Salives


Côte-d'Or Tourisme © F. BONNARD


©André Beuchot


©André Beuchot


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Maire Charles SCHNEIDER
Adresse Rue du Breuil - 21580 Salives
Tél. 03 80 75 64 09 Fax 03 80 75 64 09
Email mairie.salives@wanadoo.fr
Site http://www.salives.com
Horaires d'ouverture Lundi 8h00 à 13h00 Mardi 14h00 à 17h00 Jeudi 9h00 à 12h00 Vendredi 9h00 à 12h00
Population 273 habitants. Les Sacribains et Sacribaines
Altitude 343 - 527 mètres Superficie 4785 ha
Situation géographique 45 km au Nord-Ouest de Dijon
Communauté de Communes CC Tille et Venelle
Canton IS-SUR-TILLE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Cher visiteur, Salives vous ouvre ses portes. A l'intérieur de ses remparts émaillés de tours, legs précieux des siècles anciens, vos pas vous conduiront à la découverte de son patrimoine unique : prenez le temps de vous émerveiller, de vous divertir et de vous restaurer. Et revenez nous voir, il y fait si bon vivre.

Plus d'infos

Pour plus d'informations :
www.salives.com
Syndicat d'initiative de Salives : 03 8 75 59 25

Tourisme & Patrimoine

Niché au creux d'un vallon d'où s'élance la Tille, Salives est protégé par une ceinture de remparts et tourelles du XIIème et XVème siècles.
A découvrir également : le donjon de l'an mil, le puits fortifié, l'église Saint -Martin, la croix de rogation et le lavoir.
Jeanne-Sylanie ARNOULD-PLESSY (1819-1897) sociétaire de la comédie française et amie intime de Georges SAND a fini ses jours à Salives. Elle repose au cimetière du village.
Le donjon situé au centre du village est quasiment l'emblème de Salives. Haut de 18 mètres, avec des murs de 2,80 m d'épaisseur, il date du XIè siècle.






©André Beuchot


Un curieux de passage à Salives

Un curieux de passage à… SALIVES. Canton d'Is-sur-Tille. (Autrefois canton de Grancey-le-Château).
Du bourg fortifié aux XII-XIIIe, il subsiste le chemin de ronde, le donjon XIe en ruines mais toujours imposant, haut de 18 m dont les murs atteignent 2,80m d'épaisseur et environ un kilomètre et demi de remparts parsemés des restes de 17 tours du XIIIe. Plusieurs ont été redressées, certaines arborant une base à bossage rustique et l'on en observera une contenant un four à pain.
Partie la plus ancienne, le chœur de l'église Saint-Martin remonterait au XIe. L'édifice fut remanié dès le XIIe, puis remodelé aux XIVe, le portail notamment, au XVIe... Au XVe, on ajouta une chapelle castrale. La nef refaite au XVIIe sera reprise au XIXe. La tour carrée à fenêtres géminées du clocher à l'étage supérieur hexagonal étonnera les visiteurs qui remarqueront une corniche bourguignonne. Outre quelques belles statues, l'intérieur recèle une grille de communion du XVIIIe portant les outils de la Passion. Sur le côté de l’église se trouve une belle croix des Régations sculptée avec elle aussi tous les symboles de la Passion du Christ.
Tout proche, on trouve un étonnant puits fortifié XIII ou XIVe, protégé par une tourelle carrée à échauguette d'angle. Percés de meurtrières, ses murs atteignent deux mètres d'épaisseur. À sa base une niche accueille la statue d'un ange musicien.
En contrebas du sanctuaire, dans le joli lavoir XIXe à quatre arcades animé par un jeu de lumières imaginé par l'artiste John Armleder, naît une des sources de la Tille qui communiquerait avec ce puits. Le village tirerait son nom de cette source, Salives pouvant décliner de "Aquas Salivas", les "eaux jaillissantes", ou de "Sacriba", la "source sacrée". On dansait jadis le quadrille autour de la fontaine de Saint-Baudry pour obtenir la pluie.
En visitant le village, on remarque, la belle croix du cimetière, l'ancienne mairie école dominant le vallon, de belles maisons anciennes de différentes époques s'alignant le long des rues, certaines accolées à des tours couvertes en laves ou parées de balcons en fer forgé. L'une d'elles attire les regards avec son colombage, son pigeonnier rond et une niche sur le pignon côté rue. Un second pigeonnier émerge des toits à proximité. Une autre demeure, attribuée aux Templiers, possède une belle cheminée et des fenêtres à linteau trilobé. Un peu plus haut se dresse un beau colombier rond couvert de laves comptant 1 282 cases. Dans une cour de ferme, on reconnaît l'emplacement d'un imposant pressoir dont subsistent la dalle et la partie supérieure accrochée aux poutres de la charpente.
On peut encore citer à Salives la Rente des Champs, les fermes de La Rieppe, l'Étolot, l'Ourosse et sa croix.
Quand autrefois un enfant n'était pas sage, on lui disait que "la mère Lousine" (ou Louisine), qui hantait les marais de la Tille au pied des remparts, allait l'emporter le vendredi suivant. Près des sources, il fallait se méfier du Père Tire Bigueu qui attirait lui aussi les enfants. Les habitants portaient le sobriquet de "méjou de chair humaine". Selon la légende, saint Baudry peupla Salives de cochons. De nouveaux "citoyens", très appréciés localement, même salés. Mangeur de chair humaine se traduit donc par mangeur de cochons ! Le jour des enterrements, on jetait les cierges dans la fosse.
Côté curiosités naturelles, la grotte du Breuil forme un petit abri, tandis que la grotte de la Tête de Salives ou Peuptu de Champvau ou encore gouffre de la Miale se prête tout à fait à l'initiation aux techniques de manœuvres de cordes. Il est assez délicat à trouver. À la sortie du village vers Moloy, avant les dernières maisons, une petite route s'embranche à main droite en direction des bois. La suivre sur trois kilomètres avant de prendre un chemin à droite, tandis que l'itinéraire principal continue sur la gauche où, 100 m plus loin, il passe devant la source de la Miale. Encore un kilomètre et l'on aperçoit sur les hauteurs du flanc gauche de la combe un affleurement rocheux où se trouve la petite entrée du gouffre. Passée l'ouverture basse et étroite, une galerie inclinée conduit à un joli puits de huit mètres. Suit alors un enchaînement accidenté aboutissant à un second puits de 18 m dominant une belle salle.

