En 2018, à Beaune ce sera combat, action, équilibre, fraternité et humanisme

09 janvier 2018

Alain Suguenot, Michel Quinet et Marie-Laure Bayard-Rakic ont présenté leurs voeux aux habitants, élus et représentants de l'état. Entre combat, action, équilibre, fraternité et humanisme, les orateurs ont défini la stratégie de la ville de Beaune et de la Communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud pour cette année.

Vœux d'Alain SUGUENOT,
Maire de Beaune,
Président de la Communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud

"Des vœux de combat pour se battre contre le "et en même temps", la pensée unique, se battre pour la fraternité, les territoires ruraux, le haut débit, la refondation de la politique d’aménagement du territoire, pour que l’Etat engage de véritables réformes structurelles, qu’il commence par maigrir en laissant plus d’initiatives aux territoires, sans leur faire supporter la seule charge des économies, qu’il refuse de s’imposer à lui-même. Mais aussi se battre pour Beaune et le territoire de la Communauté d'Agglomération". 

Alain SUGUENOT, Maire de Beaune, Président de la Communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud

Comme disait ma grand-mère « si le merle chante en mai, c’est qu’avril est fini ».

Je vous disais l’an dernier, à la même époque, que tout pouvait arriver.
Je crois qu’il en va de même cette année ; qui commence avec les tempêtes et qui sera sans doute rock’n roll !
C’est la raison pour laquelle, je souhaite vous adresser en tout premier lieu des vœux de combat.
Comme le disait J.Jacques Rousseau « il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat ».
N’y voyez aucun esprit belliqueux, mais une ferme intention de lutter contre un certain endormissement ambiant.
Vous avez devant vous un Maire et un Président d’Agglomération résolu.

En 2017 j’ai fait avec vous le choix de ces mandats de terrain, laissant à d’autres les aventures parisiennes.
Je vous le dis très franchement, vu les circonstances, je ne regrette pas cette décision, qui m’a sans doute permis de mieux m’investir dans ce qui me semble le plus important : notre Ville et nos territoires.
Ce qui me manque, par contre je vous l’avoue, c’est un peu de l’air de Pouilly-en-Auxois, de Liernais, de Brazey-en-Plaine, d’Arnay-le-Duc de tous ces lieux de ma circonscription que j’ai arpentés durant tant d’années.
Mais je vous rassure, j’y retournerai souvent.
Des vœux de combat, pour sortir de l’ambiguïté, de ce qui pourrait être une grande mascarade.
Je vous le dis tout de go
Je ne suis pas un grand admirateur de ce qui se passe aujourd’hui.
Je respecte notre brillant Président de la République, notre nouveau Bossuet « à cause des oraisons funèbres » mais je me sens solidaire des ploucs, des illettrés, des boulets, de ceux qui comme il le dit quelques fois… ne sont rien ! mais qui pour moi sont tout.
C’est ce que j’appelle la fraternité, l’humanisme, j’allais dire l’humanité, loin des gestionnaires hors sol, trop souvent déconnectés des aspirations sourdes, d’un pays tiraillé dans ses doutes et son identité.
Il ne s’agit pas d’opposer le soi-disant ancien monde au nouveau.
L’idée neuve, pour moi n’est pas celle-là.
Notre combat doit au contraire s’inscrire, dans la consolidation d’un pays millénaire et non pas dans la poursuite de sa dilution liquide.
Il ne s’agit pas de réconcilier les contraires, de faire et défaire « en même temps », selon l’expression trop de fois répétée et ainsi vide de sens.
Ma grand-mère disait qu’on « ne peut pas être au four et au moulin en même temps ».
Dire que l’on veut augmenter le pouvoir d’achat des Français et « en même temps », augmenter la fiscalité des ménages : la CSG, les taxes sur le gaz et sur l’énergie, l’explosion du prix du timbre, la suppression pour quelques-uns de la taxe d’habitation, mais sans doute l’augmentation pour tous les autres, et pourquoi pas l’interdiction des cotons tiges j’en passe et des meilleurs.
Edgar FAURE il y a plus de 30 ans écrivait « la réforme fiscale, c’est quand vous promettez de réduire les impôts sur les choses qui étaient taxées depuis longtemps, et que vous en créez de nouveaux sur celles qui ne l’étaient pas encore. »
Apparemment on n’a rien inventé, les choses n’ont pas changé.
En face de cela, les économies de l’Etat sont sans cesse repoussées, sauf bien sûr pour les collectivités territoriales, dont les dotations subissent une saignée sans précédent.

