Balade en pays d'Alésia et de la Seine. Sur les traces de Vercingétorix.

Balade en pays d'Alésia et de la Seine. Sur les traces de Vercingétorix.

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CDRP 21

La Côte-d'Or c'est près de 3 000 km d'itinéraires de randonnée balisés : à la découverte du patrimoine urbain Dijonnais, des plaines de Vingeanne et du val de Saône, des paysages viticoles des côtes et hautes côtes, des vallées de l’Ouche ou du Suzon, des paysages agricoles de l’Auxois ou des forêts du Morvan et du Châtillonnais, il y en a pour tous les goûts.

Vous ne voulez pas y aller seul ? Rejoignez l’un de nos 57 clubs de randonnée : c’est la garantie de marcher toute l’année dans une ambiance conviviale et en toute sécurité grâce aux animateurs bénévoles.

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Un circuit passionnant et varié permet de découvrir le décor de la célèbre bataille d'Alésia. On imagine gaulois et Romains devant gravir les pentes raides en courant, chargés de tout leur attirail ! On prend conscience des dimensions du site, de l'importance des sources et rivières et on aperçoit les petites barres rocheuses qui protégeaient la place forte.

 

Balade en pays d'Alésia et de la Seine.

Sur les traces de Vercingétorix.

Distances : 8,5 km. Niveau : Moyen.

À DÉCOUVRIR EN CHEMIN

 

ALISE-SAINTE-REINE.  Canton de Montbard.

Il faudrait un livre entier pour évoquer en détails Alise-Sainte-Reine. Essayons de nous concentrer sur les éléments que vous rencontrerez pendant votre balade. Site archéologique célèbre de la Côte-d'Or, théâtre à présent certain de la bataille d'Alésia en 52 avant notre ère, il figure parmi les plus importants d'Europe pour cette période. Les monnaies et l'arsenal, tant gaulois que romain mis à jour, se placent eux aussi parmi les plus riches collections d'Europe.

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Sur cet oppidum, Vercingétorix se replia avec son armée (environ 80 000 hommes selon les dires de César, sans doute beaucoup moins en réalité. Tout autour, César fit effectuer une double rangée de fortifications atteignant 35,7 km. La contrevallation de 15 km enfermait les assiégés, la circonvallation de 20,7 km protégeait les assiégeants. On comptait environ 1 500 tours en bois, 40 km de fossés. On estime à 40 000 le nombre de personnes affectées à la construction des fortifications, soit environ 1 m par homme (l'armée romaine, forte de dix à douze légions, comptait environ 50 à 60 000 militaires, mais elle était accompagnée par autant de mercenaires, esclaves, marchands, prostituées…etc, soit 100 à 120 000 personnes !). Les fouilles et la photographie aérienne ont permis de retrouver l'emplacement presque complet de ces défenses. Les études récentes sur la datation, sur les quantités d'eau disponibles, sur les possibilités de manœuvres de tous ces corps d'armées, ainsi que les photographies Lidar (télédétection par laser), ne font que confirmer sans cesse la localisation du site.

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La statue de Vercingétorix domine aujourd'hui la contrée autour de laquelle furent entrepris plusieurs chantiers de fouilles. On découvrit ainsi des vestiges d'un village gaulois sous une voie romaine et entre le cimetière et le théâtre des Roches (Lieu-dit En Curiot). Un murus-gallicus, rempart gaulois  fait de pierres et de poutres entrecroisées liées par d'énormes clous, protégeait la partie dépourvue de falaises. Si les vestiges sont invisibles, tous comme ceux découverts à l'extrémité est, on peut repérer le murus-gallicus qui protégeait la pointe ouest, caché sous la levée de terre proche de la statue de Vercingétorix et sur lequel est piquée une croix métallique. Lors de fouilles préventives du site du futur musée archéologique, une voie gauloise et de nouveaux habitats ont été encore une fois mis à jour. Tout ceci, ajouté à l'important mobilier stocké dans les réserves des musées du bourg, prouve l'occupation celte avant l'arrivée des Romains.

L'assimilation d'Alise-Sainte-Reine avec Alésia a été consacrée par Napoléon III dans les années 1860. C’est lui qui entreprend les premières fouilles importantes du mont Auxois. Au pied du mont Réa, plus de 450 monnaies gauloises dont une grosse moitié appartient aux trois peuples les plus engagés dans la guerre des Gaules, les Arvernes, les Séquanes et les Éduens, sont mises à jour.

