Savigny-les-Beaune


Vue du village


Eglise St Cassien


Inscriptions murales


Statue du patron St Vincent


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


Mairie illuminée à noël


©André Beuchot

Maire Sylvain JACOB
Secrétaire de Mairie MALDANT Corinne, DGS
Adresse 2 rue Vauchey Véry BP N°13 - 21420 Savigny-les-Beaune
Tél. 03 80 21 51 21 Fax 03 80 21 56 63
Email contact@mairie-savignylesbeaune.com
Site mairie-savignylesbeaune.fr
Horaires d'ouverture Du lundi 9h00 à 12h00 et 13h30 à 17h30, Mercredi 09h00 à 12h00 et jeudi, vendredi de 13h30 à 17h30
Population 1317 habitants. Les savigniens
Altitude 229 -577 mètres Superficie 3600 ha
Situation géographique Nord-Ouest de Beaune
Communauté de Communes CA Beaune Côte et Sud
Canton LADOIX-SERRIGNY

Je suis fan de ma commune

Présentation

SAVIGNY les BEAUNE, une des plus grandes communes de Côte d’Or avec 3 600 hectares dont l’altitude varie de 229 à 577 m avec une population enregistrée au dernier recensement de 1 317 habitants.

Cette commune, accessible par l’autoroute A6 reliant PARIS à LYON et située sur la route touristique des Grands Crus de Bourgogne, s’étale le long de la petite rivière du Rhoin à l’entrée de la combe de Fontaine Froide. Cette vallée pittoresque et encaissée mène aux falaises impressionnantes de BOUILLAND et accueille un grand nombre de promeneurs amoureux de la nature.
Cet authentique village viticole dont le vignoble de la Côte de BEAUNE s’étale sur 500 ha d’appellations SAVIGNY Rouge et Blanc et Premiers Crus est ancré dans le périmètre de la zone centrale des Climats du Vignoble de Bourgogne. Les Climats sont une particularité unique au monde, inscrits au Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis juillet 2015. Avec une histoire de 2000 ans, le vignoble de Bourgogne s’est enrichi de l’expérience des Hommes, de l’observation des sols, des conditions météorologiques ultra-locales… Il en résulte une mosaïque de parcelles aux qualités reconnues et identifiées : les Climats et lieux-dits.

Plus d'infos

Office de Tourisme : 03 80 21 63 70
tourisme.savignylesbeaune@gmail.com

Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Les ruelles pittoresques savigniennes invitent les visiteurs à pénétrer et à découvrir le charme du village avec des maisons anciennes maçonnées avec des moellons de pierre calcaire.

