La vlle de Dijon sensibilise aux gestes à adopter pour se prémunir du moustique-tigre

Du 13 mai au 27 mai 2024 à Dijon

La Ville de Dijon, en charge de la mise en place d’actions de prévention pour la limitation de la prolifération du moustique-tigre, organise 5 réunions publiques d’information sur le sujet, en présence de Françoise TENENBAUM, conseillère municipale déléguée en charge de la santé, de l’hygiène et du handicap, et de Christophe AVENA, adjoint au maire en charge de la démocratie participative, de la sécurité civile et du plan de sauvegarde.

Ces réunions visent à sensibiliser les habitantes et habitants de la ville aux bons gestes à adopter afin de se prémunir du moustique-tigre, insecte pouvant être vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya ou encore le zika. La mobilisation de la collectivité répond à un enjeu de santé publique. Des interventions de l'Agence Régionale de Santé et de Promotion Santé Bourgogne-Franche-Comté sont prévues pour informer les habitantes et habitants sur les aspects entomologiques et techniques de ladite prolifération et de ses conséquences.

Dates et horaires des réunions publiques :
- Lundi 13 mai 2024, de 19h à 21h, gymnase de l’école Colombière, 8 avenue Jean-Baptiste Greuze
- Mardi 14 mai 2024, de 19h à 21h, gymnase des Bourroches, boulevard Eugène Fyot
- Mercredi 15 mai 2024, de 19h à 21h, gymnase de l’école Château, 1 rue Edouard Manet
- Jeudi 23 mai 2024, de 19h à 21h, gymnase Jean-Marc Boivin, 22 rue de la Côte-d’Or
- Lundi 27 mai 2024, de 19h à 21h, salle Devosge, 5 rue Devosge

À l’échelle de la métropole dijonnaise, fin 2023, 16 communes étaient colonisées par le moustique-tigre, soit le double par rapport à 2022.
Afin de lutter contre la prolifération moustique-tigre, trois niveaux de recommandations sont définis par les autorités sanitaires, accompagnés de recommandations :
- reconnaître et signaler le moustique-tigre sur le portail national : https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/
- limiter son implantation par les bons gestes pour éviter sa prolifération, en supprimant notamment les petits réservoirs d’eau stagnante,
- pour les voyageurs de retour des zones à risques où des cas de chikungunya, dengue ou zika ont été signalés : continuer de se protéger contre les piqûres durant trois semaines suivant le séjour et consulter son médecin en cas de fièvre.

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