Châtillon-sur-Seine


© André Beuchot

Maire BRIGAND Hubert
Secrétaire de Mairie BERG Christophe
Adresse Place de la résistance - 21400 Châtillon-sur-Seine
Tél. 03 80 91 50 50 Fax 03 80 91 50 59
Email l.mendoza@mairie-chatillon-sur-seine.fr
Site http://www.mairie-chatillon-sur-seine.fr
Horaires d'ouverture Du lundi au vendredi : de 08h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h30 - le samedi matin de 09h00 à 12h00
Population 6269 habitants. Les Châtillonnais
Altitude 220 mètres Superficie 3315 ha
Situation géographique Vallée de la Seine
Communauté de Communes Pays Châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Située à 40 km de la source de la Seine, Châtillon-sur-Seine, commune de près de 6300 habitants est la 1ère Ville-centre traversée par le fleuve. Elle offre par son réseau d'administrations et de commerces, par l'implantation de ses établissements scolaires (3 lycées, 2 collèges), par son hôpital et l'ensemble de ses praticiens libéraux, toute une gamme de services dignes d'une véritable petite capitale régionale.

Plus d'infos

La piscine (grand bassin inox couvert, espace remise en forme, espace bien-être, jardin zen, etc...) et le camping entièrement rénové vous accueillent.

Centre SATI 21 - Espace numérique et Web TV ; 14 bis rue de la Libération - 03 80 81 28 68
Ce centre propose, par l’intermédiaire de son ou de ses animateurs, un ensemble de services au public : services publics en ligne, accueils numériques, télétravail, réunion à distance, accompagnement de projets, aide à la recherche d’emploi, initiation et perfectionnement à l’informatique... La Web TV, Sati.tv, permet également de participer en direct à des émissions en posant des questions aux intervenants depuis les centres Sati21 ou sur www.sati.tv. Les programmes sont axés autour de 4 thèmes : Canal Agri, Canal Emploi, Canal Territoires et Canal Côte-d’Or.
Le réseau des centres Sati21 est porté par le Conseil Général de la Côte-d’Or qui en assure l’animation départementale. Les initiatives et les compétences sont partagées au sein du réseau pour offrir plus de services et d’animations sur le territoire.


Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Très prochainement, le Parc National de forêts feuillues permettra aux amoureux de la nature de venir découvrir cet univers exceptionnel qui garde bien des secrets. Châtillon-sur-Seine peut s'enorgueillir d'un patrimoine historique et architectural, reflets de 25 siècles de son histoire. Le Musée est un écrin précieux pour le Vase de Vix, Trésor grec, unique au Monde. De grands noms s'y côtoient, de St Bernard à Marmont, et de Joffre à Francis Carco.
La Douix : résurgence des milieux calcaires est un site romantique de promenade, un lieu de culte gaulois et un accès à la rivière souterraine de valeur nationale





© André Beuchot

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… CHATILLON-SUR-SEINE. Chef-lieu de canton.