Larçon. (Salives). On trouve ici un étang, un ancien moulin à eau, une croix en fer forgé et en face, une croix en pierre devant une ancienne chapelle transformée en grange en gardant une porte murée à accolade.

Mont-Armet. (Salives). À deux pas de Salives, le hameau nous réserve un colombier rond couvert en laves surmonté d'un pigeon sculpté. Une croix en pierre et un vieux puits sont installés à proximité. À l’ouest, on trouve le lavoir et un rouissoir bien conservé. À l’est, la fontaine de Vaugrain coule au pied de petites roches délitées.

Palus. (Salives). Dans ce hameau nous attendent un lavoir avec abreuvoir et une croix en pierre avec Christ sculpté.

Prégelan (Préjelan). (Salives). Un clocher arcade domine la chapelle Saint-Aubert XIXe avec porche d'entrée devant laquelle trône une croix sculptée accolée à une fontaine avec abreuvoir. On déniche également une tourelle ronde couverte de laves et un lavoir bordé d'abreuvoirs.
Une seconde croix en pierre se dresse devant l'ancienne école (?).

Le Valduc (Le Quartier). (Salives). Site célèbre pour accueillir les installations du commissariat à l'énergie atomique. Dans le bois du Quartier de Val-Duc, le Duc de Bourgogne Hugues IV fonda en 1248, sous le vocable de Notre-Dame, un prieuré dépendant du chef d'ordre de Val des Choux. Il perdurera plus de 500 ans. L'abbaye fonctionnait selon les règles de saint Benoît, de Cîteaux et de la Chartreuse. On comptait treize moines au début du XVIe, deux au XVIIe. En 1760, elle est rattachée à l'abbaye de Sept Fond, puis vendue en 1789 comme bien national. On y trouvait encore une vaste église, le cloître, les dortoirs, une grange, une écurie pouvant contenir dix chevaux, un pigeonnier circulaire et les basses-cours encore en bon état. Vers 1853, la maison de maître, appelée château, accueille Jeanne Arnould-Plessy, amie intime de George Sand, sociétaire de la comédie Française dès 1834. À 15 ans, elle devient la coqueluche de la Comédie française. Abandonnant plus tard son contrat, elle part en Russie avec son mari et connaît un grand succès à Saint-Pétersbourg. Elle revient ensuite s'installer au château de Val-Duc. Décédée le 30 mai 1897 à 78 ans, elle est inhumée dans la mignonne chapelle à colombages de l'abbaye. Plus tard, la sépulture sera transférée au cimetière de Salives.
Après la disparition de Jeanne Arnould-Plessy, l'abbaye de Valduc devient exploitation agricole. Pendant la dernière guerre, la Résistance y implante une prison. Enfin, au début du XXe elle est aménagée en centre d'accueil pour les visiteurs du CEA.
André Beuchot

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Vie Sociale

Enfance- jeunesse : écoles maternelle et élémentaire, cantine scolaire.
Culture : l'Abreuvoir, salle de spectacle de 220 places, auditorium et cinéma.
Salle polyvalente de 300 places à louer pour réunion, mariage et séminaire.

Economie & Développement

Le CEA de Valduc est installé sur la commune de Salives.
Au village : boulanger, bar-restaurant, traiteur, maçon, menuiser et ferronnier, boutique.
Depuis quelques années le tourisme s'est développé avec harmonie. Gîtes, chambres et tables d'hôtes se sont multipliés, tout comme les activités sportives : équitation, golf, sports mécaniques et randonnée pédestre.

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

Pour vous promener, découvrez le circuit héraldique à l’intérieur du village et dans la campagne, le circuit géologique et le marais tuffeux.
Equitation, golf, randonnées pédestres.


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