Etalante


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot

Maire Éric Dudouet
Adresse Rue de Beze - 21510 Etalante
Tél. 03 80 93 81 42 Fax 03 80 93 81 42
Email mairie.etalante@wanadoo.fr
Site http://etalante.commune.free.fr/index.htm
Horaires d'ouverture Mardi 13h30-17h30 - Vendredi 8h30-11h45
Population 147 habitants. Les Stalantais et Stalantaises
Altitude 450 mètres Superficie 3915 ha
Situation géographique Contrefort du plateau de Langres - Latitude: 47° 38' 29'' Nord - Longitude: 4° 45' 45'' Est.
Communauté de Communes Pays châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Étalante est situé à 41 km au Nord-Ouest de Dijon.
Là, se trouve la Source de la Coquille.

Plus d'infos

La salle des fêtes est composée d'une grande salle divisible et d'une salle de danse avec vestiaire, sanitaires, cuisine, cellier, bar, parking, piste de quilles, aire de détente.
Location ; s'adresser à l'Association des Amis de la Coquille : 03 80 93 85 86.

L'ancienne gare du tacot :
De 1914 à 1948, le tacot de la ligne Dijon-Aignay a desservi Etalante.
Il fallait quatre heures pour relier Dijon ! Les fermières l'empruntait pour vendre leurs produits en ville. Il servait aussi à transporter de nombreux matériaux.

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Martin. Château XVIIIè siècle. Chapelle Saint-Claude très ancienne.
Au XVIè siècle, dominant le val du Revinson, la Ferme forte de la Pothière était un ancien rendez-vous de chasse du Prince de Condé.
Le corps de ferme témoigne de l'architecture bourguignonne du XVe et XVIe siècles.
Etape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.
Maison Sirdey XVI-XVIIè siècles.
Le moulin du Grand Etang.
Lavoirs de la Douix et de la Charme.
Croix de chemin.


Côte-d'Or Tourisme © R. GUITON

©André Beuchot

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PIERRES DE LÉGENDES DE LA CÔTE-D'OR, LE NOUVEAU LIVRE D'ANDRÉ BEUCHOT


Un nouveau livre pour les curieux, les promeneurs et les amateurs du petit patrimoine.
Plusieurs années de travail et de recherches ont été nécessaires pour réaliser ce nouveau livre, résultat de l'union de Patrice Vachon et d'André Beuchot.
Patrice Vachon avait déjà réalisé de nombreux ouvrages publiés par l'Arche d'Or, deux étant consacrés aux menhirs, dolmens et pierres légendaire. André Beuchot sillonne la Côte-d'Or à la rencontre des richesses du patrimoine et a déjà lui aussi publié de nombreux ouvrages. La collaboration et la complémentarité des deux auteurs permet de présenter aujourd'hui l'ouvrage le plus complet réalisé sur le sujet, avec les légendes associées. Les sites ont été recherchés sur le terrain, quelquefois retrouvés avec difficulté dans la végétation, puis photographiés. Certains, inaccessibles, ne sont pas présentés par respect pour les propriétés privées. Le livre regroupe les menhirs et dolmens, vrais et/ou faux, les pierres qui virent ou qui cornent, les roches des fées ou du Diable, les roches anthropomorphiques rochers de la vouivre ou des loups…etc. LIRE+


