaine s'organise autour de la mairie XIXe qui était auparavant le presbytère. Juste derrière se trouve la salle des fêtes "l'Étoile", construite au début des années 1950 par des bénévoles. La salle, alors en pente, accueillait la troupe de théâtre locale, un orchestre ou encore des séances de cinéma. Presqu'en face, l'église Saint-Hilaire, construite au XIIIe, fut remaniée au XVe avec l'adjonction des chapelles, puis au XIXe. Elle abrite des restes de peintures murales du XVe éclairées par deux jolis vitraux, l'un calé dans une fenêtre trilobée. Construite en briques rouges, ce qui lui donnait un certain charme, elle fut recouverte d'un enduit protecteur lors de sa dernière restauration, perdant du coup un peu de son attrait.
En flânant dans le village, on remarque quelques puits, un four à pain, plusieurs maisons à pans de bois, un pigeonnier carré et plusieurs maisons décorées de rocailles (ou "pierres percées"). Les deux écoles construites au XIXe sont aujourd'hui séparée par un préau qui remplaça le four à pain et le local des pompes à incendies. On trouvait autrefois dans ces bâtiments, l'ancienne mairie et les logements des instituteurs. Quelques demeures de maîtres retiennent également les regards. Le lavoir XIXe qui cache ses bacs à laver sous un remblayage, fut doté en 1935 d'un abri pour les chemineaux et vagabonds, suivant une pratique fréquente au Canada.
Une maison forte se dressa également jadis à l'écart, à l'ouest de la bourgade actuelle. Cinq tours, un pont-levis et des ponts dormants jetés sur fossés larges de douze à quinze mètres remplis avec l'eau du Meuzin, assuraient la protection du seigneur. Au XVe, Jean Genevois Bouton fait édifier un château-fort que son fils Jacques achèvera et embellira. La seigneurie restera entre les mains de la famille jusqu'au XVIIe quand M. Bourrée en devient propriétaire et décide de restaurer les lieux, endommagés par les Comtois. La ferme du Château fut édifiée sur l'emplacement de cet ancien château. Aux logis et dépendances du XVIIIe siècle, s'ajoute un colombier du XVIIIe riche de plus de 1000 boulins près duquel une pompe immobile veille sur le vieux puits. Ce château fut le chef-lieu d'une baronnie comprenant Marigny, Villy-le-Brûlé et Glanon.
La commune comptait par le passé deux moulins à eau. Au nord Le moulin de la Barre reconstruit au XIXe et dominé par une cheminée en briques, conserve des pierres gravées du XVIIe représentant blason et armoiries. Au sud, il ne reste que des ruines du moulin Choulot.
Jolie maison "Belle Époque", le chalet de Champjarlay se niche à un peu plus de deux kilomètres à l'est, au bord de la grande route, à deux pas d'un bel étang.
Réputé autrefois pour sa bonne pitance, la bourgade valut à ses habitants le surnom de "panserons". Cette réputation et la présence des routes évoquées expliquent sans doute que le 17 décembre 1754, Mandrin et sa bande firent étape au village en pleine nuit, après avoir quitté Seurre autour de minuit. Étrange affirmation car il eut été plus simple de dormir sur les rives de la Saône. Mais ses ennemis le poursuivaient peut-être de trop près. On raconte qu'il s'installa confortablement pour la nuit à l'auberge, avant de reprendre le 18 décembre, sa route vers Beaune.
André Beuchot


© André Beuchot

 


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Que faire ?

Alentours boisés : promenades/randonnées.


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