Comme Maire, fort de votre confiance, je ne peux renoncer !

Comme Maire, fort de votre confiance, je ne peux renoncer !

Contact :

 

Mairie d'Is-sur-Tille :
20, place Général Leclerc
21120 Is-sur-Tille

 


tél : 03 80 95 02 08
fax : 03 80 95 08 33

 

Horaires d'ouverture :
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30.
Un samedi sur deux (semaines paires) de 10h à 12h

 

Service carte d'identité et passeport :
du lundi au vendredi, de 9h à 11h30 et les samedis des semaines paires, de 10h à 11h30 sur RDV.

 


31 janvier 2019

 

S’il était le maire d’une ville de 100 000 habitants, Thierry Darphin, maire d’Is sur Tille, ne pourrait pas recevoir tous ses administrés. C’est pourquoi, il s’oppose avec force et continuera à marquer son hostilité à une intégration au Grand Dijon. Les problématiques de la métropole ne sont pas celles de son territoire qui n’a rien à y gagner, les Issois ne seraient plus qu’une minorité négligeable. Ce qu’il ne peut pas entendre. Is est une ville est à taille humaine, c’est la ville à la campagne qui rend possible cette proximité, qui est un atout pour le territoire. C’est le sens du combat que Thierry Darphin mène pour maintenir une présence forte des services publics à Is-sur-Tille, à un moment de notre histoire où ils tendent à se regrouper autour des seules métropoles.

« Avant de commencer mon propos, je voudrais mettre à l’honneur deux Issois qui ont été sur le devant de la scène en 2018, je veux évoquer Yves OGEAS, qui a reçu en fin d’année passée des mains de François Sauvadet, (ancien Ministre et Président du Conseil départemental que je salue), le prix de bénévole de l’année, pour ses 55 ans d’engagement associatif. Yves, je ne reviendrai pas sur tout ton parcours, mais je tenais à te mettre à l’honneur ce soir, tout le monde dans le milieu du rugby et à Is-sur-Tille te connait.

La seconde personne que je veux mettre à l’honneur ce soir est une jeune femme, Manon SAUVAGEOT. Elle a obtenu le 28 avril le titre de miss Côte d’Or 2018 et le 16 septembre celui de première dauphine de Miss bourgogne. Elle a su mettre en avant notre ville. Manon, tu es l’ambassadricede notre commune. Merci Manon, pour ton engagement actuel et futur.

Je tiens à les remercier très chaleureusement et je vais leur remettre à tous les deux la médaille de la ville d’Is/Tille. Approchez. Merci de les applaudir bien fort. Après ce moment fort en émotion revenons ensemble sur la période difficile, que ce soit au niveau sociétal, social ou politique que nous traversons.

Les difficultés du gouvernement, comme d’autres avant lui, illustrent le décrochage entre la pratique du pouvoir et les vœux des Français. Plus encore, elles témoignent de l’existence d’une France à deux vitesses : la France des métropoles et des grandes villes, qui attire et concentre activités, moyens et attention, et la France rurale ou des petites villes, qui a le sentiment, souvent justifié, de l’abandon. Ces deux phénomènes sont parfaitement liés.

La pratique centralisée du pouvoir rend nécessaire de s’appuyer sur des relais peu nombreux, mais ne laisse aucune place au dialogue. D’où un sentiment persistant de décisions tombées « d’en haut », très éloignées du quotidien que nous vivons. Face aux questions environnementales également, la réponse pèse sur ceux qui, pourtant, ne disposent pas d’un accès aux transports en communs et sont ceux qui, finalement, vivent au plus près de la nature. Cette réalité, c’est celle de notre pays. Il faut en être conscient. Non pour entrer dans des polémiques, car le Maire que je suis, n’est pas le Président de la République et qu’il ne s’agit pas de commenter stérilement la politique nationale, mais parce qu’il s’agit du cadre dans lequel nous nous situons.

