Arcenant


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot

Maire SERAFIN Jean-Paul
Secrétaire de Mairie CARNET Barbara
Adresse 8 Place de la Mairie - 21700 Arcenant
Tél. 03 80 61 05 59
Email mairie.arcenant@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Lundi 10h-12h, Jeudi 17h-18h
Population 518 habitants. Les Arcenantais - Les Arcenantaises
Altitude 448 mètres Superficie 1012 ha
Situation géographique Latitude: 47° 8' 22'' Nord - Longitude: 4° 50' 45'' Est.
Communauté de Communes Pays de Nuits-Saint-Georges
Canton NUITS-SAINT-GEORGES

Je suis fan de ma commune

Présentation

Situé à 13 km au Nord-Est de Beaune, Arcenant est un petit village des Hautes Côtes de Nuits, entre bois et vignes, dont la terre produit d'excellents petits fruits rouges.

Plus d'infos

*Le site Gallo-Romain de l'Ecartelot (qui desservait par un faisceau de voies romaines les axes Nord-Sud et Est-Ouest) propose des visites guidées sur rendez-vous du 1° avril au 31 octobre (Accès handicapés) - Se renseigner au 03 80 61 24 70.
www.paysdenuitssaintgeorges.com
www.ot-nuits-st-georges.fr

Tourisme & Patrimoine

En forêt communale d'Arcenant, le site gallo-romain de l'Ecartelot, situé sur une voie romaine, comprenant une exploitation agricole et un bassin d'alimentation en eau, rare en Côte-d'Or.
Le trou du Duc, grotte à flanc de falaise avec un beau point de vue.
Le puits Groseille, grande cavité souterraine de 560 m de développement et de 30 mètres de dénivellation.
Les puits à terre, puits maçonnés semblables à des puits hydrauliques classiques, mais destinés à recueillir les terres des vignes emportées par les eaux de ruissellement.
Eglise du XIVè siècle.
Un prieuré fortifié du XIIIè siècle (Site Clunisien). www.stmartin.jimdo.com
Site du Maquis, avec stèle rappelant le 15 juin 1944.



©André Beuchot

©André Beuchot

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?


Un curieux de passage à… ARCENANT.