L’Eglise Saint Cassien classée Monument Historique, dont la fondation remonte au VIIe siècle, dévoile un clocher roman à base carrée avec baies géminées et flèche octogonale, en pierre de tuf de rivière et est l’unique vestige d’une église romane romanesque. Assez remarquable par sa taille monumentale, la flèche est flanquée de quatre clochetons. Il culmine à 33 mètres. La zone inférieure qui le supporte, œuvre de la fin du XIème siècle, montre que le sanctuaire devait être assez important et qu'il se terminait sans doute par une abside circulaire.
L'église actuelle existe depuis 1443 et révèle, à l'intérieur de la voûte du clocher, une fresque du XV ème siècle (mise à jour lors de la restauration de l'église en 1935), qui paraît être l'œuvre d'artistes de l'école de VAN DER WEYDEN, célèbre auteur du triptyque du Jugement dernier de l’Hôtel Dieu de BEAUNE et fut peinte par Pierre SPICRE, dijonnais, auteur des célèbres tapisseries de l'église Notre-Dame de Beaune.
Le Château de SAVIGNY, outre son exploitation viticole d’environ 15 hectares, classé Monument Historique, bâti en 1340 abrite désormais 9 musées des collections surprenantes de motos, de voitures de courses Abarth, de l’aéronautique, du matériel vinaire et tracteurs enjambeurs et attire grand nombre de touristes tout au long de l’année.
Après la visite des musées, le touriste pourra contempler la façade du château où figurent des armoiries des propriétaires du château au XIXe siècle.
Le Manoir de NICOLAY ou Domaine Chandon de Briailles, classé Monument Historique, construit aux XVIIe et XVIIIe siècles, dans le pur style Louis XIV fut visité par la Reine Mère Elisabeth d’Angleterre en 1976. La façade orientale du bâtiment donne sur un magnifique jardin à la française visité par de nombreux touristes. Il fait partie de l'association «Les Domaines Familiaux de Tradition» qui compte 28 Domaines parmi les plus prestigieux de Bourgogne. Derrière la ''folie'' du XVIIIe siècle se dévoile un superbe et rare jardin à la française du tout début XVIIIe dont la perspective est close par une grotte en forme de coquille.
Les Lavoirs de SAVIGNY : Au nombre de 3
Le Lavoir du Haut, situé rue Eulalie Fion près du Moulin (n° 1) a été construit en 1818 puis reconstruit en 1835 et 1872. Il est actuellement propriété d’un savignien.
Le Lavoir du Bas (n° 2) situé contre le mur de clôture de la propriété du Manoir de NICOLAY, à l’angle de la rue Sœur Goby et de l’Avenue des Combattants, a été édifié en 1818, refait en 1836 et doté d’une toiture en 1886. Il est alimenté par le Rhoin, qui prend sa source à BOUILLAND.
Le Lavoir aménagé Rue du Ruisseau – Ruelle Serpente – Rue des Cigales (n° 3) a été construit en 1911 derrière l’Ecole des Filles. Alimenté par la Mère Fontaine, ce ruisseau est canalisé, provenant d’une source, traversant SAVIGNY lès BEAUNE en souterrain pour se jeter dans le Rhoin au Château.
Les murs parlent... De nombreuses inscriptions murales figurent au-dessus de diverses portes et dans diverses rues.
L'Agence d'Animations Touristiques en collaboration avec l’Office du Tourisme Intercommunal, le Pays Beaunois et les habitants de village a mis en place un parcours balade fléché à travers le village de SAVIGNY "Si SAVIGNY m’était conté ", inauguré en 2013. Une passionnante invitation à la flânerie, à la découverte du patrimoine du charmant village viticole de la Côte de BEAUNE. A travers 15 étapes et une éclectique galerie de portraits, les petits secrets et la grande histoire de Savigny se dévoilent.
Bienvenue à Savigny, manifestation où les viticulteurs au sein d’un Syndicat Viticole exploitent le vignoble Savigny, se regroupent chaque année, en Mai et ouvrent leurs portes et proposent au public une dégustation.