Dans un tout autre registre
Vouloir de la même manière réconcilier la droite et la gauche et de fait « en même temps », détruire le politique (si la Tour de Pise penche vers la gauche c’est qu’il va pleuvoir, si elle penche vers la droite, c’est que vous arrivez par l’autre côté de la rue !)
Alors que l’essence du politique est bien de permettre des visions différentes quelquefois antagonistes, qui seules évitent la pensée unique et construisent un vrai débat d’idées, dans le sens de l’intérêt général.
La pensée critique permet au contraire, d’éviter la tentation possible de la promotion d’un homme, en rendant la parole aux citoyens, comme les promesses électorales le laissaient à penser.
La réalité en fait pourtant la preuve contraire tous les jours.
Nous devons ne pas oublier ce qu’est la France, éviter cette lente dissolution.
Il serait mortel de penser que tout est économique, ce qui fut un temps l’erreur du marxisme, dont on a connu les errances, la culture du déni et les effets dévastateurs.
Il est plus que jamais nécessaire que la politique se redresse, qu’elle se réinvente, afin de redonner une parole libérée.
Les Français aiment qu’on parle d’eux, de leur identité, il est donc temps d’avoir enfin un discours civilisationniste, loin de cette caricature d’une France de l’élite.
Je le revendique avec vous, aujourd’hui.
Il n’y a pas un ancien et un nouveau monde.
Ce sont les politiques de terrain qui ont seules la capacité (si on leur laisse), de résorber la crise de la représentation.

Ce sont les maires des 36 000 communes, qui ont ce contact quotidien avec leurs habitants qui donnent sans compter de leur temps, pour améliorer la vie de leur ville et de leur village.
Ce sont les femmes et les hommes qui font la richesse de nos territoires.
Ne nous y trompons pas, on ne peut pas « en même temps » privilégier les métropoles, et aider nos territoires les plus ruraux.
Ces derniers deviennent la variable d’ajustement : privés du haut débit, interdits de développement économique, interdits de moyens de communication (regardez les carences du service public et notamment de la SNCF).
Demain,… interdits de diesel (…pourquoi pas interdit de tracteurs)
Demain,… interdits de dépasser 80 km/heure
Demain,… interdits d’hôpitaux de proximité.
Hier encore la France rurale était évoquée avec la nostalgie des mondes que nous avions perdus. Aujourd’hui, la ruralité comme nos paysans, comme notre agriculture, semblent abandonnés.
Je vous le dis au contraire,... la ruralité est un enjeu d’avenir.
Après un siècle et demi d’exode rural, nous vivons le retour des territoires et de leur terroir.
Pourquoi ? Parce que les femmes et les hommes sont plus attachés (comme ici à Beaune ou dans le Sud de la Côte d’Or) à un certain art de vivre, et à la qualité des produits ou à la qualité des paysages qui les entourent.

Le développement du numérique efface les distances, si on nous en donne les moyens, le développement du numérique nous rapproche et permet de développer les activités économiques.
C’est une révolution majeure, et cette révolution exige une refondation complète de la politique d’aménagement du territoire.
Nos campagnes ne sont plus des terres résignées, nos campagnes ne sont plus des terres d’exode : La ruralité c’est l’avenir de la France.