Un curieux de passage à Etalante

Un curieux de passage à… ÉTALANTE / ÉTALENTE. Canton de Châtillon-sur-Seine. (Autrefois canton d'Aignay-le-Duc).
Étalente ou Étalante ? L’orthographe gravée sur le monument aux morts, Étalante avec un A, figea le nom, même si on retrouve plus souvent Étalente avec un E dans les documents anciens. L'histoire du territoire remonte loin dans le temps, le paléolithique ayant légué un gisement ossifère. La source de la Coquille, où une statuette de divinité lingonne a été mise à jour, fut un lieu de culte dès l’époque gauloise. Des ex-voto gallo-romains en pierre, des tessons de poteries et fragments de mosaïques furent également dégagés. Dans son livre édité en 1839, "Archéologie celto-romaine de l'arrondissement de Châtillon-sur-Seine", J.-B. Leclere rapporte cette information : "On a découvert, lors de fouilles récentes, des traces d'un temple avec d'immenses souterrains (!), des fragments de colonnes et une portion de statue qui a été brisée depuis". Enfin, les abords du château révélèrent des sarcophages mérovingiens.
Surmontée d'une flèche octogonale en ardoise, l'église Saint-Martin édifiée au XIXe, se pare de vitraux. Elle prit la place d'une église disparue plus ancienne. Au XVIIe, défense fut ordonnée aux habitants de faire aucun frais "pour faire sonner leurs cloches jour et nuit la veille de la Nativité Saint-Jean Baptiste, telle coustume n'estant qu'une pure superstition abolie dans tous les autres lieux de l'archiprêtré de Duesmes".
Les deux lavoirs, celui de la Charme près duquel on remarque la "maison Sirdey" des XVI-XVIIe et celui de la Douix 600 m au sud-ouest, datent du XIXe. Près de ce dernier, la source de la Douix abrite une grotte d'une cinquantaine de mètres.
La source de Saint-Baudry permettait de mettre fin aux périodes de sécheresse. Par ailleurs, au cours d'une procession, une croix d'argent portée par les habitants fut aperçue jusqu'à Flavigny tant elle brillait sous le vif soleil d'été !
On découvre encore à Étalante, plusieurs croix en pierre et un château XVI-XVIIe encadré par deux tours carrées ajoutées au XVIIIe. La chapelle Saint-Claude y est accolée.
La mairie-école remonte au XIXe. Un bélier hydraulique se niche en contrebas derrière elle. Dans le vallon, près du pont sur le Prélard, on reconnait l'ancienne gare du tacot de la ligne Dijon à Aignay-le-Duc, active de 1914 à 1948. Autrefois s'ajoutait une halte entre Petit Champeaux et Cent Fontaines. Au nord-ouest, le moulin Gelot ou moulin du Grand Étang, fonctionna jusqu'en 1920 avant d'être transformé en laiterie de 1924 à 1968 (laiterie Rothlissberger). Après la rupture de la digue en 1910, le Grand Étang disparu.

Chaque année le 2 février, la source de la Coquille, résurgence jaillissant d'une sorte de demi-cratère couvert de résineux, reçoit en offrandes des gâteaux destinés à la redoutée fée Greg qui hante les lieux. Deux hypothèses s'affrontent pour expliquer le nom de cette source. D'aucun rappelant l'habitude de puiser l'eau des baptêmes avec une coquille, d'aucun mettant en avant l'aspect du vallon où jaillissent les flots, strié de ravines comme les cannelures d'une coquille. Le site aujourd’hui protégé, reste aussi spectaculaire qu’insolite.
De vieilles meules rappellent la présence d'un moulin à huile disparu du XVIIIe, transformé en scierie en 1860 mais aussitôt abandonné. On raconte qu'il n'aurait jamais débité la moindre planche ! Étalante comptait naguère trois moulins, le troisième, à céréales, existant encore au village. Arrêté en 1914, il conserve une partie de son mécanisme et des meules. Notons que la Coquille fut également utilisée pour le flottage du bois au XIXe.
Revenons à la fée Greg, mangeuse d'enfants qui sortait chaque soir de la source bouillonnante pour dévorer ses proies. Après bien des années, elle accepta de parlementer avec les habitants. Elle ne toucherait plus à leurs progénitures s'ils lui livraient le fils du châtelain. Le seigneur refusa, bien évidemment et, alors que les habitants montaient à l'assaut du château, il se réfugia dans la tourelle. Hélas, l'édifice fut envahi par derrière, les vilains se ruèrent et emportèrent par erreur la fille du jardinier. Passant devant l'église, la pauvrette voulut s'y recueillir avant de mourir. Tant elle était petite, il fallut la soulever jusqu’au bénitier, bien maladroitement car elle bascula dedans et en ressortit toute mouillée. Plus tard, arrivée à la source bouillonnante, quelques gouttes tombèrent de sa robe. Aussitôt, le bassin retrouva son calme, l'eau sa pureté et sa clarté. Plus jamais on ne revit la fée Greg. La source venait d'être baptisée. Plus tard, la fille du jardinier épousa le fils du châtelain. Ils se rendirent à la Coquille et émiettèrent dans la source le "gâteau de la Fée". En réponse, une fleur magnifique s'épanouit aux pieds de l'épousée. Depuis ce jour, vous pouvez admirer la linaire aux lèvres violettes et au cœur tacheté d'or tout autour de la source.

