Messigny-et-Vantoux


© André Beuchot


Les sources de jouvence


Eglise romane du 13ème siècle


Gouffre de la Pépine © André Beuchot


La Roche-Château © André Beuchot

Maire Vincent LEPRETRE
Secrétaire de Mairie AUBRY Isabelle / FAIVRE Lysiane
Adresse 6 rue des écoles - 21380 Messigny-et-Vantoux
Tél. 03 80 44 13 80 Fax 03 80 44 13 89
Email mairie-messigny-vantoux@orange.fr
Site www.messigny-et-vantoux.fr
Horaires d'ouverture Lundi 16h-19h - Mardi 9h-12h - Jeudi 14h-17h - Vendredi 9h-12h
Population 1633 habitants. Messigniens Messigniennes
Altitude 300 mètres Superficie 3392 ha
Situation géographique 10 km au nord est de Dijon
Communauté de Communes Forêts Seine et Suzon
Canton FONTAINE-LES-DIJON

Je suis fan de ma commune

Présentation

Messigny-et-Vantoux est situé à 7 km au Nord-Ouest de Fontaine-lès-Dijon et à une dizaine de km de Dijon. Aux portes de Dijon, Messigny a gardé les caractéristiques d'un village rural ou il fait bon vivre. Son patrimoine, ses commerces de proximité, contribuent au bien-être de ses habitants. Venez découvrir son patrimoine ,son environnement exceptionnel à l'entrée du site classé du Val Suzon.


Plus d'infos

Si vous aimez l’architecture, vous pourrez contempler le château de Vantoux* de style Louis XVI. *Ce château est privé. Il est entouré d'un magnifique jardin à la Française,et de magnifiques communs.

www.cc-forets-seine-suzon.fr

Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Venez visiter l’église de Messigny et Vantoux qui se trouve au cœur du village. Dans cette église romane du 13ème siècle, vous pourrez découvrir la statue de Ste Anne ainsi que des peintures religieuses des 15ème et 16ème siècles.
Venez également admirer la statue du Christ de Pitié, qui se trouve à l’angle de la route de Norges-la-Ville et de la Grande rue.
Le lavoir : Etes-vous nostalgiques ? Si oui, venez découvrir le lavoir en atrium qui se trouve rue du moulin. Il est fleuri toute l’année !
Le château : Si vous aimez l’architecture, vous pourrez contempler le château de Vantoux* de style Louis XVI. *Ce château est privé. Il est entouré d'un magnifique jardin à la Française et de magnifiques communs.
Les sources de Jouvence : Venez prendre l'air dans le parc naturel périurbain des sources de Jouvence. Cet espace vert se trouve à 3.5 kms de Messigny et Vantoux en direction de Val Suzon. Vous pourrez faire des randonnées sur différents sentiers, observer la rivière "le Suzon" qui délimite le parc, découvrir une cascade, des grottes ainsi que la source qui coule toute l'année et qui, dit-on, porte bonheur. *Le camping est interdit.
Roche Chateau : A l'entrée du Val Suzon en sortant du village, un imposant éperon rocheux surplombe la vallée. Cet éperon abrite un vaste camp préhistorique auquel on accède par une poterne naturelle. La légende dit qu'un carosse d'or y serait enterré ...