A cela 2 conditions :
La 1ère c’est de conjuguer tradition et modernité,
La seconde, c’est que l’Etat engage de véritables réformes structurelles :
qu’il commence par maigrir en laissant plus d’initiatives aux territoires, sans leur faire supporter la seule charge des économies, qu’il refuse de s’imposer à lui-même.
La politique fiscale envisagée aujourd’hui, toujours liée à une vision centralisatrice, se fait à nouveau au détriment des zones rurales les plus fragiles.
Alors que l’OCDE prévoit que l’économie mondiale connaitra une croissance de 3.7 % en 2018,
nous tablons pour notre pays sur une croissance de seulement 1 à 2 %, à peine de quoi compenser une inflation qui commence à augmenter dangereusement.
Comme dans tous les autres pays d’Europe, seuls nos territoires pourront bonifier cette croissance puisque l’Etat a décidé d’abandonner les grands travaux
Sans parodier Alphonse Allais et vouloir créer les villes à la campagne, nous avons ici les ressorts du développement économique, à condition de ne pas continuer à asphyxier nos collectivités territoriales, qui seules aujourd’hui portent des projets ambitieux.

Chers Amis, ces projets ambitieux nous les portons en effet ici, dans notre petite patrie du Sud de la Côte d’Or.
Nous les portons : Avec le contournement de Beaune, et tous les projets de l’Agglomération.
Nous les portons : Avec la grande ambition de la Cité des Vins des climats de Bourgogne, dont nous avons signé juste avant Noël la convention qui nous lie avec les autres collectivités locales.
Nous les portons : Avec ce vaisseau amiral de la Bourgogne situé au cœur de Beaune qui sera demain porteur de rayonnement, mais surtout de développement économique et d’emplois (sans doute près de 300 qui viendront s’ajouter aux 7 000 qui ont été créés ces 20 dernières années sur notre territoire).
Nous les portons : Avec la Maison du Mouvement, qui viendra s’ajouter à la cité du cinéma à la fin 2018, et bien d’autres surprises qui suivront.
Ces grands projets ne doivent pas nous faire oublier notre quotidien, et notre priorité donnée à nos ainés.
Nous avons ainsi fait le choix de créer avec le CCAS, une toute nouvelle structure intergénérationnelle, que nous inaugurerons dès la fin de l’hiver à Challanges.
Nous les portons aussi avec l’agglomération, grâce à notre développement économique :
-avec la création de nouvelles structures petite-enfance,
- avec l’aménagement de nouveaux équipements sportifs,
- avec l’amélioration du service des transports,
- avec la gestion des prestations péri et extra -scolaires,
-enfin avec les enseignements artistiques ou encore le développement d’une politique environnementale ambitieuse.

Chers Amis, cette année verra ainsi la transformation complète de la crèche multi-accueil de la Cabotte,
Ainsi que la création d’une nouvelle restauration scolaire autour du RPI de Savigny et les projets d’aménagements de nouvelles structures : notamment à Sainte-Marie-la-Blanche, à Nolay, à Corgengoux,
Tout cela viendra s’ajouter à tout ce qu’on ne voit pas : les travaux d’assainissement et de gestion de l’eau.
Tout cela n’est pas simple, puisque nous devons assumer l’ensemble de ces responsabilités, face aux hésitations toujours trop nombreuses de l’Etat, qui ne cesse de complexifier notre organisation.
Je pense notamment au récent aller-retour de la réforme des rythmes scolaires, qui avait soi-disant pour but, le bien-être de nos enfants, ou encore les transferts multiples et variés de nos compétences sans compensation financière.
Vos élus ici présents ont heureusement toujours géré les finances publiques, avec le plus grand discernement, notamment comme à Beaune, sans avoir jamais augmenté les impôts et en les baissant même à plusieurs reprises.
Nous continuerons donc encore cette année… malgré les difficultés.

