La Rochepot


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© André Beuchot


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Maire Jérôme BILLARD
Secrétaire de Mairie BERGERET Fabienne
Adresse 1 rue Saint-Georges - 21340 La Rochepot
Tél. 03 80 21 77 62 Fax 03 80 21 77 62
Email mairielarochepot@wanadoo.fr
Site mairiedelarochepot.free.fr
Horaires d'ouverture mardi 13h30-16h - vendredi 16h30-19h
Population 288 habitants. Les Rochepotois et Rochepotoises
Altitude 410 mètres Superficie 1391 ha
Situation géographique Latitude: 46° 57' 29'' Nord - Longitude: 4° 40' 44'' Est
Communauté de Communes CA Beaune Côte et Sud
Canton ARNAY-LE-DUC

Je suis fan de ma commune

Présentation

La Rochepot est située à 14 km au Sud-Ouest de Beaune et proche du Parc naturel régional du Morvan. On peut y voir le mégalithe de la pierre qui vire (classé), l'allée couverte de la chaume (classée), le château perché dans un site admirable (site inscrit) des XIè, XVè et XIXè siècles, la croix de cimetière du XIVè siècle (classée). On peut aussi parcourir des itinéraires touristiques. C'est aussi le lieu de naissance de Philippe Pot.

Plus d'infos

www.mairiedelarochepot.free.fr

Tourisme & Patrimoine

Eglise romane, XIIè siècle.
Forteresse médiévale aux tuiles vernissées des XIIIè et XVè siècle, le château fut la demeure des Seigneurs Pot, chevaliers de la Toison d'Or et conseillers des Ducs de Bourgogne. Tout autour du château, se blottit le village de La Rochepot. Ses maisons adossées les unes aux autres en font une agglomération pittoresque et impreignée d'histoire. La Rochepot vous accueille dans ses ruelles aux murs de pierres blanches. Aux détours des chemins, on découvre derrière chaque monticule un nouveau paysage qui vous emplit de bonheur par son charme lumineux. La nature est propice à toutes les randonnées, agrémentées de dégustations offertes par les vignerons dans des caveaux typiques. Les nombreux hébergements vous feront découvrir la vie et les maisons des habitants de ce pays charmant.

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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… LA ROCHEPOT. Canton d'Arnay-le-Duc (Autrefois canton de Nolay).
Dès les premiers temps, le site fut occupé par les hommes qui y laissèrent plusieurs témoignages. Tout d'abord, en suivant le chemin au sud du village qui conduit au plateau de la Chaume, on peut découvrir en arrivant sur la crête, près de la faille géologique, caché sur la gauche du GR, le dolmen de la Pierre qui Vire, qui tourne sur lui-même en certaines occasions. Hélas, on ne sait plus lesquelles ! La table de pierre qui voisine six tonnes, mesure environ 2,50 m sur 3,50 m, pour une épaisseur moyenne de 50 cm. Des pointes de flèches et des silex taillés y ont été découverts au milieu du XXe. À quelques centaines de mètres de là, toujours à gauche, hélas en ruines et masquée par les buis, l'allée couverte de la Chaume, grande tombe mégalithique, mesurait 4,50 m sur 2,50 m. Patrice Vachon explique qu’un certain Bourrey, aurait détruit la dalle supérieure. Enfin, un dernier dolmen en ruines peut être déniché au milieu du bois de la Garenne, sur le sommet séparant Nolay de La Rochepot. Autrefois, s'ajoutait à cette liste le dolmen de Chantillon (Voir Flagny).
La bourgade se nomma la Roche-Nolay avant le XVIe, puis avec l'arrivée de la famille Pot, la Roche-au-Pot. À la Révolution, on passa à la Roche-Fidèle, avant de terminer avec la Roche Pot ou la Rochepot. La mairie-école XIXe arbore un baromètre en lieu et place de l'habituelle pendule et au fil des petites rues aux noms quelquefois curieux, on découvre de belles maisons anciennes utilisant souvent des pierres de réemploi de l'ancien château, un colombier rond et un pigeonnier carré couverts en laves, sans oublier le lavoir complété par un abreuvoir.
L’église prieurale Saint-Georges du XIIe, fit partie d’un prieuré bénédictin de l'abbaye de Flavigny-sur-Ozerain. Au début du XIVe, il dépendra de Couches. Reconstruite au XVe après un incendie, elle sera dotée d’un typique clocher en tuf au début du XIXe. Devenue église paroissiale Notre-Dame de la Nativité, elle abrite de magnifiques chapiteaux, des peintures murales et une litre funéraire de la famille des Blancheton. Suite à des querelles avec la famille, le curé de la Rochepot la fit recouvrir !