Les sources de jouvence

Eglise romane du 13ème siècle

La Roche-Château © André Beuchot


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… MESSIGNY-VANTOUX / MESSIGNY. Canton de Fontaine-lès-Dijon. (Autrefois canton de Dijon nord).
La commune regroupe Messigny et Vantoux depuis 1972. Aux portes de Dijon, Messigny est bien connu des Dijonnais, surtout pour l'accès au Val-Suzon, merveilleuse vallée toujours fraîche, même par les chaudes journées d'été.
Combien se sont attardés devant l'église Saint-Vallier des XIII-XIVe. Pourtant, passé l’auvent qui repose sur deux forts piliers de pierre, les curieux qui se glisseront sous les voûtes découvriront d’intéressantes peintures des XV et XVIe, l'autel et retable XVIIIe. De retour au soleil, ils contourneront la fontaine, s'intéresseront à la maison bourgeoise d'Humbert Lucot, écuyer du Roi (1636), en partie masquée par la végétation, puis envieront la musculature d’Hercule en étudiant sa statue érigée au XIXe (voir la légende de la fontaine de Jouvence).
Plus bas sur la place centrale, l'ancienne maison seigneuriale de Messigny ne comprend plus qu'une tour porche, surnommée le donjon, transformée en habitation en gardant des murs de plus de 1 m 50 d'épaisseur et la chapelle Saint-Léger transformée en grange, située de l'autre côté de la cour. La justice était autrefois rendue sous le porche de la tour percée de fenêtres de tir.
Si aujourd’hui, la petite cité a perdu ses vignes, elle se mettra en quatre pour vous retenir. Pigeonniers, tour ronde couverte en laves et four à pain seront croisés au fil de votre visite. La mairie école jouxte la demeure XVIIe agrémentée de chiens assis ornementé de Pierre Joly, Trésorier Général de France. Elle deviendra celle du peintre Claude Hoin (1750-1817). Un pigeonnier carré se cache dans les jardins. En face, on remarque un bas-relief XVIIe dédié à saint Hubert. Souvent couvertes d'ardoises, plusieurs maisons de maîtres tentent d'échapper aux regards derrière de hauts murs de pierres. Près de l'entrée sud, on déniche un Christ aux Liens XVIIe abrité dans un oratoire en pierre. Vingt-cinq mètres plus haut, se trouve la maison d'Henri Chaussenot, inventeur d’un gaz de résine en 1828 à Dijon. Quelques mètres plus loin, de l'autre côté de la rue, une niche à accolade accueille une "Vierge des Voyageurs" du sculpteur Charles Jacob.
En contrebas, on contemple un joli lavoir en atrium. À proximité, s'étire un long bâtiment récemment restauré. Quatre niveaux, trois larges porches surmontés d'une voûte en plein cintre, balcons supportés par des corbeaux de pierre ouvragés et protégés par des rambardes en fer forgé, voici une construction particulière. Huilerie, malterie, lavoir à minerai, avant de servir de moulin à moutarde pour la maison Bornier. En 1913, sous l'impulsion du dijonnais Charles Clémencey, la fabrique exporte une grande partie de la production de moutarde et condiments aux USA jusqu'en 1928. Puis Bornier déménage et on produisit dans ces murs, une crème de beauté. Le moulin termina son chemin comme usine de fabrication de postes de TSF jusqu'en 1960. On remarquera un cadran solaire sur la maison voisine.
De l'autre côté du Suzon, l'ancienne gare de la ligne de Dijon à Chatillon-sur-Seine est toujours présente, même si une rue a remplacé la voie ferrée. À l'opposé de la bourgade, on pourra aussi s’attarder devant une chapelle funéraire couverte de laves au cimetière,
Un jour de 1694, en voyage à Saint-Seine-l'Abbaye et au Val-Suzon, le roi Soleil passa par Messigny accompagné du dauphin et de la marquise de Maintenon. On lui avait vanté la production locale de petits vins de pays, il aspirait à se faire une idée de leur qualité. Aussitôt informée, la population se mit en quatre pour recevoir le monarque le mieux possible. Le jour J, les habitants honorés accueillirent dignement sa majesté et lui présentèrent les meilleures bouteilles locales, issues des coteaux baignés abondamment par le soleil. Sa majesté bien installée commença sa dégustation devant les vignerons anxieux. Lentement, le roi porta la coupe à ses lèvres, puis lentement, dégusta en amorçant un mince sourire de satisfaction. Les habitants retrouvèrent eux aussi le sourire, s’exclamant ravis « le roi boit, le roi boit ! ». Une réflexion enjouée qui dit-on, amusa beaucoup Louis XIV ! Puis la reine surprise, vit s’approcher douze charmantes jeunes filles habillées en bergères, portant un panier garni d'oranges, de citrons et de fleurs multicolores qu’elles lui offrirent avant de chanter joyeusement quelques couplets. La marquise de Maintenon fut charmée. En guise de remerciement, chaque bergère reçut deux Louis d’or de la part du roi. Une réception mémorable pour les hommes et les femmes du village, impressionnés par une si prestigieuse et si inattendue visite. Sur la place, à l’endroit exact ou le carrosse royal s’arrêta, les habitants de Messigny scellèrent un pavé pour marquer l’évènement. Tout le monde était fier d’avoir reçu le roi, fier qu’il eût apprécié le vin du pays. Si fiers et si glorieux qu’ils paradaient en visitant les villages voisins. Ce manque de modestie leur valut bientôt le sobriquet de "Glorioux" ! Les Glorioux ou les glorieux, dans le langage actuel.