De nombreuses fermes pouvant remonter aux XVI ou XVIIe, parfois imposantes, certaines gardant une croix et même parfois un lavoir, parsèment le territoire : Les Argillières, La Berge, Brevon, Cent Fontaines du XIXe (croix), Champigny, Champignolot (remontant au XVIIe et remaniée au XIXe), Champs d'Arçon, Combe Olivotte (croix sculptée XIXe), Crusille, Grands Champeaux, Petits Champeaux, La Renère, La Rochette. On déniche également les ruines de la ferme de la Combe aux Chevaux (ou des Brosses) au sud-ouest et de celle de Morteau, au sud-est.
La ferme fortifiée de la Pothière, en partie du XVIe, est installée dans les bâtiments d'un ancien manoir Renaissance dominant la petite vallée du Revinson. Le domaine fut un ancien rendez-vous de chasse du Prince de Condé. Au-dessus du porche, se trouve la "Salle des Gardes" du VIe, qui semble être la partie la plus ancienne arrivée jusqu'à nous. On remarque une tourelle d'escalier percée de meurtrières, un lavoir, une galerie sur cour, des baies en accolade et la "souillarde", petite pièce faisant office de cuisine et de réserve. L'intérieur recèle de beaux plafonds à la française et de belles charpentes en chêne qui supportaient autrefois une toiture en laves. Le pigeonnier aux boulins de pierres daterait du XVIIe. Il comporte un cadran solaire curieusement accroché sur un des angles. Ses nombreuses cases rappellent l'importance du domaine. Une fontaine-abreuvoir placée au centre de la grande cour intérieure, est réputée pour ne jamais tarir. Enfin, une coquille Saint-Jacques sculptée sur une des fenêtres, confirmerait qu'un chemin de Compostelle passait par Pothière.

Côté historiette, on raconte que le Frac, fanfaron notoire d'Étalante issu d’un père tout aussi suffisant, acheta pour satisfaire ses envies de chasse, une grande partie du bois. Or, un soir, alors qu’on commençait à s’étonner de ne point le voir revenir, un curieux cortège sortit de la forêt. Un ours de belle taille, marchant sur ses pattes de derrière, poussait devant lui le chasseur plus mort que vif. Il le reconduisit jusqu’au village, lui prit son fusil, puis l’abandonna la honte au ventre sous les risées de ses concitoyens.
André Beuchot



©André Beuchot

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©André Beuchot

 


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Vie Sociale

Bibliothèque.
École maternelle et école primaire : Regroupement Scolaire du SIVOS d'Aignay-le-Duc.
Collège à proximité : Recey sur Ource.
Quelques associations :
Les Amis de la Coquille : 03 80 93 85 86.
Club des Aînés : 03 80 93 87 78.
Etalante Endurance équestre : 03 80 39 98 85.
Société de chasse communale : 03 80 93 91 87.

Economie & Développement

Agriculture, culture, élevage.

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Que faire ?

Se rendre sur le site de la source de la Coquille : très bien aménagé avec panneaux explicatifs, sentier de découverte, parking, tables de pique-nique, fleurs, chemins balisés.


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