Est-ce que cela sera encore possible pour les années à venir ?
Je n’en suis pas persuadé aujourd’hui.
Chers amis, d’un côté des vœux de combat et de détermination que je forme pour notre Ville et pour notre communauté d’agglomération,
Et de l’autre, du côté du cœur, des voeux plus personnels pour vous toutes et vous tous,
Des vœux de courage et des remerciements à tous ces bénévoles, à toutes nos associations, à tous nos collaborateurs de la Ville, de l’Agglomération, et à ces entrepreneurs qui au quotidien améliorent la vie de ce territoire.
Pour en terminer je voudrais vous proposer une réflexion, qui sera je l’espère porteuse d’enseignements, y compris pourquoi pas au plus haut niveau de l’Etat :
la conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.
Que 2018 nous apporte cette conscience et cette lumière
Je vous souhaite de nouveau, de tout cœur des vœux de bonheur à partager avec tous ceux qui vous sont chers.
Bonne année à tous,

 


Michel Quinet, vice-président de la Communauté d'Agglomération de Beaune Côte et Sud, maire de Sainte-Marie-la BlancheVœux de Michel Quinet
Vice-président de la Communauté d'Agglomération de Beaune Côte et Sud, maire de Sainte-Marie-la Blanche

Pour Michel Quinet, la potion magique 2018 c'est : "être dans le mouvement sociétal, dans la transition, pour cela avoir une capacité à s'adapter plutôt en mode rupture pour avancer franchement ; profiter de la relance économique pour assurer ce changement et le mettre efficacement au profit du territoire, des habitants, des services, des associations, des acteurs économiques ; rester attentif aux équilibres de notre territoire pour que l'association urbains et ruraux soit bien positive ; pour changer posément mais avec détermination, il faut de l'innovation, de l'enthousiasme, du rêve".


Mesdames, Messieurs, Chers amis, mes chers collègues élus municipaux, délégués et vice-présidents communautaires, Monsieur le sous-préfet, Monsieur le vice-président du conseil régional, Mesdames et Messieurs les conseillers départementaux, mesdames et Messieurs les représentants des corps constitués et des services, chère Marie Laure maire adjointe de la ville de Beaune , Monsieur le Président monsieur le maire de Beaune, très Cher Alain,


Tu demandes pour tes vœux aux forces vives de notre agglomération que la parole soit donnée aux ruraux, merci de m'avoir une nouvelle fois délégué cette mission, de me faire l'honneur de cette prise de parole devant tant de personnalités réunis ce soir à ton invitation.

Je vous présente Mesdames et Messieurs tous mes vœux d'une bonne santé et du bonheur pour chacun de vous.
Je vous souhaite une année 2018 heureuse et fraternelle. Pour tous ceux qui portent un projet, je formule des vœux de réussite, que cette nouvelle année soit marquée par de l'innovation, de l'enthousiasme, voire du rêve.
Des vœux qui nous conduisent sur la route du changement, changer posément mais changer avec détermination. Pourquoi du changement, me direz-vous, parce que nous vivons une période où le mouvement s'accélère.
Notre ambition doit être de nous adapter à un contexte technologique, économique, social qui bouge vite, très très vite. Il faut donc bouger et arrêter définitivement de se dire que c'était mieux avant. Pour s'en convaincre rappelons que les hommes de Cro- Magnon, mangeaient bio, ne risquaient pas leur vie sur la route, étaient moins en contact avec les nanoparticules ou les perturbateurs endocriniens mais pourtant ils mourraient avant 20 ans.

2017 aura été, convenons-en, une année de transition. Une transition politique. C'est sans doute ce que les électeurs ont recherché en faisant le choix de sortir des sentiers battus.
Une transition écologique, le changement climatique est véritablement entré dans la conscience collective. Les négationnistes qui refusent d'y voir la main de l'homme sont devenus à juste titre très minoritaires. La répétition des tempêtes est un signe très clair du dérèglement climatique. Une grande majorité est maintenant prête à faire des efforts pour éviter les catastrophes météorologiques, les catastrophes énergétiques, les catastrophes sanitaires, notre santé étant aussi au coeur de ces tourments.
La transition ne va pas forcément dans le sens d'un changement radical. Elle reflète plutôt une posture consensuelle, une progression linéaire, qui aurait des vertus plutôt apaisantes. C'est pourquoi je milite pour conjuguer cette transition en mode rupture appelée à bousculer nos habitudes.
Le changement c'est maintenant pas pour demain mais bien en l'instant présent. Je prends l'exemple de la transition numérique, nous ne pouvons pas nous contenter d'attendre après un opérateur en charge du déploiement de la fibre qui avance linéairement suivant son unique modèle économique que nous voyons bien, aller du plus dense au moins dense, des doutes se font même jour sur sa volonté à fibrer les moins denses. Orange pour le nommer doit être moins linéaire, il doit sauter des marches qui seront de plus en plus hautes pour rattraper le retard pris à résorber notre facture numérique et redonner à notre territoire de la cohésion que tout le monde attend.