Prenons maintenant la route de Val-Suzon. Rapidement, on est dominé sur la droite par un éperon rocheux, la Roche-Château, qui abrita un camp occupé dès le Néolithique, puis à l'âge du fer. Il subsiste une belle levée de pierres. Sa circonférence atteint environ 1800 m, sa superficie 21 hectares. On y trouva des pierres rougies par le feu, ce qui fit évoquer l'hypothèse d'un stupéfiant "mur vitrifié" dont les origines divisent les scientifiques. Selon une légende, un carrosse en or y serait caché, alors que des monnaies attesteraient de son occupation à l'époque gallo-romaine. Petite curiosité, on accède au plateau par une arche taillée dans la roche, aujourd'hui empruntée par un sentier jalonné en bleu. Il passe auparavant au pied de petites falaises dans lesquelles quelques voies d'escalade ont été ouvertes près d'une vaste alcôve rocheuse pouvant servir d'abri. Du belvédère, on aperçoit dans la vallée le moulin du Rosoir près duquel furent exploitées des carrières de pierre à ciment. Ici, se trouve le pavillon de répartition des eaux de l'aqueduc du Rosoir. Une ordonnance royale avait instauré que Dijon devait céder à Messigny-Ventoux le quart de l'eau captée.
Un peu plus loin, le site de la Fontaine de Jouvence (en grande partie sur Étaules) largement aménagé, doit sa célébrité à l'une des nombreuses sources qui gardent leurs légendes et coulent jusqu'au Suzon. Ainsi, l'eau de la fontaine Baise-ma-Mie réconcilie les amoureux, si toutefois ils la dégustent dans le même gobelet, celle de la fontaine de Jouvence rajeunit de dix ans. Pourquoi ? Jupiter était amoureux de la belle nymphe Juventas, déesse de la jeunesse et, plus particulièrement des adolescents dans la mythologie romaine. Les jeunes hommes lui offraient une pièce de monnaie quand ils revêtaient la toge, symbole du passage de l'enfance à l'âge viril, ce qui explique peut-être pourquoi on jette des pièces dans les fontaines. Mais Juventas était mariée à Hercule. Jupiter (son propre père), jaloux, la métamorphosa en une fontaine aux eaux pures, vives et fraîches, capables de rajeunir ceux qui s’y baigneraient. Avec le temps, Juventas se transforma en Jouvence.
Au XXe, le tacot emmenait ici en masse les Dijonnais. Un pont en pierre de la ligne subsiste dans les prés, peu après la sortie ouest du village. Les promeneurs musardaient le long des bassins en rocaille où les flots rebondissent en cascatelles et les jours de pluie, profitaient déjà de la grotte de rocaille. Un chalet disparu lui aussi en rocaille, complétait la décoration des lieux. Philippe-le-Hardi venait souvent chasser à la fontaine de Jouvence avec son grand chambellan, Thomas de Saulx, dit le Loup de Vantoux. Au-dessus d'un des captages, une minuscule ouverture dans la roche s'ouvre sur un très étroit boyau où la progression est délicate, la grotte de Jouvence.
Au pied de la butte et au bord du Suzon, on aperçoit encore les restes d'anciennes installations, ainsi que le passage de l'aqueduc du Rosoir qui rejoint Dijon où il alimente le réservoir de la place Darcy. Le captage de la source du Rosoir pour alimenter Dijon en eau, fut imaginé par Henry Darcy. Un aqueduc en maçonnerie de plus de 12,5 km de long, large de 60 cm sur 90 cm de hauteur est alors construit. Il est recouvert par une voûte en plein cintre sur la majeure partie de son parcours. Autrefois, l’aqueduc devenait apparent en entrant à Dijon par un viaduc de 148 m de long porté par 59 arches (détruit en 1881). Les travaux débutèrent le 21 mars 1839 et ne durèrent qu'un an et demi. Cent-vingt-sept regards permettent sa maintenance et onze sont surmontés d'une maisonnette carrée en pierres que l'on remarque dans les champs. Messigny compte également deux ponts aqueducs permettant au canal souterrain de franchir le Suzon.
De chaque côté de la vallée courent des sentiers balisés donnant accès aux principales curiosités. Si l'on reste sur la D7, on roule jusqu'au refuge de la SPA, puis 200 m plus loin, on découvre sur la droite une belle combe d'où descend la source pétrifiante de Sainte-Fol, dominée par des roches aiguës qui pointent vers le ciel. Cinquante mètres après l'entrée de la combe, à main gauche cette fois, un vieux pont franchit le Suzon. Si vous l'empruntez, il vous montrera un chemin qui rejoint le bois et grimpe sur la montagne. En arrivant à 20 m du sommet, on remarque un effleurement rocheux où s'ouvre une fissure verticale : la grotte du Tire Barbe. Composée d'une diaclase de 8 m de profondeur, cette caverne se termine par une petite salle aux concrétions blanches. (Voir Étaules). Autre cavité, le gouffre de la Combe Belle-fille, profond de 64 m, compte une des plus belles verticales souterraines du département avec 38 m de descente. Le gouffre des Pleins Bois, profond de 9 m, mérite son nom et sera délicat à découvrir. Il faut suivre pendant 2,5 km le chemin forestier de Saussy. On emprunte alors un sentier sur la droite au fond du troisième bras de combe sur 300 m avant de gravir le flanc, toujours sur la droite. Après une soixantaine de mètres, on trouve au ras du sol, une ouverture de 2 m de diamètre.