Lorsque j’ai rapporté, dès mes vœux de 2015, la baisse violente des dotations de l’Etat, je regrettais la méthode. Je conteste une vision qui est un peu trop comptable, je ne rejette en rien l’objectif de réduction des dépenses inutiles.  Chaque euro public dépensé doit l’être dans l’intérêt de tous et doit être efficace. Il doit non seulement préserver le présent, mais aussi préparer l’avenir. Face à cette réalité, loin du renoncement, nous avons choisis l’action. Comme Issois, comme enfant du pays, je ne peux partager cette lecture de notre territoire. Le simple énoncé des difficultés que je viens de dresser très sommairement, ne peut que renforcer ma conviction, une conviction que, depuis 2014, je partage avec vous ainsi qu’avec les élus de la Covati et du pays Seine-et-Tille : nous sommes l’avenir et ensemble, nous réussirons.  Il ne s’agit pas d’une formule, mais bien d’une certitude, qu’aux côtés des élus de la majorité nous travaillons à rendre vivante. La crise de confiance de nos concitoyens face aux pratiques solitaires du pouvoir a une réponse : le dialogue, le plus direct, avec ceux qui sont concernés. C’est dans cet esprit, comme je m’y étais d’ailleurs engagé, que je vous ai proposé de participer à des réunions publiques. Pour écouter, pour échanger, pour expliquer, pour trouver des solutions ensemble.

Ainsi, en 2018, ce sont plusieurs rendez-vous qui ont été organisés. Suite à ces échanges, un plan d’action a été mis en place et il est suivi par mon conseiller délégué à la vie citoyenne Jean-Pierre LATOUCHE. Ces rencontres se poursuivront en 2019. Elles seront prolongées pour recueillir vos avis, vos attentes, et que vous puissiez être pleinement acteurs des choix qui sont faits pour vous. La participation à la vie publique ne doit pas s’arrêter à l’isoloir, elle doit s’exercer en continu pour ceux qui en ont l’envie. C’est d’ailleurs aussi le sens du groupe de travail qui s’est constitué autour de Jérémie DEHEE mon adjoint à l’Urbanisme et à l’environnement sur les questions écologiques, loin de tout esprit partisan, car nous sommes tous concernés et tous, nous pouvons apporter notre contribution.

De nombreuses actions ont été mises en place par Jérémie, avec les écoles notamment. Je citerai juste les plus récentes : l’exposition sur les rapaces nocturnes, la réalisation, avec des partenaires, de haies paysagère et d’une jachère fleurie. Les inondations que nous avons connues en janvier 2018, l’été sans pluie, nous rappellent s’il en était besoin, que la situation commande d’agir immédiatement. Pour autant, je vous rassure, la ville d’Is-sur-Tille n’a pas reçu un budget spécial pour la transition écologique. Il a fallu faire des choix budgétaires pour réaliser les travaux suite aux inondations.

Ils ont consisté en la réfection du bassin d’orage rue Marie-Estivalet, au nettoyage des fossés et en l’augmentation des sections des tuyaux. S’ajoutent la création d’un aqueduc entre Diénay et Is/Tille, la réfection du vannage rue Gambetta, et l’évacuation de 20 tonnes de gravats et de tuffe du bief, pour faciliter l’écoulement des eaux. Ces actions seront poursuivies avec le rehaussement du mur de la rue Poinsot et la création d’un guet sur le chemin du milieu. Elles nécessitent des autorisations des architectes des bâtiments de France et d’Enedis notamment. Un autre geste environnemental verra le jour en 2019 à Is-sur-Tille. Nous n’utiliserons plus de verres jetables sur les manifestions organisées ou accompagnée par la ville. Les seuls gobelets seront en plastique réutilisable. Les associations s’en verront remettre des lots. Il est important de participer à notre niveau et de limiter notre impact sur notre environnement. Je pense que cela demandera un petit effort à tous, mais je sais pouvoir compter sur le bon sens de chacun. Vous voyez que ces rencontres permettent de faire avancer les choses. Elles donnent surtout la possibilité de conserver une vraieproximité. La proximité est importante pour moi et elle a été une des premières décisions de mon mandat pour vous permettre de rencontrer votre maire facilement. Car certains des sujets qui vous préoccupent nécessitent une confidentialité ou une réponse personnalisée. Pour cela, j’ai mis en place des permanences le samedi qui remportent un vif succès.