Notre territoire Beaunois, celui de notre communauté d'agglomération de Beaune Côte et Sud, sous l'impulsion de notre président, cher Alain, s'organise pour participer à ces changements :
Avec un plan climat énergie, avec un contrat territorial, qui regroupent des actions importantes, cher Jean Pierre,
sur le sujet de la biodiversité nous avons des zones natura qui font aussi le patrimoine beaunois,
sur le sujet d’une mobilité moins carbonée même plus active avec des véloroutes qui se développent et les communes nous en redemandent,
sur le sujet d’une énergie plus renouvelable avec des projets de méthanisation qui compléteront les parcs éoliens,
sur le sujet d’un habitat moins énergivore cher Pierre en aidant à réhabiliter le plus ancien.

Tous les vice-présidents et présidentes sur ce podium avec moi ont en charge ces domaines. Ils ont tous de la détermination pour être en la matière innovants, enthousiastes, pour faire bouger les lignes sur tous ces sujets et je les invite à rêver le meilleur, quitte à bousculer ces lignes.

Les changements sont d'autant plus opérants, productifs et plus rapidement mis au service de nos citoyens que nous sommes en croissance, que nous sommes dans une dynamique économique et démographique.
La relance a déjà montré le bout de son nez, elle se confirmera, nous l'attendons tous.
Sachons mettre cette nouvelle conjoncture au profit de notre territoire, de nos entreprises pour qu'elles y trouvent les conditions
- pour développer leur production, leur investissement, développer leurs emplois,
- our trouver tous les services dont elles ont besoin, en communication, en logistique, en maintenance, en conseil...

La loi NOTre donne à l'agglo un nouveau levier d'action pour fédérer les forces vives de toutes les communes. M. le Président vous me répétez régulièrement le besoin d'être attentif à l'équilibre de nos territoires, les villes, la plaine, le plateau avec un vigilance toute particulière pour la ruralité.
Les communes rurales ne doivent pas être absentes de ce mouvement avec de l'artisanat, du commerce, des services, du tourisme, de l'agriculture bien évidemment, celle de demain, cher Gérard.
Mais le préalable reste la connexion internet, j'y reviens, le très haut débit attendu pour tous parce qu'indispensable partout, cher Sylvain.

Des changements qui s’accélèrent encore peuvent rendre l'avenir plus incertain, c'est pour cette raison qu'Il faut mettre en face une capacité à innover, à pouvoir s'adapter en permanence, cela vaut me semble-t-il dans le monde de l'entreprise comme pour la gestion de nos affaires publiques.

Le développement économique est aussi notre nerf de la guerre, c'est ce qui rend nos budgets dynamiques à fiscalité constante, une fiscalité comparée à d'autres collectivités de notre taille qui préserve les entreprises et les ménages.
Notre président en fait son cheval de bataille.
L'autre pan de notre bonne santé budgétaire réside dans la maîtrise des dépenses pour faire face à moins de ressources externes comme celle venant des agences de l'eau ou des dotations de l'Etat qui baissent régulièrement. Là aussi le président veille à la rigueur budgétaire avec son bras armé cher Jean François,
Avec des transports qui ne coûtent pas plus chers, cher Jean Luc c'est un engagement,
Avec des budgets eaux et assainissement qui stabilisent le prix de l'eau permettant de l'harmoniser sur le territoire cher Xavier,
Avec les rythmes scolaires cher Jean Paul qui ont du mal eux à se stabiliser tant les allers retours au gré des réformes qui se font et se défont finissent par toujours coûter plus chers, c'est un véritable comble.

