Aisey-sur-Seine


Gérard Maës


Gérard Maës


Gérard Maës


Gérard Maës

Maire EME Gérard
Secrétaire de Mairie GARCIA Cécile
Adresse Grande rue - 21400 Aisey-sur-Seine
Tél. 03 80 93 21 40 Fax 03 80 93 28 47
Email mairie.aisey-sur-seine@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Mardi 15h-17h - Vendredi 14h30-16h
Population 262 habitants.
Altitude 315 mètres Superficie 1272 ha
Situation géographique Latitude: 47° 45' 1'' Nord - Longitude: 4° 34' 49'' Est
Communauté de Communes Pays du Châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Traversé par la Seine, Aisey-sur-Seine est un petit village situé à 58 km de Chaumont et à 70 km de Dijon. Autrefois, le village s'appelait Aisey-le-Duc.
La découverte d'un sarcophage gaulois fait preuve d'une origine très ancienne.

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Genest du XIX° siècle.
Château de Tavannes, XVIIIè siècle.
Presbytère XVIII° siècle.
Croix de chemin, XVIIIè et XIXè siècles. Lavoirs XVIIIè et XIXè siècles. Moulin XIX° siècle.
Vestiges du château fort.


Gérard Maës

Gérard Maës

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… AISEY-SUR-SEINE.