Eglise St Cassien

Mairie illuminée à noël

©André Beuchot


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… SAVIGNY-LÈS-BEAUNE. Canton de Ladoix-Serrigny. (Autrefois canton de Beaune nord).
« Nourrissants, théologiques et morbifuges », tels sont les grands vins de Savigny, du moins le lit-on au fronton des portes d'accès au château. Par ailleurs très fruités et tout en finesse, ils vieilliront plutôt bien. De nombreuses cabotes et maisonnettes de vigne, parfois visibles de loin, donnent un cachet supplémentaire aux vignobles environnants, tandis qu'une imposante statue en séquoia de saint Vincent, œuvre de Daniel Thévenot, trône à l'entrée Est.
La belle et imposante église XIIe Saint-Cassien fut plusieurs fois remaniée, aux XV, XVI et XVIIIe. Le clocher est coiffé d'une flèche octogonale en tuf et briques du XIIe décorée de frises sculptées et flanquée de quatre clochetons. Elle servit de modèle à diverses églises bourguignonnes, comme celle d’Auxey-Duresses. Il faut se glisser à l'intérieur pour admirer des peintures murales du XVe, les murs décorés, la magnifique voûte de la chapelle de la Vierge, quelques boiseries… le tout illuminé par des lustres et vitraux. Une belle croix sculptée double face trône sur le parvis.
Édifié au XVe pour le Duc Eudes, le château de Savigny-lès-Beaune fut en partie démantelé en 1478. Au début du XVIIe, Étienne Bouhey le rachète et commence la restauration, poursuivie par son fils Jean, en conservant quatre tours et ses fossés. Bénigne Bouhier lui succède et fait construire près des écuries aux XVIIe et XVIIIe, un second édifice appelé le "Petit Château", abondamment orné de rocaille. Dans sa cour, on peut voir des stèles gallo-romaines. Racheté par un viticulteur exploitant de la Côte de Beaune en 1972, le domaine est également connu aujourd'hui pour son musée de la moto, de l'automobile, des enjambeurs et de l'aviation.
Second domaine d'importance, le manoir Louis XIV de Nicolay (ou domaine Chandon de Briailles), décoré lui aussi de rocaille, remonte aux XVII-XVIIIe. Il garde ses communs et s'honore d'une chapelle et de jardins à la française décorés de sphinx, lions couchés, nymphée, portail et niche en rocaille. On déniche même sur l’arrière un pont en rocaille.
En parcourant les rues, on découvre le four banal, une jolie fontaine XIXe sur la place centrale, deux pigeonniers, l'ancienne magnanerie dans une cour rue de Bourgogne, le rucher (mur apié) et ses deux belles arcades en pierres et les trois lavoirs du XIXe. Le premier, à ciel ouvert, se niche contre le pont à la sortie du parc du château, au début de l’allée des tilleuls. Le second baptisé "lavoir du Tanneur", à la sortie opposée du parc, toujours sur le Rhoin, profite d'un toit porté par des colonnes en pierre et en fonte. Le troisième, entièrement fermé, se cache au centre du bourg à 100 m au nord-est de la mairie.
De nombreuses maisons de maitres, demeures de vignerons et de négociants, parfois aux allures de petits châteaux, sont parsemées au fil des rues, comme celles situées rue de Bourgogne ou près de la Poste. On pourrait aussi commencer en citant la mairie XVIIIe accessible par une porte charretière en anse de panier surmontée d'une corbeille sculptée. Sur la façade arrière, un décor sculpté surmonte la porte fenêtre du balcon.
Pierre, brique et rocaille cohabitent souvent à Savigny, comme en témoignent la jolie fontaine nichée dans un portail en pierre et briques encastrée à la base d'une maison de la rue principale, la Maison du Crémant ou encore le domaine Henri de Villamont de style Belle Époque XIXe, dominé par ses vignes où l'on déniche même une tour rectangulaire surmontée de créneaux. Près du cimetière, on reconnait encore l’ancienne gare de la ligne du tacot de Dijon à Beaune.
Avant de quitter la cité, terminons comme nous avons commencé par une inscription pittoresque taillée sur la façade de l'ancienne cuverie des moines de Cîteaux, cachée derrière un haut mur au centre de la ville : « Si j'ai bonne souvenance, il y a cinq raisons de boire : l'arrivée d'un hôte, la soif présente, la future, sans oublier la qualité du vin et toutes celles qu'il te plaira d'imaginer. 1777 ».

Le chemin qui grimpe vers le centre du Bois de Chenôve n'est autre qu'une ancienne voie antique que l'on peut suivre sur plusieurs kilomètres. Par endroits, on voit nettement les sillons de guidage taillés dans le roc. Au début de la montée, on observe dans le bois de vieux murs, soubassements de maisons et une citerne. Peu avant la sortie du bois, ce sont plusieurs levées de terres qui retiennent l'attention. Cette route est souvent appelée "route de l'étain". Les habitants de Cornouaille fabriquaient les lingots d'étain transportés jusqu'à l'île de Wight où des marchands assuraient la traversée de la Manche. Les chargements remontaient ensuite la Seine sur des embarcations jusqu'au Mont Lassois où le fleuve n'est plus navigable. La route reprenait par l'Ource ou la Tille pour gagner la Saône, ou bien descendait en direction de Fleurey-sur-Ouche, puis du Val de Vergy, avant de couper le plateau de la ferme de Chenôvre.

