Montceau-et-Echarnant


©André Beuchot


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Maire Pascal JANISZEWSKI
Secrétaire de Mairie MAGUER-BAILLY Carole
Adresse - 21360 Montceau-et-Echarnant
Tél. 03 80 20 24 93 Fax 03 80 20 24 93
Email mairie.montceau-echarnant@wanadoo.fr
Site www.montceau-echarnant.fr/
Horaires d'ouverture Mardi 14h-18h30
Population 150 habitants. Les Montcelliens, Montcelliennes
Altitude 512 mètres Superficie 1858 ha
Situation géographique Sud de Bligny-sur-Ouche
Communauté de Communes CC Pouilly-en-Auxois et Bligny-sur-Ouche
Canton ARNAY-LE-DUC

Je suis fan de ma commune

Présentation

Proche du Parc naturel régional du Morvan, Montceau-et-Écharnant est une commune située à 14 km au Nord-Ouest de Beaune et à 53 km de Dijon.
Les rivières l'Ouche et la Lacanche la traversent.
Hameaux ; Echarnant et Grandmont.

Plus d'infos

www.ot-cantondeblignysurouche.fr

Tourisme & Patrimoine

Le patrimoine historique de la commune est très riche.
La plus célèbre curiosité de ce village est un moulin à vent récemment restauré. Celui-ci daterait du XIIè siècle, mais nous savons toutefois de façon plus précise, qu'il fût restauré vers 1780, puis surélevé de 1,50 mètres en 1842. Il s'est arrêté de moudre vers 1900 avec une ultime reprise pendant la grande guerre. La restauration a été achevée en 2003 par la restauration des murs, ainsi que la remise en état du mécanisme et des ailes. Le moulin est inscrit à la liste supplémentaire des Monuments historiques.
Le hameau d'Echarnant est lui reconnu pour sa chapelle de l'ordre des templiers. La chapelle a été restaurée en 1998 grâce à l'association "les amis de l'église d'Echarnant". Elle abrite des pierres tombales intéressantes dont 2 des hospitaliés de Malte. Vous pouvez découvrir dans le jardin du curé adjacent les plantes aromatiques d'autrefois. Vous pouvez également admirer un puits, un four à pain et une vigne.