Le tumulus du bois du Parc qui livra un squelette gaulois, débute notre tour d'horizon des curiosités locales. L’église XIXe Saint-Genest néo-gothique d’Aisey-sur-Seine pointe au cœur du village. Elle fut construite à l'emplacement de l'ancienne église fondée par l'abbaye de Flavigny et rasée en janvier 1878. Elle se distingue par sa flèche effilée en pierre portant les horloges. Une jolie croix XVIIIe se dresse dans un jardin voisin. On compte ici trois lavoirs. Le premier du XVIIIe, s'honore d'une puissante charpente, le second du XIXe, avec abreuvoir, dans le haut du village, d'une charpente en arc de cercle. Le troisième, celui de la Fontaine d'Avril, également du XIXe, étonne avec ses deux bacs, classique et à laver debout. Ancien moulin à blé et à huile, scierie, le moulin Robert laisse encore tourner sa roue de bois. Il profite d'un vannage directement adossé au pont en amont. De ce pont, on aperçoit un petit pigeonnier isolé dans les prés.
L'ancien hospice surmonté de sa cloche, est appelé maison Huguenin. Aujourd'hui, les murs accueillent une annexe de la maison familiale et rurale de Baigneux-les-Juifs. Vous reconnaitrez facilement cet établissement aux fenêtres en arc de cercle, encadré par ses deux pavillons symétriques. Les traces de l'histoire de sa construction sont rares. On retrouve toutefois, en 1834, les dotations faites au bureau de bienfaisance d'Aisey-le-Duc par madame veuve Huguenin. On évoque divers immeubles, un revenu total de 700 francs et de plusieurs créances montants ensembles à 36 500 francs. L'année suivante, dans le bulletin des lois du royaume de France de 1835, on déniche une ordonnance du roi qui autorise l'acceptation de deux legs montants ensemble à 8 000 francs, toujours faits au bureau de bienfaisance d'Aisey-le-Duc par madame veuve Huguenin pour l'établissement d'une maison de charité dans cette commune. On apprend également qu'un devis fut établi le 2 décembre 1846, par Henri Monniot, architecte à Châtillon-sur-Seine, pour, dit-on, construire une maison de charité sur la fondation du sieur Huguenin ayant pour objet à secourir les indigents ou malades et à instruire les jeunes filles de la commune d'Aisey et de ses hameaux. La réception provisoire fut réalisée le 15 novembre 1850 par Henri Monniot qui n'est pas un inconnu à Aisey-sur-Seine. On lui doit la reconstruction partielle du Pont des Troubles. Son petit fil, André Mary, né à Châtillon en 1879, fut un poète réputé du Châtillonnais.
Entre la N 71 et la D 29, non loin de la bifurcation, on découvre dans les bosquets, les vestiges bien modestes de l'ancien château des Ducs de Bourgogne. Probablement construit au XIIe siècle, il comptait quatre tours. Il subsiste deux fossés, des brides de remparts et la base de la tour nord-est. Jean-sans-Peur le dota d'une artillerie en 1419. À cette époque, trois portes s'ouvraient dans les murailles entourant la cité. Le château fut détruit vers 1700. Le village s'appela Aisey-le-Duc jusqu'en 1793. À 900 m au sud, les ducs de Bourgogne avaient créé un vaste parc de 200 hectares entièrement clos de murs, peuplé de gibier de toute espèce. À la fin du XIXe, on y trouvait encore les vestiges d'une fauconnerie et les ruines d'une chapelle. Il reste aujourd'hui le lieu-dit : Le Parc. À l'époque du château, Aisey-le-Duc, jouissait d'une belle prospérité qui attisa les convoitises. Les compagnies anglaises demandèrent rançon aux gens du château sous la menace de détruire le village. Le pont qui enjambe la Seine pour accéder au château aurait alors pris le nom de pont des Troubles. Entre Aisey-sur-Seine et le hameau de La Barque, déformation de La Baraque, qui possède aussi son lavoir, on déniche un coin détente agrémenté d'un ensemble décoratif en ferronnerie et pierre percées. Le pont des Troubles XVIIe enjambe la Seine à cet endroit. Il sera reconstruit en partie au milieu du XIXe, époque où fut édifiée la mairie. Quant à l'ancienne ligne de chemin de fer du CDCO qui l'utilisait, elle n'a conservé que sa gare.
Le château de Tavannes fut lui, édifié au XVIIIe ainsi que sa chapelle en conservant une tourelle d'escalier du XVe. Des pierres de l'ancien château des Ducs ont été utilisées pour sa construction. Une légende affirme qu'une pierre appelée le Cercueil, aurait été taillée à ses dimensions par le seigneur local. À côté du château de Tavannes, on remarque d'un côté, une maison de maître couverte d'ardoises dont le mur d'enceinte accueille un pigeonnier rond, de l'autre une demeure plus modeste, elle aussi dotée d'un pigeonnier rond, couvert de laves. Enfin en face, une maison ancienne arbore un décor en bas-relief sur une fenêtre basse et cache une tour hexagonale sur l'arrière.
Au nord-ouest, l'élégant château de Bon Espoir appelé également autrefois métairie des Juges, aligne ses toits d'ardoises en avant de son parc. Sur l'arrière, ce parc conserve quelques parterres à la française. D'imposants communs jouxtent le château qui doit son nom à une chapelle disparue, la chapelle Notre-Dame-de-Bon-espoir. Curieusement, on doit à l'abbé Rougeot sa démolition. Une large allée généreusement arborée relie le château à une mare aménagée loin des fenêtres de la demeure des maîtres qui n'avaient pas à craindre ainsi le coassement des grenouilles. Une mare dessinant un bassin cylindrique en pierre, soigneusement maçonné, ombragé par deux rangées d'arbres imposants assurant la continuité avec l'allée principale. Derrière le château et ses communs, au nord-est, se cache le menhir de Pierre Percée ou Pierre Fiche (voir Nod-sur-Seine).
À trois kilomètres au sud-est, sur le Brevon, on trouve la pisciculture de la Chouette, installée sur un site qui accueillit de multiples activités : scierie, moulin à huile, brasserie, fabrique de tonneaux et forge. Les lieux ont été reconvertis en 1903 en pisciculture. En 1950, Jean Jeunet introduisit une variété résistante et prolifique, la truite arc-en-ciel. Abandonnée à la fin du XXe, la pisciculture a retrouvé vie et les anciennes maisons des ouvriers ont été restaurées. La dominant, la Roche à la Chapelle atteint douze mètres de haut et offre un joli point de vue sur les bassins et l'étang voisin.
Pour terminer, les curieux pourront visiter deux grottes, la grotte de la Roche du Seigneur et la Grotte de la Cave au Foulot, à la limite du territoire de Nod-sur-Seine.

Retrouvez toutes les villes, tous les villages et hameaux de Côte-d'Or dans "Curieux de Côte-d'Or". En vente en librairie.

Gérard Maës

 


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Vie Sociale

Gîte rural.

Économie & Développement

Pisciculture.

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Que faire ?

Promenades ; chemin de randonnée dont GR2, Forêt de Bizin, Bois d'Aisey, Grotte de la Roche du seigneur.


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