Parlant de l’importance des services publics pour la vie des issois, nous avons la chance de bénéficier d’un hôpital, sous la bienveillante direction de Mme André, que je salue. Elle suit avec dynamisme les projets importants de notre établissement hospitalier. Toujours dans l’idée de renforcer les services utiles à la population, avec la Covati, nous avons poursuivi encore cette année les mutualisations et j’ai montré mon esprit communautaire en cédant le château Charbonnel. Certains diront : « pourquoi ce cadeau ? ». Avec les élus de la commune nous souhaitions que le siège reste au centre d’Is-sur-Tille, créant ainsi une dynamique à une période où les centres villes se désertifient.

Le bâtiment avait bien besoin de travaux et la commune n’avait pas les moyens d’entretenir ce patrimoine. Des travaux importants ont ainsi été lancés pour sa rénovation et l’amélioration de ses performances énergétiques, ils permettront d’accueillir les services de l’action sociale de la Covati qui résidaient jusqu’à présent à la mairie d’Is-sur-Tille. La Covati est maintenant propriétaire, depuis le 1er janvier 2019, du château Charbonnel et je sais qu’ils en feront bon usage. S’agissant, toujours, de nos liens avec la communauté de communes, j’étais sollicité depuis plusieurs années par les maires des communes de la Covati pour que les enfants des écoles primaires viennent utiliser la piscine municipale pour l’apprentissage de la natation. Il y a deux ans, un tarif différencié avait été mis en place entre les Issois et les extérieurs pour faire prendre conscience de son intérêt intercommunal. Petit à petit, l’idée s’est mise en place dans l’esprit des élus et en septembre 2018, c’est à l’unanimité que la compétence est passée à la Covati. Je suis très heureux de cette décision, car elle va permettre à l’ensemble des enfants de notre territoire l’apprentissage de la natation.

La ville d’Is-sur-Tille a toujours innové pour le territoire, la dernière preuve est la mise en place de l’espace numérique que nous avons créé en septembre à l’espace Carnot. C’est, pour les Issois, un nouveau service qui va permettre à des administrés qui ne sont pas à l’aise avec l’outil informatique d’être accompagnés. En effet, de plus en plus de formalités administratives sont dématérialisées. En 2019, la Covati et la mairie de Selongey par l’intermédiaire de conventions pourront bénéficier de ce service avec de l’itinérance, ceci a commencé cette semaine avec un premier atelier à Moloy. Il est à noter que nous sommes le premier territoire de Côte d’Or à faire de l’itinérance informatique.

Cette année, une autre première s’est déroulée sur notre commune, avec la mise en place du parcours jeune sécurisé porté par le CCAS. L’idée est simple : mettre en contact des entrepreneurs locaux recherchant du personnel avec des jeunes de 16 à 25 ans, avec ou sans diplômes et éloignés de l’emploi. 11 jeunes Issois ont été choisis et accompagnés. Ils sont pour certain dans la salle avec leurs proches et je tiens à les saluer. Ils ont participé avec la mairie à des travaux, c’était pour quelques-uns une première prise de contact avec le monde du travail.

Divers ateliers leur ont permis de se mettre en avant dans un contexte différent de l’entretien classique et de leur donner confiance. Prochaine étape, l’immersion en entreprise. Je tiens d’ailleurs à remercier ce soir les entreprises Issoises partenaires, et bien sûr Martine Kaiser mon adjointe aux affaires sociales et le personnel du CCAS. J’espère que de nombreux CDI ou CDD seront signés et que les jeunes verront l’entreprise différemment. Reprenons en parlant de finance c’est Aline LALLEMAND, adjointe aux finances qui prépare et suit le budget communal. J’ai parlé ici même lors de mes vœux, plusieurs fois, de la baisse des aides de l’Etat sur le budget de fonctionnement soit -25%. Mais nous poursuivons les économies pour maintenir un autofinancement et un niveau d’investissement important.

C’est, je vous le rappelle, 250 000 euros d’économie qui ont été effectué depuis le début de notre mandat, pour pallier aux 270 000 euros de baisse des dotations initiales. En 2018, un nouvel axe d’économie a été trouvé avec la mutualisation des assurances, dossier suivi par Françoise RABIET adjointe au personnel et aux affaires juridiques. Un groupement de commande a été passé avec la Covati permettant d’économiser 8000 euros par an. En parlant d’économie, la transition est toute trouvée pour vous parler du commerce et du développement économique.

