Trouhans


©André Beuchot


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©André Beuchot


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2017, arrivée du Très Haut Débit

Maire Annie Gaussens
Adresse Place de la Mairie - 21170 Trouhans
Tél. 03 80 29 04 32 Fax 03 80 29 04 32
Email mairie.trouhans@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Lundi de 9h45 à 11h45 Mardi et Mercredi de 15h30 à 18h15
Population 601 habitants. Les Trouhannais
Altitude 182 - 204 mètres Superficie 1060 ha
Situation géographique Vallée de la Saône
Communauté de Communes Rives de Saône
Canton BRAZEY-EN-PLAINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

La commune est traversée par la Départementale 976.
L'Ouche traverse la commune et borde le village.

Plus d'infos

Le Château de Montrichard : ayant hérité en 1744 de la terre de Trouhans, Gilles Richard de Ruffey laisse en 1794 ses biens à ses 2 enfants : M.Thérèse de Siffredy et Charles Richard de Vesvrotte. Ce château hérité par la branche des Siffredy a aujourd'hui disparu. Charles de Vesvrotte fit bâtir sur les terres de Murgey, un deuxième château. La construction inspirée des villas italiennes fut achevée en 1829 et confiée aux entrepreneurs Dijonnais Nicolas Palluet et Pierre Guigre.


Office de tourisme Rives de Saône
13, rue Bossuet à Seurre.
Tél. 03 80 21 09 11.
contact@tourisme-seurre.com

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Martin.
Château de Montrichard, aujourd'hui propriété privée.





2017, arrivée du Très Haut Débit


Un curieux de passage à Trouhans

Un curieux de passage à… TROUHANS. Canton de Brazey-en-Plaine. (Autrefois canton de Saint-Jean-de-Losne).
La commune qui garde des vestiges de voie romaine, connut de très nombreux incendies.
On trouve côte à côte la jolie mairie XIXe, l'église Saint-Martin à l'étonnant clocher en bois recouvert de bardeaux et l'ancien presbytère XIXe. La ligne de chemin de fer abandonnée de Gray à Saint-Jean-de-Losne a légué une gare de voyageurs, une halle à marchandises et deux maisons de garde-barrière au sud et à l'est.
Avant 1895 deux moulins s'activaient sur la rivière. Le moulin "Gros Cadet" était renommé dans tous les alentours, pour la qualité de sa farine. Le second moulin fut lui, transformé en filature par M. le Prévost. Dans les années 1910, la fabrique est rachetée par Alfred Marchal et Émilie Frick, son épouse, originaire de l'Est de la France. Hélas, la filature subit un premier grave incendie qui détruisit une grande partie des bâtiments. Restaurée et reconstruite, elle connaît des jours meilleurs et emploie jusqu'à 150 ouvriers. Plus que ne pouvait fournir la population du village ! L'histoire de la filature nous oblige à évoquer celle de son propriétaire. Au début du XXe, en nettoyant sa cuisinière à charbon, Émilie Frick, sans doute victime d'un retour de flamme, prit feu et mourut brûlée vive. Traumatisé à vie, Alfred Marchal ne se remaria pas. On rapporte qu'il était pourtant de solide caractère et même, selon ses ouvriers, un "patron de choc". À la création de la filature, il embaucha des paysans bourguignons, peu habitués au rythme d'une usine et à sa discipline, ce qui entraîna de durs conflits. Inquiet, Alfred Marchal jugea plus prudent de se rendre à la filature, pistolet en poche. Les années passant, l'entreprise s'agrandit, devenant une vaste usine de filature de coton. Elle change de nom et de propriétaire à plusieurs reprises pour devenir, S.N.C.O, (Société Nouvelle de la Côte-d'Or), Texor et enfin Colorfil. La main-d'œuvre se faisant rare, il arrive en 1969, un premier contingent de Portugais et des travailleurs Turcs. L'intégration avec la population locale n'est pas simple. Pendant 33 ans, le curé de la paroisse, l'abbé Raymond Garnier, s'efforça d'amoindrir les difficultés. Peut-être aurait-il réussi si l'usine n'avait pas fermé ses portes en 1996. Cent trente ouvriers se retrouvent au chômage. Les entrepôts abandonnés accueillent petit à petit diverses entreprises. Mais en 2008, c'est le drame. Comme si la commune était victime d'une malédiction. En pleine nuit, l'ancienne filature s'embrase, les flammes emportant les derniers grands bâtiments qui autrefois, totalisèrent jusqu'à 7 000 mètres carrés. Seul un pavillon administratif carré aux murs blancs soulignés de décors en briques rouges résista en partie.
Au nord, au lieu-dit Murger (ou Murgey), sur l'emplacement d'un château du XVIIIe victime lui aussi d'un incendie, Charles Richard de Vesvrotte fit bâtir le nouveau château de Montrichard. Cette maison de maître inspirée des villas italiennes fut achevée en 1829. Hélas, le feu s'attaqua à nouveau au domaine. Lors de la restauration, on remplaça les terrasses ornementées par de simples toits. Voisin d'une vaste ferme, l'élégant château de Montrichard se dissimule dans un parc à l'Anglaise encerclé par l'Ouche. On y accède par un majestueux portail à colonnades. Près des communs, on remarque un curieux pigeonnier dominé par un dôme à l'impériale.
Selon la légende, les canons de l'armée de Galas auraient été cachés dans les bois de la commune et y dormiraient toujours.
André Beuchot

©André Beuchot

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Vie Sociale

Nombreuses associations sur la commune :
Bas Sauvage (pêche) - Les Chasseurs - le Club Rencontre et Amitié - Club de gymnastique -

Economie & Développement

Plusieurs artisans sont installés dans le village (électricité - portes et fenêtres - garage - entretien sépultures - ramonage ...)

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

De nombreuses randonnées pédestre et cycliste.
Tourisme fluvial à proximité.


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