La fabrique des collections. 10 ans d'acquisitions au musée des Beaux-Arts de Dijon,

La fabrique des collections. 10 ans d'acquisitions au musée des Beaux-Arts de Dijon,

LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS
Depuis sa réouverture en mai 2019 après une métamorphose qui aura duré plus de dix ans, le musée des Beaux-Arts de Dijon est devenu un des plus importants musées d'art en France. Installé, comme le Louvre, au coeur d'un palais princier, il déroule le fil de plus de vingt siècles d'histoire de l'art au sein d'un monument historique prestigieux, en plein coeur d'un secteur sauvegardé inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.
Parmi les plus anciens musées de France -sa création est antérieure à la Révolution française- il conserve les trésors de l'art bourguignon du Moyen Âge, héritage de l'âge d'or du Duché de Bourgogne, tout en laissant la place à la création artistique de l'Antiquité à nos jours, à travers 50 salles d'exposition permanente.
Le musée, organisé autour de la Cour de Bar, une des trois cours du Palais des Ducs et des États de Bourgogne, propose un parcours chronologique qui fait dialoguer une collection unique avec un décor à l'architecture patrimoniale remarquable.
Au fil de la visite, des espaces majeurs symbolisent cette correspondance. Au coeur du logis ducal de Philippe Le Bon, aménagé au XVe siècle, la salle des 1Tombeaux des Ducs de Bourgogne procure une impression inoubliable. Les salles XVIIIe, au décor parfaitement restitué, offrent une immersion dans un décor majestueux, ouvert sur l'ancienne Place Royale dessinée par Mansart.
Les collections XXe, issues de la donation Granville, à l'étage, sont exposées dans des espaces à l'architecture contemporaine, issues de la rénovation du musée.
Le parcours de visite, organisé en huit séquences chronologiques, débute avec les collections antiques, présentées comme une source d'inspiration au fil de l'histoire de l'art. Outre les Tombeaux des Ducs, la section médiévale offre une découverte des chefs d'oeuvre provenant de la Chartreuse de Champmol, et une collection de peinture exceptionnelle, entre la Nativité de Robert Campin et un ensemble unique de retables suisses et rhénans.
L'époque moderne propose une collection de peinture italienne où sont représentés Titien et Véronèse, française avec le Le Souffleur à la Lampe de Georges de La Tour ou des écoles du Nord, avec le Château de Mariemont de Brueghel de Velours.
La Salle des Statues ou le Salon Condé plongent le visiteur dans les origines
du musée au XVIIIe siècle, autour de l'Ecole de Dessin de Dijon, tandis que la section XIXe explore tour à tour les grands courants artistiques de l'époque, avec des oeuvres d'Eugène Delacroix, Gustave Moreau ou encore Claude Monet.

Les XXe et XXIe siècles sont également à l'honneur avec les oeuvres cubistes de
Juan Gris et Robert de La Fresnaye, la série des Footballeurs de Nicolas De Staël, les productions de la Nouvelle École de Paris, Maria-Helena Vieira da Silva, Charles Lapicque et les oeuvres monumentales de l'artiste Yan Pei-Ming.

INFORMATIONS PRATIQUES

LA FABRIQUE DES COLLECTIONS
10 ANS D’ACQUISITIONS AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE DIJON
11. 09.2020 > 04.01.2021

ENTRÉE GRATUITE

COMMISSARIAT
Catherine TRAN-BOURDONNEAU, responsable des collections extraeuropéennes, responsable de la politique documentaire
assistée de Virginie BARTHELEMY, assistante de projet et coordination des expositions

musees.dijon.fr
Du 1er juin au 30 septembre - ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h30
Du 1er octobre au 31 mai – ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h30 à 18h
Fermé les 1er et 11 novembre – 25 décembre - 1er janvier
Accès : Tram : T1 et T2 arrêt Darcy ou gare
Divia City : arrêt théâtre
Bus ligne 6 et 11 : arrêt théâtre

