Barbirey-sur-Ouche


© André Beuchot


Les jardins de Barbirey


Les jardins de Barbirey

Maire BOTT Robert
Secrétaire de Mairie DUDOUE Cécile
Adresse 2 place de la mairie - 21410 Barbirey-sur-Ouche
Tél. 03 80 49 02 79 Fax 03 80 49 02 79
Email mairiedebarbirey@orange.fr
Site www.vallee-ouche.fr
Horaires d'ouverture Mardi 14h30-18h30, Vendredi 14h30-18h30
Population 277 habitants. Les Barbirotins
Altitude 298 - 589 mètres Superficie 1076 ha
Situation géographique 30 km de Dijon dans la vallée de l'Ouche
Communauté de Communes Ouche et montagne
Canton TALANT

Je suis fan de ma commune

Présentation

Proche du Parc naturel régional du Morvan, ancien village vigneron, Barbirey-sur-Ouche est situé à 23 km au Sud-Ouest de Dijon.
La rivière l'Ouche traverse la commune.

Plus d'infos

Barbirey-sur-Ouche dispose de quatre lavoirs dont le lavoir remarquable du hameau de Jaugey.

www.barbirey.com
Tél : 03 80 49 08 81


Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Martin, origine, XIIè siècle.
Les Jardins de Barbirey labellisés "Jardins Remarquables" :
Ces 8 ha traversés par la Gironde sont constitués de jardins, potagers, pièces d'eau, bosquets et d'un parc avec son château. Aménagement "à l'anglaise" du XIXème siècle.
A voir aussi ... Les ruines du château fort de Marigny,



Les jardins de Barbirey

Les jardins de Barbirey

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
Découvrir le magazine 


Le saviez-vous ?


Un curieux de passage à… BARBIREY-SUR-OUCHE.