Si toute cette région est bien connue, les environs de Messigny nous réservent quelques autres découvertes. Tout d'abord, la belle combe qui s'étire jusqu'au domaine Sainte-Anne nous cache un magnifique surplomb rocheux abritant une petite grotte sur la droite. Un vieux wagonnet rappelait que le site appartenait aux mines de potasse du nord. Outre un pavillon encadré par deux retours, on admirera une belle grille en fer forgé et un cadran solaire.
Le bois de Grancey dissimule plusieurs fermes en ruines à moitié disparues dans la végétation, "Billocarde", "Grancey" et plus au nord, "le Tilleul", dont les maigres vestiges sont calés dans un bosquet perdu au milieu des prairies. Encore plus au nord, sur le flanc d'un vallon, voici les ruines de la ferme de la Pépine et à proximité, le gouffre de la Pépine s'ouvre au niveau du sol. Profond d'une vingtaine de mètres, il donne sur une salle d'où part une chatière de 130 m.
N'oublions pas la ferme de "la Motte", au nord-ouest de la Roche-Château, dont subsiste une belle mare aménagée dans une dalle calcaire en pente douce et surtout un cellier en pierre couvert de laves à demi enterré. Le Journal d'Agriculture de la Côte-d'Or, tome 24 édité en 1862, nous donne maintes informations sur la ferme de la Motte qui selon l'abbé Courtépée en 1775, côtoyait une mine de fer : "Les fermes de La Motte et de Charmois-Sainte-Anne appartenaient à M Rouhier-Chaussenot de Dijon. Ces deux fermes réunies aujourd'hui dans la même main ne forment plus qu'une seule exploitation d'une étendue superficielle de 165 hectares, situés sur un plateau très élevé, recouvert d'une faible couche de terre végétale, présentant une profondeur moyenne de 15 à 20 cm et reposant sur un banc de calcaire oolithique à gryphées. Ces terrains ne peuvent donner que de très faibles produits, souvent compromis par la sécheresse et dont la culture est peu profitable. Ils imposèrent à M Rouhier l'obligation de chercher à en tirer parti par la création d'un troupeau de bêtes à laine et surtout l'élevage des béliers. En 1852, il donna aux bâtiments des deux fermes deux destinations différentes. Ceux qui dépendaient de la ferme de Charmois-Sainte-Anne furent exclusivement consacrés à la culture proprement dite. Ceux qui composaient la ferme de la Motte devinrent le siège de son établissement pastoral. Tous les bâtiments de cette ferme sont transformés en bergerie, infirmerie, écurie du part, cellule à béliers, chambre à ponture et parfaitement appropriés à leur nouvelle destination, formant un ensemble très complet qui répond à tous les besoins du service et au centre duquel se trouve placé le logement du berger. Le troupeau se compose de 302 bêtes, brebis, béliers et agneaux. En 1862, la commission chargée d'examiner les troupeaux de la race ovine qui ont concouru pour la prime accordée à celui qui a le plus fait pour l'amélioration de cette race dans l'arrondissement de Dijon, annonce dans son rapport que la prime du comité central d'agriculture de la Côte-d'Or, consistant en une médaille d'or d'une valeur de 400F, est décernée à M Rouyer de la rente de la Motte-Sainte-Anne de Messigny".
À 500 m à l'est de La Motte, on observera un pavillon de chasse entouré d'une allée circulaire. Enfin, les amateurs de vieilles pierres pourront découvrir une curieuse maisonnette en ruines en pierres sèches dont les murs atteignent 1,50 m d'épaisseur, dotée d'une petite fenêtre en plein cintre en laves. Cette maisonnette est cachée au milieu d'un bosquet, 1 km au nord du village, avant de pénétrer dans le bois de Grancey. Dans ce secteur, bordant les prés, on remarque plusieurs cabanes de cultivateurs, également en pierres sèches.
Au sud-ouest, la ferme de Grand Champ construite en 1601 par Jean Blondeau, conseiller au parlement de Bourgogne, s'honore de posséder un pigeonnier carré orné de quelques tuiles colorées. La ferme voisine de Petit Grand Champ, elle, possède une maison de maître digne d'intérêt.
J'allais oublier de vous mettre en garde contre la Dame Blanche, vilaine fée qui, sur le coup de minuit, chatouille les passants attardés et les enferme dans la combe d'Arvau s'ils ne sont pas protégés par un panier contenant du sel et du pain. Messigny fut victime en 1858 d'une pluie de crapauds. Un bocal contenant des échantillons vivants fut même envoyé pour étude à l'Académie des Sciences de Dijon.