Du 10 octobre au 04 janvier 2021 à Dijon

Les collections du musée des Beaux-Arts de Dijon sont d’une richesse exceptionnelle que le public a tout loisir de (re)découvrir depuis la réouverture en 2019 d’un musée « métamorphosé » par une rénovation d’envergure. La refonte du parcours d’exposition permet de retracer les principaux jalons d’une histoire de la création artistique, en premier lieu européenne, à travers l’évocation de ses grandes divisions historiques, de ses foyers artistiques majeurs (à commencer par la Bourgogne depuis l’époque des Ducs), comme de ses disciplines et de ses techniques diverses.

 

L'exposition La fabrique des collections. 10 ans d’acquisitions au musée des Beaux-Arts de Dijon, du 10 octobre 2020 au 4 janvier 2021

L’achèvement  que  suggère  une  telle  réalisation  muséographique  ne saurait pour  autant  signifier  figer  le  fonds  qui  la compose. La « fabrique des collections » s’est  en  effet poursuivie tout au long du chantier dela rénovation : de manière régulière, au cours de ces dix dernières années, les acquisitions d’œuvres sont venues enrichir, transformer, et ainsi « réactiver » les collections en les ouvrant à de nouvelles confrontations esthétiques comme à d’autres temporalités.

De 2010 à 2020, le musée des Beaux-Arts a ajouté 255 nouveaux numéros à son inventaire, ce registre officiel qui atteste de la propriété des œuvres et les répertorie par ordre d’entrée. Opération qui peut paraître anodine, cette inscription administrative  garantit en réalité le caractère imprescriptible, sans limites dans le temps, de l’appartenance  des  collections  à  la  collectivité publique et scelle donc une démarche d’acquisition qui a valeur d’engagement pour  l’avenir.  En  un  premier  aperçu, on peut apprécier la diversité  des récentes acquisitions en les déclinant selon les grandes catégories  muséales en usage. Ainsi, suivant les techniques et les disciplines, ce sont 39 peintures,

185 feuilles pour les arts graphiques, 2 albums et 5 épreuves photographiques, 12 sculptures, 8 objets d’art et 1 instrument  de musique,

2 installations  multimédia  et 1 vidéo.  Les périodes  artistiques  sont  quant  à elles représentées  par un panneau  du XVIe siècle, 122 œuvres  des XVIIe  et XVIIIe siècles, 22 entrées pour le XIXe siècle, 56 acquisitions pour le XXe siècle et 54 créations datant des deux dernières décennies. « La collection » est alors

formée de cette addition de « collections » spécifiques distribuées,  selon des champs chronologiques ou géographiques, entre les différents départements scientifiques   du  musée.   Enfin,   une   répartition   en  fonction   des  modes d’acquisition  permet  de dénombrer  165 achats  (dont  149  ont  bénéficié  de l’aide du Fonds Régional d’Acquisition des Musées et 71 de la préemption par l’État),  10 transferts  de  propriété  de  la  part  de  l’université  de  Bourgogne, 80 dons et legs (dont 3 dons exceptionnels de la Société des Amis des Musées de Dijon et 38 œuvres offertes par les artistes eux-mêmes).

LE TEMPS D’UN BILAN

Rendez-vous traditionnel du monde muséal, les expositions sur le thème des nouvelles acquisitions ont pour vocation première de faire partager au public les fruits  d’une  politique  d’enrichissement.  Déployée  dans  les salles temporaires  avec des échos dans le parcours permanent,  « La Fabrique des collections » présente une sélection de près de 120 œuvres dont une part n’a été jusqu’à aujourd’hui que peu ou pas du tout exposée (en raison, essentiellement,  de  la  fragilité  de  certaines  techniques).  Le  répertoire  du présent ouvrage vient quant à lui restituer de façon exhaustive cette action ininterrompue du musée dijonnais pour acquérir, dans la décennie passée, des œuvres  à  même  de  renforcer  et  de  prolonger  l’ensemble  hérité  des  deux siècles d’existence de l’institution.

