Essarois


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©André Beuchot


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Monument commémoratif. Voir Plus d'infos


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Maire André LIPPIELLO
Secrétaire de Mairie TRIPIER Véronique
Adresse - 21290 Essarois
Tél. 03 90 81 05 93 Fax 03 90 81 05 93
Email mairie.essarois@numeo.fr
Horaires d'ouverture Vendredi 14h-18h
Population 91 habitants. Les Essaroissiens
Altitude 277 mètres Superficie 1825 ha
Situation géographique Latitude: 47° 45' 13'' Nord - Longitude: 4° 47' 4'' Est
Communauté de Communes Pays du Châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

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Présentation

Traversé par la Digeanne, Essarois est situé à 48 km au Sud-Ouest de Chaumont et à 75 km de Dijon. Le village abrite une magnifique abbaye.

Plus d'infos


Dimanche 11 juin 1944 : C’est le jour de la Saint-Médard, c’est le jour de la fête d’Essarois. Mais ce dimanche là, les habitants n’ont pas le cœur à faire la fête. Les Allemands ont encerclé le village et consigné les femmes dans leur maison. Les hommes sont rassemblés dans l’église et le maire, Ernest Déchelotte, doit décliner leur identité et prouver que chaque homme est bien du village. Nicolas Lenninger, le jardinier du château, sert d’interprète. Ce n’est pas facile de convaincre les Allemands qu’un jeune du village, Paul Hutinel, surpris avec un casque et du matériel électrique, n’est pas un maquisard. Une vieille dame, Placide Maitrehenry, sort de chez elle pour porter des papiers d’identité au fils du maire resté travailler dans les champs. Un soldat allemand lui tire dessus. Blessée, elle est emmenée à l’hôpital de Châtillon. La peur, l’angoisse, règnent dans le village. Les Allemands, aidés par des supplétifs russes, recherchent les hommes qui leur ont échappé lors de la bataille de la forêt qui s’est déroulée la veille. Heureusement, ils ne découvriront pas les deux maquisards cachés par Monsieur Valentin et son fils Hubert dans le clocher de l’église ! On n’ose pas imaginer ce qu’il serait advenu alors d’Essarois et de ses habitants!
Ces deux maquisards sauvèrent leur vie et ils purent apercevoir leurs camarades Albert Dechand : 17 ans, Philippe Drouhin : 18 ans, René Jaubert : 22 ans, Paul Robert : 39 ans, Gaston Ollier : 44 ans. Des enfants, des hommes, cinq héros, qui ont été capturés puis sauvagement torturés. Sortis ensanglantés d’une grange, ils sont jetés sans ménagement dans un camion. Le docteur Robert, médecin à Châtillon, ayant porté un concours actif au maquis, étant le plus touché, les bourreaux s’étant acharnés sur lui à coups de bâtons. Le camion prend la direction du parc du château. On entend des coups de feu et le camion revient vide. Les Allemands ayant achevé leur triste besogne, quittent le village. Les habitants se mettent à la recherche des cinq martyrs et découvrent ici, en ce lieu même, les cinq corps alignés la face contre terre. Ils les porteront dans l’église et les femmes du village redonneront à ces corps martyrisés un aspect presque humain pour les rendre à leur famille.
Un an plus tard, le 10 juin 1945, ce monument sera inauguré.

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Médard XIIIè siècle.
Abbaye Cistercienne du Val des Choues.
A voir... Le Jardin de l'Abbaye du Val des Choues.
Tel. 03 80 81 01 09 / Fax. 03 80 81 01 91
contact@abbayeduvaldeschoues.com
www.abbayeduvaldeschoues.com
Château XVIè - XVIIIè siècles.
Lavoir-fontaine.
Croix.

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Le saviez-vous ?


Un curieux de passage à… ESSAROIS. Canton de Châtillon-sur-Seine. (Autrefois canton de Recey-sur-Ource).
Dès l'époque préhistorique, la région fut occupée par les hommes. Le ruisseau de la Cave prend sa source dans un petit cirque naturel appelé La Tufière, autrefois exploité en carrière de tuf. On trouva à proximité des ruines romaines, vestiges d'un ancien temple de source d'Apollon succédant à un temple gaulois, disparu sous la végétation. Les pèlerins déposaient dans la source des sculptures en pierre ou en bois ("ex-voto") de la partie de leur corps malade pour en obtenir la guérison. On découvrit ensuite le cimetière mérovingien du "Bossu", dont bien des sarcophages furent transformés en abreuvoirs.
Essarois retiendra votre attention avec l'église XIIIe Saint-Médard remaniée au XIXe. Surmonté d'une fine flèche en ardoises, le clocher porte une horloge sculptée en bas-relief. Dans le chœur plus bas que la nef, on admire un retable du XVIIIe illuminé par les vitraux. Une chapelle latérale accueille les tombeaux de la famille de Chastenay, dominés par un blason en bas-relief.
À côté de l'édifice, une belle croix avec table d'autel ou reposoir et une pierre tombale se cachent sous un tilleul.
L'ancienne mairie école fait face au sanctuaire. Un peu plus haut, on croise la maison forestière dont le domaine englobe une petite maison de maitre au toit de tuiles dessinant des losanges, puis on arrive à une curieuse fontaine avec abreuvoir en pierre, récemment restauré dans un style sensiblement différent.
Essarois possède encore deux lavoirs. Le plus petit, celui du centre doté de deux bacs, fut construit du XVIIIe. La source Crévelot alimente le second, celui de la Grande Fontaine ou "lavoir aux Dés", en haut du village, qui côtoie un ancien rouissoir. Les dés sont l'œuvre de Dominique Gonzalez-Foerster qui imagina de disperser neuf dés en pierre de Bourgogne dans une sorte d'aire de jeux géante.
Le château fut construit à la fin du XVIe par Jean Gaillard, seigneur de Maisey et Montigny-Montfort. Il sera remanié et agrandi aux XVII et XVIIIe, présentant de nos jours une organisation en L de bonnes dimensions. Propriété des Chastenay jusqu'au milieu du XIXe, il se distingue avec son pavillon d'entrée défensif devant laquelle s'allonge une belle allée de marronniers.
Il faut prendre le temps de flâner dans le village pour découvrir de vieilles maisons intéressantes, ici avec deux imposantes consoles en pierre supportant le balcon, là de robustes corbeaux en calcaire destinés à un chéneau disparu, ou encore de nombreux détails d'architecture.
À l'entrée ouest, une croix en pierre avec son Saint-Esprit sculpté surveille une fontaine avec abreuvoir, tandis qu'à la sortie opposée, une autre croix protège le pont XVIIIe sur la Digeanne. Avant de l'atteindre, on laisse sur la droite une longue allée de platanes menant au domaine (privé) du moulin à eau.
En descendant la rivière, on arrive aux forges et haut fourneau qui s'activèrent dès le XVIe. Les ruines visibles autrefois, dominées par la halle à charbon, remonteraient au XVIIIe. En 1664, une fenderie complétait les installations. L'usine d'Essarois fut une des premières de Côte-d'Or à utiliser l'air chaud en 1839 en consommant du charbon.
Au sud-est, une vieille borne marque le carrefour des D29 et D112b.
André Beuchot


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Que faire ?

Alentours boisés : promenades/randonnées ; sentiers pédestres dont le "Circuit du Val des Choues".
Visite de l’Abbaye du Val des Choues :
Musée de la chasse, jardins à la française, demeure, chenil abritant plus de 150 chiens.
Des chambres d’hôtes sont aussi disponibles pour de longs ou courts séjours, lors d’une partie de chasse ou pour le repos et la visite de la région.


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