Is-sur-Tille se distingue en effet, depuis des années, par la richesse de son tissu économique, la diversité de ses commerces et le dynamisme de son centre-ville. Cela n’empêche pas que des difficultés puissent être rencontrées. On sait que lorsqu’un commerçant part à la retraite, il n’est pas toujours possible de trouver un repreneur et de poursuivre l’activité. Or, une commune a besoin de son centre-ville. Plusieurs leviers d’actions ont été employés pour en soutenir l’activité et l’attractivité. En premier lieu, le dialogue. Ainsi en 2018, des rencontres ont également eu lieu avec les commerçants de notre ville, avec cette même idée d’échange et de proximité avec le café des commerçants. Leprochain rdv sera le mardi 22 janvier 2019 au café du Commerce. Nous avons aussi pris des dispositions pour faciliter les installations, en guidant les porteurs de projets dans leurs démarches, après les avoir rencontrés pour mieux cerner leurs besoins ; pour encourager les entrepreneurs, en veillant à la cohérence entre leur activité et les attentes de la population ; pour faire en sorte, aussi, qu’une complémentarité se dessine entre grandes surfaces et commerces, en veillant, notamment, à ce que les entreprises qui ont vocation à être situées en périphéries y soient bien, de manière à ce que les activités propres à un centre-ville puissent prospérer.

Ces actions ont concouru aux nombreuses installations qui ont marqué l’année passée ! Au centre-ville, ouverture d’un salon de tatouage et d’un magasin d’électroménager en début d’année, d’une boutique de vente de produit téléphoniques en septembre, d’un cabinet médical regroupant 5 praticiens près de l’espace Carnot à qui la commune a vendu le terrain. En périphérie de ville, ouverture du marché aux affaires en août et d’Aldi en novembre.

Tous ces projets ont été suivi par Jean-François Brigand, conseiller délégué au développement économique. Ces exemples démontrent la vitalité d’Is-sur-Tille et son attractivité. La vitalité d’une ville c’est aussi son tissu associatif, riche et diversifié. Près d’une centaine d’associations sont ainsi présentes, au quotidien et participent activement à l’offre culturelle et sportive. Elles sont, vous le savez, encouragées par la Mairie, à travers des mises à dispositions gracieuses de salles ou de matériels et de subventions. En 2018, 73 700€ de subventions ont été versés. Si j’ai souhaité soutenir si fortement les actions portées par la sphère associative, malgré les contraintes budgétaires, c’est que je considère que sa vitalité est primordiale. C’est un choix. Pour moi, épauler les acteurs associatifs, qui sont majoritairement des bénévoles, c’est favoriser une implication directe dans la vie de notre commune. Etre bénévole, c’est s’investir au profit des autres, et cela mérite un vrai accompagnement. Cela donne à voir Is-sur-Tille dans ce qu’elle comporte de meilleur : l’engagement, le don de soi, l’inventivité. Cela génère des animations qui profitent à la vie familiale, à l’activité économique et bien sûr au rayonnement culturel et sportif de notre petite métropole rurale, si j’ose dire.

Cette année, nous avons ainsi accueilli une course internationale de motocross, destinée à financer la recherche, en partenariat avec l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) le 1er juillet. Ce type d’événement ne doit pas masquer une activité soutenue tout au long de l’année. Il y a, bien sûr, les compétitions sportives, avec des clubs qui affichent de beaux résultats. Il y a également les activités régulières, danse, fitness ou encore musculation pour ne retenir que quelques exemples. Un paysage sportif varié donc, sous l’égide de l’office municipal des sports et de Gaël Lebourva, mon conseiller délégué aux sports, qui suivent l’ensemble des associations sportives. La culture n’est pas en reste, avec comme fer de lance mon adjointe Christine Soldati.

L’année a été marquée par le festival des mots croisés, par le festival celtique et, bien sûr, par les cérémonies de commémoration du centenaire de la fin des combats de la Grande Guerre qui a donné lieu à une magnifique exposition. Une sculpture a également été réalisée évoquant la paix et la fraternité entre les peuples, elle a été réalisée par Marc Mugnier, un artiste de Gemeaux et installée dans le Parc de Waldmohr, tout un symbole.