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Après la bataille d'Alésia, les fouilles ont montré l'occupation des lieux par une ville gallo-romaine. On trouve les vestiges d'un théâtre de 5 000 places, caractéristique de la Gaule Romaine. Un temple dédié à Jupiter élevé sur un podium se dressait tout à côté, entouré d'une enceinte, construite au IIe de notre ère. On trouve ensuite une basilique regroupant les fonctions politiques et judiciaires, puis le forum. Les fouilles ont également dégagé des ruelles, colonnades, soubassements de maisons et commerces… sans oublier la maison d'Ucuétis, sorte de maison corporative des métallurgistes.

À l'extrémité est de l'oppidum, les fouilles de la Croix Saint-Charles ont permis de mettre à jour les fondations de plusieurs temples, dont un dédié à Apollon-Moritasgus avec des thermes, piscines d'eaux froides et chaudes.

Une voie antique s'étirait jadis sur toute la longueur de l'oppidum. La route sablée actuelle est légèrement décalée par rapport aux origines. On y croise une copie de borne milliaire.

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La chapelle Sainte-Reine

Alise-Sainte-Reine, implantée sur la pente du mont Auxois, conserve l’église Saint-Léger VIIIe remaniée qui a perdu son clocher à la fin du XXe. Un mini clocher accueille néanmoins les cloches. On remarque sur le côté du sanctuaire, abrité dans une niche, le buste du chanoine Kir, maire de Dijon de 1945 à 1965, né à Alise-Sainte-Reine, inhumé dans le cimetière local qui possède une croix avec lutrin.

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 En flânant dans les rues, on découvre les deux anciens musées d’Alésia. Le plus petit, musée municipal placé près de l'hôpital, fut édifié par Napoléon III et achevé en 1862. Premier musée de site construit en France et un des premiers du genre en Europe, il ferma en 1972 et verra ses collections remonter dans le second musée avec lequel il cohabita plusieurs années.

Le second, musée de la Société des Sciences de Semur-en-Auxois, occupe deux auberges de pèlerins du XVIIe, l'auberge du Croissant et celle des Raisins (ou du raisin), dont les noms sont évoqués par des sculptures en bas-relief sur les façades. Rachetées au début du XXe par la Société des Sciences Historiques de Semur, elles sont restaurées et réaménagées par l'architecte Chaussemiche et à la Commission des fouilles d'Alesia. La tour carrée centrale accueille un observatoire. Il sera fermé à son tour en 2005.

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Alise recèle de vieilles maisons, un pigeonnier carré couvert en laves, une statue de Jeanne d’Arc, une piéta abritée dans une niche, de nombreuses croix et plusieurs beaux calvaires. Situé dans la pente, le lavoir est doté de deux bacs à laver décalés pour s'adapter au terrain.

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Le 9 juin 1857 naquit à Ménétreux-le-Pitois, René-Philippe Epery qui deviendra  un archéologue bourguignon renommé. Conseiller municipal, puis maire d'Alise en 1898, il est présent en 1905 lors de la décision de reprise des fouilles du Mont-Auxois. Ayant découvert l'emplacement du théâtre gallo-romain, il achète les parcelles et en fait don à la commune. Il propose également la construction d'un escalier rejoignant la statue de Vercingétorix. Mais le conseil trouvant le projet trop couteux, il fait l'acquisition du terrain nécessaire, paye les travaux puis en fait don à la commune qu'il administrait. Plus tard, après la scission intervenue entre le commandant Émile Espérandieu et le Comité des fouilles de la Société de Semur, le docteur Epery proposa à son ami Espérandieu, d'entreprendre des fouilles au lieu-dit La Croix Saint-Charles, dans des terrains qui lui appartenaient et sur les propriétés de plusieurs habitants d'Alise qui avaient leur autorisation. Ceci amena à la découverte du sanctuaire d'Appolon-Moritasgus.

 

Sainte Reine

Au centre du village, la fontaine Sainte-Reine voisine la chapelle Sainte-Reine XVIIe, ancienne chapelle du couvent des Cordeliers Franciscains, autrefois situé sur la droite. Édifiée en 1666, victime d'un incendie en 1796, elle sera reconstruite et agrandie au milieu du XIXe. Si la porte est ouverte, profitez-en pour la visiter, admirer son étonnante galerie en bois et ses décors sculptés éclairés par de grandes verrières.