De ces économies dépendent notre capacité à investir, capacité à investir qui se démultiplie avec des montages de projets qui eux aussi doivent innover.
A l’instar de ce projet de la cité des vins qui fait appel à un partenariat public privé dans son investissement comme dans son fonctionnement, gage de réussite j'en suis sûre.
Dans cet élan économique, en lien avec la cité des vins, le tourisme tient une place prépondérante avec les climats, avec notre patrimoine naturel avec nos capacités d'accueil que notre office intercommunal, cher Denis, sait très bien valoriser, avec le projet Vintage Bel-air qui se concrétise.

Le temps étant compté, je termine en reprenant mes vœux d'innovation, d'enthousiasme et de rêve, pour qu'ensemble nous profitions de cette meilleure conjoncture. Quelle nous permette de redéfinir un projet de territoire qui soit effectivement innovant, enthousiaste, ambitieux, qui satisfasse aux attentes de chaque commune, qui offre des services harmonisés, disponibles pour les habitants des 53 communes. Beaune a plein d'atout, la ville a une position de suprématie et nous ferons tout pour qu'elle la garde, c'est elle qui nous tire vers le haut, un projet comme la cité de vins en est bien l'illustration. Chagny cher Michel restera en bonne place dans son sillage pour participer pleinement à notre dynamisme et je formule des vœux pour que nous entraînions dans ce sillage Nolay qui peine à suivre cette dynamique.

Je vous renouvelle, mesdames et messieurs tous mes vœux de bonheur et de prospérité pour tous celles et ceux qui vous sont chers. Je souhaite de l'espoir pour tous ceux qui désespèrent, ceux qui vivent l'isolement, ceux qui souffrent, ceux qui sont dans la douleur morale ou physique.

Comme disait Voltaire: j'ai décidé d'être heureux, c'est meilleur à la santé. Un peu d'enthousiasme mène souvent plus loin que beaucoup de raison.
Je cite aussi Yannick Noah, qui nous a encore récemment montré qu'il « avait la gagne» le garçon: « il y a la montagne à gravir, et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont notre quotidien ». Mettons dans notre quotidien un peu de rêve pour être heureux.

Merci de votre écoute merci de votre attention.

 

Marie-Laure BAYARD-RAKICVœux de Marie-Laure BAYARD-RAKIC
Premier-Adjoint du Maire de BEAUNE
Conseiller départemental de la Côte d'Or - Canton de BEAUNE

« A l'aube de cette nouvelle année, il est de tradition de présenter des vœux. Ces mots seraient vains, s'ils ne menaient pas à l'action. Car l'avenir est fait de défis.
Au fond, ce qui compte, c’est que nous soyons tous unis, meneurs, et au cœur de ce Monde.
Chacun avec ce qu’il est, faisant de son mieux. Chacun avec sa vie, sa douceur et ses aléas, son implication, sa connaissance et son énergie.
La vie est courte et précieuse,
Alors, je vous souhaite une belle année 2018 qui vous réalise et vous accomplisse. »