La programmation ne s’arrête pas là, puisque les amateurs de culture ont pu assister à plusieurs représentations théâtrales, à des concerts, à des séances de cinéma, à la fête de la musique, ainsi qu’à des expositions. En parlant de concert ici même le 9 mars prochain aura lieu autour des tubes de Dire Straits, un concert comme celui qui avait eu lieu en octobre 2016 pour Covertramp, vous pourrez réserver vos places en mairie à partir du 15 janvier et dès ce weekend sur le site internet. La variété des genres ou thèmes abordés aura permis, je l’espère, de satisfaire tous les publics, dont les plus jeunes, qui ont pu bénéficier de spectacles adaptés à leur âge. Cette nouvelle année verra la mise en place d’un nouveau festival avec de l’accordéon sous toutes ses formes, il aura lieu le premier week-end de juillet. A Is-sur-Tille, l’année est également rythmée par de nombreuses animations portées par Edith SMET, conseillère déléguée à l’animation et organisées par la ville avec des partenaires associatifs.

Parlons écoles, maintenant. La rentrée a été placée sous le signe du changement avec le retour de la semaine à 4 jours. Dossier suivi par Cécile STAIGER conseillère déléguée aux affaires scolaires. Vous savez que j’ai toujours été favorable à ce rythme, je l’avais évoqué dès 2014. Des changements, il y en a eu également avec les départs des directeurs des écoles Matisse et Anatole France, Pascale Collet et Georges Binet ont fait valoir leurs droits à la retraite, remplacés respectivement par Sylvie Louis-Aurousseau et Gilles Passereau. Je souhaite aux premiers une bonne retraite et aux seconds une excellente année scolaire à la direction des établissements. De retraite, il en a été aussi question pour le personnel municipal avec 4 départs cette année, Raphaëlle François, Françoise Sarazin, Khadija Aouidat et Josiane Forstinger. Après des années de travail au service des administrés, elles ont bien mérité un peu de repos. Je leur souhaite également à toute les 4 une excellente retraite.

En ce qui concerne le périscolaire là aussi, il y aura du changement en 2019 avec l’ouverture du nouveau centre de loisirs de la Covati permettant d’améliorer la qualité d’accueil des jeunes sur notre territoire. La livraison du bâtiment aura lieu au courant de l’été si la Société Publique Locale du seuil de Bourgogne que je préside livre le bâtiment dans les temps, objectif mai 2019. Mais je sais que Luc Baudry et Jean-Denis Staiger suivent cela de près.  

Autres dossiers, que je suis avec la SPL : l’écoquartier AMI. 2018 aura été une année très intense pour ce qui concerne l’ancien site industriel AMI LINPAC à Is-sur-Tille et Marcilly-sur-Tille. Les travaux de dépollution sont désormais terminés. Ils laissent un site totalement remodelé et prêt à accueillir l’aménagement du nouveau quartier. L’opération, d’un montant total de 1,7 M€ a consisté à l’évacuation et à la gestion des terres polluées. Les travaux ont également permis la démolition de l’ancien bâtiment K1/K2 et le reprofilage des surfaces, ce qui donne une nouvelle image à ce lieu. Le merlon de confinement étanche qui contient les sols faiblement pollués est désormais en place et représente près de 20 000 m3. Il entoure l’atelier de l’entreprise BWT rotomoulage préservant les riverains présents comme futurs. Avec ses cheminements et son aménagement à venir, il préfigure la future coulée verte de l’écoquartier AMI.  Grace à son coté exemplaire, cette dépollution bénéficie d’un soutien financier de l’Ademe à hauteur de pratiquement 50 % de la dépense. C’est notre fierté que d’avoir obtenu ce financement avec la SPL Seuil de Bourgogne. L’ancien aménageur n’en prévoyait en effet aucun !

