Lusigny-sur-Ouche


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot

Maire Eric BERAUD
Secrétaire de Mairie
Adresse - 21360 Lusigny-sur-Ouche
Tél. 03 80 20 18 16 Fax 03 80 20 18 16
Email mairielusignysurouche@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Mardi 14h-17h - Vendredi 14h-18h
Population 100 habitants. Les Lusigniens, Lusigniennes
Altitude 400 mètres Superficie 1006 ha
Situation géographique Sud de Bligny-sur-Ouche
Communauté de Communes CC Pouilly-en-Auxois et Bligny-sur-Ouche
Canton ARNAY-LE-DUC

Je suis fan de ma commune

Présentation

La commune de Lusigny est située aux confins de la vallée de l'Ouche, où ce cours d'eau prend sa source. Avec ses 8 sources, Lusigny est un village d'eau. Son patrimoine naturel et ses paysages remarquables en font un site où il fait bon vivre et où chacun aime flâner.Autrefois, les habitants étaient appelés "les cendrés" car ils lavaient le linge avec des cendres de bois.
Au début de son histoire, le village de Lusigny se trouvait à un autre emplacement, à l'Ermitage, tout près des sources de l'Ouche.

Plus d'infos

Office de tourisme du canton de Bligny-sur-Ouche :
03 80 20 16 51.
ot.blignysurouche@wanadoo.fr

Tourisme & Patrimoine

A proximité de l'esplanade, vous ne pourrez pas manquer le château, qui date du XVIIè siècle, dont l'escalier et la coupole sont classés Monuments historiques depuis 1945.
Depuis l'esplanade, on peut aperçevoir une vierge noire qui surplombe le village. Cette vierge, offerte par une habitante au XIXè siècle, protège la commune de tous les maux. De nombreuses légendes expliquent la présence de cette statue. En voici une parmi tant d'autres : Une jeune fille, Barbara, était tombée amoureuse d'un ermite. Se voyant rejetée, la pauvre désespérée se tranforma en statue.
A voir également : les 3 puits, les 3 lavoirs, l'Ermitage, Notre Dame de Presle ...