Mis en œuvre dans un cadre scientifique et juridique rigoureusement défini, l’accroissement  des collections  témoigne de la vitalité du musée des Beaux- Arts. Bien souvent, l’entrée de nouvelles œuvres accompagne et, dans une certaine  mesure,  cristallise  les  grandes  orientations  de  son  projet  culturel. L’achat  de sculptures  d’artistes  hongrois  comme  Étienne  Beothy  ou Jóseph Czáky s’est inscrit, par exemple,  dans le sillage des expositions  consacrées aux collections  prestigieuses  d’Europe  orientale  et aux échanges  artistiques noués depuis le XVIIIe siècle entre la France et Budapest, Prague ou Dresde.

Traces sensibles du dialogue que des artistes vivants ont instauré avec la collection  lors  de  résidences  ou  d’expositions,  les acquisitions  d’œuvres  de Simon Morley, Zhu Hong, Cécile Bart, Jacques Perreaut, ou bien sûr de Yan Pei-Ming, ont été, quant à elles, révélatrices d’un musée se tenant aux côtés de la scène contemporaine.

Plus largement  encore,  cet accroissement  reflète  l’engagement  d’une communauté qui se constitue autour du musée pour l’accompagner dans le devenir de sa collection. Un tel panorama des acquisitions  rend hommage à cette  chaîne  d’acteurs passionnés   sans  laquelle  de  nombreuses œuvres n’auraient pu intégrer les collections muséales. Amis des musées de Dijon et donateurs, collectionneurs, galeristes et artistes contemporains demeurent les alliés irremplaçables  d’une politique  volontariste  de la Ville de Dijon menée avec le soutien de l’État.

FAIRE VIVRE  LA COLLECTION

« La  Fabrique des collections »  se  propose, ce  faisant, d’interroger la démarche d’acquisition muséale. Loin de se réduire à la seule prospection du chef-d’œuvre incontournable, les développements successifs du fonds muséal procèdent  souvent  de  la  mise en  relation  d’œuvres  singulières  et  de  la collection  constituée.  Lors  d’un  achat  ou  d’une  proposition  de  don,  toute œuvre candidate  à l’acquisition  est évaluée  non seulement à l’aune de son intérêt intrinsèque – selon la grille des savoirs d’une histoire de l’art inscrite dans son temps, mais aussi des significations qu’elle est à même de faire surgir aujourd’hui et demain en prenant place au musée.

L’enrichissement peut être synonyme de continuités comme les ensembles graphiques des fonds d’atelier de Jean Dubois ou de Jean-Claude Naigeon qui rejoignent un musée issu de l’École de dessin fondée à Dijon en 1767, ou bien la source de décalages réjouissants comme la série « Messagerie » de Simon Morley ou les Versos de tableaux que photographie Philippe Gronon. Toute nouvelle incursion dans  la collection tisse des liens multiples d’interdépendance  avec un corpus muséal à la fois préexistant et en devenir. Selon la récente formule de Stéphane Martin, ancien président du musée du quai  Branly,  les acquisitions  « font  du  patrimoine  un  organisme  vivant  qui marche et respire avec son temps ».

Une collection  publique est vivante et c’est de cette dimension  remarquable qu’un programme d’acquisition tire son sens, sinon sa légitimité, quand bien même les réserves du musée conserveraient déjà des œuvres se comptant en dizaines de milliers. Jamais close, la collection muséale diffère en cela de sa semblable privée qui souvent s’éteint avec la disparition de son instigateur. Au fil des nouvelles entrées, tandis que ses contours se redessinent, la collection dijonnaise se fait mouvante, rétive à toute idée de complétude.  « Faire collection »  revient  ici à entremêler différentes temporalités :  loin  d’être immobilisée dans le temps de sa création, l’œuvre d’hier est alors confrontée au présent de la collection, et de la perception de celle-ci, pour déjà projeter le regard vers les enrichissements futurs.