Il faudrait un livre entier, pour décrire en détail cette belle cité au riche passé, faisant l'objet de nombreux ouvrages. Faisons néanmoins un rapide inventaire.
Il y naît la Douix de Châtillon, résurgence formant une courte rivière de fort débit, dont la longueur ne dépasse pas 200 m avant de rejoindre la Seine. Le site est cependant célèbre pour sa beauté, cirque rocheux surveillé par une statue de la Vierge, d'où l'eau surgit d'une grotte basse vite inondée, uniquement visible en plongée. Dès l'entrée, la profondeur atteint 10 m, le réseau se développant sur 200 m. Une légende locale nous rappelle qu’un soldat romain amoureux d’une belle gauloise s’enfuit avec elle dans la grotte. Les troupes montèrent alors une garde attentive et les deux tourtereaux n’en ressortirent jamais. De ce jour, les sources sont renommées pour porter bonheur aux couples sans enfants qui ne devaient boire que l’eau de la Douix. Remède sans doute efficace car les mères de familles nombreuses se gardaient bien d’en boire une goutte. À proximité se dresse un joli lavoir en atrium. Selon une croyance populaire, la Douix de Châtillon-sur-Seine serait la résurgence d'un fleuve italien passant sous les Alpes. N'y a-t-on pas retrouvé les traces d’un culte datant du VIe avant notre ère, comme des objets étrusques venant d’Italie du nord ! Une coïncidence bienvenue pour entretenir la légende. Sachez enfin que la grotte d’où sort la Douix est hantée. Chaque nuit on entend les pas d’un génie invisible effleurer la surface de l’eau. Peut-être à cause de cela, les enfants offraient jadis, le 2 février de chaque année, du pain et du gâteau au génie de la source de la Douix.
Dans le bourg, les curiosités sont fort nombreuses et outre celles présentées ci-dessous, les curieux pourront se tourner vers les ouvrages spécialisés consacrés à Châtillon-sur-Seine pour en savoir plus.
L’église Saint-Vorles du XIe, magnifique exemple de l'art préroman, couverte en laves, fut modifiée au XIIIe et plusieurs autres fois plus tard. Elle fut construite (par les fées, selon les rumeurs populaires) contre le château des Ducs, sur l'emplacement d'une chapelle dédiée à saint Martin. Certains nous disent qu'à cette époque, saint Bernard venait alors y prier devant une Vierge noire et se nourrir de gouttes de lait issues de la poitrine de la statue. À l'intérieur, la mise au tombeau datant du XVIe provient du Couvent des Cordeliers. Devant le porche, on trouve une statue de Bernard de Clairvaux sculptée David Schneider.
Le château des Ducs, forteresse la plus septentrionale du duché de Bourgogne, remonte aux XII-XIVe. Elle illustre encore le blason de Châtillon porteur de quatre tours crénelées d'argent en perspective, alors que curieusement, la ville n'en présente que deux sur les reproductions actuelles. Aujourd'hui, il n'en reste que trois, en ruines, le château ayant été détruit après les guerres de la Ligue. Nous ne sommes pas loin du cimetière entouré par les derniers remparts où la magnifique chapelle funéraire néo-gothique de la famille Bougueret vaut le détour. Parmi les nombreuses maisons de maîtres, il faut aussi mentionner l'étonnante demeure XIX ou XXe située en face de la muraille sud du château, mêlant pierre et brique, logis rectangulaire et tourelles rondes.
La préfecture et l'hôtel de ville occupent l'ancienne abbaye royale de Bénédictines. Les jardins accueillent un kiosque à musique du début du XXe et un insolite menhir. Jadis caché dans les bois de Montmoyen, il a été transféré par le Comte d'Ivory dans son parc à Mauvilly. Plus tard, le comte en fit don à la ville de Châtillon-sur-Seine.
Au fil des rues, on découvre le couvent des Cordeliers, fondé en 1226. Détruit pendant les guerres de Religion, il sera en partie reconstruit au XVIIe, puis vendu comme bien national après la Révolution, avant d'être transformé en hôtel en 1811. Lors de la première guerre, le quartier général de l'Armée Française s'y installa et le général Joffre qui logeait au château Marmont, décidera ici de la bataille de la Marne. À présent, le couvent est aménagé en logements.
Le château XIXe du Petit Versailles est séparé de la chapelle XIII-XIVe Saint-Thibaut par un parc ombragé. Autrefois appelée Saint-Thibault-du-Temple, cette chapelle fut édifiée par les Templiers. Elle fut plus tard remplacée par une Commanderie des Chevaliers de Malte avant d'être revendue à la Révolution comme bien national.