Certains affirment que les rainures dans la roche n'ont rien à voir avec une voie antique. Selon la légende, Marguerite rentrant chez elle par le chemin qui traverse le plateau, sentit brusquement une présence derrière elle. Elle se retourna et découvrit une petite troupe qui la suivait. Elle secoua sa monture, préférant garder ses distances. Mais ses poursuivants eux aussi accélérèrent l'allure. Pas de doute, ils la pourchassaient Pour quel motif ? Dieu seul le sait, mais il lui fallait réagir. La course s'accéléra. De part et d'autre, les efforts redoublaient, à l'avantage bientôt de la troupe qui la rattrapait rapidement. Il ne restait à Marguerite qu'une solution, appeler le seigneur à son aide. Murmurant une prière entre ses lèvres, elle lança un vif coup de fouet à sa monture. L'animal réagit aussitôt, s'envolant dans un bond prodigieux, distançant ses chasseurs qui stupéfiés, abandonnèrent la poursuite. Marguerite fut sauvée. On trouve encore dans la roche, la marque de la lanière de son fouet.
Voici une version bien sage de l'aventure. Mais elle n'est pas toujours partagée. Certains ont un discours quelque peu différent sur ces évènements ! Le voici :
Depuis des mois, la belle Marguerite est seule. Son mari est parti guerroyer de droite et de gauche. Elle est belle, jeune et, ma foi, bien attirée par la gent masculine. Alors lasse d'être délaissée, elle se met en quête d'amants. Rapidement, elle organise sa petite vie de femme abandonnée et, roulant dans une carriole légère tirée par un âne, elle vagabonde autour du domaine à la rencontre de ses différents amants. Mais à trop jouer à ce petit jeu, on s'expose vite à de terribles déconvenues. Sous le visage d'un de ses admirateurs, Marguerite reconnaît subitement le diable. Horrifiée, la belle se rue dans sa carriole et fouette vivement son âne. Mais le diable ne met pas longtemps à se rapprocher dangereusement. Seul espoir de la demoiselle, remettre son sort au seigneur. Elle prie de tout son cœur tant ses péchés sont lourds. L'ombrage de la forêt est là. Le diable aussi. Il s'apprête à saisir l'arrière de la carriole quand soudain, voici l'attelage qui bondit de l'avant. Il bondit si vite que les roues ne peuvent tourner à telle allure, raclant le sol, arrachant la terre, creusant la roche de profonds sillons. Le diable a beau faire, la course est trop rapide. Il abandonne. Quand la poussière retombe, il ne reste que deux longues entailles dans la roche, creusées par le rythme incroyable d'une simple petite carriole tirée par un âne.

À proximité, une modeste caverne d'une dizaine de mètres fut occupée au paléolithique. Deux autres grottes se nichent dans la région, une petite à proximité de la ferme de Barboron fière de son pigeonnier fortifié, l'autre plus importante à double entrée près de celle de Borey. Enfin, au chapitre spéléologique, il faut terminer avec le Puits Nuidans, gouffre de quinze mètres jadis équipé d'une vieille échelle de fer branlante, fermé par une grille, à l'est de la ferme de Bas-les-Fontaines, dans la combe des Orties.

Plusieurs pierres mystérieuses retiennent les curieux. La "Pierre du Sacrifice" (ou Pierre à Prêcher), nichée sur la crête au départ de la combe du Creux Alibet, n'accueillit certainement aucun sacrifice. Elle ressemble à une auge en pierre ou un sarcophage commencé puis abandonné. A deux pas, la "Pierre qui Sonne" domine la vallée.
Citons encore de jolies bornes armoriées, les fermes de Chaume, du Bas des Fontaines, les ruines de celles de Montheloy et de Bierre, active jusqu'au début du XXe. Ancienne propriété de l’abbaye de Sainte-Marguerite au XIIe, elle fut ensuite cédée à la seigneurie de Savigny. De l'autre côté de la vallée, la ferme de Borey appartenaient elle aussi à l’abbaye de Sainte-Marguerite au XIIe, puis jusqu’en 1937 au château de Savigny. Nichée dans la roche, la statuette de Notre-Dame du Poutot se cache dans la verdure à proximité et rappelle les miracles qui se déroulèrent à cet endroit.