"A l'aube de cette nouvelle année, il est de tradition de présenter des voeux.
Nous avons tous reçu des voeux de bonheur, de joie, de santé et de réussite.
Ces mots seraient vains, s'ils ne menaient pas à l'Action.
Chacun avec sa vie, sa douceur et ses aléas, son implication, sa connaissance et son énergie.
Car l'avenir est fait de défis : celui de l'environnement, de la famille et de la fraternité, de la solidarité des villes et des campagnes, et également le défi de la création et de l'innovation.
Concernant l’environnement, en 2017, un vrai saut s’est produit dans les consciences. Le retrait des accords de Paris décidé par le président Américain y a certainement contribué.
Aujourd’hui, la France et ses territoires ont une carte à jouer, notamment en matière de changement climatique. La Côte-d’Or, la Communauté d’Agglomération, les villes et les villages, l’ensemble des citoyens ont leur mot à dire.
Penser les modes de vie de demain, c’est prendre en compte les problématiques de l’eau, la biodiversité, les économies d’énergie, la collecte des déchets alimentaires, le ramassage sélectif, privilégier une alimentation saine valorisant les agricultures et les élevages locaux.
Le Département a une stratégie face à ce changement climatique : La Côte-d’Or sera, dès cette année, le premier département français à expérimenter des actions, sous l’égide du professeur Gilles BOEUF, président du conseil scientifique de l’Agence Française pour la Biodiversité.
Le Département et la Communauté d’Agglomération proposeront ensemble des actions nouvelles à tous les Côte d’Oriens qui souhaitent agir pour l’avenir.
En matière de famille et de fraternité, vous le savez, le foyer est le principal lieu de repères, d’éducation et de chaleur.
Et pourtant certains sont seuls. Et le seraient si personne ne prenait soin d'eux.
La Ville, à travers le service médiation, le CCAS, les espaces beaunois veille.
Et je tiens à saluer leur action,
Mais également très particulièrement, au nom des élus qui m'entourent, l'engagement des membres des associations, qui sont là, présents, pour les personnes seules dans les moments de la vie quotidienne mais aussi, en créant pour eux des moments chaleureux.
Et vraiment remercier également tous les membres des associations de loisirs, sportives, culturelles et humaines à Beaune
Car sans vous, une part humaniste de notre société ne serait pas aussi bien assurée.
Et puis, au-delà de Beaune, Ville centre du Sud Côte d'Or, c'est en interaction avec les territoires qui l'entourent, que notre Ville se développe. Car que serait la Ville, sans la Campagne ?
C 'est pourquoi il nous faut intégrer, dans notre réflexion, les questions de réseaux : humains, numérique, mais aussi les réseaux innovants.
Notre territoire a la chance de compter un grand nombre de richesses : techniques, professionnelles et des richesses du coeur.
Il sait plus que n'importe quel autre, que la réussite naît du travail.
Et que ce travail des Femmes et des Hommes conduit aussi au lien qui unit les populations qui vivent sur ce territoire, en ville ou en campagne.
Bien sûr, nous pensons à nos agriculteurs, à nos viticulteurs et aussi à tous les entrepreneurs de notre pays beaunois dont les projets mettent en lumière ce travail.
Pour autant, il y a dans notre monde ce qui est plus obscur relayé par toutes les actualités.
Et c’est l’occasion, en associant le monde patriotique et combattant, d’exprimer notre reconnaissance à tous ces militaires, ces membres des forces de la défense, de l'ordre et de la sécurité. Ces personnes qui quittent leurs foyers, risquent leurs vies pour défendre nos familles et nos vies.
Enfin, en ce qui concerne les services, sachez que les agents de la Ville de Beaune, et les agents de la communauté d'Agglomération sont Unis pour vous.
Le Monde évolue. Les champs de pouvoir bougent, les façons de communiquer, de créer se transforment.
Il nous faut écouter les voix nouvelles, les idées contraires.
Echanger, tenir, agir.
Les Agents, comme notre société, ont connu un renouveau dans le mode d’exercice de leurs missions : certaines souhaitées par l’Etat, d’autres par la Ville. Avec des moyens, vous le savez, qu’il a fallu contenir.
C’est dans le dialogue avec les représentants du personnel, et dans l’écoute, que nous avons menées ces évolutions.
Dans le respect des objectifs et des possibles que nous nous sommes fixés, avec le Maire de Beaune.
En veillant à ce que chacun se sente accompagné dans ses missions, soutenu dans ses difficultés et surtout dans ses réussites,
Afin de rendre encore plus efficaces les services qui vous sont proposés.
Au fond, ce qui compte, c’est que nous soyons tous ensemble meneurs et au coeur de ce Monde.
Chacun avec ce qu’il est, faisant de son mieux.
La vie est courte et précieuse, alors engageons nous, et agissons, vite !
Je vous souhaite, au nom des élus de Beaune, et à toi, Cher Alain, une belle année 2018,
Je vous remercie."

 

 Beaune

 

 

 

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