Autrefois Vantoux-lès-Dijon, le hameau est maintenant rattaché à Messigny.

Vantoux. (Messigny et Vantoux). En l'an 225, Faustus de Saulx reçoit à Autun les apôtres Thirse, Andoche et Bénigne, venus évangéliser la Bourgogne. Peu après, la famille de Saulx s'installe à Vantoux, devenant les "Saulx-Vantoux". Thomas de Saulx, puissant seigneur surnommé le "Loup de Vantoux", grand Chambellan et ami du duc Philippe-le-Hardi, construit un premier château. Le fief s'agrandit siècle après siècle jusqu'au XVIe, puis à la fin du XVIe, la situation se dégrade. Les biens sont saisis et confiés judiciairement à François de Berbisey, ancêtre de Jean de Berbisey. Finalement, la famille perd définitivement son fief au début du XVIIe. Jean de Berbisey reconstruit un nouveau château achevé en 1704 sur l'emplacement du précédent. Les plans seraient dus à Jules Hardouin-Mansart, premier architecte du Roi. Après la Révolution, le dernier baron de Vantoux doit émigrer. Le domaine est déclaré "bien national" et changera plusieurs fois de propriétaire. À présent, il se dresse sur une terrasse bordée de balustres et entouré de fossés. Un décor de bas-reliefs orne la façade, tandis qu'une couronne de balustres rehausse la bordure du toit. On pénètre à l'intérieur par un escalier majestueux qui donne accès à de belles pièces aux boiseries sculptées. L'édifice conserve ses annexes. Le colombier rond couvert en laves qui se distingue par ses deux bandeaux en pierre et un escalier extérieur d'accès, pourrait être le dernier vestige du premier château. Les communs XVIIe ne manquent pas d'allure, prenant même l'aspect d'un second château. On note enfin la présence de deux cadrans solaires et au sud du parc, d'une belle glacière, malheureusement à l'abandon et hélas, menacée de ruine. Dominant ce parc, le lieu-dit "Chaumeau des Corps Morts", où auraient été trouvés des cercueils de pierre, est hanté par une Dame Blanche qui vient y danser toutes les nuits.
Le hameau possède un lavoir restauré à quatre arcades et les vestiges d'un moulin à eau ayant entrainé la division du Suzon en deux bras.
André Beuchot


Gouffre de la Pépine © André Beuchot

 


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Vie Sociale

Economie & Développement

Le nombre et la variété des entreprises qui siègent à Messigny et Vantoux témoignent du dynamisme économique du village .
Dynamisme toujours souhaité et facilité par les municipalités depuis des décennies.
Ce dynamisme est la preuve que le village n'est pas un "village dortoir" à proximité de l' Agglomération Dijonnaise.
En plus du bien être à vivre à Messigny et Vantoux , il y fait bon travailler également !

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Que faire ?

l'ASCMV organise diverses manifestations : plus d'information sur notre site Internet : http://www.ascmv.fr


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