Barjon


Chapelle de Saint-Frodulphe


©André Beuchot


©André Beuchot


©André Beuchot

Maire Alain GUYOT
Secrétaire de Mairie OUDIN Danielle
Adresse 2 place de l'église - 21580 Barjon
Tél. 03 80 75 64 12 Fax 03 80 75 64 12
Email mairie.barjon@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Lundi 8h-10h - Jeudi 14h45-16h45
Population 42 habitants. Les Barjonais et Barjonaises
Altitude 333 - 467 mètres Superficie 457 ha
Situation géographique Latitude: 47° 36' 42'' Nord - Longitude: 4° 57' 32'' Est
Communauté de Communes CC Tille et Venelle
Canton IS-SUR-TILLE

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Présentation

Village surplombant la vallée de la Tille, dominé par le Mont Mercure, Barjon offre un magnifique point de vue.

Tourisme & Patrimoine

Église Saint-Frou de Barjon, ou Saint-Frodulphe, sur un escarpement ; église gothique, portail du XIVè siècle, tympan tréflé, Classé MH (1994), elle comporte plusieurs statues dont une de Saint-Frou, Classé MH (1992), le sarcophage de pierre et la châsse du saint, en bois polychrome, Classé MH (1992), reliquaires. Ensemble classé aux Monuments historiques.
Chapelle de Saint-Frodulphe, près du cimetière. Classé MH (1994).
Frodulphe est fêté le 16 septembre. Le dimanche suivant, une procession autrefois très pratiquée à lieu dans le village. C’est lors de cette procession que la statue de bâton de procession, hébergée pour l’année chez un paroissien, change de demeure.
De mémoire locale, on raconte qu’une enfant de 4 ans, prise par la foule présente à la procession, fut emmenée à Courtivron.
Un usage promettant guérison à vos migraines « si téméraire et souffrant vous passez la tête par le trou de son tombeau » c’est étable à Barjon. Cette pratique résulte de la croyance selon laquelle le mal est chassé de cette partie du corps par la présence du Saint qui retient l’œuvre du démon.


Chapelle de Saint-Frodulphe



©André Beuchot

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… BARJON. Canton d'I-sur-Tille (Autrefois canton de Grancey-le-Château).
Situé sur les pentes du Mont Mercure, le village où l'on raconte que Charles le Téméraire aurait habité une maison, a gardé les ruines d'un temple romain au nord. Les vestiges du vieux château, deux tours, une ronde et une carrée, percées de nombreuses bouches à feu ont encore de l'allure. La tour ronde arbore de faux mâchicoulis ornementés. Un édifice du XVIIIe y est accolé.
Le cimetière s'étale le long du fossé et on découvre la chapelle Saint-Frou à demi enterrée. Couverte de laves et parée d'un beau dallage intérieur, elle renferme le sarcophage de saint Frodulphe, réputé pour guérir les maux de tête et de dents. En entrant leur tête dans un orifice ménagé dans la pierre du tombeau, les malades victimes de céphalalgie se retrouvaient guéris. D'ailleurs, les habitants de Barjon ne connaissent plus les maux de tête ! Une croix en pierre XVe à l'embase écussonnée veille sur le cimetière.
De son côté, l'église Saint-Frodulphe (ou Saint-Frou) arbore un portail XIVe avec tympan sculpté et un clocher décalé. Le reste du sanctuaire fut très modifié au fil des siècles, mais on observe une jolie porte latérale. Vous trouverez sous les voutes une statue en pierre représentant saint Frodulphe, un reliquaire, les châsses du saint et plusieurs statues intéressantes.
Autrefois, le dimanche suivant la fête de saint Frodulphe, une procession parcourait les rues du village. Chaque année, le bâton de procession abrité chez un habitant changeait de maison. On raconte qu’il y avait tant de monde à cette procession qu’une fillette de quatre ans fut un jour emportée par la foule et retrouvée à Courtivron !
Dans les rues du village, on remarque quelques vieilles maisons dotées de pierres taillées de réemploi, le lavoir bordé d'abreuvoirs transformé en mairie et une croix sculptée à la sortie nord-ouest.

Deux anciens moulins à eau profitent de la Tille et du ruisseau de Volgrain, (allusion au grain à moudre ?), le moulin du Meix profitant de belles digues de retenue. La source des Naizoirs rappelle la présence de rouissoirs.
Du côté sportif, plusieurs grottes raviront les spéléologues. La grotte du Trou de la Route et le Gouffre du Trou de la Route à la sortie du village en allant de Barjon-Haut à Barjon-Bas, au pied de falaises qui bordent le flanc gauche de la route. Si la première est modeste, la seconde, grâce à de récentes désobstructions, atteint à présent une centaine de mètres de développement entrecoupés de puits. Les Trous aux Fées comprennent deux cavernes de 60 m environ chacune, profondes d'une vingtaine de mètres.
Il y a fort longtemps, deux habitants un peu naïfs furent chargés de convoyer une statue du Christ de Dijon jusqu’à l’église de Barjon. Le sculpteur espiègle leur avait précisé : « Ne réveillez pas le Christ, il dort ». Mais bousculée par les chaos de la route, la caisse tomba au sol et s’entrouvrit. Piqués par la curiosité, les deux hommes ne purent résister. À l’abri des regards, ils soulevèrent le couvercle et découvrirent avec horreur que le Christ ne respirait plus. Arrivés à l’église de Barjon, le curé découvrant la belle statue de pierre, laissa éclater sa foi. « C’est le Bon Dieu vivant qui s’est sacrifié pour le salut du monde ! ». La tête basse, les deux nigauds répondirent : « Non Monsieur le curé. On l’a trop secoué en chemin, il est tombé. C’est nous qui l’avons tué ». Depuis ce jour, les habitants portent le sobriquet de Tueurs de Christ.
André Beuchot




©André Beuchot

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Que faire ?

A voir ... Le tombeau de Saint Frou dans le cimetière ;
Il est constitué de quatre dalles dressées sur champs et fermé d’un couvercle de pierre bombé. L’ensemble, de forme trapézoïdale, pourrait remonter au VIIè siècle. L’extrémité regardant la porte de la chapelle est percée d’une ouverture ovoïde qui permet de jeter un regard.
Randonnées pédestres.


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