L’ESPRIT D’UNE COLLECTION

« La  Fabrique » s’attache  à cette  confrontation,  à ce  moment  essentiel  de l’entrée dans la collection, tout en illustrant les dynamiques  d’accroissement du musée sur le temps long. Historiquement, celles-ci ont été dominées par l’encyclopédisme des Lumières, qui s’offre aujourd’hui à de nouvelles réappropriations avec la diversité croissante des publics et du champ culturel. Les choix d’acquisition,  les chemins empruntés  ne sont pas ceux d’une voie toute tracée. Au gré de contraintes et d’aléas, de hasards et d’opportunités, ils ménagent des surprises, laissent leur chance à des découvertes,  grandes ou moins grandes. L’ensemble réuni par la dernière décennie d’acquisition n’en manifeste  pas  moins  l’esprit  d’une  collection,  qui  se  déploie  sans  linéarité stricte, mais dessine assurément une trajectoire.

À petites  touches,  se joue et se rejoue  ici l’identité  même du musée  et, à chaque fois, se consolident toujours un peu plus sa place singulière dans le paysage muséal français et européen, ainsi que son rôle au cœur de la cité.

LE PARCOURS

Cette exposition met à l’honneur les acquisitions d’œuvres qui ont accompagné la rénovation du musée des Beaux-Arts au cours des dix dernières années.

Toute  campagne  d’enrichissement  transforme  et réactive  à la fois le fonds existant du musée. Traversant les époques, du XVIe siècle à nos jours, et empruntant à un large éventail d’approches formelles (peintures, dessins, sculptures, vidéo et installation), les 110 œuvres réunies ici ont en commun d’engager  un  dialogue  avec  celles  qui  les  ont  précédées  au  sein  de  la collection, cristallisant et renouvelant tour à tour ce qui fait l’esprit particulier de celle-ci au fil du temps.

Si les choix d’acquisition ne sont jamais ceux d’une voie toute tracée, au gré de contraintes et d’aléas, de hasards et d’opportunités,  une  trajectoire  se dessine pourtant. Le regard rétrospectif que pose cette exposition permet d’en dévoiler les grandes thématiques directrices, donnant à voir une collection qui, à petites touches, se réinvente.

Jouant  de  confrontations inédites entre les œuvres, l’exposition se déploie dans les espaces temporaires dédiés (accès cour de Bar) et se prolonge dans le musée par des accrochages qui font dialoguer collections d'art ancien et acquisitions  d’œuvres contemporaines  de  Simon  Morley,  Jacques  Perreaut, Angela Bulloch et Philipp King.

A travers les séquences de son parcours, cette exposition-bilan déroule les principaux fils directeurs de la politique d’acquisition du musée, envisageant quelques unes des thématiques incontournables  guidant le développement  de la collection :

• L’art en Bourgogne du XVIe au XVIIIe siècle : Jean Dubois, Jean Jouve- net, Jean-François Colson, Joseph-Marie Vien, Jean-Claude Naigeon, Bénigne Gagneraux

• L'identité singulière de son fonds dédié au XIXe siècle : Sophie Rude, Al- phonse Legros, Auguste Pointelin

• La Bourgogne, terre de sculpteurs : François Rude, Jean-Joseph Carriès, Henri Bouchard

• Regards photographiques sur la collection : Gustave Le Gray

• L’art moderne dans les pas de la Donation Granville : Etienne Beothy, Jóseph Csáky, Johnny Friedlaender, Jean Bertholle, Alfred Manessier, Roger Bissière, Maurice Estève

• Le musée et la création contemporaine : Cécile Bart,  Philippe Gronon, YAN Pei-Ming, Jacques Perreaut, Simon Morley, Zhu Hong, Angela Bul- loch, Philipp King