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En l'an 253, la jeune Reine, orpheline de seize ans, gardait les troupeaux de moutons au pied du mont Auxois, là où vous trouverez aujourd’hui sa statue. Vint à passer le proconsul des Gaules Olibrius qui en tomba immédiatement amoureux. Mais Reine était chrétienne et lui adorateur des dieux romains. Pour ne pas abjurer sa foi, Reine refusa sa main au proconsul. Il la fit emprisonner, espérant la faire changer d’avis. Mais rien n’y fit. Elle fut martyrisée à de multiples reprises, puis finalement, décapitée. Une source jaillit aussitôt à l’endroit où sa tête toucha le sol. Source sacrée bien sûr ! 

Cependant, on ne sait plus à quel moment le culte de Reine fut institué et la source reconnue comme miraculeuse. Un autel dédié à la sainte est érigé au XVe près de la source, que l'on abrite alors dans une chapelle pour la protéger. En 1644, François Marmesse rapporte une relique de sainte Reine à Alise. Bientôt, des dizaines de milliers de pèlerins venus de l'Europe entière arrivent au village. Chapelets, livres de dévotion, images saintes, tout un commerce de marchandises pieuses se développe. On vend l'eau de la source aux marchands qui la distribuent à Paris et à la Cour. En 1689, la source devenant trop petite, on installe les pèlerins curistes, sans trop de scrupules, à la fontaine de Grésigny, sur le flanc nord de la montagne ! Inutile de dire que des polémiques s'installent quant aux vertus miraculeuses de cette nouvelle source !

Aujourd'hui, les plus bavards vous diront que la source sacrée ne serait connue que depuis le XVe siècle ! D'autres que la vraie source sacrée se trouve à l'extrémité est de la ville, près de la croix Saint-Charles, là où furent découverts les vestiges de thermes. Une source qui alimente toujours l'hôpital ! Chaque année depuis 866, les habitants jouent la représentation du mystère de Sainte Reine en sa mémoire, ce qui en fait le plus ancien mystère célébré en France sans interruption, sauf pendant quelques années de guerre.

Le théâtre des Roches, capable de recevoir 2000 personnes, fut construit dans une ancienne carrière en s'inspirant des modèles antiques comme celui d’Orange, avec un immense fond de scène, pour accueillir en priorité cette célèbre pièce de théâtre en vers. De 1939 à 1985, la main-œuvre comptera des habitants, des prisonniers allemands et des fouilleurs du site archéologique. L’initiative en revient au curé d’Alise, l’abbé Louis Jovignot. Pendant la guerre, dans le parc de la maison Jouard où il demeurait, il organisait à l’insu des Allemands le mystère de Sainte-Reine. La messe d'inauguration se déroula le 7 juillet 1947. Elle fut suivie de la présentation de Britannicus par la troupe du théâtre Art et Education de Paris.

Les vestiges de la basilique Sainte-Reine du VIIe, se cachent à l'entrée du site archéologique de la ville gallo-romaine, mais ont été recouverts par protection. Plus de 250 sépultures (la plupart étant des sarcophages) y ont été mises à jour.

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La statue de Vercingétorix.

En 1862, Napoléon III décide de faire ériger à ses frais, au sommet du Mont Auxois, une œuvre monumentale pour estampiller le site d’Alésia. La réalisation de la statue proprement dite, a été confiée à Aimé Millet, le socle est l’œuvre de Violet le Duc, la réalisation technique assurée par la maison Monduit & Béchet de Paris, qui a également réalisé la statue de la Liberté de New-York. Elle est faite de plaques de cuivre repoussé fixées sur une armature métallique, conçue dit-on, par Eiffel, mais rien ne l’atteste. Les mauvaises langues affirment qu’elle est si légère qu'il a fallu la lester de pierres pour qu'elle résiste aux vents de l'Auxois ! Elle fut érigée le 27 août 1865. Le journal, l'Écho de l’Auxois, raconte que sur le passage du cortège venant de Paris avec la statue, des villageoises se jetèrent à genoux. Elles avaient cru comprendre qu'il s'agissait de saint Gétorix. Un saint qu’elles ne connaissaient pas plus que le chef Gaulois. Mais dans le doute, pas question de risquer de se faire rappeler à l’ordre par le curé.

Cette belle statue fit l’objet de quelques critiques. Reconnaissons-le, les traits de Vercingétorix semblent inspirés par ceux de Napoléon III jeune. Demande de Napoléon ou clin d’œil du sculpteur ? Mystère !