Huit cents mètres au sud de Savigny-lès-Beaune, on déniche le prieuré Saint-Jean qui ne fut jamais… un prieuré ! Cette curieuse maisonnette décorée de rocaille fut restaurée par Jean Prieur qui lui laissa ce nom avec humour. Son usage reste énigmatique. Lieu de repos des vignerons d'antan, lieu de recueillement ou petit nid de marivaudage. Mystère d'autant plus obscur que l'on trouve une fosse carrée creusée en arrière et prolongée par un court tunnel semblable à un aqueduc. À une dizaine de mètres, se tient aussi un long abri en pierres sèches et, cachée dans les fourrés, une belle cabote.

Le domaine de Chenôvre. Au XVIIIe, l'abbaye cistercienne de Maizières reçoit en donation le domaine de "Chenôvre Ermitage", situé à moins de 3 km au nord de Savigny-lès-Beaune. Les moines y bâtissent logis, cuverie, chapelle. Ils plantent également un vaste vignoble. Vendu comme bien national à la Révolution Française, il est alors morcelé. Pour leur part, jusqu’au début du XXe siècle, les Hospices de Dijon exploitaient un domaine viticole assez vaste pour satisfaire aux besoins des malades, vieillards et personnes hébergées. Le vin avait une fonction purement utilitaire. Il était présent dans la ration alimentaire de chacun fixée par le règlement intérieur. Le domaine viticole, situé pour partie sur les hauteurs maintenant entièrement urbanisées de Dijon, disparu à la suite de la crise du phylloxéra, de la première guerre mondiale et de la crise économique. À partir des années 1980, la volonté de renouer avec la tradition et l'opportunité de rachat de la ferme de Chenôvre (ou Chenôve) en 1982, entraînent la reconstruction du domaine viticole du CHU de Dijon. Il prend le nom de "Chenôvre Ermitage". La ferme de Chenôve a gardé sa chapelle et une curieuse tour qui ne semble pas avoir joué le rôle de défense. Plus large que haute, elle marque l'entrée des lieux. Outre ses dimensions, on s'interroge en découvrant une porte en arc brisé ouverte non pas sur le domaine, mais sur l'extérieur ! À quoi pouvait-elle bien servir ? Cellier, remise, ancienne citerne ? Les hypothèses sont nombreuses, mais aucune ne paraît satisfaisante. Dernière idée formulée, la terrasse pouvait servir d'aire de battage du blé. On trouve des constructions voisines dans le sud de la France, la surélévation permettant au vent d'évacuer efficacement la poussière. On peut également imaginer une réutilisation des tours originelles. Plusieurs tours semblables auraient encadré le domaine.
Près de la ferme se dresse un chêne vénérable surnommé "Chêne du Pendu" et un ancien puits abrité d'origine romaine.

Le domaine de Fontaine-Froide. Au nord-ouest de Savigny-lès-Beaune, le Rhoin traverse le vallon de la "Danse des Dames", puis se glisse entre les deux sources de Fontaine-Froide, dominées par une curieuse, mais élégante demeure XIXe, aux allures de petit château. Au XIXe, Simon-Joseph Gauthey installe les bancs autour de la source, puis construit le curieux édifice placé derrière la maison du garde. Il doit mettre en valeur les nombreux éléments de sculptures de toutes époques qu'il a glanées de-ci de-là. Ainsi, ce petit château reçoit, encastrés dans la construction, une tombe gallo-romaine, une statuette renaissance, un écusson moderne et une galerie XVe. Des entourages en rocaille s'ajoutent au décor, jusque dans les communs. Commencé sous le Directoire, le site de Fontaine-Froide accueillait autrefois de belles fêtes locales où se rencontraient la jeunesse, les poètes et les rêveurs. On montait ici de Beaune et de Savigny. Mais en 1844, Pierre Joigneaux se lamentait : « aujourd'hui que nous sommes graves et tristes à faire pitié, que nous sommes blasés sur tout, les fêtes de Fontaine-Froide n'ont plus qu'un pâle reflet de leur ancien éclat d'avant 1830, en particulier celles de 1825, célébrées en vers, par Antide Gautier ». La guerre de 1870 porta un coup fatal aux belles traditions. Les bois et forêts alentours recèlent de nombreuses curiosités.
André Beuchot
Inscriptions murales