Les Romains ayant enfermé un chrétien dans une grotte dont ils murèrent l'accès, la chèvre du malheureux bêla devant l'entrée jusqu'à la mort de son maître, lui donnant ainsi le nom de grotte de Roche Chèvre. Une autre version plus paisible nous raconte qu'une pauvre femme s'y réfugia avec ses enfants et qu'une chèvre les allaita. En 1895, le jeune Bellan décida d'aller la visiter. Il découvrit une douille de 18 cm qu'il ramena au village. Une grande curiosité entoura l’évènement. Petit à petit, des fouilles sommaires puis méthodiques furent organisées. On mit à jour une suite de témoignages prouvant l'occupation de l'homme du néolithique au XIXe, en passant par l'âge de bronze et le Moyen Âge. Haches en silex, moules et aiguisoirs en grès, pointes de flèches, manches en bois de cerf, fragments de vases gaulois, couteaux, statuettes, monnaies romaines, faucilles en fer, écus Henri IV, bagues mérovingiennes en argent et en bronze... les découvertes furent innombrables. Plus prosaïquement, "chèvre" est un dérivé du latin "cava", désignant un endroit creux. Facile à visiter, elle se trouve sans difficulté. À la sortie du village par la D114, à proximité de la Gironde, rivière réputée aurifère, un sentier balisé conduit dans les effleurements rocheux de la forêt de Veluze, sur notre droite. L'ouverture de la caverne est calée au bord du chemin, peu après avoir pénétré dans le bois. L'entrée passée, on découvre une vaste salle encombrée d'éboulis gigantesques, haute de 8 m, large de 25 et profonde de 80 m environ. Une petite galerie de quelques mètres s'enfonce plus profondément mais sans suite. Si vous grimpez la visiter, vous ne pourrez pas manquer les innombrables tas de pierres cachés en sous-bois. Certains ressemblent nettement à des tumulus. D'autres à d'anciens habitats effondrés. Ici, de larges murs de plusieurs mètres d'épaisseur tracent leur chemin en forêt. Là, une petite cabotte apparait, adossée à un pierrier. Plus loin, voici les bases d'une maison qui voisine une petite grotte étroite. On ne sait pas aujourd'hui, faute de fouilles sérieuses et de datation, ce qui se trouve ici. De vieux chefs reposent-ils toujours sous leur sépulture ? Y avait-il un village antique ? Rien ne permet de le dire de façon formelle. La rive gauche de la Gironde est riche en pierres légendaires, roche à la Casquette (qui n'est pas un ancien dolmen), Roche Fendue, Belle Roche, Caveau du Marquis et bivouac du Couvercle… À 500 m à l'ouest, près de la source de La Laye, on dénichera une petite cascade pétrifiante. Le village était cité autrefois pour ses carrières de tuf. Au XVIIIe, la paroisse manque d'argent pour acheter du bois, alors très couteux. On utilisera en remplacement du tuf pour reconstruire les voûtes de la nef et du porche de l'église.
En face, dans le bois de Ruère, une autre caverne de 75 m pénètre dans la montagne. Un château fort légendaire aurait existé dans le bois de Ruère, mais aucune trace de l'existence d'un réel édifice ne peut être découverte, une confusion étant possible avec les ruines précédentes. Bien présente mais tout aussi mystérieuse, la Roche à la Massiette en forme de doigt debout, plantée dans le même bois. On la trouve en prenant le chemin de gauche, environ 400 m après le pont de la Gironde. On rejoint le bois qui se trouve alors sur notre gauche et, après une cinquantaine de mètres, on pénètre dans celui-ci, encore à gauche. Un petit sentier conduit à la Massiette. Cette curieuse roche n'est autre qu'une belle jeune fille pétrifiée pour avoir fréquenté un garçon malgré l'interdiction parentale ou, selon d'autres sources, une jeune fille au cœur léger et aux amours volages qu'un esprit chagrin aurait transformé en pierre. Sur la crête, on découvrira la Table des Druides. À l'est, le bois de la Montagne qui domine l'Ouche est connu pour ses grottes-abris, simples alcôves creusées sous les rochers, tandis que le bois des Larrets accueille un camp préhistorique. Les légendes locales nous signalent l'existence de la Cave Saint-Laurent et nous rappellent que le sabbat se déroulait près d'un cromlech à présent disparu en forêt de Veluze, formé d'un cercle de sept mètres de diamètre composé de douze pierres, autour d'une treizième centrale, la plus importante. Il accueillait les rendez-vous nocturnes de sorciers et sorcières.
Au village, l'église XIIe locale fut remaniée aux XVII et XVIIIe, puis de nouveau aux XIX et XXe. Le XIXe adopta une nouvelle tour de clocher intégrant l'horloge. Une tourelle ronde accolée reçoit l'escalier d'accès aux combles. Elle fut transformée une réserve de poudre et de salpêtre à la Révolution et ne retrouvera son affectation religieuse qu'en 1802. À l'intérieur on remarque un grand retable de la fin de XVIIIe présentant deux statues polychromes de saint Martin, l'une en évêque et l'autre en soldat. Devant l’église trône un magnifique tilleul plus que centenaire, tandis que l’enclos du cimetière accueille aussi une croix en pierre flanquée d’un bénitier. Face à l’église, se dresse l’ancienne école de filles.
À proximité, les observateurs repèreront deux cadrans solaires et un des deux lavoirs, complété par un abreuvoir. L’eau d'une source située à 400 m, y arrive par un aqueduc en pierre. Une vingtaine de lavandières pouvaient y battre leur linge. Près de la mairie se trouve une fontaine ornée de rocailles et derrière un petit lavoir sans toit. Au XVIIe, on trouvait dans la paroisse un modeste édifice encadré par quatre tours, propriété de la famille de Rochechouard. Le siècle suivant, Paris-de-Montmartel, nouveau propriétaire, fait démolir le château délaissé de Marigny qui trônait sur une hauteur voisine, pour reconstruire celui de Barbirey. Après avoir changé de mains plusieurs fois, il entre au XIXe dans le capital de Raymond de-Blic. Son épouse, Marie-Inès-Rodolphine de Foucauld de Pontbriand, était la sœur du père Charles de Foucauld qui séjournera plusieurs fois à Barbirey. Enfin, le domaine à l'abandon est repris en main par le docteur Roland Garaudet en 1989. Il renaît peu à peu et le parc XIXe à l’Anglaise sera classé jardin remarquable en 2004. Le château ressemble à une maison seigneuriale entourée de ses communs, de son jardin botanique et de son rucher (mur apié). Le colombier rond qui compte plus de 1700 boulins, retardera le curieux suffisamment attentif pour remarquer le surprenant linteau de la porte ouest. Une insolite représentation de l'"Homme Vert" laissant échapper des feuillages par la bouche est sculptée en bas-relief. Au Moyen Âge, il évoquait la relation entre l'homme et la nature. Un personnage inhabituel célébrant à sa façon le printemps et la fertilité. À l’ouest, la Gironde dégringole en cascatelles artificielles avant son entrée dans le parc. Vous découvrirez encore à Barbirey-sur-Ouche, une ferme avec pigeonnier, l'ancienne maison de la dîme accessible par un porche en pierre et tout contre, un petit manoir du XIXe aux toits d'ardoises.




 


Retrouvez toutes les villes, tous les villages et hameaux de Côte-d'Or dans "Curieux de Côte-d'Or".  En vente en librairie. En savoir+


Vie Sociale

Centre Communal d’Action Sociale (C.C.A.S.) Voir Mairie.
Salle des fêtes.

Économie & Développement

Elevage.

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

Découvrez Barbirey-sur-Ouche par le chemin de randonnée, "Le Tour de Barbiriacum".
Voir La Grotte de Roche-chèvre dans la forêt de Veluze : la plus importante grotte de l'Age du bronze en Bourgogne.
Pour les amateurs de cyclisme : La véloroute à Barbirey ; vous y trouverez une aire de pique-nique au bord de l'Ouche. www.canal-de-bourgogne.com


Fan de ma Commune

Soumettre un commentaire