©André Beuchot


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… LUSIGNY-SUR-OUCHE. Canton d'Arnay-le-Duc. (Autrefois canton de Bligny-sur-Ouche).
Depuis très longtemps, la région fut occupée par l'homme et des traces du néolithique furent découvertes ici. L'éperon rocheux du bois de la Meule, au sud de la Fontaine Fermée, accueillit un refuge préhistorique, limité par un rempart de pierres sèches courant au sud et à l'est. Plus tard, les Celtes occupèrent les lieux, comme en témoignent les restes de fortifications ainsi que ceux d'une villa au lieu-dit "La Rondotte", au sud de la ferme de l'Aillot.
Dans un frais vallon au sud du village, la rivière d'Ouche prend sa source à 348 m d'altitude (ses sources devrions-nous dire). La légende veut qu'une dalle recouvre la résurgence pour en limiter le débit. Si vous la soulevez, les flots libérés inonderont la vallée. Une seconde légende affirme qu'un formidable réseau souterrain existe, allant jusqu'à Vauchignon, aux portes de Nolay. Une fée y loge et se promène ainsi tranquillement à l'abri des regards. Beaucoup pensent que la rivière débute son parcours plus au sud avec le ruisseau de Loque qui se tortille dans un joli vallon.
D'abord modeste, l'Ouche qui descend vers le village entrainait un premier moulin dont subsiste une partie du mécanisme, puis se glisse sous de multiples ponts de pierre, souvent simples dalles calcaires, qui agrémentent son parcours avant de rejoindre le second moulin dont l'activité cessa à la fin du XIXe. Trois lavoirs en profitent également, le plus petit occupé par des équipements mais néanmoins sauvegardé à la sortie nord, contre le moulin. Autrefois, on trouvait des rouissoirs appelés routoirs en rive droite, au même niveau. Dans un jardin proche, à quelque pas de la passerelle, on note un oratoire en rocailles.
Près du grand lavoir central, on repère un joli linteau écussonné à triple accolade. En flânant dans le village, on croise une maison de maitre qui serait un ancien relais de diligences, plusieurs puits à la margelle ronde, la nouvelle mairie (autrefois la cure) récemment restaurée qui a belle allure avec son petit pigeonnier et l'ancienne école communale qui a gardé sa cloche et son enseigne gravée.
Tout près des sources, on remarque les murets d'anciens bassins et une digue aménagée au début du XXe pour rassembler et capter les eaux. De nombreuses médailles romaines ont été trouvées autour des sources et l'on pouvait même autrefois apercevoir à deux pas, des vestiges de constructions romaines.
À proximité, se dresse l'ancien ermitage et l'oratoire de Notre Dame de Presles. Il fut construit en 1936 à l'emplacement du maître autel de l'ancienne église disparue de Lusigny-sur-Ouche. Dans le bois de Loque subsiste le "Sentier de la Messe" ou "Vers des Morts". Il servait aux habitants du hameau de Grandmont qui descendaient à la messe ou qui portaient les cercueils à bras d'hommes au cimetière attenant.
À l'est de la source, se trouvait le premier village, lui aussi disparu. À la fin du XVIIe, l'église tombait en ruines et dut être démolie. Seul le chœur conservé servit de chapelle à un ermite qui avait la charge d'entretenir les lieux. Sur l’oratoire, une plaque remercie Notre-Dame de Presles pour sa protection apportée à sept déportés durant la période du 30 mars 1944 au 8 mai 1945, suite à l’attaque du maquis de Lusigny. L’eau de la source de Presles est réputée miraculeuse. La source était le lieu d'un pèlerinage en septembre et le dimanche des Rameaux. En 1901, l'abbé Vantelaut, curé de Franxault, se mourait lentement d'une pneumonie. Après avoir bu l'eau de la source, il fut subitement guéri. En reconnaissance, il fit édifier la grotte de rocaille en utilisant des pierres de l'ermitage. Jusqu'à la guerre, plus de 1000 pèlerins gagnaient la source. Elle était sollicitée pour guérir les affections des yeux, les souffrances physiques mais aussi morales.
Une autre légende rapporte qu'une femme vint à la source chercher de l'eau pour soigner son enfant. Or à son retour, elle découvrit sa maison envahie par les flammes d'un incendie que plus rien ne pouvait arrêter. Elle jeta dessus le contenu de son vase rempli d'eau de la source de Presles et le feu cessa aussitôt.
La tradition rappelle que pendant la Révolution, la statue de Notre-Dame-de-Presles fut enterrée pour être soustraite aux protestants. Mais par la suite, on ne se souvint plus où elle était. Heureusement, un paysan la retrouva en labourant son champ. Restaurée par un sculpteur dijonnais, elle trouva son emplacement actuel où elle fut l'objet de pèlerinages réputés.
À flanc de coteau en rive droite, on trouve toujours le passage de la voie ferrée du tacot de Beaune à Arnay-le-Duc et, au-dessus des sources, une goulotte d'évacuation d'eau surmontant une petite gorge.
En rive gauche, dans le bois de Loque, quatre cavernes sans développement dénommées grottes du Four de l'Eau ou du Cirque du bois de Loque percent la falaise, l'une difficilement accessible ouverte entre ciel et terre. De son côté, composée de plusieurs salles enchaînées sans grand développement, la grotte du Maquis, ou Peu Trou, située à un kilomètre au sud doit bien sûr son nom à son utilisation comme abri durant la dernière guerre. (Souvent associées à Lusigny-sur-Ouche, toutes sont sur la commune de Montceau-et-Écharnant). Plus loin au sud, parfois appelée grotte des Pommeret, une cavité composée d'une belle galerie s'ouvre dans une barre rocheuse.
L'église paroissiale Saint-Symphorien du XIXe, remplace la chapelle du château pour les offices, elle-même ayant pris la relève de l'ancienne église disparue du Val de Presles. Un clocher à la flèche octogonale domine l'édifice éclairé par des vitraux à motifs géométriques.
Au XVe, se dressait une tour forte démolie à la fin du XVIIe. Le château actuel fut alors édifié sur le même emplacement. De nombreux cartouches décorent la façade, tandis que l'intérieur recèle un magnifique escalier. Les jardins à la française seront plus tard remplacés par un jardin à l'anglaise et les fossés comblés pour assécher le vallon. On trouve ici deux colombiers ronds. Le premier imposant, le second minuscule, construit en rocaille et sans doute à vocation ornementale. Le château est dominé par la montagne de la Sarrée.
Dans le cimetière actuel voisin du château, on remarque une curieuse et mystérieuse tombe soigneusement décorée.
Dominant l'agglomération, se dresse le rocher de la Vierge Noire dont l'histoire ne remonte qu'au XIXe siècle. Malade depuis de nombreuses années, une personne du village contemplait de sa fenêtre le rocher dénudé dominant le bourg. Les journées s'égrainant, elle l'imaginait orné d'une statue de la Vierge et fit un vœu : « si elle guérissait, elle la ferait ériger ». Ses prières exaucées, elle respecta sa promesse et en 1864, une mission installa la statue alors appelée la "Vierge des Bois". Pendant la guerre de 1870, les Prussiens occupant le village prirent la silhouette pour un franc-tireur et déchargèrent leurs armes dessus. On peut toujours voir les impacts des balles sur celle que l'on nomme à présent la Vierge Noire. Réalisée en fonte, elle fut repeinte en noir pour limiter l'oxydation et veille sur la bourgade. De son côté, une légende raconte que la belle Barbara tombée amoureuse d’un ermite, prise de désespoir en se voyant rejetée, se transforma en statue.
La grotte Hadinagaux se situe dans la falaise presque sous cette statue. De retour d’un voyage à Marseille pendant la peste de 1721, un habitant de Lusigny fut contraint d’habiter quarante jours dans cette minuscule caverne qui garda son nom et où l'on ne peut même pas tenir debout.
À la Fontaine Fermée, comme près du moulin nord, on lavait autrefois le chanvre, alors très répandu dans les prairies alentours. Le site de la résurgence compte digues en pierres, bassins, jeux de vannes et déversoirs. Un petit pont permet de passer d'une rive à l'autre. Le lieu fut réaménagé au début du XXe pour l'adduction d'eau de Bligny-sur-Ouche. Le bassin de la source de l'Ouche aurait également pu servir de rouissoir. (À proximité, Bligny-sur-Ouche a aménagé un musée du chanvre en hommage à cette activité).
Dernière curiosité, l'étonnant réservoir situé sur "La Montagne" entièrement recouvert de pierres sèches lui donnant l'aspect d'un double tumulus.
En 1958, une partie du film "Les Amants", de Louis Malle, a été tourné à Lusigny-sur-Ouche. On y voyait Jeanne Moreau, Jean-Marc Bory, José-Luis de Villalonga, Alain Cuny.
Au chapitre des traditions, on rapporte que la veille de Noël, les garçons du village allaient "souffler le charbon" dans une maison. Ils retiraient tous les instruments en fer du foyer et ne remuaient le feu qu'avec leurs doigts afin que le blé ne noircisse pas durant l'année.
Toujours selon la tradition, on trouverait des cercles où l'herbe est toujours courte car brûlée par les pas de suppôts du Diable !
André Beuchot