Surgissant de la forêt, dressant ses toits pointus en tuiles vernissées et dominant fièrement le village, le château de la Rochepot, demeure des seigneurs Pot (la roche aux Pot), chevaliers de la Toison d'Or et conseillers des Ducs de Bourgogne, traversa difficilement les siècles avant d'arriver jusqu'à nous. Construit aux XII-XIIIe, il fut agrandi au XVe par Philippe Pot. Au XVIIe, un cyclone ravagea les toitures. Puis ce fut le tour de la Révolution. Le château fut dévasté, incendié, puis exploité en carrière. Les premières restaurations furent entreprises au XIXe et il fallut attendre la fin de ce siècle pour que le fils de Sadi Carnot en décide l'entière reconstruction sous la conduite de l'architecte Charles Suisse. Il suscite maintenant l’admiration avec ses nombreuses tours et son pont-levis. Pourtant, on est étonné de constater que la flèche du contrepoids butte contre un mur l’empêchant de fonctionner. Les restaurations n’ont peut-être pas gardé le caractère original de l’édifice. De même, la chapelle n’était peut-être qu’un cellier transformé lors des travaux. Certains aménagements intérieurs valent le coup d’œil comme la cuisine avec son grand piano doté d'un système de cheminée se glissant sous la dallage ou la chambre orientale qui rappelle l’aventure de Régnier Pot et la devise de la famille Pot : "À la Belle, tant elle vault".
Selon la légende, en Orient, le sultan Bajazet ayant apprécié les mérites de Régnier Pot et voulant s'en faire un ami, décida de lui offrir sa fille en mariage. Mais Régnier déjà marié, refusa. Fâché, le sultan décida de le soumettre à une très dangereuse épreuve. La nuit précédent ce jour terrible, Régnier fut réveillé par une vive lueur au milieu de laquelle il distingua la Vierge Marie qui lui dit « Frappe bas ». Le lendemain, confronté à un énorme lion enragé, il se remémora sa vision et la petite phrase entendue. Remerciant la Vierge, il murmura « à la Belle, tant elle vault » et d'un grand coup de cimeterre, coupa les deux pattes avant du félin qui s'effondra.
Le puits du château, profond de 70 m, donne accès après 24 m de descente, à une grotte d'une centaine de mètres. D'après la légende, elle communiquait avec le Creux de Viré (Baubigny) grâce à un plancher mobile et un long souterrain. Une communication vocale seulement existe vraiment, mais… avec le gouffre de la Vierge au pied de la forteresse !
Face au pont-levis, les anciennes écuries méritent une visite. À une centaine de mètres au nord-ouest se dissimule une curieuse maisonnette abritant un système de pompage.
Sur la crête, les vestiges du premier château émergent entre les cèdres. Au bord du sentier, une grosse pierre taillée signale un puits où l'on aperçoit le passage d'un "souterrain" qui n’était sans doute qu’un aqueduc. Dans le bois au nord-est du château, on déniche près du lacet de la route, un vrai souterrain conduisant à une canonnière renforcée à l’extérieur par plusieurs arcs de décharge qui méritent un coup d’œil.