L'église Saint-Nicolas XII-XVIe, profite de beaux vitraux illuminant une série de cinq tableaux intitulée "La Dispute du Saint sacrement". Au-dessus du porche, une statue de Saint-Nicolas accueille les visiteurs. En face, la maison Philandrier XVIe, souvent présentée à tort comme la maison de l'architecte Guillaume Philandrier né dans cette ville en 1505, accueille l'Office de Tourisme. La tour accolée de cette demeure du XVIe cache un escalier à vis. Devant l'entrée, une statue de Reynald Pierre évoque l'allégorie du jumelage entre Walcourt, Ratzeburg, Esneux-Tif et Châtillon-sur-Seine.
L'ancienne prison de la ville, utilisée de 1805 à 1926 (des cachots ont été préservés), appelé Auditoire Royal, fut construit à la fin du XVIe pour abriter le bailliage et l’hôtel de ville du quartier du Bourg. Les décors intérieurs peints furent achevés au XVIIe. Depuis 1945, la bibliothèque municipale s'y est installée. À proximité, l'ancien couvent des Carmélites fut fondé en 1622. La Révolution chassa les religieuses en 1792. La mairie s’y installa à la place de 1795 à 1820, tandis que les bâtiments conventuels étaient réhabilités en logements. L'église reçoit le tribunal en 1821 alors que le dôme et le clocher sont démantelés en 1842. Mairie et tribunal ont aujourd'hui délaissé les lieux.
L'ancien hôpital établi dans l'abbaye Notre-Dame fondée au XIIe par les Génovéfains, remanié aux XVII et XIXe, abrite maintenant le musée archéologique et le fameux vase de Vix. Bordant la cour, l'église romane Notre-Dame XII-XIIIe fut d'abord celle de l'abbaye. Quand celle-ci devint un hôpital, elle fut consacrée une seconde fois, mais à saint Pierre. Elle resta la chapelle de l'hôpital jusqu'à son déménagement.
Vous croiserez encore de nombreux hôtels particuliers et vieilles maisons, dont deux du XVe avec colombages, celui de la caisse d'Épargne protégé par de belles grilles qui voisine les anciens bains-douches fondés en 1934, plusieurs colombiers, le bureau d'octroi XIXe près du musée, la porte de l'Abbaye (ou de Paris)... etc. Selon une légende, une des portes de la ville abritait une statue de Saint-Antoine en 1576. Des soldats Huguenots la maltraitant, l'un se suicida, les autres devinrent fous. Plusieurs ponts méritent un coup d'œil, le pont du Pertuis-au-Loup du XIVe, le pont Saint-Barthélémy du XVIIIe, le pont des Grandes Grilles, des Boulangers ou des Tourniquets XVIe.
Signalons encore les lavoirs de la Fontaine Boussambre XVIIIe, celui du Fossé des Cordeliers XIXe, à cheval sur un ruisseau et sur la route de Recey-sur-Ource, une ancienne glacière XIXe.
La plupart des moulins qui s'activaient sur la Seine ont disparu. Le moulin Maître, dont l'architecture était une des plus originales, fut détruit par un incendie. Il fut tour à tour sucrerie, huilerie et moulin à farine. Les bâtiments encore importants du moulin des Passes sont toutefois toujours encadrés par les deux bras de la Seine.
Châtillon-sur-Seine fut la ville natale du Maréchal Marmont en 1774, le fondateur des forges de Sainte-Colombe. Un beau portail donne accès au domaine dans lequel se niche son château néo-classique ou fut accueilli Bonaparte en 1796 et où séjourna le maréchal Joffre en 1914.
Louis Cailletet, inventeur d'un procédé de liquéfaction des gaz, possédait un laboratoire dans une maison toujours existante au pied des remparts bordant la Seine, dans laquelle il réussit la première expérience de liquéfaction en 1877. (Voir aussi Saint-Marc-sur-Seine / Chenecières). Dans le même quartier, on s'attardera devant l'église gothique Saint-Jean XVI-XVIIe (ou St-Jean-Baptiste) à l'architecture surprenante : arcs boutants en appui sur les maisons voisines, clocher à deux étages couvert d'ardoise... L'intérieur recèle des trésors : stalles sculptées provenant de l'Abbaye de Lugny, fresques, vitraux…
Deux architectes célèbres sont nés à Châtillon-sur-Seine, Guillaume Philandrier cité plus haut et Edmée Verniquet en 1727. N'oublions pas de nommer Kiki de Montparnasse, alias Alice Prin, née en 1901, chanteuse, actrice et peintre. Elle fut aussi le modèle d'artistes connus, Foujita, Soutine, Man Ray, Modigliani et Picasso, excusez du peu !
Ce n'est pas une personnalité native de Châtillon-sur-Seine qui implanta l'usine Thirion, au sud de la ville, en 1896. Mais elle fut néanmoins la plus importante de France pour la fabrication de talons de chaussures en bois. Des chariots tirés par des bœufs lui apportaient des tilleuls, des hêtres ou encore des bouleaux tirés de la forêt de voisine. En 1910, la production est de 550 douzaines par jour. Cette usine remplaça un haut fourneau qui au XIXe, succéda à une papeterie remontant au XIVe. Une scierie de pierres fut la dernière activité des lieux.