©André Beuchot

©André Beuchot

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Vie Sociale

Economie & Développement

Présence d'une ferme pratiquant l'élevage porcin BIO : Elevage de 150 cochons en plein air et en agriculture biologique, dans des parcs aménagés permettant la visite. Tous les cochons sont transformés à la ferme dans un laboratoire moderne.
Ferme des Levées, Anne et Jacques VOLATIER.

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Que faire ?

De nombreuses randonnées partent du village, et notamment de l'esplanade, terrain aménagé avec une aire de jeux pour les enfants et des tables de pique-nique.


Fan de ma Commune

de Varine Cécilia
20/06/2018
A corriger : le château date du XVIIe siècle et non du XIIIe.

Bruneau
25/09/2019
Le deuxième Moulin tristement occupé était, au 19e siècle, la propriété de la famille Pannetier, meunier de père en fils. Le dernier, Charles, n’a eu qu’une fille qui s’est mariée avec Hippolyte Brossard qui était agent voyer de son état. Le Moulin a cessé son activité aux alentours de 1890 pour ne rester qu’une simple demeure, occupée longtemps encore par la veuve Brossard, le fils étant parti dans d’autres contrées en tant que contrôleur des contributions directes. Le Moulin a subi des transformations au gré des générations, avec des ajouts/transformations tout au long du 19e. Il a évolué selon les contraintes et ce qui a pu être conservé l’a été. On en revient à cette ancienne querelle d’historiens : nombre de monuments historiques ont été modifiés au cours des époques pour plus de confort. Perdent-elles toute valeur pour autant ? N’en déplaisent aux nostalgiques des temps anciens, doit-on tout conserver en l’etat, au risque de laisser tomber en ruine nombre de bâtiments ? Concernant cette bâtisse qui était au départ un outil de travail, donc rudimentaire, je suis sure que la famille Pannetier aurait été flattée de savoir que nous en prenions autant soin 200 ans après. (Dominique Pannetier, tanneur à Bligny-sur-Ouche a repris le Moulin en 1815, je ne trouve pas d’archives antérieures). J’invite Monsieur Beuchot à venir au Moulin pour que nous lui expliquions les transformations. Sa réflexion nous a profondément blessés, avec tout le respect que nous lui devons. L’oratoire en rocaille dans le jardin proche de la passerelle est du 21e siècle. Nous pourrons également lui présenter le « désigner ». Ce commentaire n’a pas lieu à être publié, mais à être transmis à l’auteur de cet article. Merci

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