Les accrochages proposés en écho  à "La Fabrique des collections" sont à retrouver dans  les salles ci-dessous du musée  :

Au 1er  étage

Salle 6 - Les Ducs  de Bourgogne XIVe  – XVe  siècles

Salle 7 - Salle des tombeaux

Salle 10 - Autour de Champmol

Salle 26 - La grande galerie XVIe-XVIIIe siècles

Salle 29 - François et Sophie Rude

Au 2eme  étage

Salle 45 - Charles  Lapicque

Un livret-jeu destiné à la visite en famille est offert en accompagnement de l'exposition.

LA PROGRAMMATION CULTURELLE

VISITES DE L'EXPOSITION

Des visites  thématiques avec les équipes  de médiation du musée

> Samedis 3, 17 et 31 octobre, 28 novembre, 12 et 26 décembre à 14h30

> Dimanches 27 septembre et 15 novembre à 14h30

Tarif : 6€ ou 3€ (tarif réduit) - Réservation 15 jours avant au 03 80 48 88 77

NOCTURNE

Une soirée pour  découvrir l’exposition à travers la lecture de textes de collectionneurs

> Mercredi 7 octobre à 19h - Durée 1h30

Gratuit - Réservation 15 jours avant au 03 80 48 88 77

MIDIS AU MUSÉE

Profitez de la pause méridienne pour  découvrir l’exposition

Catherine Tran-Bourdonneau, commissaire de l'exposition La fabrique des collections, partage avec vous les grandes orientations de la campagne d’enrichissement des collections du musée des Beaux-Arts au cours  des 10 dernières années.

> Jeudi 1er octobre à 12h30 - Durée 1h

Gratuit - Réservation 15 jours avant  au 03 80 48 88 77

Au fil de l’exposition La fabrique des collections, Jessica Watson, responsable des collections des XXe et XXIe siècles, aborde les récentes acquisitions en matière d'art contemporain.

> Jeudi 5 novembre à 12h30 – Durée 1h

Gratuit - Réservation 15 jours avant  au 03 80 48 88 77

Art  plus confidentiel mais essentiel  dans l'élaboration d'une  œuvre, les dessins sont présents en grand  nombre dans les collections du musée des Beaux-Arts. Catherine Tran-Bourdonneau, commissaire de l'exposition La fabrique des collections, présente une sélection de dessins acquis  au cours  des 10 dernières années.

> Jeudi 3 décembre à 12h30 - Durée 1h

Gratuit - Réservation 15 jours avant  au 03 80 48 88 77

RENDEZ-VOUS DES FAMILLES

« Je fabrique ma collection », réinterprétez l’exposition en devenant, le temps d'un dimanche, le commissaire d'exposition.

> Dimanche 1 octobre à 14h30 - Durée 1h30

Gratuit - Réservation 15 jours avant  au 03 80 48 88 77

CYCLES D'ATELIERS INDIVIDUELS (10 SEANCES)

Pour les 4 - 5 ans. « Je peux pas, j'ai musée »

J'amasse, j'empile,  je trie, je range, je crée, je fabrique ma collection inspirée  de l'exposition La Fabrique des Collections

> 1ère séance mercredi 30 septembre à 14h - Durée 1h30

Tarif au taux d'effort - Réservation au 03 80 74 53 59

Pour les 13 - 15 ans. Impression

Appréhendez la technique de l'estampe à travers les images  fortes dans l’œuvre gravée  de Friedlander.

> 1ère séance mercredi 30 septembre à 16h - Durée 1h30

Tarif au taux d'effort - Réservation au 03 80 74 53 59

Pour les adultes.  Collage

Associez les œuvres présentes dans l'exposition La Fabrique des collections et réalisez une collection de collages.

> 1ère séance samedi 26 septembre à 10h - Durée 2h

Tarif au taux d'effort - Réservation au 03 80 74 53 59

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