©André Beuchot


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… MONTCEAU-ET-ÉCHARNANT. Canton d'Arnay-le-Duc. (Autrefois canton de Bligny-sur-Ouche).
Parmi les traces du passé, on relève la présence d’une voie romaine arrivant d'Écharnant qui reliait Besançon à Autun
L'église paroissiale Saint-Vincent de Montceau remonte au XII ou XIIIe, mais fut sérieusement remaniée au gré des siècles. Couverte de petites tuiles, elle garde les traces de son ancienne toiture en laves sur un côté de la tour carrée du clocher. Cette tour est surmontée d’une toiture en bâtière crénelée. À l'intérieur, on remarque la chaire en bois sculpté.
Le village retient le visiteur grâce à son moulin à vent restauré. Ce moulin remonterait au XIIe, mais n'avait peut-être pas le même visage. Vers 1780, il est remanié, puis surélevé d'un mètre cinquante en 1842. Le XIXe sera sa période de grande activité, mais l'arrivée du XXe causera sa perte et les meules s'arrêteront en 1900. Petit sursaut en 1916, la grande guerre ayant besoin de ses services, mais ce ne sera que le chant du cygne. Une centaine d'années plus tard, la tour est soigneusement refaite, avec des joints de pierres beurrés. Un libage en béton supporte un chemin de roulement avec galets en acier permettant de faire pivoter le toit et les ailes qui y sont solidaires. Un puissant levier fixé à la charpente, la guivre, descend jusqu'au sol. On reliait jadis la base de la guivre avec un treuil à une des seize bornes de pierre qui entourent l'édifice. Puis on tirait sur la corde, entraînant lentement l'ensemble du toit. Le moulin face au vent, les grandes ailes de seize mètres, larges de deux mètres quarante se mettaient en mouvement. À l'intérieur, des éléments de diverses provenances ont permis de reconstituer après plusieurs années de patience, un mécanisme cohérent. L'énorme arbre moteur se dote d'une tête en fonte. Puis le rouet en bois actionne une pelote en fonte. Hérisson et engrenage de fonte entraînent finalement la meule mobile. Le moulin proprement dit comporte deux grandes meules anciennes de carreaux de silex. Pour ralentir et arrêter la machinerie, le meunier dispose d'un frein actionné par un levier. Une corde robuste grimpe relier le mécanisme qui entoure le tambour en bois pour le bloquer.
Les curieux trouveront à Montceau une mairie école XIXe, un pigeonnier carré classique, une maison avec un second pigeonnier orné de rocaille noyé dans la construction, deux fours à pain, la mare du Gâché et un lavoir XIXe complété par un jeu d'abreuvoirs. On dénombre également plusieurs croix en pierre similaires et deux croix métalliques, la plus petite à la sortie nord-ouest, sans oublier un crucifix imposant dans la partie sud du village.
La Côte-d'Or posséda une des quatre premières lignes de chemin de fer de France. Les mines de charbon d'Épinac, en Saône et Loire, figurent parmi les plus anciennes de France. La ville connaissait également une activité de verrerie importante. Au début du XIXe, Samuel Blum, propriétaire des mines, comprit le parti qu'il pouvait tirer de ces activités. Une ligne de chemin de fer permettrait de faire rouler des wagons chargés de charbon en direction de Pont d'Ouche et de les ramener chargés de sable pour les verreries. Aucun voyage à vide. Les plans d'une ligne furent établis en 1828, la construction autorisée en 1830, l'activité opérationnelle en 1835. Pas de locomotive. Les wagons quittaient la mine tirés par des chevaux, des bœufs ou des mules. Les rails étaient posés sans traverses pour ne pas gêner les bêtes, de simples dés en pierre se chargeant de les maintenir. Arrivés peu avant Cussy-la-Colonne, un treuil à vapeur les hissait au sommet d'une rampe. Les animaux reprenaient alors la traction jusqu'au niveau de Montceau-et Écharnant où la ligne repartait dans une belle descente. Là, on les installait dans un wagon spécial et le convoi descendait en roue libre la longue pente. Un câble, peut-être en chanvre, retenait l'ensemble. Il contournait une grande roue, puis rejoignait un second convoi chargé de sable. Ainsi, quand les wagons de charbon descendaient, ils entraînaient vers le haut ceux chargés de sable. Pas de moteur, pas de locomotive, un simple renvoi d'effort à la manière d'un funiculaire.
Rien ne subsiste de l'ancien treuil à vapeur du côté de Cussy-la-Colonne, mais 1500 m à l'ouest de Montceau-et-Écharnant, les curieux dénicheront les derniers vestiges du treuil de descente. L'ancien tracé de la voie ferrée reste facile à repérer, proche d’un bâtiment isolé, abandonné. Si l'on distingue très bien la présence d'une ligne, ce n'est cependant pas celle qui servit jadis au fameux système. Celle-ci correspond aux aménagements effectués avec l'arrivée des locomotives et d'un nouveau tracé de contournement des reliefs. En 1864, les rampes seront abandonnées. Il faut s'approcher de la bâtisse délabrée, pour découvrir à une cinquantaine de mètres, d’'énormes blocs de roches scellés dans le sol. Ils supportaient la grande roue de renvoi du câble reliant les wagons de sable aux wagons de charbon. De cet endroit, le remblai de l'antique ligne est toujours bien visible, rectiligne, plongeant dans la vallée. Le bâtiment voisin abandonné s'appelle "La Grue".
Pour les spéléologues, notons les grottes du Four de l’Eau ou du Cirque du bois de Loque qui fournissent de beaux abris et le Peu-Trou, long d'une quarantaine de mètres. De son côté, composée de plusieurs salles enchaînées sans grand développement, la grotte du Maquis, ou Peu Trou, située à un kilomètre au sud, doit bien sûr son nom à son utilisation comme refuge durant la dernière guerre.
À cela s’ajoutent, au sud du moulin, les carrières souterraines de dolomie des Sablons (Saublon). Quatre cents mètres plus loin au sud, on déniche les restes d’un ancien broyeur de dolomie.
On aurait jadis trouvé du mercure dans les environs.