Une cinquantaine de cabottes de vignerons et de cabanes de carriers sont éparpillées sur le territoire de la commune, en bordure des vignes ou dans les friches.
Les environs de la Rochepot cachent également une multitude de cavernes. Derrière le château, la grotte du Creux de Viré se niche aux pieds des roches qui s'étire vers Baubigny (et sur le territoire de cette commune). Les grottes du Père Guste et de Monterot, petites cavernes de quarante et vingt mètres sans suites, se nichent dans la forêt, au niveau du double virage amorcé par la D973 qui arrive à la Rochepot. La grotte de la Faille au carrefour de la D11d et de la D906 où l'on découvre des affleurements de manganèse et le Trou qui Fume aux roches d'Aiguison. Citons enfin, la grotte de la Renardière d'une trentaine de mètres et le Trou des Marlots, grotte à double entrée occupée dans l'antiquité, nichée dans un éperon qui domine la D906, au sud-est de la ferme de Plagny.
Il reste à dénicher une caverne inconnue et oubliée où un convoi chargé d'or et de pierres précieuses fut caché au temps des invasions barbares. Le seul trésor découvert dans la région reste un superbe bracelet d'or de 1 300 grammes datant de mille ans avant notre ère. Terminons cet inventaire en rappelant qu'un écho répéterait distinctement "Domine salvum fac Regem" ou plus simplement, quinze à seize syllabes distinctes, et que la ville de Chapeau se dressait autrefois dans la région, selon la légende évidemment.
Dans le village, "naquit", dit-on dans les années 60, le Crémant de Bourgogne "inventé" par un vigneron astucieux, qui sut donner au vin mousseux de qualités inégales, ses lettres de noblesse. (Voir aussi Nuits-Saint-Georges). Pour terminer, un dicton local utile pour organiser le travail dans les vignes et signe d'une bonne ou mauvaise météo. "À la Rochepot, quand les brouillards sont en Grand-Champs, si tu n'as pas d'ouvriers, prends-en. Quand les brouillards sont en Belle-Faye, si tu as des ouvriers, renvoie-les !".

On peut gagner ensuite 3 hameaux rattachés à la Rochepot : Bel Air, Flagny, Les Louchardes.

Bel Air. (La Rochepot). Le hameau de Bel Air fut une ancienne halte appréciée le long de la célèbre nationale 6, aujourd’hui D906. Les automobiles fatiguées par de longues étapes arrivaient au point routier culminant entre Paris et Lyon à 560 m. Elles trouvaient ici garages et stations-service, les conducteurs et leurs familles de quoi se restaurer et se désaltérer. L'ouverture de l'autoroute ruina commerçants, garagistes et hôteliers.
En attendant la prochaine revalorisation du site, on peut découvrir les anciens bâtiments à l'abandon à l'architecture classique du XXe. Des publicités anciennes peintes sur les murs ont été récemment restaurées. Ici, Jean-Pierre Melville tourna en 1970 dans le "Restoroute", des scènes du film "Le Cercle Rouge" avec Alain Delon, Bourvil, Yves Montand, François Périer, Gian-Maria Volonte.

Flagny. (La Rochepot). Dans ce modeste hameau, une croix en pierre fait face à un pigeonnier carré. Au sud-est, la végétation envahi les anciennes carrières. Un peu plus loin, dans la même direction, on exploita autrefois la dolomie et au-dessus du bois de la Manche, subsistent les ruines de deux broyeurs de dolomie.
Sur la montagne qui domine les habitations au sud, le dolmen de Chantillon, le plus grand de la région dit-on, fut cassé pour élargir un chemin selon les rumeurs et recouvert de pierres. La dalle supérieure atteignait 10 m de long et reposait sur deux supports, plantés sur la limite du département, à proximité des trois dolmens du Cul Blanc situés en Saône-et-Loire, sur un flanc du Mont de Sène.

Les Louchardes. (La Rochepot). Il ne reste plus grand-chose des "Grandes Tuileries Réunies" et de l’ancienne briqueterie XIXe de Guy Roy qui ferma ses portes au début du XXe. Mais on aperçoit encore les anciennes carrières d’argile.
André Beuchot

© André Beuchot

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Vie Sociale

Salle des fêtes, capacité 90 personnes.

Economie & Développement

Viticulture, hébergements touristiques, artisans.

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Que faire ?

Visitez le château !


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