L’autre fait marquant de 2018, c’est l’ouverture du magasin ALDI à l’angle de l’avenue Carnot et de la rue du chemin noir à Is-sur-Tille. Ce sont 9 emplois supplémentaires pour la commune. La suite ? C’est l’aménagement du nouveau quartier proprement dit avec une première tranche au niveau de la nouvelle impasse Stade du Réveil située entre le complexe sportif du même nom et les futures résidences Carnot à Is-sur-Tille.  Ainsi, près de 100 ans après leur construction, les deux anciens bâtiments de la coopérative SNCF vont enfin être rénovés. Cela permettra de proposer 16 logements locatifs communaux, T2 et T3, avec des loyers accessibles. Les marchés de travaux sont désormais passés et le début du chantier est programmé pour la fin du mois de janvier. Les entreprises artisanales du bâtiment de notre secteur se sont largement mobilisées pour cette opération : 8 entreprises locales sur les 14 lots de travaux ! Le coût de cette réhabilitation s’élève à environ 1,4 M€. A noter que la région Bourgogne Franche-Comté soutient ce projet à hauteur de 341 590 €. En ce qui concerne les projets à Marcilly/Tille, j’en laisserai la primeur à son Maire, Daniel LAVEVRE et c’est bien normal.

Un autre projet de la SPL du Seuil de Bourgogne, l’aménagement du quartier « les portes du Sud », avance. Cinq maisons sont désormais habitées et une est en construction rue Henri-Vincenot. La commercialisation de la première tranche se poursuit. Il ne reste plus que 2 lots individuels à vendre. Les deux projets de Moyse Promotion évoluent. Le projet de petite résidence « Le Clos du sud » est désormais doté d’un ascenseur, pour renforcer l’attrait des appartements proposés. Les logements individuels groupés « Les patios du Sud », vont être modifiés pour être proposés à des tarifs plus intéressants.

La tranche n°2 de ce lotissement se profile. Les acquisitions foncières sont réalisées et les démolitions indispensables vont être lancées très rapidement. S’agissant de ce même quartier, les projets accompagnés par la commune n’avancent pas aussi vite que je le souhaiterais mais ils progressent. Les travaux d’extension des eaux vives ont commencé, ils devraient se terminer dans le second semestre et accueillir 14 nouveaux résidents. Ce sera 25 emplois supplémentaires sur la commune.

En ce qui concerne les casernes de gendarmerie et des pompiers, le SDIS et la gendarmerie sont propriétaire des terrains. S’agissant de la gendarmerie, Orvitis étant le maitre d’œuvre pour réaliser la construction, le bailleur attend les autorisations de la direction de Paris. Concernant le nouveau centre de secours pour les pompiers, l’étude de faisabilité a été lancée. Ces dossiers sont importants pour l’avenir de la commune. Ils apporteront de la vie, de l’activité, permettront le maintien et la modernisation de services publics de proximité essentiels.

En effet, s’agissant de la sécurité collective, les tristes évènements qui ont, encore récemment, endeuillé le marché de Noël de Strasbourg, nous ont rappelé que la menace est toujours présente et que nous ne pouvons regarder la sécurité comme elle se pratiquait il y a seulement 4 ans.

Depuis 2015, notre pays est régulièrement visé et il nous faut, sans céder à la psychose, nous adapter à ce contexte. Comme je m’y étais engagé, la vidéoprotection sera ainsi déployée dans les tous prochains mois et c’est Vincent SAUVAGEOT adjoint à la communication et à la sécurité qui suit ce projet. Le dispositif est parfaitement respectueux de la vie privée, puisqu’il empêche automatiquement la vision des espaces privés et que seules les forces de l’ordre peuvent y accéder, à condition de présenter une réquisition judiciaire. A force d’insister depuis 3 ans, nous avons enfin bénéficié d’un accompagnement significatif du Fond Interministériel de Prévention de la Délinquance, à hauteur de 17 000€, car ces dispositifs de sécurité participent du maillage du territoire national. Ils nous manquaient une autorisation d’un particulier. C’est chose faites depuis une semaine.  5 caméras seront ainsi installées.