Écharnant. (Montceau-et-Écharnant). Hameau en partie en ruines, dont la jolie chapelle romane Saint-Jean-Baptiste entourée de son petit cimetière est aujourd'hui restaurée, même si l'on regrette son toit en laves disparu. Cette chapelle remonterait au XIIe siècle. Le seigneur Bernard de Mavilly la donna en 1204 aux chevaliers Hospitaliers. En entrant dans l'édifice, on foule les dalles funéraires gravées de croix à branches trilobées, de cercles et de croix de Malte, des Templiers et des Chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean. Chœur en cul-de-four et charpente apparente donnent beaucoup de charme à l'édifice.
Le site alentour en a également profité et on observe le vieux puits, le four à pain et un jardin médiéval. Près de cette chapelle fut découverte une borne armoriée des Hospitaliers. Le hameau possède également une belle ferme, elle aussi restaurée et un pigeonnier en demi-cercle.


Grandmont. (Montceau-et-Écharnant). Un camp antique précéda le château restauré qui se pare d'un enduit rosé. Il s'entoure d'un parc boisé et de ses communs où les curieux noteront une belle grange prolongée par un petit bâtiment avec demi-pignon en escalier. Ils s'attarderont également devant le pigeonnier carré, original avec les orifices d'entrée pour les pigeons en demi-cercles. Enfin, ils apercevront tout à côté une niche en rocaille qui hélas, a perdu sa statue.
La chapelle XVIIe du hameau avec clocher en arcade, fut bâtie vers 1640 par monsieur Pierre Fromageot, curé de Lusigny, natif de la ferme des Levées qui dépend de Lusigny-sur-Ouche. Elle est placée sous le double vocable de saint Vincent et saint Symphorien. Au XVIIIe, la partie nord du village faisait partie de la paroisse de Lusigny et de son église, placée sous le vocable de saint Symphorien. La partie sud dépendait, elle, de Montceau, dont l'église était placée sous celui de saint Vincent. La chapelle au centre du village soulignait la séparation des deux paroisses, tout en restant à charge du curé de Lusigny-sur-Ouche. La porte poussée, on remarque un petit bénitier encastré creusé dans la pierre et un saint Vincent XIXe. Une incroyable grotte de rocaille dite "Grotte de Lourdes" aménagée à la fin du XIXe, occupe la moitié de l'édifice. En remerciement pour la guérison de son épouse, Apolline Thévenot, le seigneur Antoine Larcher de Grandmont fit don d'une Vierge en plâtre du XIXe qui s'y abrite toujours. On remarque encore un œil-de-bœuf ovale et l'autel qui arborent chacun une croix blanche des Hospitaliers.
On trouvera encore en flânant dans le hameau, le lavoir et cul-de-four imposant. Au nord, la source de Fontenelle alimente un second lavoir à trois arcades.
André Beuchot

©André Beuchot

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Que faire ?

Vach' d'enquête : Une enquête journalistique à mener en famille, dès 7 ans.
Une intrigue : En cette fin de journée, Maurice, agriculteur à Cussy-la-Colonne, s'aperçoit lors du comptage de son troupeau, q'un veau a perdu ses étiquettes d'oreille... Ces étiquettes portent le numéro correspondant à la fiche d'identité de chaque animal... Comment retrouver son nom ?

Une mission : Charles, journaliste en herbe, est missionné pour mener l'enquête et retrouver l'identité de ce veau... Pour cela, il aura besoin de vous !!


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