De plus, selon les historiens, Vercingétorix, aristocrate Gaulois, était sans doute un homme soigné, sans moustache, aux cheveux courts. L'épée est un modèle de l'âge du bronze et les bandes molletières sont mérovingiennes. Les Gaulois portaient des braies, pantalons à rayures ou à carreaux et n’en avaient nullement besoin. Enfin, il est fort probable que sa cuirasse ait été une cotte de mailles, invention celtique.

Les trous que l’on observe sur le bas de sa tunique sont des impacts de balles, résultat de l’entraînement au tir de soldats allemands lors de la guerre 39-45.

L'œuvre en place, on parle d'inauguration. Ministre des Beaux-Arts et président du Conseil Général de la Côte-d'Or, le maréchal Vaillant, prépare un discours. Le compositeur Léo Delibes, connu pour son célèbre opéra, Lakmé, compose une cantate de circonstance. L'empereur hésite. La guerre de 1870 arrive. Après la capitulation, il est fait prisonnier. En mars 1871, déchu, il s'exile en Angleterre où il meure en janvier 1873. Des années après, on reparle enfin d’une cérémonie en 1897. Une souscription est lancée. Mais une nouvelle guerre approche. Après les ravages de la première guerre mondiale, les fonds recueillis servent aux prisonniers de guerre de Semur-en-Auxois et de Dijon. Il faudra patienter jusqu'au le 6 septembre 2015 que la statue soit enfin inaugurée à l'occasion de son 150eme anniversaire.

Dans l'attente d'un nouveau musée, le déroulé du siège, les armements gaulois et romains, l'histoire de la statue sont expliqués au Muséoparc Alésia.

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Les Celliers. Alise-Ste-Reine.

Comme l'indique son nom, le hameau dominé par une courte barre rocheuse protégeant l'oppidum d'Alésia, accueillait naguère cuveries et celliers. On y déniche une modeste croix en pierre et un petit lavoir accolé à la roche. Presque en face, on remarque le bassin d'un ancien rouissoir.

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Le chanoine Kir

On remarque sur le côté de l’église Saint-Léger, abrité dans une niche, le buste du chanoine Félix Kir, né à Alise-Sainte-Reine le 22 janvier 1876. Sa maison natale se trouve rue de l'Hôpital, à deux pas de la chapelle Sainte-Reine. Ordonné prêtre en 1901, curé de Drée,  Bèze, Nolay…, député de 1945 à 1967, maire de Dijon de 1945 à sa mort le 25 avril 1968, il est inhumé dans le cimetière de la commune.

Personnage caricatural de l'histoire de Dijon. Avant d'arriver au cœur de la Côte d'Or, ce bon curé officia à Nolay. Certains pensent qu'il découvrit là-bas la recette qui le rendra célèbre. Dans l'arrière côte de Beaune, avant d'aller affronter les froidures de l'hiver, les vignerons avaient coutume de se jeter derrière le gosier une bonne petite pucelle. Entendez par là un mélange maison fait d'un tiers de cassis et de deux tiers de marc de Bourgogne. Mélange détonnant ! Pourtant, la quantité de cassis tuant la dureté du marc, l'assemblage est loin d'être désagréable, bien au contraire ! Essayez, vous m'en direz des nouvelles ! Ce qui est certain, c'est que notre chanoine cherchant à accueillir ses visiteurs dignement dans les majestueuses cuisines du palais ducal, adapta cette brillante formule. Un tiers de liqueur de cassis toujours, mais cette fois, deux tiers d'aligoté. Un cépage blanc moins souple que le chardonnay, merveilleusement assouplit par le sucre et l'arôme puissant des petites baies noires.

Je n'oserai vous affirmer comme les mauvaises langues que ce choix fut fait parce que l'aligoté d'autrefois était si vert qu'il était imbuvable autrement ! Je ne vous certifierais pas plus qu'on ne savait que faire alors de ses excédents de productions. Sans doute trouverions-nous un soupçon de vérité dans ces affirmations si nous avions le temps d'approfondir le sujet, mais qu'importe cette vérité. Les historiens nous ferons à leur tour et très justement remarquer que la municipalité Barabant remplaça le champagne trop coûteux et bien peu Bourguignon dès 1904, par ce cocktail couleur local franchement plus économique. Barabant n’ayant sans doute reprit là qu’une recette populaire dont gargantua lui-même se délectait déjà au XVe siècle ! La légende ingrate ne retient elle, que le nom de Kir.