Statue du patron St Vincent

©André Beuchot

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©André Beuchot

©André Beuchot

©André Beuchot

©André Beuchot

 


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Vie Sociale

Les Associations savigniennes, une trentaine, participent activement à l’animation de la vie locale et organisent annuellement des manifestations telles que des lotos, des concerts organisés par la chorale « Mi Fugue Mi Raison » Section du Foyer Rural, en l’église, la Fête du 14 Juillet (Comité des Fêtes)….
LA COUSINERIE DE BOURGOGNE : Une des plus célèbres confréries bachiques de Bourgogne qui a pour devise : "Toujours Gentilshommes sont cousins". Les festivités dites cousinages ont lieu en janvier, mai et novembre.
www.confrerie-cousineriedebourgogne.co
"La Foulée des Vendanges" parrainée par de grands sportifs, accueille chaque année en Octobre, plusieurs centaines de coureurs pour ce grand rendez-vous sportif. Cette course pédestre de 10 km traversant le village et les vignes parées des couleurs d’automne, offre une vision différente de notre territoire. Avant ce parcours de 10 km, 4 courses sont réservées aux petits sur un parcours de 1 ou 2 kms.
"Banalités autour du Four" la fête du pain, organisée par l’Agence d’Animations Touristiques, en octobre autour du Four banal construit au 18e siècle et rénové en 2011 au cours de laquelle chacun peut acheter son pain cuit sur place à l’ancienne, le village revêt un habit de marché gourmet et artisanal. Les Banalités furent un impôt direct au Moyen Age que les habitants d'un village devaient verser à leur seigneur en contrepartie de l'usage d'installations techniques (fours, moulins, pressoirs, marché aux vins) que ce dernier construisait et entretenait

Economie & Développement

Bienvenue à Savigny : Les viticulteurs vous font découvrir, dans la fraîcheur de leurs caves voûtées, les multiples saveurs des vins de Savigny, Savigny Village ou premiers crus, blancs ou rouges et Crémants de Bourgogne.
www.bienvenue-a-savigny.com
De nombreux commerces sont présents dans notre commune par exemple: boulangeries, pharmacie, agence postale, supérette, électricien, boucher- traiteur, camping, cabinet d'infirmiers, médecins ...
La Foulée des Vendanges : Un grand rendez-vous sportif de l'automne, une course de 10 km à travers le village et le vignoble. En récompense de leurs efforts, les coureurs se voient remettre une bouteille de vin de Savigny-lès-beaune. Il y a également des courses de 1 km et 2 km pour les enfants.
www.foulee-des-vendanges.com

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

De nombreuses promenades au départ de Savigny : Deux idées de balades faciles, à faire en famille :
Le Sentier des Combes et des Crêtes, boucle balisée en jaune, s’étire sur 70 km de BOUILLAND à CORMOT le GRAND entre vignobles et falaises. Randonnée exceptionnelle qui emprunte la D6 sur la Commune de SAVIGNY lès BEAUNE.
Le chemin des vignes (parcours de 11 km qui permet de découvrir, à travers les vignes d’appellation, village et les bois, la Commune sous des angles divers).
Voies des Vignes : Véloroute Dijon / Beaune
La première section de la véloroute Beaune/Dijon a été réalisée en 2016 par le Conseil Départemental. Le tronçon Beaune - Premeaux-Prissey représente 21 km qui traversent 8 communes : Premeaux-Prissey, Comblanchien, Corgoloin, Ladoix-Serrigny, Aloxe-Corton, Pernand-Vergelesses, Savigny-lès-Beaune et Beaune.


Fan de ma Commune

Coestier
26/05/2018
Très joli village et très vivant nous aimerions bien y acquérir un bien typique de la region

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