En évoquant des rues Issoises, parlons voierie, réseaux et aménagement de l’espace public. Nombre de rues de notre commune avaient un grand besoin d’être refaites. Les réseaux étaient vieillissants, l’éclairage gourmand en énergie et il entrainait une pollution visuelle importante. J’ai donc décidé d’engager un programme de réfection pluriannuel qui commence par la rénovation des réseaux, puis de l’éclairage, avant de permettre la réfection de la voirie et des trottoirs. A noter que le rendement de notre réseau de distribution d’eau a augmenté de 15 % depuis 2014, grâce au remplacement et à la recherche de fuite et est désormais de 80%. Mais les efforts se poursuivront. Cette année, ont ainsi été refaits les réseaux d’eau de la rue des lilas, de la rue des roses, de la rue des Castors et de la seconde tranche de la rue Henri-Dunant. L’enfouissement des réseaux secs a été effectué rue et impasse Sainte-Marie et l’éclairage modernisé, la dernière tranche de remplacement de l’éclairage public rue Victor Hugo a été réalisé avec des candélabres plus performants munis de leds. Les trottoirs de la rue Georges Serraz ont été rénovés ainsi que l’ensemble de la couche de roulement et un radar pédagogique installé en entrée d’agglomération. La création de 6 places de parking supplémentaires sur la place Général Leclerc facilite le stationnement des habitants du quartier et des consommateurs. C’est Fabrice LESCURE, Adjoint à la voierie et aux réseaux, qui suit ces dossiers qui sont pour moi sensibles à plus d’un titre.

J’ai cité les objectifs écologiques et de réduction de la dépense publique, j’ai, par ailleurs, été très attentif aux questions d’accessibilité. Ces travaux ont ainsi contribué à rendre notre cadre de vie plus pratique d’usage comme d’entretien et bien sûr beaucoup plus joli. Pour exemple l’aménagement du jardin Pierre-Joseph Antoine qui est situé juste derrière la mairie.

Avant de passer au moment de convivialité de fin de soirée que vous attendez tous et de pouvoir échanger, c’est un autre moment de convivialité particulièrement important pour rompre l’isolement dont je voudrai vous parler. Le repas des aînés ou les paniers gourmands livrés à domicile début février ont été complétés par une nouvelle option : un bon d’achat. En effet, un quart des seniors ne demandait rien. Il était donc normal de proposer une solution capable de satisfaire ce public également. Cette solution, par ailleurs, entre dans le soutien à l’activité de nos commerçants, puisque le bon est utilisable localement. Ce sont 34 commerces Issois qui ont choisi d’être partenaire, merci pour leur confiance.

Pour moi, une dépense publique est bonne et justifiée dès lors qu’elle répond précisément aux besoins. Ici, elle permet d’apporter un peu de bonheur à nos aînés et de conforter nos commerces, à travers l’association Par’Is et bien sûr l’ensemble des autres commerçants.

Pour finir, je terminerai avec les trois grands projets de 2019. Nous avons la chance d’avoir, avec le parc des Capucins, un site exceptionnel. L’activité intense de nos associations, qui organisent à la belle saison de nombreuses animations extérieures, était parfois limitée par la disponibilité des services et du matériel, les uns comme les autres étant fortement sollicités.

D’ici à l’été prochain, une scène d’extérieur et un préau s’élèveront en bord de rivière, face à la salle des Capucins, et créeront un lien entre le centre-ville, le parc et la plaine de jeu. L’espace sera ouvert, pour faciliter la circulation des piétons et des cyclistes qui disposeront d’une voie dédiée.Des toilettes publiques seront installées, ainsi que des tables et des bancs de pique-nique en bordure de rive. Pour compléter l’aire de jeu des enfants, des terrains de pétanques seront disponibles. Tout cela afin de faire de cet espace un lieu de vie. Pour les enfants du centre de loisirs, une place de stationnement pour les bus facilitera l’accès aux groupes. Pour les familles, les sportifs et bien sûr pour nos associations et pour les services qui disposeront, sur place, d’espaces couverts, d’espace de stockage, d’une alimentation électrique qui évitera de devoir installer à chaque fois un compteur mobile. Tout cela à deux pas du centre-ville et des équipements sportifs majeurs de la commune.

La voie de circulation douce qui y passera préfigurera celle qui, à termes, mènera les élèves du collège à leur établissement à l’abri de la circulation automobile. Le site disposera d’un réservoir de recueil des eaux pluviales dans un souci de préservation de nos ressources. Autre projet d’importance, pour la commune comme pour le territoire, la rénovation prochaine de la salle Charbonnel, de la roseraie du Château, de la cour d’école et du gymnase Anatole France. Les travaux porteront sur l’accessibilité, sur l’isolation, phonique comme thermique, afin d’offrir des moyens rénovés et adaptés aux associations et aux partenaires de la Mairie. Le gymnase est, par exemple, utilisés par la gendarmerie, les pompiers, les élèves et par les associations. Ces travaux, qui s’étaleront sur deux ans, permettront également d’agrandir la cour de l’école au profit des enfants.