Du côté des légendes et traditions, on relate que les braises restantes des feux allumés le 24 juin sur la butte de Saint-Vorles (et de Chaumont) étaient conservées pour se protéger de la foudre. Et il ne faut pas oublier la légende du "Tape Chaudrons" : les Burgondes avaient trouvé la meilleure méthode pour se protéger des invasions des Huns. Ils élevaient des escargots (de Bourgogne…), à très grande échelle et, en cas d'attaque, les lâchaient dans les prés ; Ils étaient si nombreux qu'ils formaient une véritable patinoire où chevaux et soldats ne manquaient pas de s'étaler. Malheureusement, l'attaque fut lancée pour Mardi-Gras, jour des garguèses (beignet de carnaval). Trop occupés et se croyant bien protégés, les Burgondes oublièrent de suivre le cours de la bataille. Les Huns couverts d'escargots écrasés furent victorieux et obligèrent les Burgondes défaits, en bonnets et chemises de nuit dit-on, à chasser les gastéropodes restants en frappant sur leurs boucliers et en criant : « Au chaudron, tape chaudron ». Aujourd’hui, on a oublié cet épisode dramatique. On frappe sur les chaudrons pour repousser… les derniers assauts de l’hiver !

De nombreux petits hameaux ou belles fermes entourent la ville. On retrouve souvent des constructions traditionnelles en pierre et parfois, une maison de maître. Trois écarts retiendront plus spécialement notre attention.

La Barotte. (Châtillon-sur-Seine). Cédé au département en 1898 par M. Verpy, le domaine aux ouvertures surlignées de briques rouges devient une école d'agriculture. La guerre de 1914-18 approchant, le site se transforme en école ménagère où on prépare les femmes à travailler… sans leurs époux ! Les bâtiments servent d'hôpital et d'école pendant les guerres, puis redeviennent un lieu d'enseignement. Pour l'anecdote, on raconte qu'un puits fut creusé en 1901, mais qu'il était à sec le jour de son inauguration.

La Grange Jacob. (Châtillon-sur-Seine). Cette grande ferme, ou ce minuscule hameau, retient l'attention avec une croix en pierre et un imposant pigeonnier carré.

Marigny. (Châtillon-sur-Seine). Dans ce hameau, on déniche un petit lavoir au bord d'une mare.

André Beuchot







 


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Vie Sociale

De nombreux événements commerciaux, sportifs et culturels nous font connaître bien au-delà de notre région. Les Journées Châtillonnaises et la Fête du Crémant (vitrines de l'économie locale), les manifestations culturelles, grâce au Théâtre Gaston Bernard, à la troupe théâtrale résidente et aux associations musicales, attirent chaque année, un public toujours plus large.
Collège Fontaine des Ducs ; 8, rue de Seine BP 122 - 03 80 91 57 17.
Collège Saint-Bernard ; 9, rue Ernest Humblot - 03 80 91 52 05.

Economie & Développement

Dynamique, Châtillon-sur-Seine tire ses richesses d'un pays agricole de premier ordre pour les céréales et les oléagineux, pour l'élevage de la Race Brune (foyer de conservation de la race) et pour l'exploitation forestière (9ème massif forestier de France). La pierre du Châtillonnais est de renommée mondiale et l'industrie de la métallurgie, toujours bien implantée, perpétue une tradition centenaire.

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Que faire ?

Plus de 100 associations vous proposent tout au long de l'année une multitude de manifestations (consulter le calendrier auprès de l'Office de Tourisme du Pays Châtillonnais au 03 80 91 13 19 ou par mail : contact@tourisme-chatillonnais.fr).


Fan de ma Commune

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