Dans les faits, il semble qu'au bar de l'Assemblée, le chanoine député Kir avait coutume de commander ce fameux mélange cassis / aligoté. D'autres firent de même, commandant le cocktail de Kir qui finalement devint, le Kir.

Néanmoins, n'essayer plus aujourd'hui de marier un tiers de bonne liqueur de cassis riche en fruits, avec deux tiers d'aligoté soigneusement vinifié par nos vignerons. Le résultat serait à n'en point douter décevant.

 

Plus d'images et d'infos sur le patrimoine d'Alise-sainte-Reine.

https://www.echodescommunes.fr/commune_cote-dor_alise-sainte-reine_8.html

https://www.mairie-alise-sainte-reine.fr/

Plus d'infos sur le pays d'Alésia et de la Seine :

http://www.alesia-tourisme.net/decouvrir/

Plus d'infos sur le moulin Savy

http://producteurs-auxois.fr/content/28-ruchers-vergers-dalesia

Plus d'infos sur la bataille d'Alésia :

https://www.alesia.com/un-site-unique/

https://www.alesia.com/enseignants-2020-2021/

 

Circuit Sur les traces de Vercingétorix.

Circuit de randonnée pédestre. Balisage jaune.

Distances : 8,5 km. Dénivelé : Environ 330 m. Niveau : Moyen.

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Secteur du Pays de Venarey-Les Laumes :

Le secteur (sentiers de la COPAS) comporte 19 circuits en boucle pour un total de 127 km. Fiches disponibles à l’O.T. de Venarey-Les Laumes ou sur www.bouger-nature-en-bourgogne.com. Quinze baliseurs bénévoles dont 9 membres de l’association USCVL Randonnée (Union Sportive Cheminote de Venarey-Les Laumes) entretiennent ce réseau.

Itinéraire disponible gratuitement sur l'application baladesenbourgogne. Circuit commenté et géolocalisé.

Ce circuit passionnant et varié permet de découvrir le décor de la célèbre bataille d'Alésia. On imagine gaulois et Romains devant gravir les pentes raides en courant, chargés de tout leur attirail ! On prend conscience des dimensions du site, de l'importance des sources et rivières et on aperçoit les petites barres rocheuses qui protégeaient la place forte.

Départ : Parking de la statue de Vercingétorix à Alise-Sainte-Reine.

1 - Partir en direction de la statue de Vercingétorix. En prendre la direction par le sentier empierré. La contourner par la gauche puis emprunter l’escalier qui descend au village. En bas, tourner à gauche, et à 100m, prendre à droite en direction de la mairie.

2 - Sur la droite de la mairie, descendre la ruelle herbeuse au milieu des jardins et des vergers. Franchir une petite route goudronnée et poursuivre en continuant le sentier en face. Continuer jusqu’à rejoindre le chemin du Clous, à prendre sur la droite, pour arriver au croisement avec la route départementale.

3 - Être vigilant lors de la traversée de la D103. Poursuivre en face et passer entre les bâtiments du Moulin Savy. Continuer le chemin qui monte sur le coteau. Laisser le premier sentier sur la gauche et grimper jusqu'à entrer dans la forêt. Continuer le chemin forestier dans les bois sur environ 2km jusqu’à rencontrer le sentier de randonnée Bibracte-Alésia (balisé en bleu et jaune).

4 - À la Croix Sainte-Anne, descendre à gauche par le Bibracte-Alésia.

5 - Après avoir franchi le pont de pierre sur l’Ozerain, être de nouveau vigilant pour la traversée de la D103. Poursuivre en face le chemin enherbé de gauche, qui monte. A la première intersection emprunter celui de droite vers Les Celliers.

6 - Traverser le hameau, puis suivre la route goudronnée à droite sur 400 m. Attention à la circulation routière. Quitter la route et prendre le chemin qui monte à gauche puis continuer sur ce chemin sur 300 m, à l’intersection avec une route goudronnée (Voie Romaine Sombernon-Alésia).

7 - À cette intersection, monter à gauche au mont Auxois et passer devant une réplique de borne milliaire.

8 - Au parking à l'entrée des vestiges archéologiques, poursuivre la route le long du cimetière jusqu’aux premières maisons.

9 - Prendre à droite la rue du Palais, puis remonter la première route, encore à droite, (allée Félix Kir) jusqu’au parking.

 

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