La roseraie, qui est un ensemble architectural remarquable, pourra être ré-ouverte au public et fera la joie des jeunes mariés, qui pourront y prendre leurs photos sous les tonnelles chargées de roses. Parce qu’ils profiteront à l’ensemble du territoire, ces travaux ont été largement accompagnés, notamment par l’Etat et par le département, et seront subventionnés à 80%.

Aussi, je terminerai en vous réaffirmant, surtout, l’esprit de dialogue et de proposition dans lequel je me situe depuis le début de mon mandat et que je compte bien poursuivre, car notre territoire comme notre pays ont besoin de réflexions et d’actions constructives, qui nous rassemblent et nous font tous avancer. J’ai toujours un réel plaisir à être avec vous et à partager mon enthousiasme pour notre ville. C’est également l’occasion pour moi d’adresser des remerciements.  J’ai égrené quelques noms au fil de la présentation, notamment de certains de mes adjoints et conseillers délégués. Mais c’est toute une équipe qui œuvre au quotidien à mes côtés et qui m’accompagnent dans la réalisation des actions pour lesquelles vous nous avez élus. Je veux ce soir leur adresser mes plus vifs et sincères remerciements. Leur investissement est essentiel et je sais que je leur demande beaucoup. Pour les plus observateurs, vous aurez remarqué que je n’ai pas cité Pascal PERSIGNY mon premier adjoint, il est de l’ensemble des dossiers que je suis. Même s’il a été un peu absent en cette fin d’année pour des soucis de santé, je sais qu’il nous reviendra en forme très prochainement. Merci Pascal pour ton soutien. 

Mes remerciements s’adressent également aux agents municipaux. J’ai longuement évoqué les changements d’organisation menés. Cela peut être source de stress et d’inquiétude. Je les remercie pour le travail qu’ils réalisent au quotidien pour les Issois et pour le canton.  J’en ai parlé également rapidement tout à l’heure mais je remercie l’ensemble des associations. Je veux également remercier toutes les institutions et tous les acteurs de notre territoire pour leur présence essentielle à nos côtés.  Enfin en ce début d’année 2019, je souhaite formuler des vœux. Des vœux de santé essentiellement. Que l’année 2019 vous maintienne en forme. je souhaite avoir une pensée pour celles et ceux qui nous ont quittés, qui souffrent dans leur corps mais également dans leur cœur. Je veux avoir une pensée pour ceux qui sont seuls. Que toute mon affection vous accompagne. Des vœux de réussite. Puisse vos projets aboutir. Puisse nos projets communs également aboutir pour réussir le développement de notre chère ville et de notre cher territoire. »

 

 

Si vous avez aimé cet article, vous aimerez aussi...

COMMUNE CHERCHE MEDECIN DESESPEREMENT.
La désertification médicale nous guette.L'état des lieux...
Un nouveau Centre Social et Relais des Services Publics, à Arnay-le-Duc
Le CSRSP  rassemble dans un bâtiment unique une...
Une première fête des voisins très réussie à Recey-sur-Ource !
Musiques, bal folk, jeux d’extérieurs, maquillage pour enfants,...
Varois et Chaignot investit pour le bonheur de ses enfants... Et parents!
Vincent Delatte, maire de Varois et Chaignot, a inauguré en...
Les habitants de Marsannay-le-Bois inaugurent leur maison médicale
Christophe Monot, maire de Marsannay-le-Bois a invité les habitants de...
A l'inauguration d'une fresque, en traînant les pieds j'y suis allé !!! Mais ! Mais !
MAIS … J’AI EU LE PLAISIR de rencontrer, de découvrir,...
Catherine Louis et Charles Barrière, Conseillers Départementaux du Canton d'Is-sur-Tille présentent leurs voeux
Prés de 300 personnes, élus, responsables d'associations, chefs...
Quelle journée pour la commune de Saint-Marc-sur-Seine !
Vincent Chauvot, maire de Saint-Marc-sur-Seine, les adjoints, les élus,...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à améliorer votre expérience utilisateur.