La construction d'un lotissement révéla la présence d'une nécropole du VIIe, tandis que dans le bois d'Ecartelot se niche un site gallo-romain de deux hectares environ entre Arcenant et Fussey, près de la source de la Bihange. Daté du IIe siècle, il comprend les substructions de plusieurs habitations avec forge, temple et bassin. Autrefois célèbre pour la culture des framboises qui couvrait les coteaux, Arcenant se blottit au creux des vallons, à l'entrée de la belle combe Pertuis. Accessible par deux escaliers en demi-cercle, son église XIVe en grande partie reconstruite, domine le bourg. Le chœur s'orne de peintures monumentales du XIXe éclairées par de beaux vitraux de la même époque. Elle protège une Vierge Noire du XIIIe ramenée des croisades, selon la tradition. C'est aussi à l'époque des croisades que fut planté le cèdre visible dans le jardin du prieuré, ancienne résidence des prieurs de l'abbaye de Saint-Vivant. La duchesse Agnès, y aurait écrit son premier testament en 1325. Au XXe, l'acteur et scénariste parisien Paul Louis Élisé Duard (dit Paul Colline ou Collins), en fit sa maison de vacances. Il fut l'auteur de diverses opérettes et revues dont "Les Chevaliers du ciel" pour Luis Mariano.
Les vignes ont repris en partie possession du territoire et on découvre ici, au-dessus du prieuré, de curieux "puits à terre" cachés dans les fourrés, creusés selon certains dires, par les Clunisiens, selon d'autres, par Jean Renevey, vigneron du milieu du XVIIIe. Chargés de récupérer les eaux boueuses lors des fortes pluies, ils étaient reliés par des rigoles. La terre s'y déposait et pouvait ensuite être récupérée et remontée en haut des vignobles dans des hottes. Le secteur qui recèle aussi un pavillon isolé et une source voûtée, est semé de vieux murs, cabottes et cabanes ruinées.
Le modeste château, complété par un parc que traverse le Raccordon, fut édifié au XVIIIe par Étienne Baudinet, maire de Dijon. Après avoir connu divers propriétaires, être devenu la colonie de vacances Saint-Jean, le biologiste Charles Granvigne, le racheta en 1966 pour en faire don aux Éclaireuses et Éclaireurs de France. Le bâtiment accueille un micro musée des Éclaireurs et du scoutisme.
Un petit lavoir à impluvium se niche dans le bas du village, l'ancienne mairie et l'ancienne école de filles du XIXe autour de la mairie actuelle. Du grand lavoir à impluvium situé au cœur du village, un chemin longeant le ruisseau du Raccordon conduit au site de sa source, la Douée, Douie ou Doua, complétée autrefois par un petit édicule en pierres. En chemin, il faisait jadis tourner quatre moulins et alimentait un vivier. Depuis le bassin aménagé, nous pouvons nous engager dans les deux combes. La plus vaste, la combe Pertuis, lieu de retrouvailles des adeptes du sabbat, est hantée, dit-on, par un personnage surnommé la "Vieille". Cette combe est dominée par des belles falaises calcaires aménagées pour l'escalade. Elle abrite une petite grotte d'une vingtaine de mètres et en aval, la grotte du Trou du Duc. Nichée à mi-hauteur, on y accède par une échelle de fer ancrée sur le plateau. Elle se compose de deux petites salles, la première faisant balcon, séparées par une vieille porte de fer. Les légendes sont nombreuses pour expliquer le nom de cette caverne. Qui prétendant qu'elle servait d'abri à un énorme Grand-Duc, rapace gigantesque qui hantait la région, qui affirmant qu'elle abrita des années un ermite, Duc de son état, suffisamment habile pour y descendre suspendu à une liane. Certains affirment que le duc Robert II y rédigea son codicille. (Hypothèse peu probable. Le Duc posséda un manoir disparu sur les hauteurs mais Robert II rédigea son codicille à Arras. Peut-être s'agit-il du codicille de son épouse, Agnès de France). Enfin qui déclarant qu'un stock d'armes du maquis y était caché... Cette dernière affirmation n'étant pas plus crédible, le maquis d'Arcenant se dissimulant dans l'autre combe (La Serre) où il fut anéanti par les Allemands suite à une trahison. Il est d'ailleurs facile de découvrir le site aujourd'hui grâce à un fléchage qui conduit en forêt à une vaste alcôve rocheuse servant d'abri. Tout pourrait s’expliquer bien vite quand on apprend que la Vieille n’était autre que le surnom donné au Grand-Duc. On raconte qu'avant 1910, des fouilles furent effectuées dans le Trou du Duc par M. L. Roux. Il découvrit deux monnaies gauloises, plusieurs haches en silex, des tessons et des monnaies romaines. Il passa un bail avec la commune jusqu'alors propriétaire et commença à s'y installer l'été de 1914. La corde d'accès fut remplacée par une échelle et une plate-forme métallique. Il aménagea un parapet protecteur, une cloison et une porte, donnant à la grotte un semblant de confort. Un 14 juillet il réussit à tendre une longue corde de près de 250 m reliant le Trou du Duc aux rochers de Montmain et fixa dessus de nombreux lampions.
En chemin pour le site du maquis, dans la combe qui s'étire vers le sud-ouest, vous aurez sûrement remarqué, d'abord sur votre gauche, puis, après une centaine de mètres, sur votre droite, le lit d'un torrent à sec, sauf après de fortes pluies. Il draine les eaux de crues du Puits Groseille (autrefois Puits de la Grésèle et Puits Grozeiller), qui proviennent du Raccordon souterrain et qui ont contribué aux inondations de Nuits-Saint-Georges en 1711, 1747 et 1757. Un entonnoir grillagé de 4 m donne accès au réseau, d'abord par une descente facile, jusqu'à une galerie horizontale. Deux puits de six et quinze mètres sont séparés par un jeu de galeries. Au fond du second, on retrouve la rivière souterraine, entrecoupée par une cascade de quatre mètres facilement franchissable. Un siphon limite la visite, les 100 m restants demandant l'usage de matériel de plongée. Après de fortes pluies, l'eau envahit l'ensemble du réseau et le surplus jaillit par l'entonnoir d'entrée. L'abbé Courtépée rapporte au XVIIIe : "dans les pluies abondantes, le puits Groseille jette un gros bouillon à plus de 8 pieds d'élévation". À proximité, le gouffre du Loup serait un affluent du Puits Groseille.
Au sud-est du bourg, sur les hauteurs, on reconnait la gare du vieux chemin de fer à voie étroite qui joignait Dijon à Beaune par l'arrière-Côte. Les habitants avaient une jolie grimpette pour s'y rendre. Plus loin, on trouve une profonde tranchée pavée, autre vestige de l'ancienne ligne.
On trouve à Arcenant plusieurs pierres légendaires, la roche Virant (ou Virante), les roches Madame, Mademoiselle et Monsieur, qui sont trois pitons dominant la combe Perthuis. Si midi sonne en même temps à Arcenant, Meuilley et Fussey, vous pourrez voir la Pierre Virante faire un tour sur elle-même. De son côté, la source Saint-Martin est réputée pour guérir l'engorgement des seins. Certaines légendes affirment que le flot d'eau pur fut même autrefois un flot… de lait ! Il est vrai qu'il y a tant de calcaire dans le ruisseau qu'il est presque aussi blanc que le précieux liquide.
Terminons ce tour d'horizon en signalant un procès de 1512 à la suite duquel un cochon fut pendu.

Chevrey. Hameau rattaché à Arcenant depuis le 1er janvier 1860. Petite grotte d'une trentaine de mètres à proximité du lavoir couvert en laves. Fontaine Saint-Martin.

©André Beuchot

 


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Vie Sociale

Association Saint-Martin d'Arcenant ; Découverte du patrimoine.

Économie & Développement

Arcenant est réputé pour ses petits fruits rouges et ses liqueurs.

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Que faire ?

De magnifiques randonnées à travers bois ou vignoble.


Fan de ma Commune

LALLEMANT
25/03/2013
les liqueurs de fruits rouges et crème de cassis ne pourraient-elles pas figurer dans la rubrique des bonnes adresses ? Il en est ainsi pour d'autres villages et d'autre part les professionnels de la vigne et du tourisme de notre commune sont nommément cités dans cette colonne. Merci de votre attention. Cordialement.

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